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  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Titre courant :
    chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Illustration :
    Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. IVR11_20097500407NUC4A Le Prêtre de La Salette : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Le Prêtre de Marie : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Saint
    Historique :
    Les Franciscains Récollets, placés sous la protection de saint Antoine de Padoue, construisirent un petit édifice, ils chargèrent Cl. Normand de le remplacer par une chapelle de style romano-byzantin
    Référence documentaire :
    p. 21-30 ARGENTAN, Léonard d' (Père). Manuel de la dévotion à s. Antoine de Padoue, spécialement
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Description :
    Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec la D188 et le parc urbain Georges Brassens. L'ensemble est construit en îlots autour d'un centre : la place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est depuis sa construction. En effet, celui-ci est doté de quatre parcs : le parc Descartes à l'est, le parc de la Corneille au nord, le parc de la Blanchette et le parc urbain Georges Brassens au sud. De plus arbustives. Le stationnement est de plusieurs types : des parkings en sous-sol, réservés à une opération de le long des voies de circulation, perpendiculaires aux voies et en nappes à l'intérieur des îlots ". Ainsi, le maillage est composé de grands axes de circulation réservées aux véhicules et dessinant les
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Au premier plan, le parc urbain Georges Brassens. Photographie, 01 Vue aérienne du nord-est du grand ensemble: le parc Descartes au premier plan. Photographie, 01/01 Le château d'eau entouré des barres de l'opération Robert. Photographie, 1965. (Ministère de Le centre commercial Les Franciades et les trois barres de l'opération Mikaelian-Sonrel-Duthilleul L'opéra et le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100030NUC4A Le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100032NUC4A Les deux barres R+16 réhabilitées vues depuis le centre commercial situé place de France. La Le centre commercial Les Franciades depuis l'avenue Saint-Marc. IVR11_20109100097NUC4A Duthilleul vue depuis le parvis piétonnier de l'opéra. Détail de la toiture du parvis (charpente métallique
    Historique :
    C'est en 1956 que le Commissariat à la construction et à l'urbanisme pour la région parisienne lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est l'habitat, le plan masse prévoit l'aménagement de la voirie, la création d'îlots de verdure entre les Martin, elle est destinée à assurer la production d'eau chaude et le chauffage pour la totalité du grand expression. Ainsi, il dote le grand ensemble d'équipements collectifs, à l'échelle du grand ensemble et à administratif construit au début des années 1970, tout comme le centre omnisports. Le projet initial prévoyait
  • Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs)
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs) Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Description :
    Baies 1, 2 (1 lancette, H.3xL.1). Saint Antoine tenant une croix (1). Saint Louis portant la couronnés (2) ; au bas des lancettes, « ORA PRO PAROCHIA » et « ORA PRO GALLIA ». Datés 1892.
    Illustration :
    Chapelle Saint-Remi des Quinze-Vingt, verrière du choeur (baie 1), saint Antoine, encadrement néo Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail IVR11_20107500710NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail IVR11_20107500711NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du soubassement. IVR11_20107500712NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du dais et de la coquille néo-Renaissance
    Représentations :
    saint Antoine
    Historique :
    pendant tout le XIXe siècle pour abriter la paroisse Saint-Antoine, succursale de l’église Sainte vendu en 1775. Le Cardinal Louis de Rohan l’acheta en 1780 en tant qu’administrateur, pour y transférer chapelle Saint-Rémi, qui reprit le vocable de l’église de la rue Saint-Honoré, fut agrandie en 1789 de encore gallicane et légitimiste, anonymes mais datées de 1892, décorent le chœur ; leurs encadrements en
    Référence documentaire :
    DERENS, I. L'Hôtel des Mousquetaires Noirs et l'Hospice des Quinze-Vingts. In Le XIIe
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand) Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Description :
    .-A. Apoil (3) ; Ferdinand, par E. Bonnet d’après le portrait du jeune duc Ferdinand-Philippe empereur d’Allemagne, par P.-M. Roussel (10) ; Antoine de Padoue, par P.-M. Roussel (11) ; François la Manufacture ; E.-E. Viollet-le-Duc, Cl.-A. Chenavard (pinacles et bordures), cart., 1842-1843
    Illustration :
    Vue intérieure du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D Vue intérieure du bas-côté sud de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D Saint Ferdinand, d'après le portrait de Ferdinand-Philippe d'Orléans peint en 1842 par Ingres, par Saint Antoine de Padoue, par J.-D. Ingres, P.-M. Roussel,1842-1843. Roussel, Paul-Marie à la Saint François d'Assise, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842-1843. Béranger, Antoine à la Sainte Rosalie, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842. Béranger, Antoine à la Manufacture de Sèvres Buste de sainte Rosalie, par J.-D. Ingres, A. Béranger, 1842. Béranger, Antoine, Bonnet, Etienne à , Antoine, Bonnet, Etienne à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Sainte Adélaïde, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842. Béranger, Antoine à la Manufacture de Sèvres , Antoine, à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier
    Auteur :
    [peintre-verrier] Béranger Antoine [architecte, dessinateur] Viollet-le-Duc Eugène
    Représentations :
    Charles V le Sage saint Antoine de Padoue
    Historique :
    aîné Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans, tué le 13 juillet 1842 au cours d’un accident de cabriolet . Fontaine, elle fut consacrée le 13 juillet 1843 par Mgr Affre. Pour réaliser le décor intérieur, le roi choisit des artistes familiers du prince décédé, en premier lieu J.-D. Ingres qui en avait fait le portrait en mai 1842, deux mois avant sa mort ; il reçut la commande le 26 juillet 1842 de quinze cartons Fontaine en 1843. Le dessin des bordures et des pinacles revint à Cl.-A. Chenavard et à E. Viollet-le-Duc suivit de près le travail, imposant l’emploi de verres teints dans la masse et doublés provenant de Rive verres selon le dessin des plombs de contour et à la gravure des verres rouge et bleu (manteaux galonnés : le roi Louis-Philippe en Saint Philippe, Ferdinand d’Orléans en saint Ferdinand, la reine Marie apportées par Ingres, l’ensemble put être livré et posé en juillet 1843. La reine confia le soin d’en artistes d’élite qu’il est permis de se dégager de ces traditions et de déplacer pour ainsi dire le but de
    Référence documentaire :
    -Ferdinand. In Le mécénat du duc d'Orléans, 1830-1842. Dir. H. Robert. Paris : DAAVP, 1993, p. 158-165 Raphaël, seul dessin d'Ingres du Musée Condé mais dessin admirable. Le Musée de Condé, Chantilly, décembre
  • Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours
    Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours Paris 11e arrondissement - 20 rue Titon - en ville
    Description :
    couleur. Au bas de la lancette centrale, « DON H. K. 1871-1896 17 MAI ». Signé, daté « M. DELON PINX
    Historique :
    Faubourg Saint-Antoine autour d’un premier Oratoire « du Bon-Secours » situé rue de Charonne. Les locaux s’étant avérés rapidement trop exigus, le pasteur F. Dumas acquit un terrain permettant d’édifier de installés Faubourg Saint-Antoine ; la première pierre de cet édifice couvert d’une magnifique charpente en pitchpin du Canada dressée par les maîtres charpentiers du quartier, fut posée le 2 juin 1895 et l’inauguration eut lieu le 10 mai 1896. Un important vitrail zénithal cruciforme réalisé par M. Delon
    Référence documentaire :
    EXIER, S. Les églises. In Le Faubourg Saint-Antoine. Architecture et métiers d’art. Paris : DAAVP DUMAS, F. L'église de Bon-Secours, paroisse luthérienne du Faubourg-Saint-Antoine, Monographie PRAT, J.-H. Histoire du Faubourg-Saint-Antoine. Paris : éd. du Tigre, 1982.
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites) Paris 6e arrondissement - 33 rue (de) Sèvres - en ville
    Description :
    Baies 100 à 102 (2 lancettes,H.7xL.0,80x2). Verrières à compartiments. Le Salut, la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. De bas en haut, armes et devise des donateurs (2 lions dressés couronnés
    Illustration :
    Détail : le Bon Pasteur, réalisée vers 1858 par Gsell-Laurent. IVR11_20097500038NUC4A
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    Alors que leur ancienne chapelle de la rue Saint-Antoine avait accueilli la paroisse Saint-Paul , prévoyant une extension des locaux sur des terrains voisins achetés en 1854-1856. Le père M. Tournesac , chanoine du Mans et architecte, devenu jésuite en 1853, adepte du gothique et très apprécié par Viollet-le pierre de cet important chantier fut posée le 17 octobre 1855, la direction des travaux étant assurée par le Frère Siebert. Manquant de ressources, les Jésuites s’adressèrent à de généreux donateurs parmi lesquels l’empereur Napoléon III. Le chantier s’achèva en 1858 ; l’église, inaugurée le 31 décembre 1858 et discrètement ouverte le 1er janvier suivant, acquit la réputation d’être la plus belle construction réalisée Jésuites rachetèrent l’édifice ; celui-ci devint en 1961 église paroissiale sous le vocable de Saint-Ignace puis en 2001 pour installer la bibliothèque des Jésuites le long de l’église côté sud, entraînèrent la
    Référence documentaire :
    p. 80-89 LEMOIGNE, M. Le R. P. Tournesac (1805-1875), un sarthois qui fut prêtre, jésuite et p. 268-278 LENIAUD, J.-M. Les constructions d'églises sous le Second Empire : architecture et prix
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une bas, deux enroulements convergeant rappelant la panse du balustre, sont tenus à distance par un lien panier affrontées reliées en haut et en bas par un fleuron au pistil également étampé. Une console
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Description :
    de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Historique :
    communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
  • Ensemble de 46 verrières - Église Saint-Joseph des Épinettes
    Ensemble de 46 verrières - Église Saint-Joseph des Épinettes Paris 17e arrondissement - 40 rue Pouchet - en ville
    Description :
    : Jeanne d’Arc en armure, tenant l’étendard sur lequel figurent le Christ et deux anges adorateurs, sous ), Alphonse de Liguori évêque (121), Hubert (122), Georges (123), Étienne (124), Antoine de Padoue (125 l’orgue (131), Catherine (132). Arcatures trilobées et fonds damassés ; inscriptions de donation au bas rectangulaires, H.0,52 ou 0,80xL.0,52). Demi-figures dans des cartouches : Sainte Julienne de Cornillon tenant le
    Illustration :
    Saint Antoine de Padoue, par L. Chanussot, 1912. IVR11_20097500392NUC4A
    Représentations :
    saint Antoine de Padoue
    Historique :
    très étendue de Saint-Michel des Batignolles. La bénédiction de la première pierre eut lieu le 19 mars 1909, en la fête de saint Joseph, et sa consécration par le cardinal L. Amette, le 24 mai 1910 hautes et basses ornées de figures de saints et de saintes commandées à L.-S. Chanussot en 1912 et offertes par des paroissiens, par l’asile de l’Ouest, par le clergé ou en souvenir de la mission de 1911 . Les cartons des Saintes Cécile, Marguerite et de Saint Michel transperçant le dragon sont à l’évidence
  • Ensemble de 19 verrières - Chapelle de la Fondation Eugène-Napoléon
    Ensemble de 19 verrières - Chapelle de la Fondation Eugène-Napoléon Paris 12e arrondissement - 254 rue (du) Faubourg-Saint-Antoine - en ville
    Description :
    triomphe : Pierre (101), Paul (102), André (103), Jacques le Majeur (104), Matthieu (105), Jean (106 ), Philippe (107), Thomas (108), Barthélémy (109), Simon (110), Thaddée (111), Jacques le Mineur (112 Maréchal de Metz (?), vers 1856-1857. Baies A, B, C (Ier étage derrière le chevet, 1 lancette, H.3xL.1
    Illustration :
    Saint Jacques le Majeur, vitrerie ornementale de couleur en complément, vers 1856-1857 Saint jacques le Mineur, vitrerie ornementale de couleur en complément, vers 1856-1857
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur saint Jacques le Mineur
    Historique :
    -Napoléon sur le modèle paléochrétien, par l’architecte J.-I. Hittorff entre 1853 et 1856 ; créée grâce aux d’éducation gratuite pour les jeunes filles pauvres », cette fondation porte le nom du jeune prince impérial Louis-Eugène qui naquit le 16 mars 1856. Les Sœurs de Saint Vincent-de-Paul assurèrent la charge de l’établissement depuis son ouverture officielle le 1er janvier 1856 jusqu’en 1976. La chapelle conserve son décor
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 254 rue (du) Faubourg-Saint-Antoine - en ville
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Description :
    appuyé sur des rocailles ; en haut et bas une frise d'ovales à double fleuron vient doubler le motif à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé font face. Le montant surmonté d'un vase, sur lequel s'appuient les consoles, enserre un curieux
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine second pour le comte d'Evreux, son gendre (n° 19) sur la parcelle contigüe. En 1738, les hôtels passent à
  • Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance
    Ensemble de 23 verrières - Église Notre-Dame du Rosaire de Plaisance Paris 14e arrondissement - en ville
    Description :
    cistercienne colorée : le Lion ailé de saint Marc (1), l’Aigle de saint Jean (2), le Taureau ailé de saint Luc
    Illustration :
    Verrière du bas-côté sud (baie 6), Le Christ montrant son Sacré-Coeur IVR11_20097500441NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 113), le calice IVR11_20097500455NUC4A Verrière du choeur (baie 1), le lion ailé de Saint Marc IVR11_20097500436NUC4A Verrière du choeur (baie 3), le lion ailé de Saint Luc IVR11_20097500438NUC4A Verrière du bas-côté nord (baie 5), Saint Joseph assis portant l'enfant Jésus et une fleur de lys Verrière des bas-côtés (baie 101), Agneau pascal IVR11_20097500443NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 102), Lampe à l'huile allumée IVR11_20097500444NUC4A verrière des bas-côtés (baie 103), Chrisme, alpha et omega IVR11_20097500445NUC4A Verrière des bas côtés (baie 104), Poisson et inscription " ICHTHUS" IVR11_20097500446NUC4A Verrière des bas-côtés (baie 105), L'église IVR11_20097500447NUC4A
    Historique :
    Un premier oratoire fut ouvert vers 1885 dans le quartier Plaisance par l’abbé Soulange-Bodin pour enseigner le catéchisme. Un concours lancé en 1909 pour la construction de l’église actuelle désigna l’architecte P. Sardou, élève de L. Magne. Élevée rapidemment entre le 3 juillet 1910 et le mois d’octobre de consacrée le 29 juin 1911 par Mgr Amette. C’est l’une des premières églises construites après la Séparation façade ne furent pas réalisés, faute de moyens. L’auteur des cartons et le peintre verrier ont puisé leur cisterciennes d’Aubazines. H.-M. Magne a par ailleurs dessiné le Chemin de croix et peint le retable de sainte
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines) Paris 14e arrondissement - 68 avenue Denfert-Rochereau - en ville
    Description :
    SAINTE VIERGE DONNE AUX FILLES DE LA VISITATION LA MISSION DE FAIRE CONNAITRE ET AIMER LE SACRE-CŒUR Visitation à sainte Jeanne de Chantal ; au-dessus de la scène, deux anges entourent le Sacré-Cœur de Jésus l’Ainé ; L. Steinheil, cart., 1857 au bas de chaque verrière. Baie 9 (1 lancette, H.4,50xL.1,50
    Historique :
    Les Visitandines, expulsées de leur couvent de la rue Saint-Antoine pendant la Révolution, firent le décor vitré ; les sept verrières ornementales sont inspirées sinon copiées de grisailles de la
  • rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la chapelle de l'hôtel de Beauvais (non étudié) Paris 4e arrondissement - 68 rue François-Miron
    Illustration :
    Vue de l'avant-corps sur cour du vestibule circulaire d'Antoine Le Pautre. IVR11_20097501688NUC4A
    Historique :
    achète des maisons à cet emplacement et engage la construction d'un hôtel. C'est Antoine Le pautre qui l'entrée de Louis XIV et de Marie-Thérèse le 26 août 1660. L'immeuble fut ensuite vendu et utilisé comme
  • Ensemble de 10 verrières - Chapelle de l'Assomption de Lübeck (Sœurs de l'Assomption)
    Ensemble de 10 verrières - Chapelle de l'Assomption de Lübeck (Sœurs de l'Assomption) Paris 16e arrondissement - en ville
    Description :
    peuplés de deux colombes blanches ; Mères Marie-Eugénie et Thérèse-Emmanuel au bas de la lancette (100
    Historique :
    Lübeck, est l’œuvre de l’architecte A. Allain. Dans le bas-côté reposent Mère Marie-Eugénie Milleret de Jésus, béatifiée le 9 février 1975, et Mère Thérèse-Emmanuel, co-fondatrices des Sœurs de l’Assomption en 1839. Éd. Didron est l’auteur des vitreries néo-romanes posées en 1890 dans les baies des bas
    Référence documentaire :
    MAYLIS, Sœur Thérèse. Anne Eugénie Milleret, la vie spirituelle. Paris : Le Cerf, sept.-oct. 1985.
  • Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul)
    Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul) Paris 7e arrondissement - 7 rue Cler - en ville
    Illustration :
    Verrière ornementale et Visitation dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre Verrière ornementale et Présentation de la Vierge au temple dans le tympan, vers 1857-1858 Verrière ornementale et Annonciation dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre Verrière ornementale et mariage de Marie et Joseph dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    , l’atelier Lusson ; des oculi illustrant la Vie de la Vierge surmontent les double-lancettes. Le Couronnement
  • Ensemble de 7 verrières - Chapelle Saint-Paul de Chartres (Filles hospitalières de Saint-Paul-de-Chartres)
    Ensemble de 7 verrières - Chapelle Saint-Paul de Chartres (Filles hospitalières de Saint-Paul-de-Chartres) Paris 15e arrondissement - en ville
    Illustration :
    Signature d'A. Lusson sur le soubassement de sainte Marie-Madeleine, par A. Lusson, 1868
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    le diocèse de Chartres. Expulsée en 1793, la communauté se reforma en 1807 après que Bonaparte eût maison de Vaugirard le 14 septembre 1867 auprès de la Ville de Paris, pour y loger une école de filles
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Description :
    Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit dans la partie tournante. Le garde-corps est à motif continu sauf sur le palier du premier qui comporte . Les garde-corps extérieurs reprennent le motif du panneau. A partir du 2e étage le garde-corps est composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Illustration :
    Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
    Historique :
    était achevée le 12 mars 1707 et fit l'objet d'une quittance devant notaire. L'hôtel fut vendu par la dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de
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