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  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Description :
    C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch fenêtres hautes de ce côté sont composées d'oculi sans lobes. Mais il n'est pas certain qu'elles soient fausse tribune a une fenêtre haute en oculus il s'agit donc peut-être d'une inversion lors de la mise au propre. Cette travée suivante comporte une ouverture à double arcature directement inspirée du chœur de donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'abside. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800543XB Intérieur de l'édifice : vue générale de la nef. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Plan, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Coupe transversale, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du L'abside, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Travées de la façade nord et sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Elévation intérieure côté nord et côté sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Vue d'ensemble de la nef et du choeur. Photographie. (AD Yvelines, 2F 108/14 Vue d'ensemble de la nef. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800645NUC2A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    quart 12e). Les quatre travées occidentales de la nef, y compris celles sous clocher, pourraient dater du 14e siècle. Deux campagnes de travaux sont à attribuer au 1er quart du 16e siècle : en effet les (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de l'architecte Henry Barruel, avec l'accord de l'architecte diocésain Blondel. Des voûtes sont reconstruites ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 démolition de la maison accolée à l'église.
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
  • église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette Maurecourt - Cadastre : 1964 AH 187
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Notre-Dame de Lorette
    Illustration :
    Vue générale extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800590XB La place de l'église. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800499NUC2 La façade de l'église. on aperçoit la poste. Carte postale. (Collection particulière Le flanc sud. Le parking se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière. IVR11_20077800003XA Vue d'ensemble de la nef et du choeur. IVR11_20067800788VA Vue intérieure depuis le choeur en direction de la tribune. IVR11_20077800009VA Vue d'ensemble de la charpente. IVR11_20077800451X Détail d'un rein de voûte. Au dessus se trouve un ancien cintre. IVR11_20077800453X Détail d'une retombée de voûte en pénétration directe. IVR11_20067800792XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Maurecourt étant un hameau d'Andrésy n'avait pas d'église. En 1531, les habitants obtinrent de l'évêque de Paris l'autorisation de bâtir une chapelle. le terrain fut donné par deux habitants de l'établissement de fonds baptismaux. En l'an X son état exigeait des réparations urgentes à la couverture et au
  • Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges)
    Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges) Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou - en ville - Cadastre : 2014 AH 130
    Description :
    L'église Saint-Maclou, selon un plan de 1793, était un bâtiment à trois vaisseaux et chevet arrondi trouvait sur le bas-côté gauche du chœur. Elle repose sur des piliers de plan quadrilobé qui pourraient dater de la fin du 15e siècle, début 16e siècle, comme les voûtes et leurs retombées directes en faisceaux entrecroisés. La tour comporte trois niveaux au dessus du rez-de-chaussée. le premier étage est . Un escalier latéral en vis permet de monter sur la terrasse faitière.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    La tour Saint-Maclou. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800061X La tour Saint-Maclou. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800063X Projet de percement de la rue Saint-Maclou par Vivenel. Archives municipales Mantes-la-Jolie 2 S 1 Projet de restauration du rez-de-chaussée de la tour (s.d.). (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 192 La tour et la place Saint-Maclou. Lithographie de Maugendre 1852 (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B Vue de la tour en 1977. IVR11_19777800710X Vue de l'emplacement de l'ancienne église. IVR11_20167800326NUC4A La rue a remplacé les travées centrale et septentrionale de la nef. IVR11_20167800082NUC4A Vue d'ensemble de la tour prise depuis la place Saint-Maclou. La tour et les travées qu'elle surmonte correspondent à l'ancien collatéral sud de la nef et du choeur. IVR11_20167800078NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    On ne connait pas la date précise de la fondation de la paroisse Saint-Maclou. Selon Bruno Dufaÿ région qu'après le transfert de ses reliques à Paris en 965. On sait grâce aux chroniques du XVIIe siècle que l'église a été bâtie à l'emplacement de l'hôtel-dieu lorsque celui-ci fut déplacé après le sac de d'étaux couverts et non couverts sur la place de Saint-Maclou est autorisée. En 1403 l'église fut « toisée » : elle fait 70 toises de tour. Des orgues furent installées en 1583. En 1591, l'église fut restaurée : 4500 tuiles ainsi que des chevrons de charpente. Le 17e siècle ne fut pas faste pour l’église : en 1612 et les bas-côtés de l'église qui s'effondrent. "Ce chœur était un bel ouvrage tout en pierre de taille de Saint-Leu à la voûte duquel ....étaient des culs-de-lampe fort proprement sculptés". Dans le chœur se trouvait un petit clocher en forme de lanterne ronde auquel on accédait par un escalier en vis "en limaçon", formé dans un pilier. On le voit sur le dessin de la ville de Mantes en 1610. Le chœur
    Référence documentaire :
    Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan p. 17 Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Description :
    occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui la croisée du transept. A l'intérieur, la nef de cinq travées est élevée de deux niveaux : les arcades en plein cintre du rez-de-chaussée retombant sur des chapiteaux trapus et les fenêtres hautes en plein cintre elles aussi. La charpente de la nef a été rétablie dans les années 1960 et les voûtes flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église. Carte postale (Région Île de France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800066X Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade ouest en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Plan masse de l'église et des bâtiments qui environnaient sa façade nord en 1873. AM Mantes-la Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20177800895NUC4A Vue de la façade occidentale. IVR11_20177800721NUC4A Vue de la façade méridionale. IVR11_20177800725NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur prise en direction du choeur. La charpente couvrant la nef est une Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plus ancienne mention de l'église date des environs de 1074. En effet dans une charte de donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu supplémentaire accordé par Raoul, vicomte de Mantes : l'église de Gassicourt (Vuascicurte) avec la dîme du vin et dont un plan de l’époque moderne est conservé aux Archives Nationales. L'étude architecturale permet de retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le voûté. la campagne de restauration qui fait suite aux bombardements de 1944 a supprimé les voûtes de la
    Référence documentaire :
    Gassicourt". In: Île-de-France Romane PRACHE, Anne." Gassicourt". In: Île-de-France Romane "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale" LANGLOIS, Marc . "Sainte-Anne de Gassicourt (Yvelines). Du prieuré clunisien à l'église paroissiale". In : Centre "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. LANGLOIS , Marc. "Sainte-Anne de Gassicourt". In : Mantes médiévale. La collégiale au coeur de la ville. Somogy Recueil des Chartes de l'abbaye de Cluny BRUEL, Alexandre. Recueil des Chartes de l'abbaye de . Collection Zodiaque. Abbaye de la Pierre qui Vire, 1983. p.227 et 247.
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    compose d'un vaisseau central flanqué d'un collatéral unique au nord. Dans la partie orientale de l'église rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré , dont la partie basse forme une autre chapelle, dédiée au saint patron de l'église : saint Acceul ou Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la structure de l'édifice tandis que la moitié sud reste ouverte par de grandes baies très allongées, se poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est . Celui-ci est constitué d'une grande porte en plein cintre, flanquée de colonnes doriques à bague milieu, une niche servant d'écrin à une statue de saint Acceul. Les initiales de ce dernier, "S.A", sont
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20179500364NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A La charpente du vaisseau central de la nef, restaurée en 2013 (date inscrite sur l'un des entraits Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes de la ville d'Ecouen Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Montmorency Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Condé Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue Vue intérieure de l'église, depuis l'abside. IVR11_20179500048NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen qui en ont financé la construction. Elle est particulièrement célèbre pour l'ensemble de ses vitraux du XVIe siècle, dont plusieurs abritent des portraits de la famille de Montmorency.
    Historique :
    près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été Montmorency avaient rapporté des reliques au XIIIe siècle. L’église conserve encore une clavicule de saint Andéol apportée en grande pompe à Écouen en 1710, en présence de la Princesse Palatine (voir dossier IM95000561). Il ne reste rien de l'église primitive. Au cours des travaux de restauration menés en 2008, on remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le les vitraux, sont également peintes sur la voûte de l'abside, et elles figuraient aussi sur la clé de date aussi avancée ; mais jusqu’au milieu du XVIe siècle, il est très fréquent de recourir au gothique même moment par Anne de Montmorency. Les archives relatives au chantier ont malheureusement disparu avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le l'évolution des travaux grâce à quelques dates et à l'analyse du monument. En 1536, l’évêque de Paris donna
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 301-302 Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 234-235 Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 32-41 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les p. 94-99 Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. 2008 FOUSSARD, Dominique , HUET, Charles et LOURS, Mathieu. Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. Dix
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    L'église possède une nef et un choeur à 3 vaisseaux, sans transept. La première travée de l'édifice
    Illustration :
    Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la pointe orientale de l'île Saint-Etienne Vue de l'église paroissiale de Saint-Etienne de Melun. Réunie à Notre-Dame en 1790. Démolie en 1793
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le Débonnaire la prend sous sa protection, avec l'église Notre-Dame. En 991, Saint-Etienne fait l'objet de figurant sainte Barbe, provenant de l'église (sa localisation actuelle est inconnue). Mais aucune source ne vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de leur église menace ruine. La paroisse est alors réunie à Notre-Dame. L'adjudication des travaux de
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401520XB Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401518XB Vue générale de la nef prise en direction du choeur. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de la nef et du collatéral droit en direction du choeur. IVR11_19859401612V Verrière commémorative de la guerre 1914-1918. Vue d'ensemble. IVR11_20049400569XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1ère pierre de l'église posée en 1889. Eglise achevée en 1890 d'après plans de l'architecte Louis Alary. Clocher construit en 1899. Chapelles latérales du transept ajoutées en 1930. Fresque du cul-de
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Couvrements :
    cul-de-four
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Description :
    La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Annexe :
    , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Illustration :
    Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Description :
    Construite en béton armé et parement de brique, l'église présente une large nef encadrée de deux grandes arcades et terminé par un autel secondaire. Les services et la chapelle de la Vierge sont situés douce et changeante et constituent l'unique source lumineuse de la nef. Les pignons à redents, la voûte d'arêtes, les roses et les ouvertures à lancette sont autant de citations de l'architecture gothique. A l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice Picardie après la Première Guerre mondiale - il participe entre autres aux chantiers de reconstruction des églises de Martigny-Courpierre (Aisne) et de Rollot (Somme). Il y réalise, comme à Saint-Luc-des-Grands figés lors de son durcissement. Pour cette crucifixion, Chapleau réinterprète la composition d'une frise d'anges portant les instruments de la Passion (marteau, échelle, clous, lances, croix). A lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du
    Illustration :
    Vue de la façade principale de l'église, dans les années 1930. (AM Romainville Carte postale ancienne. Façade de la chapelle mariale. Haut-relief représentant la Vierge. (Oeuvre Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Vue actuelle de la façade Sud. IVR11_20089300345NUC4A Détail d'une rose de la façade Sud. IVR11_20089300346NUC4A Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue du vaisseau principal de l'église, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade.
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un nouveau lieu de culte. Il s'agit aussi de donner un édifice majeur à cette zone déshéritée de la ville Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et précise ainsi que cet événement signe « l'amélioration considérable de la situation morale du quartier
    Localisation :
    Romainville - 56 rue de la Fraternité
  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan. 1891. Tiré de : la semaine des constructeurs, 1891-1892. (BNF. Estampes, topo Va 94 fol., t.3 Plan et coupes relevés par Picquenard. (Ministère de la Culture, Médiathèque du patrimoine Chevet. Dessin aquarellé, vers 1890. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_19849401453X Vue prise du sud-ouest Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400657XB Vue du chevet. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400656XB Vue de la nef en direction du coeur. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue de la nef et du collatéral sud, en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Chapiteau du troisième support sud de la nef. Tiré de : La semaine des constructeurs, 1891-1892 Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. IVR11_19859401033V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sujet : grappe de raisin
    Historique :
    (cadastre). Sacristie construite en 1840. Vitraux posés en 1855 et 1858. Eglise restaurée après la guerre de
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
  • Eglise Saint Jean-Baptiste
    Eglise Saint Jean-Baptiste Mantes-la-Jolie - 2 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 2015 AR 212,1034
    Description :
    Le bâtiment, orienté selon la tradition, est modulaire. La nef principale de 500 places comporte une aile latérale de 200 places pouvant être cloisonnée. Lui est adjoint un second bâtiment comportant de multiples salles dont une salle de catéchisme en sous-sol.
    Illustration :
    Maquette de l'église. (Fonds Bertin). IVR11_20177800552NUC2B Vue de la façade principale d'une très grande simplicité. IVR11_20187800634NUC4A Vue d'ensemble de la nef principale en direction du choeur. IVR11_20187800636NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’église saint Jean-Baptiste a été construite en 1968 à l’emplacement de l’église provisoire de grands ensembles. L’église n’est plus le centre du quartier, le point central de la composition, elle est devenue l’un de ses équipements . Elle est située dans le quartier 1 entre les tours et le centre
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception Melun - rue Edmond-Michelet - en ville - Cadastre : 1985 AD 204
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Description :
    L'église est construite sur un plan hexagonal. Elle est formée de six murs pleins, joints par six verrières d'angle. Les murs sont des dalles de béton préfabriquées, caché par un parement en pierre reconstituée. L'église a une capacité de plus de 500 personnes.
    Vocables :
    Notre-Dame de l'Immaculée Conception
    Illustration :
    Vue de la sculpture ornant l'autel : la Nativité. IVR11_20057700564X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de desservir le plateau nord de Melun, en pleine urbanisation, une collecte est lancée parmi les habitants en 1958. Les plans choisis sont ceux de l'architecte Pierre Prunet. Le 18 mai 1958, Mgr Debray, évêque de Meaux, célèbre l'ouverture solennelle du chantier de construction. Les verrières, qui font partie intégrante de l'architecture, sont l'oeuvre du verrier melunais Louis-René Petit (notice
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son