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  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Historique :
    d’Île-de-France de les loger pour les quartiers d’hiver. Mantes se voit attribuer deux brigades et demie de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont cheveux, l'été une femme portant des épis de blé dans les cheveux et l'automne une tête d'homme entourée de pampres. Les figures mythologiques ne sont pas toutes identifiées : on reconnait Mercure, Hécate
    Illustration :
    Toute la façade est ornée de mascarons d'une très grande qualité. IVR11_20177800799NUC4A Hécate reconnaissable au croissant de lune et et aux serpents. IVR11_20177800810NUC4A Femme coiffée d'une dépouille de lion. Cette iconographie est présente sur un des mascarons de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
  • Escalier d'honneur
    Escalier d'honneur Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    Placé juste en face de l'entrée, et de belle ampleur, l'escalier d'honneur correspond aux préconisations des architectes de l'époque, notamment de Briseux. Selon lui, l'escalier doit être placé en face de l'entrée afin que la rampe "s'offre mieux à la vue" et il doit être assez large afin que "le seigneur du logis puisse descendre commodément accompagné de ses courtisans". Sa rampe d'appui est composée de larges panneaux rectangulaires alternant avec des balustres verticaux. La réalisation de ces panneaux est le signe de la grande habileté du serrurier qui multiplie les modes d'assemblage, du plus comportent un motif fréquemment utilisé : la palmette et de chaque côté on a des fleurons en tôle relevée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. On aperçoit la porte vers la cave. IVR11_20177800816NUC4A La rampe en ferronnerie se compose de panneaux allongés alternant avec des panneaux à pilastres pilastres et panneau rectangulaire de la rampe d'appui. IVR11_20177800820NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Historique :
    L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties, 1811 -1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties
  • fabrique de jardin dite la Lanterne
    fabrique de jardin dite la Lanterne Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Titre courant :
    fabrique de jardin dite la Lanterne
    Description :
    Edicule en forme de gloriette de plan circulaire coiffé d'un dôme couvert d'ardoises en écailles . Autour de l'édicule court une galerie ouverte, en appentis, couverte de zinc, et reposant sur une structure métallique légère constituée de colonnettes de fonte portant un entablement composé de panneaux de zinc repoussé et soudés, couronné d'une frise de fleurons également de zinc. Une balustrade de fer forgé clôt le périmètre de la galerie.
    Annexe :
    régionale des monuments historiques : notes sur l’histoire de la Lanterne et son état en février 1980. II . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 177. - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris -Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, p. 331- 335.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la lanterne au centre de son carrefour. IVR11_20069100259XE Vue d'ensemble de la lanterne surmontée d'un dôme couvert d'ardoises. Une pomme de pin posée sur un socle flanqué de quatre consoles rampantes constitue l'amortissement du faîtage. Des colonnes de fer à Détail de l'appentis annulaire formant galerie. IVR11_20069100255XE Autre détail de l'appentis et de son bandeau circulaire en zinc. IVR11_20069100256XE Détail du bandeau circulaire. Il est panneauté par des baguettes de zinc moulurées et chaque panneau est orné en son centre par un motif de rinceaux réalisé en zinc repoussé et soudé Détail de la rambarde métallique sur le pourtour de la fabrique. IVR11_20069100253XE Détail d'un panneau de la rambarde métallique sur le pourtour de la Lanterne. IVR11_20069100254XE
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Lanterne serait le bâtiment le plus ancien du domaine du château de Draveil. Elle figure distinctement sur le plan dressé en 1720 pour l'abbaye de Sainte-Geneviève : à l'extrémité du parc de François
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Description :
    de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour d’un avant corps central surmonté d’un fronton. Des tables rentrantes de faible épaisseur sont placées d’un mascaron. Elle a été transformée depuis et son état actuel révèle deux étapes de transformations : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de autre escalier montant de fond se trouve dans l'autre entrée du bâtiment. Il était à balustres de bois comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel sont au rez-de-chaussée deux fausses croisées, au premier étage une fausse croisée et une autre croisée à moitié bouchée, et au second une fenêtre de grenier en mansarde fermée par des contrevents.Un mur de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de taille.Ce petit batiment renferme une chambre à feu et deux petits cabinets au rez-de-chaussée, grenier au dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Escalier secondaire à rampe de balustres en bois. IVR11_19777800707X Anciennes dépendances de l'hôtel, 22 rue Gâte-Vigne. IVR11_19777800846X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les puis une une distillerie y fut installée par M. Lefebvre Safly. Elle est mentionnée dans l'annuaire de
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties, 1811 -1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de
    Description :
    balcons) : de longs panneaux symétriques rehaussés de feuillages et fleurons en bronze doré sont organisés autour d'un médaillon représentant une tête d'Apollon entourée de rayons de soleil et alternent avec des
    Illustration :
    Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue par une cour en hémicycle. Au 19e siècle, de nombreuses modifications vinrent bouleverser l'état du 18e siècle. L'élévation du corps de logis subsiste prolongée côté jardin par deux ailes d'un seul niveau, à éclairage zénithal, alors que l'essentiel des bâtiments de la cour sont remplacés.
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Titre courant :
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin en terrasse à l'arrière et passage vers un clos de vigne situé au dessus. Au delà de la rue du
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue du cellier en direction de l'entrée. IVR11_20057800138XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses 2442 qui correspond à la maison se trouvant à droite de la cour. Au 20e siècle, après avoir abrité une
    Localisation :
    Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié) Paris 7e arrondissement - 14 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    Description :
    qui composent la rampe d'appui sont symétriques à médaillon central orné d'un motif de palme et de carquois, en bronze doré. Un réseau symétrique de courbes et fers croisés est enrichi d'ornements comme les feuilles d'eau, les fleurons. Les panneaux alternent avec des pilastres ornés d'un fleuron et d'un motif de losanges curvilignes. La rampe est amortie par un simple enroulement de la rampe sur elle-même.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500934NUC4A Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20097500935NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097500937NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500940NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1734 par Jean Simonnet pour la Princesse de Conti et à nouveau pour la mère de Napoléon. L'hôtel a été acheté par l'Etat en 1817 pour y établir le ministère de la guerre.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    Description :
    L'escalier secondaire est placé dans l'aile gauche de la cour. il est en bois, à vide central ovale et sa rampe se compose de balustres dans des panneaux étroits. le motif central imite une fleur de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier hôtel existait au 17e siècle. Il fut modifié en 1704-1705 pour Romain Dru de Montgelas Murat. Il fait partie aujourd'hui du musée de la chasse. Le grand escalier d'honneur a disparu, il ne
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 87 rue Vieille-du-Temple
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales
    Description :
    fois par la déclivité de la cour vers la rue et l'usage de refends qui rythment l'avant corps et les extrémités de la façade. Au rez-de-chaussée, le perron donne accès à un grand vestibule ovale qui s'ouvre à serrurier Joseph Bosse, est constituée d'un motif répétitif de balustres stylisés en forme d'accolades liés symbole héraldique des Rohan : un macle, pièce en forme de losange.
    Annexe :
    Paris au Grand Siècle. Service des travaux historiques de la Ville de Paris, Paris, 1990, pp.138-139 . BECHU, Philippe, TAILLARD Christian : Les hôtels Soubise et de Rohan-Strasbourg : marchés de construction et de décor. Ed. Somogy, Paris, 2005, p. 223. Transcription du marché pour la rampe : 21 novembre
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20097500166NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel particulier fut bâti entre 1705 et 1708 pour le Cardinal Armand Gaston Maximilien de Rohan; la construction est donc contemporaine de celle de l'hôtel de Soubise qui appartient à son père . Les Archives nationales conservent le marché de serrurerie passé pour la rampe de l'escalier, daté du
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment A construit à l'emplacement de l'ancien pressoir du chapitre est un petit immeuble en moellons de siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue de Courcieux à laquelle on peut accéder par un escalier à gauche. A droite se trouve une porte plus large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers voûtés en berceau plein-cintre existent : l'un à l'arrière du bâtiment D, en rez-de-chaussée, l'autre d'aller au delà de la rue de Courcieux.
    Illustration :
    Coupe transversale de la rue du Général-Leclerc à la rue des Courcieux. IVR11_20097800030NUDA Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade du fond de cour. A droite un ancien passage charretier et à gauche des escaliers donnant accès à la rue de Courcieux. IVR11_20057800112XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800130XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800132XA Façade arrière sur la rue de Courcieux. IVR11_20057800134XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du a aussi un magasin (11) et une tonnellerie (25). Etant donnée la présence de deux celliers dans la maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine gauche de la porte charretière. A l'emplacement de l'actuel bar des Sports était un café restaurant.
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Description :
    un important fronton cintré. Des niches avec statues de saints se trouvent dans les parties latérales . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Une tête de chérubin ornant la partie centrale de l'entablement. IVR11_20087800034NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère
    rampe d'appui, escalier d'une maison à porte cochère Paris 4e arrondissement - 23 rue Vieille-du-Temple
    Description :
    Un procès verbal de visite lors de la licitation permet de décrire l'ensemble avant transformation : un petit corps de logis sur rue à un étage carré flanqué d'un passage cocher précède une cour sur laquelle donnent un second corps de logis d'un étage carré et une écurie. Au fond de la parcelle se trouve
    Annexe :
    Documentation - IM75000103 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Archives Nationales, fichier de dépouillement du Centre de Topographie historique de Paris A.N. Y 2793, 5 septembre 1705
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501086NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097501090NUC4A Détail de l'enroulement à la base des arcades. IVR11_20097501091NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1705, l'ensemble est dit de fort ancienne construction et divisé entre, d'une part le sieur Courtin qui possède la maison au fond de la parcelle et une écurie, et d'autre part les héritiers de Charles Neyret. De nombreuses servitudes existent entre les deux parties dont un passage et une porte sur rue communs. La part des héritiers Neyret a été acquise par sentence de licitation à cette date par
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié) Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non
    Description :
    La rampe est composée de panneaux allongés alternant avec des pilastres étroits. Le médaillon central de chaque panneau comporte un chiffre.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de la première volée. IVR11_20097501015NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501016NUC4A Vue de la façade de l'hôtel. IVR11_20097501013NUC4A Balcon de la façade orné d'une belle ferronnerie. IVR11_20097501014NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux fut confiée à François Debias Aubry. L'hôtel fut achevé en 1724. A la suite de la faillite du financier, l'hôtel fut acquis par le duc de Villeroy en 1735. Des modifications furent introduites à l'hôtel , successivement de la Guerre puis de l'Intérieur, puis de l'Agriculture et du Commerce et enfin de l'Agriculture
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
  • tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm Andrésy
    Titre courant :
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    résurrection du fils de la veuve
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    Description :
    Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit Nicolas Guérard. Ils ont été lègèrement restauré (fleuron restitués) et la console de départ a disparu composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501704NUC4A Vue du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501705NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20097501710NUC4A Vue d'ensemble du palier du premier étage et de la troisième volée. IVR11_20097501711NUC4A Vue de la cour et de la porte ouvrant sur l'escalier. IVR11_20097501703NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20097501700NUC4A Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une grande maison fut achetée par François-Alphonse Hénault de Cantobre en 1702. En 1703, il passa famille en 1746 à Augustin Gayet, conseiller, secrétaire du roi au parlement de Pau. Puis il entra en 1793 dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de Paris, il abrite depuis 1995 la maison Européenne de la photographie.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    Description :
    repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux consoles à têtes d'Hercule. La rampe est exceptionnelle, même si elle a perdu certains éléments de décor . Elle est compose de panneaux rectangulaires alternant avec des panneaux plus étroits. Les plus grands était probablement plus orné, de même ils comportaient des lambrequins à la base, comme en témoignent
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A La première volée de l'escalier. IVR11_20107500221NUC4A La console de départ. IVR11_20107500224NUC4A Détail de la base d'un pilastre. IVR11_20107500228NUC4A Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A Façade de l'hôtel sur la place des Vosges. IVR11_20107500219NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et , fabricant de bronze et resta dans cette famille plus d'un siècle. C'est aujourd'hui une copropriété.