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  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Description :
    stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne urbain du quartier de Cergy-Préfecture.
  • Lycée François-Truffaut
    Lycée François-Truffaut Bondoufle - rue Georges Pompidou - en ville - Cadastre : 2020 AL 82
    Description :
    -France, Conseil régional d’Ile-de-France, 1994, pp. 136-137. , dossier de consultation des concepteurs [4] 1951-1993 – Art/Lycées. Le 1% artistique en Région Île-de Description Implantation dans le tissu urbain Située dans le secteur de la ville nouvelle d'Évry , à 35 km au sud-est de Paris, Bondoufle s'urbanise progressivement depuis 1972, date de mise en au sud-ouest de la ville nouvelle des opérations d'habitat pavillonnaire, des établissements de recherche et de formation, des installations sportives et une zone d'activité industrielle au nord (entrepôts de La Marinière), le lycée contribue à la structuration d'un territoire péri-urbain. Relié au centre-bourg par des lignes de bus, cet équipement appartenant à la seconde génération des lycées de villes nouvelles est à mettre en relation avec les nouveaux quartiers de logements.  Le terrain, plat et orienté nord-sud, est composé d'une grande parcelle rectangulaire de 4 ha, délimitée par la route
    Annexe :
    SOURCES Archives Archives régionales 3 W 37 : jury du concours Archives départementales de l'Essonne 1522 W 462 : marché 1523 W 919 : plans 1523 W 920 : convention avec la région, notices de présentation du mandataire et du maître d'œuvre, avant-projet sommaire 1523 W 1298 et 1299 : plans de récolement  Archives de l'agglomération Grand Paris sud 1498 W 25 : maquette du lycée  Archives de l'agence ROPA Maquette du lycée Axonométrie des 3 tranches de construction Revue de presse  Bibliographie
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    Une attention particulière est portée au caractère végétal de l'ensemble, les espaces extérieurs Vue générale de la façade ouest, avec les avancées en ailerons de requin des petites salles dédiées au travail en groupe. Les façades de béton brut sont habillées de vigne vierge, dont la couleur Des bancs à dossier en béton brut équipent la partie occidentale de la clairière, à proximité des végétation faisant partie de la composition dès sa conception, selon l'esprit cher à la tradition nordique ses trois petites avancées en ailerons de requins abritant des salles dédiées au travail en groupe Les salles en ailerons de requins de l'aile ouest. IVR11_20199100229NUC6A Vue vers le hall d'entrée du lycée et les locaux de vie scolaire. IVR11_20199100230NUC6A Vue vers le hall d'entrée, point nodal d'organisation de tout l'établissement Le béton brut est combiné à des formes géométriques très épurées pour traiter ici le limon de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Un lycée islandais en Île-de-France : le lycée François-Truffaut de Bondoufle
    Historique :
    Région d'Île-de-France accueille dans son patrimoine 471 établissements scolaires.  Ce transfert de nouvelle, mandataire du conseil régional d'Ile-de-France[1], assure la maîtrise d'ouvrage, répartie à Historique et programme  Dans le cadre des lois de décentralisation de 1983, l'État transfère des compétences vers les collectivités. Une grande partie de la maîtrise d'ouvrage des équipements publics relève désormais de celles-ci. Les lycées échoient aux régions, échelon récent de l'histoire administrative et autres établissements d'enseignement de niveau équivalent ». À compter du 1er janvier 1986, la compétence a pour conséquence la réduction puis la suppression des services de constructions scolaires du ministère de l'Éducation nationale. L'organisation centralisée et verticale est abandonnée, ce qui bouleverse profondément les conditions de la commande. La politique des modèles n'a plus cours (plans-types , procédés industriels...), donc plus de consignes, de normes, d'agréments, de programmes venant d'une
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • Lycée Raspail
    Lycée Raspail Paris 14e arrondissement - 5 avenue Maurice d'Ocagne - en ville - Cadastre : 2020 DF 9
    Description :
    , donnée clé de la réussite du projet de construction : la « ceinture verte » de Paris dicte « une qualité de conception (…) de l’équipement, qui doit d’autre part affirmer son identité »[1]. Parmi les contraintes imposées, un important espace vert doit être conservé à l’intérieur de l’îlot, avec maintien des spécimens arborés existants, autant que faire se peut. Cette zone de périphérie urbaine engendre en effet des dispositions particulières pour répondre au défi de l’insertion du lycée dans un contexte hétérogène.  Les recherches de Taillibert sur son implantation révèlent une analyse fine des opportunités d’arbres, le lycée s'insère au cœur de la ceinture, bordé d’une part par le ruban des HBM et d’autre part , par les terrains de sport, bien visibles sur les photographies aériennes. Trois corps de bâtiments parallèles, perpendiculaires aux voies de circulation, reliés par un système de liaisons vitrées et de terrasses ouvertes offrent un front bâti discontinu, qui ménage une transparence et des vues traversantes de
    Annexe :
    régional d’Ile-de-France    BIBLIOGRAPHIE «Profil technique », L'Empreinte, n°33, juin 1996   ville de Paris - 903 W 935 : élévations des façades - 903 W 936 : coupes - 903 W 958 : élévations et
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    Avec leurs bandeaux continus de baies vitrées, les façades livrent une référence à l’architecture Les ouvertures en ailerons de requins, ailes d'oiseaux ou voiles de bateaux Les façades du lycée présentent une grande similitude avec celles de bureaux. Panneaux d'alucobond Les façades sont revêtues de panneaux d'alucobond, matériau léger et innovant En raison de l‘étroitesse du terrain, les espaces verts dédiés à la détente sont restreints et placés à l’arrière des bâtiments. ici, une petite cour a été réservée en fond de parcelle Les trois corps de bâtiments qui composent le lycée sont reliés par des circulations vitrées, dont Terrasses et jardins suspendus compensent le manque d'espaces extérieurs, du à l'exiguïté de la Malgré la densité de l'environnement, Taillibert a su tirer parti des contraintes de la parcelle en Les lignes pures et l'image audacieuse de l'établissement, d'une modernité tranchant avec son
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    cession des terrains à la région d’Île-de-France, à titre gratuit[1]. Effective seulement le 30 juin 1997 [3] Archives régionales, 3 W 36, délibération du conseil régional d’Ile-de-France du 10 janvier 1989 Historique et programme Le lycée tient sa dénomination de son ancien emplacement, au 233 boulevard bombardements. Transformé en 1960 en lycée technique d’État, l’établissement est désaffecté en 1990 en raison de problèmes structurels et de son inadaptation aux enseignements dispensés.  Le lycée Raspail est donc reconstruit à son emplacement actuel, avenue Maurice d’Ocagne, au sein de la « ceinture verte » de Paris. Ce nouveau site consiste en un groupe de parcelles appartenant à la ville de Paris, occupées par un ancien collège d’enseignement technique désaffecté depuis 1990. Par délibération du 22 mai 1995, la ville de Paris, favorable à l’implantation d’une formation professionnelle et technique de qualité, autorise la , la cession est soumise à une clause d’affectation perpétuelle de la propriété à usage scolaire
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Maximilien-Perret
    Lycée Maximilien-Perret Alfortville - place San Benedetto del Tronto - en ville - Cadastre : 2020 AK 72
    Description :
    confiée à l’architecte en France : le bâtiment des Archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine (93 , Fuksas oppose, tout d’abord, « une surface de densité maximale ». « A la dilution, à l’absence, il répond par l’intensité »[1]. Le nouveau lycée occupe tout le terrain disponible, hormis une étroite plage de forte, conçue comme un morceau de ville à part entière. L’établissement adopte le plan d’une « pièce emboutie »[2] en U, formée par trois corps de bâtiments imbriqués les uns dans les autres, l’un parallèle à s’avançant en deux langues vers le sud, le long de la sente de Villiers.  Cet ensemble complexe est unifié par une dalle fédératrice, au niveau R +1. Tout en libérant de l’emprise au sol, elle répond à l’une des principales contraintes du programme : faire cohabiter l’enseignement général, d’une part et de l’autre, l’enseignement technique (serrurerie, chaudronnerie, etc.) avec des impératifs de ventilation , d’isolation, de circulation de camions pour la livraison de matériel et d’accès pompiers. La dalle opère ainsi
    Annexe :
    d’apprentissage, 90 rue de Fontenay, dossier relatif à la construction de l’établissement (1949-1953). Archives nationales, 19880466/24, Seine, Vincennes, centre d’apprentissage, travaux d’art réalisés au titre de la -de-Marne, Alfortville, lycée Maximilien Perret, conception-construction-gros entretien, dossier  », Techniques et architecture, n° 437, avril 1998, pp. 71-75. « L’enseignement en France, lycées écologiques
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    L'entrée du lycée, du côté de la sente de Villiers, avec la "boîte" grise du logement du gardien de l'établissement, juchée sur de hauts pilotis. IVR11_20209400480NUC6A Un jardin occupe le cœur de l'îlot du lycée, sous la dalle autour de laquelle se développent les Le jardin au cœur de l'îlot du lycée. IVR11_20209400483NUC6A Un jardin occupe le cœur du lycée, sous la dalle fédératrice autour de laquelle il s'organise centre de formation des apprentis) avec sa "signature" : des élévations zébrées de lignes de refend en A droite, les locaux du centre de formation des appentis (CFA) spécialisé dans la couverture et la plomberie et à gauche, ceux de la formation continue. IVR11_20209400486NUC6A Les façades zébrées de lignes de refend en zinc laqué rouge. IVR11_20209400487NUC6A Le lycée s'inscrit au cœur de la ZAC Choisy-Goujons, caractérisée par ses immeubles de grande
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le premier lycée HQE de France : le lycée Maximilien-Perret d'Alfortville
    Historique :
    maîtrise d’ouvrage du conseil régional des Pays de la Loire est tout à fait transposable en Île-de-France d’Alfortville ne fait pas exception à cette règle. Le 26 juin 1990, le Conseil régional d’Île-de-France adopte comme le premier de France à respecter les normes HQE[10]. Le conseil régional d’Île-de-France , Conseil régional d’Île-de-France, élaboration d’un référentiel HQE pour les lycées (2001). [12] « Emporte HISTORIQUE ET PROGRAMME : NAISSANCE DU PREMIER LYCEE HQE DE FRANCE La reconstruction du centre de 230 millions de francs, est menée tambour battant, en vingt-cinq mois, entre le 30 octobre 1995 et -de-France autorise le président Michel Giraud à recourir à la procédure d’appel d’offres avec « audacieuse image d’établissement technologique »[6] . Le premier lycée HQE de France Mais c’est surtout le années 1990 sont fructueuses en chantiers de toutes natures en France : la réhabilitation de l’îlot d’apprentissage de Vincennes…à Alfortville « Si l’ordonnancement strict d’une longue façade classique signalait le
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Galilée
    Lycée Galilée Gennevilliers - 79 avenue Chandon - en ville - Cadastre : 2020 AM 465, 470, 472
    Description :
    Chandon, menant au centre-ville de Gennevilliers, et la coulée verte traversant la ZAC.  Il est conçu j’ai visité le site, ce qui m’a le plus frappé, c’était le nombre impressionnant de fenêtres qui équipaient les bâtiments »[2] se remémore Jean-Pierre Lott, qui décide de rompre avec la morphologie typique des années 1960 - celle de barres linéaires percées d’ouvertures disposées sur une trame régulière. Le nouveau lycée joue sur la diversité et la combinaison de formes variées et futuristes. Déployé sur 250 mètres de long, il est composé comme un véritable quartier, « alternant des immeubles discrets aux lignes implantés en équerre et à l’alignement des voies. De hauteur variable (RDC + 3, RDC + 4), leurs façades largement vitrées sont équipées de brise-soleils horizontaux en aluminium qui accentuent la linéarité de l’ouvrage. Ils abritent les classes spécialisées, les laboratoires de chimie et de biochimie (sur la rue Paul-Vaillant Couturier) et les salles de cours d’enseignements généraux (sur la rue Chandon
    Annexe :
    appliquée, 1998-2008, Paris, Conseil régional d’Île-de-France, 2007, p. 18-19. -          « Technique, par équipements, programmes industrialisés, 1968, Gennevilliers, Hauts-de-Seine, cité scolaire . -          Archives régionales, 1403 W 159, reconstruction du lycée Edouard Vaillant de Gennevilliers, programmation , 1987-1993.   -          Archives régionales, 1403 W 165, reconstruction du lycée Edouard Vaillant de , reconstruction du lycée Edouard Vaillant de Gennevilliers, interventions préliminaires, études, 1997 . -          Archives régionales, 1483 W 82-84, Concours pour la construction du lycée Galilée de Gennevilliers, rapport de la commission technique, juin 1998. Bibliographie  -          AMOUROUX, Dominique, « Les lycées . -          LAURET-GREMILLET, Agnès (dir.), Ecorégion et lycées franciliens, dix ans de recherche environnementale amour des formes – le lycée Galilée de Gennevilliers », La Construction moderne, n° 130, mai 2008, pp groupe scolaire Romain Gary de Thiais (94), Le Courrier de l’Architecte, 31/10/2012 [en ligne], consulté
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    Le nouveau lycée édifié par Jean-Pierre Lott et Jean Dubus dans la ZAC Barbusse-Chandon de Gennevilliers résulte de la combinaison de formes variées et futuristes. L'un des objectifs de ses concepteurs était de rompre avec la monotonie des façades tramées de la cité scolaire Edouard Vaillant, qu'il était Le lycée se déploie au cœur d'une grande coulée verte. Long de 250 mètres, il est en totale rupture Du côté de la coulée verte, le lycée se compose de volumes géométriques de forme singulière, chacun Le hall d'accueil et l'un des ateliers de plasturgie-génie des matériaux, surmonté d'une voûte-arc en voile mince de béton. IVR11_20209200167NUC4A Le hall d'accueil et l'un des ateliers de plasturgie-génie des matériaux, surmonté d'une voûte-arc en voile mince de béton. IVR11_20209200168NUC4A Le hall d'accueil et l'un des ateliers de plasturgie-génie des matériaux, surmonté d'une voûte-arc
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Tel un vaisseau spatial : le lycée Galilée de Gennevilliers
    Historique :
    juin 1990, le Conseil régional d’Île-de-France adopte par délibération n° CR-26-90 un programme de un pôle majeur de formation à la plasturgie en France – et le seul en Île-de-France. Son GRETA, fondé novembre 2005 par Jean-Paul Huchon, le président du Conseil régional d’Île-de-France et Jacques Bourgoin l’Académie de Versailles. Il fait partie des premières expérimentations de la Région Île-de-France en matière , dix ans de recherche environnementale appliquée, 1998-2008, Paris, Conseil régional d’Île-de-France HISTORIQUE ET PROGRAMME Un nouveau lycée, au cœur d’une opération de restructuration urbaine Le 26 Vaillant de Gennevilliers. Cette opération colossale, d’un coût total de 31 millions d’euros, mettra près de seize années à aboutir. « Vétuste et dégradé »[1], l’établissement est en réalité une cité scolaire, comportant un CES, un lycée technique et un CET, édifiée en 1968 au lieu-dit de « l’Arbre Sec  », sur l’emprise d’anciennes carrières de sable comblées[2]. Cette implantation, nécessitant l’emploi de
    Couvrements :
    voile mince de béton
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Jacques-Brel
    Lycée Jacques-Brel La Courneuve - 4 rue Dulcie September - en ville - Cadastre : 2020 R 6, 7, 72, 73, 78, 79, 84, 85, 87, 90 à 93, 96 à 107, 117 à 120, 179 à 183
    Description :
    Description  Implantation sur parcelle et plan  Située au centre de la Commune, la parcelle qui a été attribuée d'une surface de 16 273 m² est enclavée dans une zone d’activités partiellement requalifiée pour l’occasion. Elle est ainsi délimitée par une rue piétonne (sente de l’Esseau), deux rues . Ne représentant que la moitié de la surface de la parcelle et afin de le protéger des nuisances autoroutières, le lycée a été volontairement implanté à l’opposé de cette voie rapide, la cour de jeux et le stade Nelson Mandela jouant le rôle de tampon. Cette implantation à l’extrémité ouest de la parcelle permet également de le rapprocher du collège G. Politzer, situé en face et séparé de lui par une allée piétonne nouvellement créée (sente de l’Esseau). Alors que l‘entrée des élèves est sécurisée par cette voie rue G. Politzer). Enfin, une station de pompage géothermique, placée à proximité de l’autoroute constitué de bâtiments articulés entre eux formant un ensemble original et dynamique. Précédé d’une petite
    Annexe :
    1983).  Archives régionales d'Ile-de-France : 1426W450  Bibliographie : - « Le lycée intercommunal La en Région Île-de-France, Conseil régional d’Ile-de-France, 1994, pp. 110-111 - Compain-Gajac SOURCES Bibliographie et sources Archives : Archives départementales de la Seine-Saint-Denis  : 1791W37 1791W9  Archives municipale de La Courneuve : 209W19 (modification du Permis de construire, juin Pierrelatte », Techniques et architecture, n°308, mars 1976, pp. 71-73 - Modèles de C.E.S industrialisés, 1977 -78 acceptés par le Ministère de l’Éducation, Paris, 1978.  - 1951-1993 – Art/Lycées. Le 1% artistique , Presses universitaires de Perpignan, 2015 Liens externes : https://www.ceramiques-contemporaines-sevres.fr
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    le lycée J. Brel est constitué de bâtiments articulés entre eux formant un ensemble original et Le lycée vu depuis la petite cour minérale, aménagée en théâtre de plein air Jeux de lignes géométriques dans la plus petite cour. Le lycée est composé de bâtiments articulés entre eux et présentant de nombreux décrochements, soulignés par le traitement des espaces extérieurs L'ossature du lycée est composée de poteaux cruciformes (ou octogonaux à l’intérieur) avec consoles en béton armé, à partir d’une trame de 7,20 x 7,20 m. IVR11_20199300066NUC6A contrepoint avec les panneaux préfabriqués recouverts de brique. IVR11_20199300067NUC6A Un remarquable travail de calepinage de la brique signale les salles d'enseignement général Vue générale du lycée, illustrant l'étroite imbrication du travail paysager et de l'architecture Le lycée de La Courneuve témoigne de la mise en œuvre du procédé D.J. (Dottelonde/ Joubert) du nom
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    réunissant les communes du Bourget, de Dugny et de La Courneuve et remplace les locaux provisoires construits en 1971 rue Anatole France. Commanditée par le syndicat intercommunal avec la Direction départementale de l’équipement pour mandataire, la conception de cet établissement scolaire est confiée en 1981 à constructif D.J.. Associé à la Société Auxiliaire d’Entreprise de la Région Parisienne (SAEP), avec laquelle il le met en œuvre, le cabinet Dottelonde dresse l’avant-projet sommaire et les plans à la fin de l’année 1981, puis les modifie à deux reprises en mai 1982 et au début de l’année 1983. En effet, le permis de construire accordé le 24 juin 1982 est complété par un permis modificatif en juin 1983. Celui -ci porte sur les façades (calepinage des panneaux et recomposition de l’ordonnancement des pleins et sites du système de base du procédé élaboré en 1980 pour leur modèle de collège 600.  Le lycée ouvre ses portes à la rentrée 1983 ou 1984. Le programme comprend la construction d’un lycée dit de 2e catégorie
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Atelier du peintre d'Isaac Celnikier (Varsovie, 1923-Paris, 2011), situé dans l'ensemble de logements "Jeanne-Hachette"
    Atelier du peintre d'Isaac Celnikier (Varsovie, 1923-Paris, 2011), situé dans l'ensemble de logements "Jeanne-Hachette" Ivry-sur-Seine - 103 rue Georges Gonnat - en ville
    Titre courant :
    Atelier du peintre d'Isaac Celnikier (Varsovie, 1923-Paris, 2011), situé dans l'ensemble de
    Description :
    le cœur de la ville. Sur la place de la République, se trouve la tour d’habitation Jeanne Hachette ) qui abritent logements, commerces , 40 ateliers d'artistes et dont la conception étagée permet de l’opération Jeanne Hachette. Dans la partie de la rénovation urbaine imaginée et développée par Jean Renaudie différents types d’espaces est très développée à l’opposé du modèle reproductible ou de la systématisation . A l’angle de la rue Marat, les escalators relient le métro au niveau supérieur de la dalle ou sont richesses de cette rénovation urbaine, chaque habitant peut ainsi pratiquer la ville à sa manière. Avec les opérations Danielle Casanova et Jeanne Hachette, Jean Renaudie explore de nouvelles typologies . Il substitue au parcellaire ancien un ensemble de «collines» faites de constructions à terrasses , disposées de manière pyramidale. Construits sur un système structurel de poteaux, leurs volumes s’appuient sur des géométries triangulaires. Leurs arêtes vives, qui forment des angles aigus de 45
    Statut :
    propriété de la commune L'ensemble de logements "Jeanne-Hachette" est géré par l'Office public
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'ensemble de logements "Jeanne Hachette" IVR11_29199400056NUC4A Détail de l'imbrication des jardins en terrasse IVR11_29199400057NUC4A Vue générale de l'atelier d'Isaac Celnikier IVR11_29199400066NUC4A Vue générale de l'atelier (2) IVR11_29199400067NUC4A Vue généalre avec la mezzanine de l'atelier IVR11_29199400068NUC4A Vue de la verrière de l'atelier IVR11_29199400069NUC4A Vue des toiles disposées sur l'un des murs de l'atelier IVR11_29199400070NUC4A Vue des tableaux disposés sur l'un des murs de l'atelier (2) IVR11_29199400071NUC4A Vue des tableaux disposés le long d'un mur de l'atelier (3) IVR11_29199400072NUC4A Vue des tableaux disposés le long d'un mur de l'atelier (4) IVR11_29199400073NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin des des années 1950, la ville d’Ivry est confrontée au problème de l’insalubrité des bâtiments anciens du centre-ville et à des difficultés de circulation liées aux deux confie le projet à l’architecte Renée Gailhoustet. Le projet constitue alors pendant plus de 20 ans un laboratoire d’expérimentation urbaine. Le programme prévoit de créer 2460 bureaux et 3555 places de parking. En 1970, ces différents objectifs sont complétés par un ambitieux programme de centre culturel. Il s’agissait de ménager un espace central, permettant la liaison entre différentes équipements, un théâtre de plein air, une bibliothèque, un marché couvert , des salles de réunion, etc., mais le projet est rapidement abandonné, faute de moyens. Le premier bâtiment, la Tour Raspail, est livré en 1968. Il suscite de nombreux débats qui se cristallisent autour de la manière dont peuvent s’articuler l’expression des individualités et
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Isaac Celnikier Valdimir Halperin, Max Gallo, Isaac Celnikier, catalogue d'exposition Arsenal de isaac Celnikier, registres de vie Société historique et littéraire polonaise, Isaac Celnikier , registres de vie, Catalogue d'exposition à la Bibliothèque polonaise, Paris, 2018 Jean Renaudie, la logique de la complexité Patrice Goulet et Nina Schuch, Jean Renaudie, la logique de la complexité, éd. Institut français d'urbanisme / Edizioni Carte Segrete, Paris, 1992, 315 p.
  • Maison Dominique Zimbacca, La Varennes-Jarcy.
    Maison Dominique Zimbacca, La Varennes-Jarcy. Varennes-Jarcy - 20 sente de la debenne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Illustration :
    Coupes de la maison Joyeux. IVR11_20179100153NUC4A Façades de la maison Joyeux. IVR11_20179100154NUC4A Plan d'étage de la maison Joyeux. IVR11_20179100155NUC4A PLan de couverture de la maison Joyeux. IVR11_20179100156NUC4A Schéma de charpente de la maison Joyeux. IVR11_20179100157NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    datent de 1988. Nous n'avons pas pu visiter cette maison qui se trouve à proximité de la maison de
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 20 sente de la debenne
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • jardin public dit La Coulée verte
    jardin public dit La Coulée verte Paray-Vieille-Poste - rue Marceau - en ville - Cadastre : 1986
    Description :
    D'une surface de 53 000 m2, la Coulée verte comporte de nombreux équipements (aires de jeux pour longueur de 2 km bordé d'érables et de tilleuls. Elle abrite aussi un étang artificiel de 2800 m2 et un théâtre de verdure, lieu d'observation des pistes de l'aéroport.
    Illustration :
    Etendard IV M, monoplace embarqué d'attaque au sol et de chasse à basse altitude de l'Aéronautique navale. Fabriqué en 1962 et retiré du service en 1990, cet avion installé sur une pelouse de la Coulée verte rappelle la présence à Paray-Vieille-Poste de l'aéronautique navale qui a occupé après la Première Le plan d'eau de la Coulée verte. IVR11_20039101075XA Point de vue sur les pistes d'Orly du belvédère en amphithéatre pde la Coulée verte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grimoin) et l'entreprise Jardins Ile-de-France sur deux terrains acquis par la ville en 1983 (terrain Jardin public créé en 1999 par le cabinet Cauris de Levallois-Perret (Régis Barrot, Catherine Marceau) et 1994 (propriété d'Aéroports de Paris). Il forme au nord de la ville un espace de transition
  • Lycée Alfred-Kastler
    Lycée Alfred-Kastler Cergy - 26 avenue de la Palette - en ville - Cadastre : 2020 BN 5, 6
    Description :
    Description  implantation sur la parcelle  Le terrain du lycée, d'une superficie de 26 000 m2, est situé à l'intersection de deux voies principales, le boulevard de l'Oise et le boulevard de l'Hautil. Au présence du boulevard de l'Hautil, axe de communication majeur dédié, à l'origine, uniquement aux voitures , comme l'exige le principe de séparation des flux appliqué dans les villes nouvelles. A l'usage , l'existence de ce boulevard se révélera comme un facteur de fracture urbaine. Une passerelle piétonne dernière aurait été un non-sens pour les urbanistes de la ville nouvelle puisque le lycée se serait retrouvé en front de boulevard automobile. Un talus planté, aujourd'hui devenu une haie de hauts arbres implantation symbolise bien la recherche de proximité entre l'équipement scolaire et la population, favorisée par l'absence de clôture. Cette caractéristique tend à transformer les abords immédiats du lycée en espace public, traversé par les habitants qui souhaitent se rendre dans le quartier central de la
    Annexe :
    service des travaux de l'établissement public d'aménagement de la ville nouvelle de Cergy.  1381 W 22 sommaire projet de décoration 1548W27 : Calques de l'architecte (grand format) 1643 W 58-59 : Campagne photographique de l'EPA 1655W34 : Campagne photographique de l'EPA, façade postérieure 1073 W 212 : Contrat VG Létia et 1% artistique  Archives nationales 19880466/124 : 1% artistique, plans, dessins  Cité de , Olivier, Cergy-Pontoise : formes et fictions d'une ville nouvelle, Exposition Pavillon de L'Arsenal juin 2015, Paris, Editions du Pavillon de l'Arsenal Zénouda, Sylvie Colette, Lycées en ville, villes au lycée. Les lycées innovants des villes nouvelles de la région parisienne au cours des années 1970, thèse
    Statut :
    de Cergy-Pontoise et le Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    L'entrée du lycée, qui tourne le dos au quartier de la préfecture. IVR11_20209500184NUC4A présence du boulevard de l'Hautil, axe de communication majeur situé du côté opposé à l'entrée. Il était en effet dédié, à l'origine, uniquement aux voitures, comme l'exige le principe de séparation des flux L'entrée du lycée. A gauche, sont visibles, sur le mur, les panneaux de parement en béton rose cannelés à agrégats apparents, qui habillent les façades de l'établissement. IVR11_20209500185NUC4A Au premier plan, l'habillage des façades est bien visible ; elles sont revêtues de panneaux de A droite de l'entrée, les bureaux de l'administration. Même si le lycée constitue un bâtiment philosophique qui dans la cour, prend la forme de gradins invitant les élèves à s'asseoir et à l'utiliser comme un espace de convivialité. IVR11_20209500188NUC4A Le 1% artistique des époux Alleaume a été approuvé en 1978. Il est constitué de briques de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Face à la préfecture de Cergy-Pontoise : le lycée Alfred-Kastler
    Historique :
    nouvelle de Cergy. Conçu dès 1974, il s'inscrit dans le plan d’ensemble du centre de la ville nouvelle , très exactement dans le secteur sud du quartier de la Préfecture. Ce secteur comprend les quartiers des Maradas, des Plants, des Touleuses et des Larris, détachés administrativement de la commune de Pontoise pour être intégrés à la ville nouvelle. Le terrain du lycée est néanmoins resté rattaché au cadastre de la ville de Pontoise.  Afin de remédier à la surcharge du lycée de Pontoise, cet établissement doit desservir dès son ouverture la ville de Cergy et, en partie, celle de Pontoise, ainsi que le département du public d'aménagement de la ville nouvelle de Cergy.  Ce transfert de la maîtrise d'ouvrage à un échelon nouvelles, associe l'État aux collectivités.  Les conditions de la commande en sont bouleversées et battent en brèche la politique des modèles imposée par le ministère de l'Éducation nationale (plans-types variété formelle.  Programme Les aménageurs de l’établissement public souhaitent une architecture de
    Localisation :
    Cergy - 26 avenue de la Palette - en ville - Cadastre : 2020 BN 5, 6
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Titre courant :
    Sanctuaire de l'Universel, Suresnes
    Description :
    Le Sanctuaire de l'Universel est construit selon une forme ogivale. L'intention de l'architecte a été d'évoquer la forme des poumons humains. L’édifice se présente sous forme de quatre coques de résine reliées entre elles par des vitrages en plexiglas. Chaque coque est formée de trois coques, soit 12 coques au total, réunies entre elles par des plaques de plexiglas, deux entre chaque coque, soit sol en marbre noir accentue l’effet de la lumière et des reflets. Au sommet, la clef de voûte, une croix en plexiglas, donne la sensation de réfracter vers les cieux la lumière accumulée dans l’édifice.
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Illustration :
    Vue de l'intérieur du Sanctuaire de l'Universel. IVR11_20179200181NUC2 Vue de l'extérieur du sanctuaire. IVR11_20179200182NUC2
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Sanctuaire de l'Universel à Surenes est élevé dans le jardin de la résidence qu'occupait le 1990 par l'architecte Hervé Baley, il est consacré à la mémoire de Noor Inayat Khan, fille aînée d'Hazrat Inayat Khan, exécutée à Dachau le 12 septembre 1944 à l'âge de 30 ans. Figure de la Résistance française, Noor Inayat Khan rallie Londres en 1940 puis revient en France en 1943 pour rejoindre le réseau Prosper sous le pseudonyme de Madeleine. A Suresnes, depuis 2013 une école porte son nom. La forme forme de quatre bouddhas assis méditant, dos à dos, face aux quatre directions cardinales. Hervé Baley fera de cette vision le principe constructif de l’édifice.
    Localisation :
    Suresnes - 13 rue de La Tuilerie - Cadastre : 2016 000AG01 115
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.7 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
  • Lycée Galilée
    Lycée Galilée Paris - 28 rue de Patay - en ville - Cadastre : 2020 CI 32, 33
    Description :
    Un LEP au cœur de son quartier Le lycée est édifié sur un terrain de forme trapézoïdale, dont le plus petit côté se trouve à l’alignement de la rue de Patay et le plus grand est bordé par la rue Eugène Oudiné. A l’angle de ces voies subsistent deux immeubles, l’un, en brique, daté de l’entre-deux -guerres et l’autre, à la façade enduite, de style Louis-Philippe, élevé sur quatre étages et un étage de comble. Après avoir « procédé à l’analyse de cet environnement »[1], Jacques Kalisz et son assistant François Doucot soumettent à la Ville de Paris « un parti général d’aménagement axé sur la création d’une voie piétonne assumant la fonction de cœur de quartier et distribuant les différents équipements »[2 ].  Il s’agit de l’actuelle rue Marc-Antoine Charpentier, qui longe le lycée et le relie aux autres éléments du programme – le bureau de poste ouvrant sur la rue de Patay, l’école maternelle, le gymnase accessible depuis la rue de Patay par un porche aménagé sous les logements de fonction de l’établissement
    Annexe :
    SOURCES Documents d’archives Archives de Paris, 3875 W 19, reconstruction du centre d’apprentissage Saint-Hippolyte, 28 rue de Patay – rue Oudiné (13e arrondissement), 1976-1985. Archives de Paris ), Ville de Paris, Direction de l’Architecture, lycée d’enseignement professionnel LEP 288, rue de Patay d’architecture et d’urbanisme (AUA) en Seine-Saint-Denis, Les cahiers du patrimoine n° 3, Département de la Seine architecture de l’engagement : l’AUA (1960-1985), Paris, Carré / Cité de l’architecture et du patrimoine, 2015.    
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris.
    Illustration :
    La façade du lycée sur la rue de Patay. IVR11_20207500826NUC4A Le lycée est accessible, depuis la rue de Patay, par un porche aménagé sous les logements de fonction de l'établissement. IVR11_20207500827NUC4A Le lycée se déploie perpendiculairement à la parcelle, dans la profondeur de l'îlot. Il se Au 4e étage se trouve la "boîte" du CDI, juchée sur de hauts pilotis à chapiteaux cruciformes en béton. Sa situation en retrait, au dernier niveau du lycée, permet de l'isoler des bruits environnants Le CDI est paré de verre réfléchissant. IVR11_20207500831NUC4A Des escaliers en béton brut de décoffrage conduisent du 3e étage, dévolu à des terrains de sport Les escaliers extérieurs sont en béton brut de décoffrage. IVR11_20207500833NUC4A La structure de l'établissement, constituée de massifs piliers en béton armé à chapiteaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    nationale (8, 5 millions de francs)[2]. Sa réalisation, monumentale, s’inscrit à contre-courant du mouvement « technicien de maintenance des réseaux locaux d’entreprise »[10] pour lequel la demande est forte en Île-de -France. Cette modification du programme pédagogique, entérinée en 1985, impose aux architectes de Kalisz émigre en France avec sa famille dans les années 1930. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale moins bâtis de la capitale (seulement 26 % de surfaces couvertes[1]), des opérations de rénovation industrielles. Elles s’accompagnent logiquement de la construction de nouveaux établissements scolaires. Edifié à partir de 1984 sous la maîtrise d’ouvrage de la Ville de Paris dans une période de transition précédant de peu la décentralisation effective (1986) de la compétence des lycées à l’échelon régional, le lycée d’enseignement professionnel (LEP) de la rue de Patay (plus tard rebaptisé Galilée) bénéficie de deux subventions, l’une de la Région et la seconde, très importante, de l’Etat-Ministère de l’Education
    Localisation :
    Paris - 28 rue de Patay - en ville - Cadastre : 2020 CI 32, 33
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre : 1983 AB (Draveil) 1983 AW 12, 14 à 17, 19, 50 à 52 (Vigneux-sur-Seine)
    Titre courant :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Description :
    La plus grande partie de ces 160 ha se situe sur Draveil. Ils comprennent trois secteurs différents : une zone boisée (23 ha) située au nord de la base et voisine de Vigneux-sur-Seine ; les abords et les berges de la fouille Laveissière ; une plaine bordant au nord cette fouille. La base propose un grand nombre d'activités sportives et de loisirs de plein air : port de plaisance (près de l'accès sud-ouest, à l'entrée de la ville de Draveil, avec 128 emplacements pour des bateaux de 6 à 24 m), centre nautique , tennis, tir à l'arc, poney-club, cheminements pour piétons et cyclistes, centre de séjour, etc. Elle le port de plaisance, au pied du pont de Juvisy, unique façade ouverte de la base de loisirs sur la
    Annexe :
    Draveil, base de loisirs du Port aux Cerises. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Le Port aux Cerises. Cercle littéraire et historique de Draveil, 2005, 250 p. -Reysset
    Appellations :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Illustration :
    Le port de plaisance, parallèle à la seine, près de l'avenue du général-de-Gaulle Bateaux sur le port de plaisance. IVR11_20079100511XA La passerelle métallique du port de plaisance, parallèle au cours de de la Seine Détail de la passerelle métallique du port de plaisance. IVR11_20079100516XA Bâtiments près de l'accès au port : salle ""Christophe-Colomb"". IVR11_20079100497XA Les bâtiments situés entre le port de plaisance et l'étang Laveyssière. IVR11_20079100503XA Autre vue des mêmes bâtiments (situés près de l'accès au port). IVR11_20079100500XA Détail d'un des bâtiments situés près de l'entrée du port. IVR11_20079100499XA Centre nautique : bâtiment de l'école de voile. IVR11_20079100501XA Centre nautique (dériveur canoë) en bordure de l'étang Laveyssière, derrière les bâtiments d'accès
    Dénominations :
    centre de loisirs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    propriété de la région Ile-de-France. En 1976, un syndicat mixte d'étude, d'aménagement et de gestion est nécessaire pour créer un boisement diversifié et proche de la forêt originelle d'Ile-de-France. Ces La base de loisirs s'étend sur 160 ha, dont 32 de plans d'eau, situés sur le territoire des communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. La majorité des terrains a été exploitée à partir des années 1860 comme carrière de sable pour fournir en matériaux de construction les chantiers parisiens (travaux Sablières de la Seine, ainsi que par l'entreprise Morillon et Corvol ; à partir des années trente les sablières épuisées sont remblayée avec des matériaux de démolition et certaines fouilles laissées en eau. En 1973 le domaine foncier, acquis par l'Agence technique et foncière de la Région parisienne, devient constitué par la région, le département de l'Essonne et les communes de Draveil, Vigneux-sur-Seine et Juvisy -sur-Orge. L'ouverture de la base a lieu en 1980 et l'inauguration officielle en mai 1981. Sur un sol
    Localisation :
    Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre
  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n°91.3.55.381 . Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Titre courant :
    Hameau de Bellevue, Yerres
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A Coupe de la maison Picot, Hameau de Bellevue, Yerres, 1989. IVR11_20179100140NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois ancienne qu'il a transformé, et qui sera agrandie par la suite pour la famille Andrès (en contrebas de la promotionnels : on y parle alors de quatre maisons, et les dessins et maquettes sont très différents des encore. Il est question "d'espaces de vie" que l'architecte oppose à des simples lieux de "circulation ", de "chambre belvédère" et de chambre "nacelle", d'une salle à manger reprenant la forme d'une "conque ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons , mais elle reprennents un certain nombre de "codes" propres à l'architecture de D.Zimbacca. Ce dernier qualifie lui-même son architecture d'organique : utilisation de la déclivité du terrain, longs toits protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de
    Localisation :
    Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.306-307 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte . Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture, 2006.
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