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  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
  • pont Jeanne d'Arc
    pont Jeanne d'Arc Melun - Pont Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont Jeanne d'Arc relie l'île Saint-Etienne à la rive droite de Melun. Il franchit le petit bras de la Seine, non navigable. Il comprend trois arches reposant sur deux piles.
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive droite, sur les ruines du pont de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le pont nord, dit ""pont-aux-fruits"" ou ""pont du Châtelet"". Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'une arche de 150 pieds d'ouverture et de deux arches collatérales chacune de 30 pieds , projetté pour être construit sur l'un des deux bras de la Seine à Melun. Cette gravure illustre le projet (non réalisé) de Perronet pour la reconstruction du pont-aux-fruits, sur le petit bras. Gravée par Berthault sous la direction de Lesage, elle fait partie des ""Oeuvres complètes"" de Perronet. Gravure, 18e Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : projet pour le pont à construire sur le petit bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et Le pont-aux-fruits, vu de l'ouest. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.315
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    reliaient les rives de la Seine, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont jeté sur le Melun était un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine. Au Moyen Age, deux ponts petit bras de la Seine était appelé pont aux fruits ou pont du Châtelet car la prison royale se trouvait d'âne prononcé sur la deuxième pile proche de la rive droite. Jusqu'en 1210, ce pont a porté un moulin maison sise sur le pont-aux-fruits, du côté d'amont, tenant au Châtelet et murs de ville en 1445). Au 18e siècle, Jean-Rodolphe Perronet proposa de reconstruire le pont sur un plan ambitieux, à arche unique pont de pierre (par opposition au pont de fer plus au sud), construit par l'entrepreneur Lejeune -Gaillard sous la direction de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Dejardin. Tous deux sont également les auteurs, au même moment, du pont suspendu établi sur le grand bras de la Seine. Ce pont de pierre fut à son tour détruit en 1944. Le pont actuel, baptisé pont Jeanne d'Arc, fut construit de 1948 à 1950 en
  • pont Notre-Dame
    pont Notre-Dame Melun - Pont Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées très proches des berges, relie l'île Saint-Etienne à la rive sud en franchissant le grand bras de la Seine (réservé à la navigation). Il fait pendant au pont de Lattre de Tassigny, au nord.
    Illustration :
    Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20067700431XA Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis la rive sud. IVR11_20037700244XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • pont de la pénétrante
    pont de la pénétrante Melun - D 606 - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Titre courant :
    pont de la pénétrante
    Description :
    Ce grand viaduc de sept travées, portant une voie rapide, est le seul pont de Melun à franchir l'ensemble de la Seine (les autres ouvrages d'art n'étant jetés que sur un des bras du fleuve). Le pont de la pénétrante prend toutefois lui aussi appui sur l'île Saint-Etienne, puisque la pointe occidentale accueille une de ses piles.
    Illustration :
    Vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, depuis Le Mée, avec à droite le pont de la Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative. IVR11_20057700492XA pénétrante franchissant le grand bras de la Seine. IVR11_20057700264XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • pont Maréchal Leclerc
    pont Maréchal Leclerc Melun - Pont Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont du Maréchal Leclerc relie la rive gauche de Melun à l'île Saint-Etienne, franchissant ainsi le grand bras de la Seine, seul navigable à Melun. Le pont, en béton armé, comprend trois arches
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive gauche, sur les ruines du pont de Le pont sur le grand bras de la Seine : dessin à la plume, octobre 1686. (BNF, Département des Partie du pont au moulin de Melun, 12 mai 1693. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et Plan et élévation du pont aux moulins de Melun, pour servir à faire voir les réparations à faire à Elévation de la face d'amont et de deux profils, l'un de la 2e pile et l'autre de la 4e par lequel Le pont-aux-moulins, vu de l'amont. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 Pont-aux-moulins de la ville de Melun sur la rivière de Seine : élévation du pont, côté amont Pont projetté d'une arche de CL pieds d'ouverture, pour être exécuté sur un des bras de la Seine à Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2) pièce 13
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fleuve, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont sur le grand bras de la Seine, qui Melun est un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine, grâce à un gué et à un pont fut reconstruit en 1280, était connu sous le nom de pont aux moulins car il était garni de quatre moulins à blé : le moulin Notre-Dame (emporté par la débâcle en 1788), le moulin de Barbeau (donné à cette abbaye par Aubert d'Andrezel en 1250, détruit en 1587), le moulin de l'Oiselet (qui existait déjà en 1200 et ne fut démoli qu'en 1837), et le moulin de Saint-Père ou de Saint-Nicolas (brûlé vers 1456, puis l'hôpital Saint-Jean de Jérusalem en 1234, aurait même existé aux 13e et 14e siècles. Le pont aux moulins arches plus étroites (entre 4 et 6 m). Le pont fit l'objet de travaux au 17e siècle, des arches s'étant , le général Pajol fit couper une des arches du pont pour entraver la progression de l'armée de Bohême appuyaient encore. Les travaux furent adjugés à l'entrepreneur Lejeune-Gaillard sous la direction de
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
  • Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints Melun - place Notre-Dame
    Titre courant :
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Description :
    bleu (chapelles latérales). Présence d'une barlotière courbe dans les baies 7 et 8, autour de l'auréole
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la baie 0 : Vierge à l'Enfant, avec son entourage de verrières. IVR11_20027700385VA Verrière de la baie 1 : David. Vue d'ensemble. IVR11_20027700394VA Verrière de la baie 2 : Salomon. Vue d'ensemble. IVR11_20027700391VA Verrière de la baie 3 : Deborah. Vue d'ensemble. IVR11_20027700397VA Verrière de la baie 4 : Esther. Vue d'ensemble. IVR11_20027700492VA Verrière de la baie 5 : Rebecca. Vue d'ensemble. IVR11_20027700400VA Verrière de la baie 6 : Judith. Vue d'ensemble. IVR11_20027700403VA Verrière de la baie 8 : saint Laurent. Vue d'ensemble. IVR11_20027700409VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    pied : la Vierge à l'Enfant dans la baie d'axe, des personnages bibliques aux fenêtres basses de l'abside (baies 1-6), des saints aux fenêtres hautes de l'abside (baies 100-102) et dans les chapelles
    Historique :
    Cet ensemble de 12 verrières fut exécuté par le verrier Calixte Poupart entre 1950 et 1953, en remplacement de verrières du 19e siècle détruites par les bombardements de la seconde guerre mondiale (six d'entre elles illustraient la vie de la Vierge). L'iconographie est en partie inspirée par les cultes locaux : les figures hagiographiques se réfèrent aux vocables des églises de Melun, pour la plupart disparues (église Saint-Etienne et chapelle Saint-Laurent, dans l'île, église Saint-Ambroise sur la rive caractérise par l'emploi de couleurs franches et vives, et la pose hiératique des personnages. Calixte Poupart
  • chapelle Saint-François
    chapelle Saint-François Melun - rue Paul-Valéry - en ville - Cadastre : 1985 AO 96
    Description :
    L'édifice, qui combine plusieurs fonctions (lieu de culte, de réunions et logement dans la partie trouve l'oratoire, est accessible directement par une rampe. Des portes coulissantes en arc de cercle
    Murs :
    parpaing de béton
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'année 1974. Le coût de cette construction est de 480 000 francs, dont la moitié prise en charge par le Dans le cadre de la ZUP de l'Almont, est programmée la construction d'un nouvel oratoire et centre paroissial. Le projet retenu est celui de l'architecte Fatosme. Le programme définitif est arrêté au début de diocèse de Meaux.
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
  • lotissement des Castors des Capucins
    lotissement des Castors des Capucins Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Capucins"". Façade
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chaque pavillon est estimé à 3 millions de francs. Le plan-type de Thomas est assez fidèlement suivi par La coopérative des Castors des Capucins obtient des permis de construire pour 10 pavillons le 16 mai 1953. La société achète un terrain de 6000 m² le 15 septembre 1953. Le plan-type de cet ensemble suivi pour les pavillons déjà construits dans la même rue (cf. notice IA77000490). Le prix de revient de
  • lotissement des Castors Hirondelles
    lotissement des Castors Hirondelles Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Description :
    Pavillons à un étage, avec brique en décor au rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Hirondelles"" : la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux est estimé à 3, 8 millions de francs par pavillon. Ce sont donc des pavillons un peu plus Les dernières parcelles de la rue sont prises en charge par la société des Castors Hirondelles . Cette dernière obtient le 7 juillet 1953 l'autorisation de construire 10 pavillons, dans la partie nord de la rue des Castors, sur un plan-type défini par Edouard Thomas en juin 1953. Le montant des
  • perception, actuellement université
    perception, actuellement université Melun - 19 rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 15
    Illustration :
    Façade de la trésorerie, après son bombardement lors de la Seconde guerre mondiale. Photographie L'angle arrondi de la trésorerie des années 1950, rue du Bac et quai de la Reine Blanche La rampe d'accès à la terrasse, sur le quai de la Reine-Blanche, vue depuis l'ouest La terrasse, vue depuis le quai de la Reine-Blanche. IVR11_20067700438XA La terrasse vers la Seine, vue de l'ouest. IVR11_20067700439XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    évalué à 20 millions de francs, dont la charge est répartie entre l'Etat (6 millions), le Département (6 En 1950, l'architecte parisien René-André Coulon dresse les plans de la trésorerie paierie générale de Melun. Après quelques modifications en 1951, son projet donne lieu à la construction d'un édifice en bord de Seine, orné de représentations de la Seine et de la Marne, sculptées par Albert Bouquillon construite sur l'avenue Thiers (notice IA77000482). En 1993-1994, le District de l'agglomération melunaise (DAM) décide de réaménager l'ancienne trésorerie en locaux universitaires. Le coût de l'opération est
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A Atelier de fabrication, travées reconverties en bureaux par la société Mafco
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Historique :
    , Georges Lefèvre transforme un immeuble, situé au 5 rue de France, en 6 logements d'ouvriers. Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Melun - quai Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Monuments aux morts à Melun : avant-projet de transformation après la Seconde guerre mondiale (non
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Carrière, qui s'engage à livrer le monument pour octobre 1923, au prix de 80 000 francs. Le 17 mars 1923 Dès 1919, la Ville de Melun reçoit des lettres de statuaires proposant leurs services pour la réalisation d'un monument aux morts de la Grande Guerre. Le choix se porte sur le sculpteur parisien Jean-René figures est prête à recevoir la glaise. J'ai de même fait un choix de pierre (il s'agit de la pierre en avant de la stèle existante, en souvenir des morts de la deuxième guerre mondiale.
  • piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer
    piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Description :
    L'entrée de la piscine se fait par le bassin couvert, quai du Maréchal-Joffre. Le bâtiment comprend un grand bassin (25x15 m.) et un petit bassin (15x8 m.) ainsi que des vestiaires, douches, local de traitement des eaux, chaufferie... Les murs protecteurs de briques et pans de béton brut de décoffrage supportent la charpente métallique de la couverture en forme de V asymétrique. A l'est de la piscine couverte se trouve le bassin découvert, bordé par une tribune de 900 places. A l'ouest de la piscine couverte , près du Cercle nautique, le tank à ramer permet de s'entraîner hors du fleuve en restant à couvert. Il est constitué de deux bassins parallèles, séparés par la rampe de fixation des postes de rameurs ; l'ensemble est couvert par une coque en voile de béton, ouverte sur les côtés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700251X Plan du rez-de-chaussée. Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1) IVR11_20067700252X Plan de l'étage (partie droite du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Plan de l'étage (partie gauche du document). Tirage d'architecte, décembre 1960. (AM Melun. 145 W 1 Bassin découvert : plan de situation (partie gauche du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : plan de situation (partie droite du document). Tirage d'architecte, 14 octobre Bassin découvert : façade de l'entrée des baigneurs. Tirage d'architecte, 14 octobre 1966. (AM La piscine couverte, vue de l'est. IVR11_20067700470XA La façade sur rue : détail de la mise en oeuvre des briques. IVR11_20067700647XA La piscine couverte : vue du toit-terrasse des bassins, avec panorama sur la ville et l'île Saint
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La piscine de Melun est un équipement construit par Henri-Pierre Maillard et Paul Ducamp, également auteurs de la piscine de Boulogne-Billancourt (1960-1962) et de celle de Meaux. Elle comprend un bassin couvert, un bassin découvert et un tank à ramer. Les premiers projets pour le bassin couvert datent de déroulement du chantier, avec l'assistance de l'ingénieur Michel Bancon. Les travaux sont pour l'essentiel menés entre 1963 et 1965. Le bassin couvert est achevé en 1966. Le tank à ramer fait également partie de cette première campagne de travaux. Dans un second temps, on met en œuvre le bassin découvert. L'avant s'achève en 1967. Ce bassin découvert a reçu récemment le nom de la championne olympique Laure Manaudou. La piscine couverte a par ailleurs fait l'objet d'une extension récente, le long de la rue.
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
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