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  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e) aménagés en 1901-1904 dans l'ancien marché couvert de Belleville, édifié en 1876. IVR11_20177500049NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500050NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500051NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e), créés en 1913-1914 à l'occasion de l'agrandissement du gymnase dit "d'Allemagne". IVR11_20177500057NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e). IVR11_20177500058NUC4A Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles, place Paul Verlaine (Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Région Île-de-France et la photographe Florence Levillain. Ce travail a cherché à rendre compte des L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux -guerres et toujours fréquentés. Il a permis la rencontre entre deux démarches photographiques, celle de Florence Levillain, qui s'est intéressée aux usagers des lieux et celle de Laurent Kruszyk, photographe au fonctionnelle. De cette double approche sont nés une exposition ("Bains publics", présentée aux Sheds de Pantin du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage ) des bains-douches parisiens et à l'étude de ces édifices, en se concentrant sur ceux réalisés par la Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction . Limoges, DRAC du Limousin - CAUE de la Haute-Vienne, 2013. moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des pratiques. 1850-1900. Thèse de sociologie, Paris, EHESS, 1986. La toilette. Naissance de l'intime. LANEYRIE-DAGEN, Nadeije, VIGARELLO, Georges. La toilette
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651 , comprenaient deux ensembles : celui de Rungis avec les aqueducs de Paray, de la Pirouette et de l’Église fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris. Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint-Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine
  • Bains douches de la rue Petitot
    Bains douches de la rue Petitot Paris - 1 rue Petitot place des Fêtes - en ville - Cadastre : 2016 DX 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Petitot
    Description :
    Cet établissement se distingue de la série des bains-douches réalisés à la même période par la grande inventivité déployée dans le traitement de l'angle d'une parcelle ingrate et exiguë, de forme trapézoïdale, située à la rencontre de la rue Petitot et de la place des Fêtes. L'entrée du bâtiment est ainsi marquée par un perron, surmonté d'une marquise en pavés de verre, similaire à une coquille ou à une vague prolonge par un mât porte-drapeau. La façade oppose au raffinement du travail de calepinage de la brique la nudité brute de la haute cheminée de chauffage et du soubassement de béton gravillonné. Elle est composée d'un emboîtement de volumes géométriques, jouant sur les hauteurs et les étagements. L'aile abritant les cabines de douches se signale par ses baies formant bandeau et ses appuis filants. La salle d'attente du service réservé aux femmes, au rez-de-chaussée, a conservé ses bancs intégrés en granito
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Petitot. IVR11_20177500052NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Petitot, avec leur marquise en pavés de verre en forme de vague. IVR11_20177500053NUC4A Détail de la marquise, de la verrière éclairant le vestibule et du mât porte-drapeau Détail de la marquise et de l'inscription "bains douches". IVR11_20177500055NUC4A Détail de la cheminée de chauffage, en béton brut, contrastant avec le travail de calepinage raffiné de la brique. IVR11_20177500056NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Petitot (Paris, 19e arrondissement) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines quartier de la place des Fêtes. Leur réalisation est confiée à l'architecte André Sill, élève de l’École des Beaux-Arts (dans l'atelier de Gustave Umbdenstock, 1913). Leur plan reprend le prototype mis au point en 1927 par les architectes Henri Gautruche et Georges Planche pour les bains-douches de la rue des Haies (Paris, 20e), également sur une parcelle d'angle : un corps de bâtiment dévolu à l'accueil et aux pièces de service, surmontés d'un logement, auquel est accolée une aile abritant les douches femmes au rez-de-chaussée et vingt-huit pour hommes à l'étage. Les différents locaux sont distribués par un vestibule de forme trapézoïdale, qui vient se nicher dans la pointe formée par le terrain, à
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936) Archives de Paris. Plans 6825. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936).
  • Bains douches de la rue Castagnary
    Bains douches de la rue Castagnary Paris - 34 rue Castagnary - en ville - Cadastre : 2016 AH 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Castagnary
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, sous un toit à croupe recouvert de tuiles mécaniques. Il conjugue la robustesse et la solidité d'une ossature en béton armé à un travail de parement raffiné de la brique pleine des façades, dont la pose alterne damiers et motifs saillants. La cage d'escalier, du côté de la rue Saint-Amand, se signale par des -douches" en mosaïque (tesselles de pâte de verre) permettent de signaler la vocation du lieu. L'intérieur , très remanié, a conservé dans la partie en pointe quelques unes de ses dispositions d'origine (entrée et escalier). Quelques cabines ont été conservées, elles témoignent du programme-type de 1922 : "champignon", siège et patères en ciment, revêtement hygiénique des parois en carreaux de faïence, sols en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Castagnary. IVR11_20167500789NUC4A Les bains-douches de la rue Castagnary, à l'angle de deux voies. IVR11_20167500790NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris, au-dessus de l'entrée de Détail des inscriptions, au-dessus de l'entrée. IVR11_20167500792NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris (nef voguant sur les Détail de l'inscription "bains-douches" et du décor de mosaïque (tesselles de pâte de verre L'entrée de l'établissement et le travail de calepinage de la brique. IVR11_20167500795NUC4A (2e étage), du côté de la rue Saint-Amand. IVR11_20167500796NUC4A Travail de calepinage de la brique (élévation du côté de la rue Castagnary Travail de calepinage de la brique sur l'élévation du côté de la rue Castagnary
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Castagnary (Paris, 15e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains architecte en chef adjoint de la Ville, auteur de plusieurs autres édifices municipaux à vocation sanitaire : les cabines (28 pour les femmes au rez-de-chaussée et autant pour les hommes à l'étage) se développent ici à l'arrière d'un corps de bâtiment formant une flèche à l'angle de la rue Saint-Amand et de la rue escarbilles, deux cours de service ouvertes sur les rues à l'extrémité de chaque aile de cabines. La partie située à la pointe de l’îlot est consacrée à l'accueil du public : vestibule, salle d'attente et logement du gardien. Les bains-douches de la rue Castagnary ont fermé en 2004, avant de rouvrir leurs portes projet d'aménagement, dans le cadre de l'opération "Réinventer Paris". L'établissement sera reconverti en
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930. Archives de Paris. Plans 4952 . Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930.
  • Bains douches de la rue Oberkampf
    Bains douches de la rue Oberkampf Paris - 40-42 rue Oberkampf - en ville - Cadastre : 2016 AR 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Oberkampf
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, couronnés par un fronton qui porte l'inscription "Ville de Paris - bains douches". Il se démarque des autres bains-douches appartenant à la même série par son couronnement cintré et son décor soigné (calepinage de la brique, assises alternées, blason de la Ville de Paris, ferronnerie). A gauche, une porte cochère donne accès à une petite
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Oberkampf. IVR11_20177500097NUC4A Détail du blason de la Ville de Paris. IVR11_20177500099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Oberkampf (Paris, 11e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains mars 1932. Il est érigé à l'alignement de la rue Oberkampf, sur un terrain municipal de 480 m2. Le sous -sol de l'édifice accueille la salle des commandes, deux caves, la chaufferie, la soute à combustibles et la salle des réchauffeurs. Le rez-de-chaussée surélevé abrite le service des femmes (31 cabines de cabines de couches) et quatre pièces destinées au surveillant de l'établissement. Son appartement occupe tout le second étage. Ces bains-douches reçoivent, comme tous ceux issus de cette même campagne de construction, les dernières innovations en matière de chauffage, de ventilation et de production-distribution de l’eau des douches. Le chauffage est assuré par un système de vapeur à basse pression, « en raison
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf , par MM. Dubos et Vaudry architectes, 12 octobre 1938. Archives de Paris. Tri Briand 38. Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf, par MM. Dubos et de Paris. VM 56 1. Plans, coupes et élévations des bains-douches des 40-42, rue Oberkampf, 26 février
  • Bains douches de la rue Legouvé
    Bains douches de la rue Legouvé Paris - 5 rue Legouvé - en ville - Cadastre : 2016 BD 37, 46
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Legouvé
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du programme d'HBM de la rue Legouvé, avec l'entrée des bains-douches au rez-de Vue générale de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, au rez-de-chaussée du programme d'HBM Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, avec leur avant-corps semi-circulaire Détail de l'entrée des bains-douches, avec l'inscription "DOUCHES" en lettres capitales de style Elévation des bains-douches du côté du passage des Marais, avec la petite courette de service permettant d'accéder au sous-sol (chaufferie, réserve de combustible, salle des commandes Détail de l'une des grilles en fer forgé fermant une baie, au rez-de-chaussée des bains-douches Vue générale de l'escalier droit conduisant au premier étage et au service de douches des hommes Détail du départ de rampe de l'escalier conduisant au premier étage et au service de douches des Le vestibule et la double porte battante donnant accès au service de douches des femmes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Legouvé (Paris, 10e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains-douches) d'un programme-type, défini en 1922. Premiers de cette nouvelle commande (comportant aussi les bains-douches de la rue Petitot et de la rue de la Bidassoa) à être terminés, ils ont la particularité de s'insérer au rez-de-chaussée et au premier étage d'un programme d'HBM édifié à l'angle du passage des Marais et de la rue Legouvé par l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Ville de Paris. Ils sont inaugurés le 2 mars 1935, en présence d’Henri Queuille, ministre de la Santé publique duquel se détachent les lettres capitales « DOUCHES ». Les bains-douches de la rue Legouvé ont été reconvertis en galerie d'art dédiée à la photographie contemporaine (étage) et en espace de co-working (rez-de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains douches de la rue des Haies
    Bains douches de la rue des Haies Paris - 27 rue des Haies - en ville - Cadastre : 2016 DR 100
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Haies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Haies. IVR11_20177500086NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches, surmontée d'une coupole en pavés de verre Détail de la coupole en pavés de verre qui surmonte l'entrée de l'établissement Détail de la coupole en pavés de verre et de l'inscription "Bains douches" sur des carreaux de faïence bleus, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20177500089NUC4A Détail des carreaux de faïence de Desvres (Pas-de-Calais), produits par l'entreprise Fourmaintreaux et Delassus, qui ornent les montants de la porte d'entrée de l'établissement. IVR11_20177500090NUC4A Détail du monogramme 'VP" (Ville de Paris), élévation sur la rue de Buzenval Détail de la frise en carreaux de céramique vernissée qui court au sommet des façades Détail d'une pointe de diamant en céramique vernissée, élévation sur la rue de Buzenval
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'objet de nombreuses discussions du Conseil municipal de la Ville de Paris. L'état de vétusté préoccupant de certains établissements, dont la piscine Ledru-Rollin (12e), pourtant inaugurée à peine vingt ans auparavant (1897), la replace au centre des débats. A partir de 1921, les élus parisiens sollicitent l'aide de l’État pour remédier à cette situation. Le Ministère de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociale accepte de mobiliser le produit des recettes des jeux pour soutenir une nouvelle campagne de construction dans la capitale. Approuvée le 26 mars 1921, elle comporte six opérations à entreprendre immédiatement : la reconstruction de la piscine Ledru-Rollin, l’achèvement de la piscine Rouvet (19e), la réalisation de celles de la rue Blomet (15e) et de la Butte-aux-Cailles (13e), ainsi que l’édification de deux bains-douches, l’un rue de Buzenval (20e) et l’autre rue des Deux-Ponts (4e). Le conseil municipal confie alors à Charles Heubès, architecte en chef adjoint de la ville de Paris et à l’ingénieur
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme-type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 décembre 1921 . Archives de Paris, VM 56 3. Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme -type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 L'Architecture "Un établissement de bains-douches, MM. Gautruche et Planche architectes
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Genre :
    de musicien de peintre
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse faitière. Deux lucarnes et un châssis de toiture permettent à l'étage sous comble de recevoir la lumière du devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le jardin qui s'étendait jusqu'à l'actuelle rue Louis Braille. Du côté opposé à la rue, en limite de parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de lieu de stockage d'archives et de bandes magnétiques au compositeur. Entre cette construction et la maison, un appentis, de la même hauteur que l'ancien atelier, est également destiné à conserver l'impressionnante sonothèque de Pierre Henry. La disposition intérieure de la maison, la même à chaque étage , s'organise autour d'un escalier central, de chaque côté duquel deux pièces se répartissent. L'ensemble de la
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La maison dans la perspective de la rue de Toul IVR11_20187500353NUC4 Maison dans la perspective de la rue de Toul (2) IVR11_20187500354NUC4 Entrée de la maison, 32 rue de Toul (ancienne façade latérale) IVR11_20187500351NUC4 Entrée du 32 rue de Toul (2) IVR11_20187500352NUC4 Cour intérieure de la maison IVR11_20187500355NUC4 Vue de la cour intérieure et du portail d'entrée IVR11_20187500358NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (1) IVR11_20187500356NUC4 Vue de la cour intérieure et du perron (2) IVR11_20187500357NUC4 Mur de cloture de la maison (parallèle au perron) IVR11_20187500360NUC4 Couloir d'entrée de la maison IVR11_20187500197NUC4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison , aujourd'hui isolée au milieu d'immeubles des années 1970, est caractéristique de l'urbanisation de cette ancienne partie de la commune de Saint-Mandé, annexée à la ville de Paris en 1863. En effet, cette rue correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de Toul. La construction de cette maison, dans la seconde partie du XIXe siècle, correspond au percement de la rue Louis-Braille en 1866. C'est à partir de cette rue qu'on accédait à la demeure, située au occupant les deux tiers de cette parcelle, prive désormais la maison de cet espace et a obligé à ouvrir un portail d'entrée rue de Toul. Auparavant occupé par un artisan-relieur qui y vivait et y travaillait, la donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    musicale, Cité de la Musique, 2017 Journal de mes sons Henry Pierre, Journal de mes sons, Paris, Séguier, coll. "Carré Musique", 1996 . Rééditions : Journal de mes sons, suivi de Préfaces et manifestes, Arles, Actes Sud, coll. "Un endroit où La Maison de sons de Pierre Henry Bergjord Geir Egil (photographies), Bigot, Yves, Bringsvaerd Tor , Fleuret Maurice, Henry Pierre, Olsson Tommy, Warnier Isabelle, Weyergans François (textes), La Maison de sons de Pierre Henry, Lyon, Fage, 2010. Plan parcellaire des Fonds de Picpus Plan parcellaire des Fonds de Picpus, section B, 2e feuille
  • Aménagements d'appartements et création de mobilier
    Aménagements d'appartements et création de mobilier Paris
    Titre courant :
    Aménagements d'appartements et création de mobilier
    Illustration :
    Vue de l'appartement de Serge Roulet, rue Maizières. IVR11_20177501087NUC4A Salle à manger de l'appartement de Serge Roulet. IVR11_20177501088NUC4A Bureau du directeur de la société Morfimaire. IVR11_20179200179NUC2AB Bureau de la société Morfimaire. IVR11_20177502245NUC4A Appartement de M.Truchot, parc Montsouris (depuis la mezzanine). IVR11_20177501015NUC2A Appartement de M.Truchot (parc Montsouris). IVR11_20179200179NUC2AB Vue du mobilier de l'hôtel Miferma, Mauritanie, 1963. IVR11_20177501110NUC4A Prototype de table. IVR11_20177511009NUC4A Vue de l'appartement Zimmerman, 1964. IVR11_20177501092NUC4A Vue de l'aménagement du restaurant de Rosny 2, vers 1976. IVR11_20179300336NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès sa création en 1959, l’Atelier d’Architecture et d’Aménagement consacre une part importante de de la revue Aujourd'hui, art et architecture consacré à l’Atelier présente sa dernière réalisation recouverts d’un parement de pierre dont la matité contraste avec la teinte chaleureuse du chêne utilisé pour , visible aux pieds des marches. En 1967, guidé par Hervé Baley, Patrice Goulet dessine les plans de son appartement situé 24 rue Dauphine, dans le Vie arrondissement de Paris, inspiré de celui de la rue Henri Barbusse. L’emploi de diagonales accentue les grandes dimensions des pièces, et une monumentale cheminée de Siporex dont l'âtre s'ouvre sur le séjour et la chambre orne la pièce principale. En 1972 appartement dont les limites sont brouillées par l'ajout d'un faux plafond qui met en valeur la masse de la cheminée en Siporex à laquelle s'adosse la cuisine et les successions de plans verticaux de contreplaqué qui accentuent les profondeurs. L'atelier Baley, Ginat, Goulet commence alors de nouveaux projets
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié) Paris 10e arrondissement - 148 rue du Faubourg-Saint-Martin
    Description :
    L'escalier d'honneur dessert un étage où était auparavant installée la bibliothèque. Sa date de construction reste incertaine. La rampe de serrurerie présente des motifs caractéristiques de la première des étriers. Trois pilastres, à décor de pistils et de demi-arcades à volutes affrontées, sont situés aux articulations de la rampe. La console, constituée d'un amortissement pyramidal surmontant un motif
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500389NUC4A Le départ de l'escalier est soigné : console de départ et panneau de volutes affrontées La très belle console de départ avec un amortissement pyramidal. IVR11_20107500391NUC4A Vue de la rampe depuis le palier. IVR11_20107500395NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    scientifique et culturelle qui héberge la maison de l'Architecture d'Île-de-France. L'établissement des Récollets dans le faubourg Saint-Laurent est indissociable de la générosité de nombreux bienfaiteurs, parfois prestigieux. Cet ordre franciscain réformé acquit par donation de Jacques Cottard, marchand-tapissier, et de sa femme Anne Gassolin, une maison qu'il occupait temporairement depuis 1603. Henri IV lui accorda de nouveaux terrains le 20 juillet 1605, inaugurant ainsi une série de libéralités officielles, poursuivies par son épouse Marie de Médicis, qui posa la première pierre de l'église , ainsi que par le surintendant des finances Claude de Bullion et le chancelier Pierre Séguier. Après la
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Illustration :
    Vue du quartier du Petit-montrouge en 1845, avant l'annexion à Paris. (Archives de Paris, Montrouge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    , conservateurs chercheurs au service Patrimoine et Inventaire de la Région Ile de France. Cette enquête s'intègre ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile de France. Consacré à la formation et à l’identité des paysages urbains, entre faubourg et banlieue Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de spécialité Inventaire de la formation dispensée par l'Institut National du Patrimoine aux conservateurs lauréats du concours. Ce stage s'est déroulé auprès d'Antoine Lebas, puis de Roselyne Bussière parisiens et repose sur un projet de collaboration entre la Ville de Paris (Département d’histoire , ce travail se propose d'analyser les mutations du XIVe arrondissement confrontées à l’évolution de par quatre rues ou segments de rue : Rue Ernest-Cresson-Avenue du Général-Leclerc-Rue Mouton-Duvernet GERTRUDE. Parallèlement, 39 dossiers architecture et objets mobiliers ont été crées sous la forme de
  • Présentation du mobilier de la mairie annexe
    Présentation du mobilier de la mairie annexe Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet - en ville
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de la mairie annexe
    Illustration :
    Horloge de la salle du tribunal d'instance. IVR11_20157500185NUC4A Décor de la salle des pas perdus. IVR11_20157500180NUC4A Banc de la salle des perdus. IVR11_20157500182NUC4A Luminaires de l'entrée de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500196NUC4A Appliques de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500203NUC4A Une des appliques de l'escalier d'honneur. IVR11_20157500204NUC4A Une applique de l'escalier d'honneur (mur latéral) IVR11_20157500205NUC4A Vue des lustres de la salle ouvrant sur le palier du premier étage. IVR11_20157500208NUC4A Vue d'un des lustres de la salle se trouvant sur le palier du premier étage Vue de la poignée d'une porte du couloir du premier étage. IVR11_20157500211NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Réalisé au moment de la construction de l'hôtel de ville annexe en 1936, le mobilier a fait l'objet . La réception définitive des travaux par Georges Sébille fait état de la réalisation d'une lanterne d'éclairage pour une salle de réunion au premier étage (actuelle salle dite des"quatre saisons") par Auguste Labouret, auteur du vitrail géométrique ornant l’escalier principal. L'ameublement (disparu) de la Italiens. Le reste de la lustrerie a été fourni par les maisons Adam et Mercier, 8 rue Renault, Société
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action lui fait pendant de l'autre côté du corps central, et surmonte une fausse porte qui se trouve à
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Ensemble de 5 verrières : La Justice. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Description :
    Les cinq baies sont ont une légende traversante peinte qui livre l'iconographie de l'ensemble de la judiciaire et crée les/ tribunaux réguliers avec témoins." Chaque verrière est composée de quatre panneaux , l'ensemble se caractérise par une gamme chromatique allant du noir au gris clair, à l'exception de certains synthétique et suggérant peu de relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière n°1 : l'empereur Charlemagne. IVR11_20157500186NUC4A Détail de la verrière n°1: la signature du cartonnier IVR11_20157500191NUC4A Vue de la verrière n°2: l'entourage de Charlemagne. IVR11_20157500187NUC4A Vue de la verrière n°3 : Saint-Louis. IVR11_20157500188NUC4A Vue de la verrière n°4 : le duel judiciaire. IVR11_20157500189NUC4A Vue de la verrière n°5 : les tribunaux réguliers. IVR11_20157500190NUC4A Détail de la verrière n°5 : la signature du peintre-verrier. IVR11_20157500192NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Chaque baie est composée de quatre panneaux, mesurant chacun 87x87
    Historique :
    Cet ensemble de cinq baies a été réalisé pour orner la salle de justice de paix (actuel tribunal d'instance) située au rez de chaussée de la mairie annexe. Conçu en 1936, au moment de la construction de l'édifice, il narre les grandes étapes de l'histoire de la justice au moyen âge. Il a été réalisé par Louis Léglise, maître verrier de l'arrondissement et d'après des cartons de Brandois.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
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