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  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    café. Au second plan, sont évoqués les loisirs des bords de Marne : canotage, promenade à pied ou à paysage Marne piano buste canotage ville Meaux moulins cathédrale Au premier plan, à gauche, une terrasse donnant sur la Marne abrite un piano, sur lequel est posé un buste sur piédouche. En contrebas, un homme (l'artiste lui-même?) grifonne sur une table ronde de cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Historique :
    Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...). Cette oeuvre a été commandée pour le lycée de Meaux, en même temps que celle de Clément Serveau (dossier IM77000477), au titre du 1% culturel, en vertu de l'arrêté du 17/07/1961. Elle a été achevée en secondaires au Collège municipal de Meaux. Le tableau combine deux éléments récurrents dans l'oeuvre de
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Description :
    imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces , se répartit en trois corps de bâtiment étagés dans la pente. Deux premiers bâtiment mitoyens, côté rue, forment une aile de retour par rapport au troisième bâtiment, plus en contrebas. Les étages de ce général en L. La résidence Bellevue s'étage sur cinq niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée, puis trois étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux autres corps de bâtiments mitoyens. Ses trois étages se prolongent donc sur la pente pour retrouver les corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont distribués de façon hélicoïdale autour de l'escalier en vis central. Un hall d'entrée au rez-de-chaussée des deux bâtiments, donnant sur la rue de Fontenay, offre un espace d’accueil assez vaste, où les boîtes
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue latérale de la façade. IVR11_20169200248NUC4A Vue frontale de la façade côté rue. IVR11_20169200249NUC4A Vue frontale de la façade. IVR11_20169200250NUC4A Vue de la façade prise depuis la rue. IVR11_20169200251NUC4A Vue rapprochée de la partie gauche de la façade. IVR11_20169200252NUC4A Vue rapprochée de la façade prise du côté gauche. IVR11_20169200253NUC4A Vue rapprochée de la façade côté droit. IVR11_20169200254NUC4A Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue de l'escalier menant à l'entrée de l'immeuble. IVR11_20169200257NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (Val de Marne) et à Givors (Rhône) entre 1974 et 1981. Cette réalisation, la plus ambitieuse de l'atelier Architecture et Aménagement a connu plusieurs étude est particulièrement intéressante. En effet, la disposition retenue pour les trois corps de bâtiments et chacun des appartements qui s'y superposent, annonce un modèle proliférant et un principe de
    Localisation :
    Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Permis de construire 51 AM Clamart, service urbanisme, PC n°51. Arrêté de permis de construire du enseignement à l'autre. Mémoire d'étude de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur -Marne 170) IVR11_19869400643XB Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Titre courant :
    Château d'eau du Val Fourré
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Illustration :
    Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs Le château d'eau fait partie du paysage du Val Fourré comme le montre cette photographie des années 1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Pour la réalisation en 1966 du château d'eau du Val Fourré très original par sa forme ovoïde et inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les architectes du Val Fourré, Raymond Lopez et Henri Longepierre.
    Référence documentaire :
    p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré,
  • Bas-relief : la Seine et la Marne
    Bas-relief : la Seine et la Marne Melun - 19 rue du Château - en ville
    Titre courant :
    Bas-relief : la Seine et la Marne
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    Initiales RF au centre de la sculpture. Signature A. Bouquillon dans l'angle inférieur droit.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Marne, sont assises face à face. De l'eau s'écoule de la vasque qu'elles tiennent dans la main droite allégorie, Seine, Marne, femme, nu, assise, eau ; Deux femmes nues, personnifiant la Seine et la . De la main gauche, elles soutiennent le sigle RF.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur l'angle sud-est de la façade
    Historique :
    Ce bas-relief symbolisant le département de Seine-et-Marne a été sculpté par Albert Bouquillon pour orner la façade de la trésorerie-paierie générale du département, inaugurée en 1953.
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    Z.U.P. du Val Fourré
    Description :
    l’ensemble du Val Fourré. chacun d’eux, porte une dénomination qui correspond au choix des noms des rues qui matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, Longepierre 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail
    Appellations :
    Val Fourré
    Illustration :
    Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement Vue aérienne du Val Fourré en 1976, c'est-à-dire au moment de sa plus grande densité. Vue aérienne Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Réalisé dans les années 60 mais conçu dans les années 50, le Val Fourré, dans son principe, est la mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements publics. Devenu Z.U.P. en 1959, le Val Fourré échappe peu à peu à son concepteur (mort en 1966) et le programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de Val Fourré souffre d'une mauvaise qualité constructive si bien qu'un programme de réhabilitation est l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond Lopez approuvé par le conseil municipal en 1958. La ZUP du Val Fourré a été légalement créée le 3 août 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Photographie des bords de Marne, près de l'ancien château, avant la construction du quai Victor Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Les bords de Marne à l'emplacement du quai Victor-Hugo (quartier de la Juiverie), en 1880. Gravure Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Projet d'un quai sur la rive droite de la Marne, entre la rue du Grand-Cerf et la place Lafayette Mur de soutènement du quai Lafayette". Calque aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/14 Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700047Z
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans les années 1880, on entreprit de dégager les bords de Marne, aux alentours de l'hôtel de ville principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor Hugo à la mort de l'écrivain, en 1885. Edifié dans un premier temps jusqu'à la place de l'Hôtel de 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Description :
    Un texte de Raymond Lopez et Henri Longepierre décrit l'école de la manière suivante "entièrement prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il existe à l'étranger, et en particulier dans les pays scandinaves de nombreux et intéressants exemples . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plain-pied sur des services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur un côté par un préau couvert est prévue ds chacune des écoles à proximité des cours de récréation ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est constituée de modules semi-hexagonaux en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plaque en mosaïque signalant l'entre de l'école Colette. IVR11_20167800597NUC4A Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour de récréation prise vers l'est. On aperçoit la Tour Vega. IVR11_20167800615NUC4A La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios de la partie la plus orientale de l'école Rousseau. IVR11_20167800603NUC4A Au premier plan, la galerie, à l'arrière deux classes de l'école Rousseau qui n'ont pas de patio La galerie passe au devant d'un jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800609NUC4A Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    construite au Val Fourré. Elle est ouverte dès 1964 et présente un plan original d' "école tapis" qui alterne salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en , formant succession de demi-hexagones créant ainsi des éclairages naturels. Une école similaire a été
    Historique :
    Le groupe scolaire est la première école construite au val Fourré. Il se trouve dans le quartier 2 et comportait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Les plans datent de 1962
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Tome III.p. 347 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages
  • secteur urbain du plateau nord
    secteur urbain du plateau nord Melun - Avenue Antoine Rue Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AE 1 à 12, 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 492, 494 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Description :
    sous-dossier : la route de Corbeil, celle de Paris et celle de Meaux. Les trois cités ainsi définies
    Illustration :
    Projet de Louis Arretche pour un immeuble HBM, types III B et IV B : façade sur jardin. Tirage Projet de Louis Arretche pour l'Office départemental d'HLM : ""Ville de Melun. Type C, type E Projet de Louis Arretche pour l'office départemental d'HLM : immeuble de type D, à trois étages Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie droite du document Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie gauche du document Tour de logements, rue des Castors prolongée : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20057700535VA
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    seine-et-Marne : de l'ouest vers l'est, route de Corbeil, Beauregard et Montaigu. Plusieurs Après la seconde guerre mondiale, le plateau nord de Melun fait l'objet d'une grande opération d'aménagement dirigée par l'architecte-urbaniste Louis Arretche, également responsable du secteur de Dammarie -lès-Lys. Trois grands ensembles sont édifiés sur le plateau pour l'office départemental des HLM de expérimentations d'économie de main d’œuvre (procédés EMO) sont mises en œuvre au cours de cette opération d'envergure, destinée à faire de Melun l'un des trois M, autrement dit l'une des trois villes seine-et -marnaises appelées à désengorger la capitale par l'essor de leur population (avec Meaux et Montereau-Fault -Yonne). Ce secteur fait actuellement l'objet d'une campagne de réhabilitation sous l'égide de l'ANRU.
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A Elévation du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701555NUC2A Elévation et coupe du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701556NUC2A Coupes du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701557NUC2A Plan du bâtiment administratif, premier et deuxième étages. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Vue axonométrique de l'usine de construction mécanique Reverchon, dessinée en vue de l'extension des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Description :
    Les établissements Reverchon, installés en bordure de la forêt de Fontainebleau, se répartissent entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m éclairée zénithalement par un châssis vitré, implantée en prolongement de la façade arrière du bâtiment administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton de 3,2 t. Elle sert à l'évacuation de la production par camions grâce à une entrée de 9 x 5 m, percée aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le bâtiment administratif, qui porte en façade la plaque de l'architecte, comprend un corps principal de plan rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    refus de prises de vue
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Historique :
    En 1927, Gaston Reverchon installe un premier atelier de carrosserie métallique 6bis rue Baudran à manège tournant d'avions. Dès les années 1950, une partie de la production est exportée, vers les pays de l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis pavillons métalliques d'auto-tamponneuses). Une extension de 1572 m² est accolée à cet atelier en 1959-61 . Ces nouveaux locaux abritent les ateliers de montage ainsi qu'un magasin à fers. A cette époque, les procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Description :
    contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est constituée de 68 logements ILN square Lamartine. L'ensemble est en cours de réalisation en 1966. Enfin 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975.
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • grand ensemble route de Corbeil
    grand ensemble route de Corbeil Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue du Docteur-Calmette - en ville - Cadastre : 1985 AE 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 494
    Titre courant :
    grand ensemble route de Corbeil
    Description :
    Ce grand ensemble est essentiellement constitué de barres de logements de hauteur moyenne (4 étages
    Appellations :
    route de Corbeil
    Illustration :
    Premier projet (non réalisé) de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"". Tirage Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade postérieure d'un immeuble HLM de type 4.3, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1988 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade principale d'un immeuble HLM de type 3.2, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1990 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façades d'un immeuble HLM de type 3.2, à 3 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1992) IVR11_20047700514NUCA Ecole maternelle Jules-Ferry : plan, façades et coupes de l'aile nord-est. Tirage d'architecte Grand ensemble ""route de Corbeil"" : la tour Ribot (1957). IVR11_20037700099X
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construits par l'Office départemental des HLM de Seine-et-Marne. En 1956, l'opération route de Corbeil entre Dès 1948, l'architecte urbaniste Louis Arretche établit un projet de construction d'habitations à bon marché au nord-ouest de Melun, entre la route de Corbeil et l'avenue du général Patton. Ce projet s'intègre à la suite du lotissement développé par le Foyer familial dans les années 1930, autour de l'avenue Alexandre Ribot (dossier IA77000514). Arretche prévoit des HLM de type 3.2 et 4.3, à 3 ou 4 étages, avec un centre commercial à proximité des unités d'habitation. En 1953-1954, Louis Arretche produit de nouveaux plans pour le lotissement du chemin de Corbeil, en combinant des HLM et des logements individuels, ainsi voie d'achèvement ou en cours de construction en avril 1956, et un programme spécial de construction . L'Office départemental de HLM, principal responsable de la construction route de Corbeil, continue son 1960 sont achevés les 209 logements EMO des rues Houdart et Tunc. Une partie de cet ensemble route de
    Localisation :
    Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue
  • préfecture du Val-d'Oise
    préfecture du Val-d'Oise Cergy - 5 avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY non cadastré domaine public
    Titre courant :
    préfecture du Val-d'Oise
    Description :
    La préfecture du Val d'Oise prend place au sud de la dalle, elle domine un parc éponyme de huit Bernard repose sur l'encorbellement, l'édifice formant une pyramide renversée de 26 700 mètres carrés de planchers et de vingt mètres de haut pour six étages. Quatre tours qui abritent les circulations verticales de fluides et de personnes, occupent les angles. Les étages sont construits en encorbellement sur le précédent ce qui crée une succession de balcons qui s'ouvrent sur le vide central. Celui-ci abrite au rez-de occupé par les bureaux du Préfet et de son cabinet ainsi que par une grande salle destinée au Conseil général. Ces deux espaces sont séparés par des salons de réception qui leur sont communs. La totalité de l'étage est libéré de tout élément structurel afin de permettre un aménagement « plus esthétique ». Les quatre niveaux suivants sont occupés par les surfaces de bureaux standards et le dernier étage abrite trois logements de fonction dont celui du Préfet. Lorsqu'il conçu cet édifice, Bernard rejeta les
    Illustration :
    "La ville nouvelle existe déjà". Vue de la préfecture et des vergers au premier plan, prise durant les années 1970. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500958NUC4AB Détail des claustras de la partie inférieure du bâtiment, donnant sur le parking Vue d'ensemble et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500021NUC4A Détail de la partie supérieure de la préfecture. IVR11_20129500582NUC4A Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure L'entrée secondaire de la préfecture, côté parc et sur le parvis, au premier plan, le monument aux morts en grès rose, en forme de flamme IVR11_20159500007NUC4A Vue générale de la cour intérieure IVR11_20159500008NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Premier équipement de la ville nouvelle, la préfecture du Val d'Oise devait être un geste d'architecture contemporaine. Dans ce dessein, les principales caractéristiques et le style de l'édifice furent l'objet de consultations entre les services du ministère de l'Intérieur et du ministère des Affaires élaborés en conseil interministériel. Henry Bernard (1912-1994) architecte premier grand prix de Rome en 1938 qui édifia notamment la maison de la Radio à Paris en 1963, fut chargé de concevoir le projet . L'architecte, conscient de l'importance de ce « premier geste de l'Etat » qui était « parachuté en pleins son esprit, par sa structure, et par les techniques de pointe utilisées » . Assurés par les entreprises Quillery, Fourre et Rhode, les travaux de construction débutèrent fin juillet 1967 et furent perturbés en 1969 par des agriculteurs opposés à l'expropriation de leurs terres qui occupèrent le chantier de l'Intérieur.
    Précision dénomination :
    du Val-d'Oise
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Description :
    L’hôpital construit par Durand était un vaste bâtiment ordonnancé à travées, élevé de deux étages et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le long de l'actuel boulevard Victor Duhamel. Les deux pavillons construits par Marabout étaient placés 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc prend la place de l'hôpital de Durand est un bloc en béton de 5 étages à toit terrasse et ouvertures en dernier comporte une partie en encorbellement au dessus de la rue, soutenue par des poutres en béton.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Vue d'ensemble de l'hôpital avant l'intervention de Lopez. On voit bien la composition de l'hôpital de 1854 avec trois pavillons reliés par deux ailes.CREDOP. . IVR11_20177800533NUC4A Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Vue d'ensemble de l'hôpital achevé. (Fonds Bertin) IVR11_20177800665NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin Le centre hospitalier François-Quesnay inauguré en 1998 à côté du Val Fourré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Philippe Pargade a été inauguré en 1998. Il se trouve de l'autre côté de la ville en bordure du Val Fourré. siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de laquelle il se trouvait jusqu'en 1854. A partir de 1847 la fusion de l'hôpital général ou hospice des Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une cuisine centrale et un dépôt mortuaire. Ces pavillons ont été conservés lors de la construction en 1957 d'un bloc médico-chirurgical à la place de l'hôpital de Durand par Raymond Lopez, J. Hérouard et G . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Illustration :
    Après les bombardements, l'hôtel de ville était installé provisoirement dans cette maison léguée Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Projet non réalisé de centre administratif par Raymond Lopez. (Fonds Bertin Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973.
    Historique :
    Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M14 -15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination industrialisation du bâtiment (Paris, 28 rue Boissy d'Anglars). Un plan de masse provisoire, daté du 11 mars 1957 , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de l'architecte melunais Maxime Verdeaux. Puis, en 1959-1961, sont exécutés 208 logements EMO (économie de main d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le chantier, de 3.60 mètres de largeur et de la hauteur d'un étage. Ce procédé permet de réaliser les 208
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
  • école primaire du Marché
    école primaire du Marché Meaux - 8 rue Madame Dassy - - Cadastre : 2000 BN 80
    Description :
    L'école s'élève un peu en retrait de la rue, à côté de l'église Notre-Dame du Marché. C'est un petit édifice de plan rectangulaire de 118m² avec avant-corps central marquant une entrée axiale à l'est . A l'intérieur, une cloison sépare deux salles de classes qui communiquent entre elles par le baies sont en plâtre. Le second bâtiment édifié dans les années 1950 côté Marne est constitué d'un corps central faisant face au carrefour de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot, et de deux ailes parallèles à ces deux voies, permettant d'abriter trois classes au rez-de-chaussée et trois classes à l'étage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'élévation nord, au pied de l'église Notre-Dame du Marché. IVR11_20147700320NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Par acte du 1er février 1865, Mme Veuve Dassy verse 100 000 F. à la Ville afin de construire dans le quartier du Marché une école primaire communale et gratuite de garçons, entretenue par la ville et bénédiction de l'école par l'évêque de Meaux. Entre 1954 et 1956, les architectes Henry Faucheur et Robert Bouchet construisent un second édifice à l'angle de la rue Madame Dassy et du quai Sadi-Carnot afin d'agrandir l'école de garçons.
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267 L'église vue de l'ouest, dans son quartier. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif L'église vue de l'est. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif. IVR11_20127701096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine Dassy, née Julie Duboscq, qui finança aussi la construction de l'école voisine, en 1867 (dossier partie orientale de l'église, allongée d'une travée, ainsi qu'une nouvelle sacristie ; à cette occasion , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
  • cité dite Résidence du Bon Puits
    cité dite Résidence du Bon Puits Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349, 395 OO168, 169, 172, 470
    Description :
    L'ensemble est composé de 323 logements répartis en neuf barres R+4 et deux barres R+3. Les espaces de stationnement ont été réalisés : des garages installés en soubassement des immeubles et des parkings externes en nappes. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends et de portiques porteurs en béton armé avec un noyau central. Les murs de soubassement ont été coulés sur place dans des coffrages de contreplaqué. Les pignons sont constitués d'éléments préfabriqués en béton armé. On note la dalle de béton. Le procédé de la Compagnie Saint Gobain a permis de réaliser des façades en murs rideaux composés au 2/3 de panneaux vitrés avec fenêtres ouvrant à la française et de panneaux pleins. L'autre type de façade est fait de panneaux préfabriqués d'une trame d'environ 3,30 m, alternant des panneaux constitués de barreaudage d'acier et d'éléments en béton. Un muret toute hauteur, sur un des côtés, sépare les balcons de chaque logement. Les rez-de-chaussées sont entièrement ouverts laissant apparaître les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble comprenant 11 barres R+3 et R+4, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74 Plan de rez-de-chaussée libre, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100146NUC4A Plan de cellule 4 pièces, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100138NUC4A Les barres E et F. La structuration verticale du batiment est organisée à partir de box fermé sur une rue située contrebas de l'immeuble,d'un rez-de-chaussée sur pilotis accédant à des parking en rez -de -chaussée par des passerelles, d'une élévation de trois ou quatre étages selon les immeubles La barre F depuis l'aire de jeux. IVR11_20109100092NUC4A La barre F depuis le rez-de-chaussée de la barre E. IVR11_20109100094NUC4A Le rez-de-chaussée de la barre F. IVR11_20109100095NUC4A Parking souterrain, parking de plain-pied et passerelle d'accès des bâtiments au parking extérieur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Il réalisera une opération identique à Vaires-sur-Marne (77) à partir de 1967. Les travaux s'achèvent La C.O.F.I.M.E.G. lance un projet de construction au sud-est du grand ensemble de Massy-Antony en 1963. Jacques Beufé est nommé architecte d'opération, il réalise les plans en mai 1963. Le permis de construire de la Résidence du Bon Puits est délivré le 26 septembre 1963. L'architecte met en 'uvre un le 14 juin 1967. A l'origine destinés aux officiers de l'armée et aux professions libérales, les
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre de chaque côté était marqué par un mur en béton banché de forme triangulaire qui ancrait le bâtiment donnant ainsi son surnom de "pagode". La maison comportait un hall, un coin du feu, un coin de jeux, une aire de lecture, une salle de réunion, un atelier de bricolage et un petit foyer féminin.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la pagode. (Fonds Bertin). IVR11_20177800566NUC2B Vue d'ensemble de la salle autour de la cheminée.(Fonds Bertin). IVR11_20177800568NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La création de la "la Pagode" au Val Fourré s'inscrit dans le mouvement des MJC fondé en 1948 par André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été conçue par Raymond Lopez pour la SERM mandatée par la commune de Mantes en 1965. La première pierre a été posée en 1966 le 3 septembre 1966, donc après la mort de l'architecte remplacé par Henri Longepierre. Le bâtiment a été récemment détruit.
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