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  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques Rocaille. Au centre de la face antérieure, une vitrine ovale laisse voir la clavicule de saint Andéol (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée par une tête d'angelot. Au sommet du reliquaire s'élève une statuette de saint Acceul en ronde-bosse , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient une dorure à l'eau de couleur plus verte, sur une assiette plus claire, qui paraît postérieure. La restauration a permis la fixation de l'ensemble des dorures, la réargenture des zones argentées à l'origine, et le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon sous la fenêtre de la face).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500058NUC4A Vue d'ensemble, de dos. IVR11_20179500059NUC4A Détail de la statuette de saint Acceul. IVR11_20179500060NUC4A Détail de la clavicule de saint Acceul. IVR11_20179500061NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Hauteur de la statuette de saint Acceul, en couronnement du reliquaire : environ 28 cm.
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul sire de Montmorency avait ramené à Ecouen une relique de saint Andéol, obtenue à l'occasion de la autre relique (une clavicule) fut rapportée de Bourg-Saint-Andéol, à l'initiative du sieur Sellier , paroissien d'Ecouen et secrétaire de Lamoignon de Basville, surintendant du Languedoc. L'évêque de Viviers préleva la relique en 1698 sur les os de saint Andéol, et elle fut exposée à la vénération des fidèles d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 août 1700, bénéficia du soutien de la princesse Palatine, épouse d'Henri de Bourbon, prince de Condé et doré fut réalisé en 1730 pour accueillir cette seconde relique de saint Andéol, ainsi que l'atteste une toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 51-56, p. 114. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu . Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen p. 34. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration des
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Titre courant :
    château de Draveil
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment . L'élévation de l'avant-corps central est à 3 niveaux couronnés d'un fronton triangulaire percé d'un oculus , celle des travées latérales est à 2 niveaux, de même que celle des ailes en retour. L'avant-corps central est couvert d'un toit en pavillon simple, tandis que les travées latérales sont couvertes de toits s'ouvrent de lucarnes trahissant un étage de comble. La cour antérieure initiale a disparu à la suite de la construction d'une galerie en rez-de-chaussée couverte d'une terrasse présentant une composition tripartite qui reprend la travée centrale du corps de bâtiment principal. De part et d'autre de chaque aile latérale a été ajouté un pavillon en rez-de-chaussée dont l'un est couvert d'une terrasse et l'autre d'un toit en convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons en rez-de-chaussée coiffés d'un comble brisé en pavillon.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . A. D . Essonne, 2 Fi : cartes postales. . A. D. Essonne, 17 Fi 16 : aquarelle de C.-A. Capaul (entre 1882 et 1902). . Château de Draveil : plan aquarellé dressé par A. Coppin, géomètre,1911. . Collection particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord Courtenay. In : Bulletin de la SESAM, société d’études savantes d’Athis-Mons, n°7, 1950, p. 116-124 . - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 26 et château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du
    Appellations :
    Château de Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Paris-Jardins, dressé par P. Coppin, géomètre de la ville de Paris, 9 Plan du domaine de Paris-Jardins dressé en 1911 par P. Coppin, géomètre. détail des bâtiments L'avenue du château (aujourd'hui Marcelin-Berthelot). Bordée d'une double allée de tilleuls plantée entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier général Marin De La Haye. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100489XB Vue latérale du château et de la rangée d'arbres taillés en table (allée du Cloître). Carte postale L'ancien abreuvoir, situé à droite de la cour d'honneur et à l'angle de la cour dite ""de L'ancien abreuvoir situé à l'entrée du château, à droite de la cour d'honneur. Carte postale, vers L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : la cour et L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 ) montre un corps de logis encadré de deux pavillons et flanqué d'une aile, faisant face à une quadruple rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin de La Haye. Celui-ci achète encore diverses terres (fiefs de Marcenoux et des religieuses de Saint -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le 14 avril 1750 Marin de La Haye succède aux Dames de Poissy comme seigneur de Draveil ; son domaine distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la perspective qui descend vers la Seine. L'allée d'honneur est plantée de tilleuls et prolongée jusqu'au Gué de la Folie, autre propriété de Marin de La Haye. Entre 1779 et 1789, une grande partie des communs qui
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 61 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    2e quart du 18e siècle. Elle est composée de panneaux rectangulaires symétriques avec un motif
    Illustration :
    Vue du départ et de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'escalier de la maison sur rue qui est étudié. Elle est aujourd'hui occupée par un hôtel de voyageurs.
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Titre courant :
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Lambris en cours de restauration ; des stalles ont été coupées pour la chaire.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et modillons court au dessus. Les stalles sont en 2 groupes de 6, 2 groupes de 8 (dont une coupée pour la chaire) et 2 groupes de 3 (dont une demi-coupée pour la chaire).
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié) Paris 7e arrondissement - 102 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre
    Description :
    La demeure, qui n'avait pas de jardin, n'est pas aussi prestigieuse que ses occupants : le corps de logis, élevé de deux étages carrés sur un entresol, donne sur la rue. L'escalier principal était largement ouvert sur le passage cocher et se trouvait en face de la loge du suisse. Au fond de la cour on accédait aux remises et écuries. L'escalier est donc placé en avant sur la rue. Il est de forme très étirée , ce qui induit des panneaux de rampe très allongés. Leur disposition varie selon leur emplacement : la le dessin se simplifie à partir du second. Le style de ces panneaux appartient plutôt au 2e quart du 18e siècle en raison de leur symétrie et de leur composition interne : un cadre à onglets échancrés et des motifs de volutes maintenant un médaillon central. Ce dernier avait peut-être des armoiries qui puisqu'elle est habitée par une magnifique couleuvre, l'animal héraldique des Colbert. On la retrouve aussi de part et d'autre de l'oculus qui surmonte la porte cochère.
    Illustration :
    Vue de la rampe à partir du premier repos. IVR11_20107500458NUC4A Vue de panneaux dissymétriques. IVR11_20107500459NUC4A Détail de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500460NUC4A Vue en plongée de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500461NUC4A Détail gauche du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Détail de la console. IVR11_20107500462NUC4A Détail de la couleuvre. IVR11_20107500463NUC4A Détail de droite du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Vue de la rampe à panneaux symétriques à médaillon central. IVR11_20107500457NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette grande maison n'a pas appartenu à sa famille éponyme, le prince et la princesse de Chalais quand la maison avait été construite mais les archives parlent des réparations, voire même de la reconstruction de la demeure réalisées du vivant d'Etienne Hallée. Il est certain qu'une partie de ces embellissements furent réalisés par les Chalais, comme en témoignent la couleuvre de Colbert, grand-père de Marie Françoise de Rochechouard de Mortemart, épouse de Jean Charles de Talleyrand Périgord, prince de Chalais.
  • rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié) Paris 2e arrondissement - 226 rue Saint-Denis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    Description :
    La rampe, connue par le relevé de César Daly, est composée de grands panneaux alternant aux quartiers tournants avec de plus petits. Les trois grands panneaux, seuls visibles sur le relevé, sont d'un dessin différent. Le premier s'organise autour d'un fleuron entouré de part et d'autre d'un motif végétal dessin. Le second panneau, d'un dessin plus riche, s'organise autour d'un cartouche circulaire orné de godrons et rehaussé de petites feuilles d'eau. Au centre se trouve le symbole héraldique de la communauté des filles de l'Union Chrétienne : un coeur enflammé, transpercé de deux flèches, surmonté d'une croix . De part et d'autre du cartouche s'organisent, dans une construction pyramidale, deux diagonales
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500870NUC4A Détail du départ de la rampe et de la première volée Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de sculpture d'ornement (deuxième série) : décorations intérieures empruntées à des édifices français, du commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880 Détail du deuxième palier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500868NUC4A Vue de la cour. IVR11_20097501426NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Vachet fonda une communauté de l'Union Chrétienne pour employer les soeurs à trois tâches essentielles : à l'instruction des jeunes filles à la vertu et la piété, à retirer des femmes de qualité délaissées par leur mari ou des veuves, enfin à convertir des jeunes filles au catholicisme. Mademoiselle de Croze consacra son temps et sa fortune à l'établissement de cette communauté à partir de 1673. Le vieil hôtel de Monsieur de Saint-Chaumont situé rue Saint-Denis fut acquis en 1683 avec le jardin et les de l'Union Chrétienne, fit rebâtir le logis destiné aux plus riches dames pensionnaires par Mansart de Sagonne. L'escalier et sa rampe furent détruits vers 1880 lorsque le bâtiment fut surélevé.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Description :
    de masques sculptés et d'une riche mouluration. Une niche à coquille placée sous l'escalier abritait une statue disparue. La rampe composée de longs panneaux symétriques organisés autour d'un motif central de fleuron de fer repoussé et étampé, alterne avec un pilastre décoré d'un balustre en gaine. La console de départ est cintrée.
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501371NUC4A première volée de l'escalier. IVR11_20097501372NUC4A console de départ. IVR11_20097501373NUC4A Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure féminine et de la porte cochère de l'entrée de droite. IVR11_20107500007NUC4A Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure masculine et de la porte cochère de l'entrée de gauche. IVR11_20107500008NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 91 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    L'escalier est situé dans une aile à gauche de la cour. Il est ouvert par une arcade. La console de départ est très riche. Elle se compose de deux enroulements en courbe et contrecourbe séparés par un
    Illustration :
    Départ de l'escalier. IVR11_20097501386NUC4A La console de départ, vue latérale. IVR11_20097501388NUC4A La console de départ, vue de face. IVR11_20097501389NUC4A La console de départ, détail. IVR11_20097501390NUC4A La console de départ, détail de l'enroulement. IVR11_20097501391NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 91 rue de Turenne
  • rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV
    Description :
    bois. Le garde corps est composé de larges panneaux symétriques à petit fleuron central alternant avec des pilastres. Le vide central est de forme barlongue : un panneau sur les petits côté et deux
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500036NUC4A Le première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500037NUC4A Enroulement de départ et première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500038NUC4A Panneaux droits et pilastres de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500039NUC4A Premier et deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500040NUC4A Panneau et pilastres rampants de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500041NUC4A Deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. Comme le premier palier, il donne sur une galerie Dernier palier de l'escalier des Grands Hommes qui conduisait à la bibliothèque dont la on aperçoit Vue en plongée du vide central de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500044NUC4A Vue de l'ancien cloître et de la tour Clovis. IVR11_20107500030NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
  • rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée
    Description :
    balustres en bois sont imités de balustres en fer forgé : on trouve même la simulation de liens
    Illustration :
    L'escalier du Cabinet des Médailles est à balustres de bois imitant les balustres de fer: la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour, et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie inférieure du document : la place Projet (non réalisé) de colonne commémorative pour les morts du département, vers 1800. Dessin. (AN Projet (non réalisé) de colonne commémorative place Saint-Jean, vers 1800. Gravure de Normand. (BNF Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la place Saint-Jean, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.214 Vue de l'angle nord-ouest de la place Saint-Jean (au coin de la rue de l'Hôtel-de-ville, act. Paul -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Projet de colonne commémorative pour la place Saint-Jean. (AM Melun. 1 Fi 1415
    Auteur :
    [commanditaire] Harlay, de Achille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La place Saint-Jean est créée en 1737, à l'emplacement de l'ancienne porte Saint-Jean et de son ouvrage avancé, par l'intendant Achille de Harlay. Ce dernier souhaite y établir un marché pour les beurre , fromages, herbages, légumes, gibier, volaille et autres denrées au lieu de la rue de Boissettes où il se tient actuellement et où il y est trop serré. Les travaux de terrassement sont effectués par corvée , sous la direction de Pestel. La porte médiévale est remplacée par deux pilastres de grès attribués à Germain Boffrand (1743), dont demeurent aujourd'hui des vestiges. La partie sud de la place est occupée par une plantation d'arbres (ormes) ou quinconce. La partie nord est traversée par la route royale de Paris à Lyon. A l'époque révolutionnaire, on s'efforce de donner à la place (rebaptisée place de la , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne . Ce projet fait suite à un arrêté de Chaptal ordonnant dans chaque département l'érection d'une
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié) Paris 3e arrondissement - 70 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    Description :
    L'escalier est placé à gauche du bâtiment entre cour et jardin et est précédé d'un vestibule de petite taille. L'escalier à vide central de plan carré comporte une belle voûte de pierre qui doit dater de la construction primitive de l'hôtel. Il dessert deux étages puis a été prolongé au 19e siècle par compose de larges panneaux à motif dissymétriques tous identiques avec des pilastres placés aux angles. Le
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500014NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500015NUC4A Vue de la seconde volée. IVR11_20107500018NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500019NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20107500020NUC4A Vue de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, entre garde-corps de serrurerie et barreaux droits. IVR11_20107500021NUC4A Détail de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, et quartier Détail d'un ornement de bronze. IVR11_20107500027NUC4A Détail d'un cadre à angles échancrés d'anses de panier. IVR11_20107500028NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Deux hôtels, au 70 et au 72 de la rue ont été construits en 1646-1647 par François de Montescot , intendant de la généralité de Paris. Ils sont séparés en 1740 date à laquelle le 70 est acheté par Geneviève Legras, veuve de Jacques Denis, trésorier général des bâtiments du roi. C'est probablement de cette époque que date l'installation de la rampe.
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    dernier ayant une légère forme en haricot. Il est en pierre jusqu'à l'entresol puis en bois. Un pilier de fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres. Jusqu'au deuxième étage, les panneaux ont un
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501625NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Belon-Vatard (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Belon-Vatard (non étudié) Paris 2e arrondissement - 31 rue de Cléry
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Belon-Vatard (non étudié)
    Description :
    La maison, située à l'angle de deux rues, occupe une parcelle de dimensions modestes, sans espace libre. La commanditaire a toutefois exigé de pouvoir entrer et sortir en voiture, ce qui fait qu'il s'y façades sont particulièrement soignées avec une légère prédominance pour la façade de la rue Poissonnière est composé de panneaux à médaillon central et de pilastres. La composition du panneau est construite motifs de petite taille qui se répondent en diagonale. La virtuosité n'est pas technique mais plutôt graphique. Certains de ces motifs sont simples, comme les rouleaux en courbes et contrecourbes et les
    Illustration :
    Vue de l'escalier. IVR11_20097501429NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1737, l'architecte Jean-Baptiste Vautrain négocia au nom de Louise Belou ou Belon, veuve Vatard , l'acquisition d'une maison vétuste. Le 19 juin 1739, l'entrepreneur Lafrique obtint un permis de construire et Vautrain exigea le montant de ses honoraires en 1742. Il avait effectué quatre mille vacations en raison des nombreux changements de sa commanditaire.
    Localisation :
    Paris 2e arrondissement - 31 rue de Cléry
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500941NUC4A Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite en 1727-1729 pour Charles-Maurice, abbé de Broglie par l'architecte François
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