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  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques Rocaille. Au centre de la face antérieure, une vitrine ovale laisse voir la clavicule de saint Andéol (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée par une tête d'angelot. Au sommet du reliquaire s'élève une statuette de saint Acceul en ronde-bosse , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient une dorure à l'eau de couleur plus verte, sur une assiette plus claire, qui paraît postérieure. La restauration a permis la fixation de l'ensemble des dorures, la réargenture des zones argentées à l'origine, et le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon sous la fenêtre de la face).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500058NUC4A Vue d'ensemble, de dos. IVR11_20179500059NUC4A Détail de la statuette de saint Acceul. IVR11_20179500060NUC4A Détail de la clavicule de saint Acceul. IVR11_20179500061NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Hauteur de la statuette de saint Acceul, en couronnement du reliquaire : environ 28 cm.
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul sire de Montmorency avait ramené à Ecouen une relique de saint Andéol, obtenue à l'occasion de la autre relique (une clavicule) fut rapportée de Bourg-Saint-Andéol, à l'initiative du sieur Sellier , paroissien d'Ecouen et secrétaire de Lamoignon de Basville, surintendant du Languedoc. L'évêque de Viviers préleva la relique en 1698 sur les os de saint Andéol, et elle fut exposée à la vénération des fidèles d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 août 1700, bénéficia du soutien de la princesse Palatine, épouse d'Henri de Bourbon, prince de Condé et doré fut réalisé en 1730 pour accueillir cette seconde relique de saint Andéol, ainsi que l'atteste une toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 51-56, p. 114. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu . Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen p. 34. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration des
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 110 rue Vieille-du-Temple
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    Description :
    L'escalier est reconstruit dans le pavillon de gauche avec une nouvelle arcade d'entrée et un perron de trois marches. La console de départ, volée lors de travaux de rénovation de 1987, s'enroulait , le dessin donné par Quirot lui-même, fut remarqué par ses contemporains pour sa virtuosité. De longs godrons, en haut et en bas par des esses doublées de feuilles d'eau en fer repoussé et au centre le double B du chevalier de Bersan toujours en place ; de part et d'autre un fleuron renversé à trois pétales s'épanouit dans un réseau nerveux de fers qui se croisent savamment.
    Annexe :
    , architecte à Paris sous Louis XIII », dans Cahiers de la Rotonde, n° 10, 1987, pp. 88-94.
    Illustration :
    Départ de l'escalier précédé d'un vestibule ouvert. IVR11_20097501377NUC4A Vue de la porte cochère refaite en 1731-1733. IVR11_20097501376NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel bâti vers 1623 par l'architecte Jean Thiriot pour Robert Jousselin de Marigny, conseiller du roi fut transformé pour le chevalier de Bersan par Denis Quirot l'Aîné. L'ensemble fut modifié pour être mis au goût du jour entre 1731 et 1733 : l'architecture de brique et de pierre fut enduite pour masquer l'aspect polychrome passé de mode, la porte cochère remplacée et le grand escalier fut rebâti et doté d'une remarquable rampe de fer due au maître serrurier François Lesquillier.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    Description :
    noble. Sa rampe est exceptionnelle par son décor : tête de sanglier et de chien, trompe de chasse, épieu , dague. Le tout est entrelacé de feuilles de chêne et de glands dans de longs panneaux aletrant aux articulations avec des pilastres. La console de départ est enrichie de feuillage en bronze doré.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500294NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la porte conduit à la descente de cave éclairée Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la voûte de l'escalier et l'agrafe rocaille de La première volée de l'escalier. IVR11_20107500297NUC4A La console de départ. IVR11_20107500298NUC4A Le mur d'échiffre et la rampe d'appui de la première volée. IVR11_20107500299NUC4A Vue de la première volée de l'escalier et du palier. IVR11_20107500301NUC4A Détail du motif central avec l'épieu,l'?, et la trompe de chasse. IVR11_20107500302NUC4A Détail du décor des panneaux : une tête de chien de chasse. IVR11_20107500304NUC4A Détail du décor des panneaux : une hure de sanglier. IVR11_20107500305NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1637 un premier hôtel fut construit par Michel Villedo pour Madame de Martel. Il fut acquis en 1646 par Claude de Guénégaud qui agrandit les terrains vers le rempart de Charles V. Le propriétaire suivant Louis Boucherat, possesseur de l'hôtel voisin, fait aménager un jardin par Le Nôtre. En 1733
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié) Paris 6e arrondissement - 3 rue du Regard
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié)
    Illustration :
    Fragment de la rampe d'appui et de la console de départ remonté au musée Carnavalet, (entrée de la Détail des lambrequins d'un panneau remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Vue d'un panneau rampant remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Détail d'un panneau rampant remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Vue d'un panneau droit remonté au musée Carnavalet, (salle 17 dite de Villacerf
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la rampe ont été remontés à Carnavalet.
  • rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié) Paris 3e arrondissement - 45 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    Description :
    L'escalier construit par Godot est remarquable par son vide central de forme ovale et chantournée . Le limon est conçu de manière inhabituelle : sa ligne est dessinée selon un profil curviligne sur les de la rampe s'est porté sur des arcades simples liées entre elles par des étriers.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501579NUC4A Vue latérale de la console de départ. IVR11_20097501580NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment conventuel fut bâti par Pierre François Godot, architecte de l'ordre de la Merci qui reconstruisit simultanément le couvent de Lyon et celui de Paris où les religieux disposaient directement des fonds légués par la famille de Bléry. Les bâtiments sont composés d'un corps de logis et de deux ailes amputé de la chapelle monastique due à l'architecte Germain Boffrand, autrefois située sur la parcelle
  • rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV
    Description :
    bois. Le garde corps est composé de larges panneaux symétriques à petit fleuron central alternant avec des pilastres. Le vide central est de forme barlongue : un panneau sur les petits côté et deux
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500036NUC4A Le première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500037NUC4A Enroulement de départ et première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500038NUC4A Panneaux droits et pilastres de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500039NUC4A Premier et deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500040NUC4A Panneau et pilastres rampants de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500041NUC4A Deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. Comme le premier palier, il donne sur une galerie Dernier palier de l'escalier des Grands Hommes qui conduisait à la bibliothèque dont la on aperçoit Vue en plongée du vide central de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500044NUC4A Vue de l'ancien cloître et de la tour Clovis. IVR11_20107500030NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
  • rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée
    Description :
    balustres en bois sont imités de balustres en fer forgé : on trouve même la simulation de liens
    Illustration :
    L'escalier du Cabinet des Médailles est à balustres de bois imitant les balustres de fer: la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour, et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie inférieure du document : la place Projet (non réalisé) de colonne commémorative pour les morts du département, vers 1800. Dessin. (AN Projet (non réalisé) de colonne commémorative place Saint-Jean, vers 1800. Gravure de Normand. (BNF Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la place Saint-Jean, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.214 Vue de l'angle nord-ouest de la place Saint-Jean (au coin de la rue de l'Hôtel-de-ville, act. Paul -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Projet de colonne commémorative pour la place Saint-Jean. (AM Melun. 1 Fi 1415
    Auteur :
    [commanditaire] Harlay, de Achille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La place Saint-Jean est créée en 1737, à l'emplacement de l'ancienne porte Saint-Jean et de son ouvrage avancé, par l'intendant Achille de Harlay. Ce dernier souhaite y établir un marché pour les beurre , fromages, herbages, légumes, gibier, volaille et autres denrées au lieu de la rue de Boissettes où il se tient actuellement et où il y est trop serré. Les travaux de terrassement sont effectués par corvée , sous la direction de Pestel. La porte médiévale est remplacée par deux pilastres de grès attribués à Germain Boffrand (1743), dont demeurent aujourd'hui des vestiges. La partie sud de la place est occupée par une plantation d'arbres (ormes) ou quinconce. La partie nord est traversée par la route royale de Paris à Lyon. A l'époque révolutionnaire, on s'efforce de donner à la place (rebaptisée place de la , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne . Ce projet fait suite à un arrêté de Chaptal ordonnant dans chaque département l'érection d'une
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié) Paris 3e arrondissement - 70 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    Description :
    L'escalier est placé à gauche du bâtiment entre cour et jardin et est précédé d'un vestibule de petite taille. L'escalier à vide central de plan carré comporte une belle voûte de pierre qui doit dater de la construction primitive de l'hôtel. Il dessert deux étages puis a été prolongé au 19e siècle par compose de larges panneaux à motif dissymétriques tous identiques avec des pilastres placés aux angles. Le
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500014NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500015NUC4A Vue de la seconde volée. IVR11_20107500018NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500019NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20107500020NUC4A Vue de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, entre garde-corps de serrurerie et barreaux droits. IVR11_20107500021NUC4A Détail de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, et quartier Détail d'un ornement de bronze. IVR11_20107500027NUC4A Détail d'un cadre à angles échancrés d'anses de panier. IVR11_20107500028NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Deux hôtels, au 70 et au 72 de la rue ont été construits en 1646-1647 par François de Montescot , intendant de la généralité de Paris. Ils sont séparés en 1740 date à laquelle le 70 est acheté par Geneviève Legras, veuve de Jacques Denis, trésorier général des bâtiments du roi. C'est probablement de cette époque que date l'installation de la rampe.
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    dernier ayant une légère forme en haricot. Il est en pierre jusqu'à l'entresol puis en bois. Un pilier de fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres. Jusqu'au deuxième étage, les panneaux ont un
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501625NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 61 rue Sainte-Anne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Description :
    2e quart du 18e siècle. Elle est composée de panneaux rectangulaires symétriques avec un motif
    Illustration :
    Vue du départ et de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'escalier de la maison sur rue qui est étudié. Elle est aujourd'hui occupée par un hôtel de voyageurs.
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500941NUC4A Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite en 1727-1729 pour Charles-Maurice, abbé de Broglie par l'architecte François
  • cadran solaire
    cadran solaire Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Inscriptions & marques :
    Devise : 1762 le soleil de justice orne de ses dons la maison qu'il veut habiter
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié) Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    Description :
    l'arrière sur la rue Molière, ancienne rue Traversine. Donc l'édifice n'a pas de jardin. La façade sur la rue de Richelieu comprend 4 travées avec de hautes arcades englobant l'entresol. Le passage cocher se trouve dans la troisième. L'escalier est placé dans le corps de logis du fond à droite, il dessert les pilastres. Chaque panneau est composé autour d'un motif central de palmette et inscrit dans un cadre à angles échancrés. La console de départ suit l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la seconde volée. photographie. (Commission du Vieux Paris, photographies
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Auteur :
    [architecte] Bullet de Chamblain Jean-Baptiste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les maisons mitoyennes, signe de travaux de construction en cours. La maison fut acquise par l'Etat en 1948 et réaménagée pour recevoir un bureau de poste. Depuis 2006 elle appartient à la ville de Paris qui y réalise un programme de 25 logements sociaux.
    Localisation :
    Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
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