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  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, côté sud. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800600XB Vue du clocher. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800599XB Vue d'ensemble de l'église. IVR11_20087800083NUC4A Vue d'ensemble de l'intérieur en direction du choeur. IVR11_20087800292VA Vue d'ensemble de l'intérieur en direction de la tribune. IVR11_20087800289VA Plaque commémorative de la fondation de l'église. Elle est quasiment illisible, sauf pour la date de 1518. IVR11_20087800080NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les paroissiens de Chanteloup-les-Vignes ont obtenu l'autorisation de construire une chapelle qui fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent reprises au XVIIe siècle : celle de la Vierge (à droite) fut agrandie en 1683 et celle de saint Vincent (à gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est l'entrepreneur Petit, lui aussi de Saint-Germain-en-Laye qui a réalisé les travaux. Mais des malfaçons furent Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Description :
    C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch fenêtres hautes de ce côté sont composées d'oculi sans lobes. Mais il n'est pas certain qu'elles soient fausse tribune a une fenêtre haute en oculus il s'agit donc peut-être d'une inversion lors de la mise au propre. Cette travée suivante comporte une ouverture à double arcature directement inspirée du chœur de donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue de l'abside. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800543XB Intérieur de l'édifice : vue générale de la nef. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Plan, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Coupe transversale, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du L'abside, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Travées de la façade nord et sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Elévation intérieure côté nord et côté sud, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de Vue d'ensemble de la nef et du choeur. Photographie. (AD Yvelines, 2F 108/14 Vue d'ensemble de la nef. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800645NUC2A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    quart 12e). Les quatre travées occidentales de la nef, y compris celles sous clocher, pourraient dater du 14e siècle. Deux campagnes de travaux sont à attribuer au 1er quart du 16e siècle : en effet les (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de l'architecte Henry Barruel, avec l'accord de l'architecte diocésain Blondel. Des voûtes sont reconstruites ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 démolition de la maison accolée à l'église.
  • église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette Maurecourt - Cadastre : 1964 AH 187
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    Statut :
    propriété de la commune
    Vocables :
    Notre-Dame de Lorette
    Illustration :
    Vue générale extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800590XB La place de l'église. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800499NUC2 La façade de l'église. on aperçoit la poste. Carte postale. (Collection particulière Le flanc sud. Le parking se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière. IVR11_20077800003XA Vue d'ensemble de la nef et du choeur. IVR11_20067800788VA Vue intérieure depuis le choeur en direction de la tribune. IVR11_20077800009VA Vue d'ensemble de la charpente. IVR11_20077800451X Détail d'un rein de voûte. Au dessus se trouve un ancien cintre. IVR11_20077800453X Détail d'une retombée de voûte en pénétration directe. IVR11_20067800792XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Maurecourt étant un hameau d'Andrésy n'avait pas d'église. En 1531, les habitants obtinrent de l'évêque de Paris l'autorisation de bâtir une chapelle. le terrain fut donné par deux habitants de l'établissement de fonds baptismaux. En l'an X son état exigeait des réparations urgentes à la couverture et au
  • Fontaine
    Fontaine Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : Domaine public. Parcelle non cadastrée
    Description :
    vasques. La plus grande, de deux mètres de diamètre, repose sur un chapiteau orné de feuilles d'acanthe
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    La place de l'Hôtel-de-ville avec la fontaine en 1852. Dessin par Maugendre. (Région Ile-de-France La place de l'hôtel-de-ville avec la fontaine. Lithographie. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7205 L'hôtel-de-ville, l'auditoire et la fontaine. Gravure. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7204 Vue de la fontaine et de la place de l'hotel de ville au début du XXe siècle. Carte postale Vue de la fontaine au début du XXe siècle. Carte postale IVR11_19777800494X Le centre ville avant les bombardements. On aperçoit l'emplacement de l'hôtel-de-ville au fond Vue de la fontaine au début du XXe siècle.Photographie. Extrait d'un album (à compléter Vue de la copie de la fontaine place de l'Etape. IVR11_20187800716NUC4A Vue de la copie de la fontaine. IVR11_20187800642NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction de la fontaine devant l'hôtel de ville s'inscrit dans la préoccupation des échevins Trouillot reçoit la somme de 300 livres. Peu avant le maire de Mantes passe marché avec un maçon pour faire une fontaine le 8 mai 1520. Eugène Grave a émis l'hypothèse qu'il s'agissait de Nicolas Delabrosse , l'auteur attesté de la Porte aux comptes. Le bassin de la fontaine a été refait à plusieurs reprises
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : Domaine public. Parcelle non
    Référence documentaire :
    p.303-307 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand , A.,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Description :
    La nef est couverte d'un faux plafond sans doute fixé à un lambris de couvrement.
    Annexe :
    . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale, vers 1920 ; Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la nef en direction du choeur. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Vue de la façade principale. IVR11_20079101809XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert Vue d'ensemble de la nef en direction de l'entrée. IVR11_20089100088NUC4A Vue de la nef en direction du choeur. IVR11_20089100090NUC4A Vue de la statue de Saint-Joseph située à droite de l'autel. IVR11_20089100084NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    édifice beaucoup plus ancien (dont la crypte aurait abrité les reliques de sainte Geneviève lors des invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1786 la nef est reconstruite, d'après les plans de François Buron, architecte juré expert des bâtiments de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé actuel ; vendu à la Révolution comme bien national, il retrouve sa fonction première en 1877, date de son achat par la commune. L'intérieur de l'église est rénové en 1993 par l'architecte Jean-Paul Ganne.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France plaine de France, abritait les appartements royaux tandis que l'aile sud était destinée au connétable et l'un des premiers emplois de cette formule en France. Il est rehaussé d'incrustations de marbres extérieure de l'aile nord, donnant vers la plaine de France, vers laquelle il ouvre par de larges baies fonction de la vue sur la plaine de France, il était dès l'origine flanqué par une terrasse, du côté nord futaie exploitable. Cette forêt, aujourd'hui gérée par l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de -France, occupe encore 16% de la superficie communale. Elle est parcourue par un réseau de routes Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    La terrasse au nord du château, donnant vue sur le bourg d'Ecouen et sur la plaine de France La façade nord du château, avec sa terrasse, vue depuis la plaine de France. IVR11_20179500329NUC4A La vue sur le bourg d'Ecouen (avec l'église Saint-Acceul à droite) et sur la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec la mairie et la grange à dîmes) et sur la plaine de France "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Androuet du Cerceau et publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes connétable, gravé par Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes façade de l'aile nord (côté plaine de France), gravé par Louis-Pierre Baltard et publié dans "Paris et
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père en Île-de-France et mena une campagne de réparations au château d'Ecouen vers 1610. A sa mort en 1614 puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par doute la reprise de l'aile nord, donnant sur la plaine de France. Cette aile est, par son style . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 299-301. Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 224-233 (notice de Jean Guillaume). Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND La restauration de la cour du château, Revue des musées de France, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry . « La restauration de la cour du château ». La Revue des musées de France, 64-1,2014, p. 14-15. Châteaux de France au siècle de la Renaissance, 1989. BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au Abaquesne et les pavements du château d'Ecouen". Revue du Louvre et des musées de France, 27-6, 1977, p. 307
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    compose d'un vaisseau central flanqué d'un collatéral unique au nord. Dans la partie orientale de l'église rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré , dont la partie basse forme une autre chapelle, dédiée au saint patron de l'église : saint Acceul ou Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la structure de l'édifice tandis que la moitié sud reste ouverte par de grandes baies très allongées, se poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est . Celui-ci est constitué d'une grande porte en plein cintre, flanquée de colonnes doriques à bague milieu, une niche servant d'écrin à une statue de saint Acceul. Les initiales de ce dernier, "S.A", sont
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20179500364NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A La charpente du vaisseau central de la nef, restaurée en 2013 (date inscrite sur l'un des entraits Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes de la ville d'Ecouen Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Montmorency Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Condé Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue Vue intérieure de l'église, depuis l'abside. IVR11_20179500048NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen qui en ont financé la construction. Elle est particulièrement célèbre pour l'ensemble de ses vitraux du XVIe siècle, dont plusieurs abritent des portraits de la famille de Montmorency.
    Historique :
    près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été Montmorency avaient rapporté des reliques au XIIIe siècle. L’église conserve encore une clavicule de saint Andéol apportée en grande pompe à Écouen en 1710, en présence de la Princesse Palatine (voir dossier IM95000561). Il ne reste rien de l'église primitive. Au cours des travaux de restauration menés en 2008, on remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le les vitraux, sont également peintes sur la voûte de l'abside, et elles figuraient aussi sur la clé de date aussi avancée ; mais jusqu’au milieu du XVIe siècle, il est très fréquent de recourir au gothique même moment par Anne de Montmorency. Les archives relatives au chantier ont malheureusement disparu avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le l'évolution des travaux grâce à quelques dates et à l'analyse du monument. En 1536, l’évêque de Paris donna
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 301-302 Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 234-235 Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 32-41 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les p. 94-99 Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. 2008 FOUSSARD, Dominique , HUET, Charles et LOURS, Mathieu. Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. Dix
  • Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Description :
    La baie comporte trois lancettes et un tympan ajouré. Elle illustre deux scènes de la vie de la la figure de Dieu le Père dans les nuées, entouré d'anges). La date "1544" est peinte en grisaille au milieu de la verrière. En bas au centre, est inséré un écu armorié.
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    plombs de casse grillage de protection
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 5. IVR11_20169500019NUC4A Détail de la Visitation, avec la date "1544". IVR11_20169500020NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Armoiries peintes au bas de la verrière : d’azur à trois gerbes (ou brosses) d’or. Ces armes ont été identifiées par Mathieu Lours comme celles de la famille Braque, seigneurs du château de Blémur , près de Piscop ; mais les Braque portaient "d’azur à une gerbe d'or". Peut-être l'écu est-il une
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La verrière de l'"Annonciation" et de la "Visitation", dans la première baie du mur nord (baie 5 ), est sans doute l'une des plus belles de l'église Saint-Acceul. Moins haute que les grandes baies de l'abside, elle est moins défigurée par les plombs de casse et a conservé son raffinement d'origine. Elle cette dernière, qui a perdu une grande partie de son registre inférieur. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle qui occupe le collatéral nord du choeur de l'église : dédiée à la Vierge, cette chapelle est ornée de trois verrières consacrées à sa vie, depuis l'Annonciation jusqu'à l'Assomption . Cette oeuvre s'intègre aussi, plus largement, à l'ensemble de vitraux réalisés dans les années 1540 pour Saint-Acceul : comme l'a souligné Mathieu Lours, la Vierge de l'Annonciation reprend le même carton que celle de la baie d'axe, ce qui montre que les verrières de l'abside (1545) et celles de la chapelle de
    Historique :
    Cette remarquable verrière, qui porte la date "1544", est un superbe exemple de l'art du vitrail de la Renaissance française, dans le style de l'Ecole de Fontainebleau. Elle est malheureusement non documentée, mais peut être rapprochée des vitraux alors créés pour Anne de Montmorency au château d'Ecouen . En effet, la partie gauche de la "Visitation" (la Vierge et ses deux suivantes) reprend une composition gravée par le "Maitre au " (Bernardo Daddi) pour la série de "l'Histoire de Psyché" : "Le peuple "Galerie de Psyché" exécutée vers 1542 pour la galerie de l'aile ouest du château. Cette gravure, ainsi que "1545", dans l'église de Gisors (baie 10). On attribue l'ensemble de ces oeuvres à un atelier parisien , pour l'instant non identifié même si les noms de Jean Cousin le Père et de Geoffroy Dumonstier ont été
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 80-83 Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Perrot, 1978 : Les vitraux d'Ecouen, chefs d'oeuvre méconnus de la Renaissance. PERROT, Françoise . "Les vitraux d'Ecouen, chefs d'oeuvre méconnus de la Renaissance", Les dossiers de l'archéologie, 1978 p.115 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus
  • portail
    portail Andrésy
    Description :
    mouluration en forme de fronton supportée par des pilastres. Une niche très peu profonde repose sur une console ornée de deux têtes et est surmontée d'un petit édicule avec deux sculptures nichées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Adam ; Eve ; homme : en buste ; Au dessus de la niche, deux sculptures représentant Adam et Eve sont placées dans des niches dont la voûte est en forme de coquillage ; sur le culot qui la soutient
    Historique :
    Le portail date de la construction du bas-côté. Une date très effacée figure sous la console de
  • ensemble de 11 chapiteaux
    ensemble de 11 chapiteaux Andrésy
    Titre courant :
    ensemble de 11 chapiteaux
    Description :
    face (du côté du chœur ou de la nef) la corbeille est aplatie car elle forme la partie supérieure d'un bustes de femmes ailées (h), des cornes de bélier (b), des têtes feuillues (j), des aigles (d) et des
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Dessin d'un chapiteau de la nef, relevé monuments historiques. Dessin. (Médiathèque de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les chapiteaux datent de l'adjonction du bas-côté méridional. Ils sont directement inspirés de ceux du collatéral nord de Saint-Maclou de Pontoise dont la construction est datée des environs de 1530/40 . Six tailloirs en encorbellement ont été refaits en 1874 lors de la réfection de la voûte.
  • clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant
    clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant Maurecourt
    Titre courant :
    clef de voûte pendante : Vierge à l'Enfant
    Statut :
    propriété de la commune
    Dénominations :
    clef de voûte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant ; ange ; tête : ange ; La Vierge à l'Enfant est encadrée de deux anges. Quatre
  • ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés Melun - rue Saint-Sauveur - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    Description :
    comporte cinq couples de colonnettes géminées avec leurs 10 chapiteaux, ainsi que trois culots supportant
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    souffert de leur situation en plein air.
    Illustration :
    Croquis des apôtres sculptés sur les chapiteaux. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv municipal de Melun. Inv. 970.7.322) IVR11_20047700109X Chapiteaux sculptés de la 1ere paire de colonnes jumelées : décor d'acanthes et têtes d'angelot Chapiteaux sculptés de la 2eme paire de colonnes jumelées : décor végétal. Vue prise depuis le nord Chapiteau sculpté de la 2eme paire de colonnes jumelées, côté ouest (vers la salle capitulaire Chapiteaux sculptés de la 2eme paire de colonnes jumelées : décor végétal. Vue prise depuis le sud Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal, bustes et cartouche de Chapiteau sculpté de la 3eme paire de colonnes jumelées, côté ouest (vers la salle capitulaire Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes (dont celui de Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes bûchés. Vue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    animale ; Chaque couple de chapiteaux possède un répertoire ornemental assez uniforme. De petites feuilles aux contours à peine creusés ornent les tailloirs. Une échine en quart de rond sépare le tailloir des corbeilles sculptées. Celles-ci sont ornées de motifs végétaux dans leur partie inférieure et de bustes une croix de Saint-André (chapiteau n°4b), un personnage avec un chapeau (chapiteau n°3a) ; d'après un et 3b, placées au niveau de la corbeille. Des harpies ou des bustes ornent les culots des arcs
    Historique :
    La sculpture du cloître est contemporaine de la réfection de celui-ci en 1535 (date portée sur un
  • Porte des comptes
    Porte des comptes Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Description :
    Construite en calcaire de Vernon, la porte est flanquée de deux pilastres et surmontée d'une tête de femme en médaillon. Tous les autres décors mentionnés dans les textes ont disparus.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la porte en 1977. IVR11_19777800602X La porte du côté de l'escalier en 1977. IVR11_19777800603X Vue d'ensemble de la porte donnant sur la Seine. IVR11_20177801426NUC4A Détail d'une tête de femme sculptée. IVR11_20177801427NUC4A
    Dénominations :
    porte de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    tête de femme
    Historique :
    Selon Eugène Grave qui a consulté les délibérations du conseil municipal, la décision de construire la porte des comptes a été prise en 1536. Elle permettait, comme c'est toujours le cas, de communiquer du parvis de la collégiale à la rue du Fort. Son nom provient du fait qu'elle était attenante à la "chambre des comptes". Cette dernière était une grande salle qui se trouvait à l'étage de la porte du Fort . Elle y aurait été installée par la reine Marie de Brabant en 1285. Selon le projet, elle devait comporter un tabernacle avec une statue de Notre-Dame, visible des deux côtés. En 1640, la ville demanda la destruction de ce bâtiment "tout ruineux" et le remploi des matériaux dans la reconstruction de l'hôtel-de -ville. La porte, elle, a été conservée mais a beaucoup souffert de la Révolution. Cela n'a pas empêché
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB domaine public
    Référence documentaire :
    p.127 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.53 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925 p. 308-309 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution . Durand, A.,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la
  • verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8)
    verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8) Andrésy
    Titre courant :
    verrière figurée : Naissance de saint Jean-Baptiste, Circoncision (baie 8)
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    agrandissement qui était bleu en 1986 (date de la photographie) a été refait depuis dans les tons jaunes.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    Cette verrière mise en place lors de l'édification du collatéral dans le 2e quart du 16e siècle a été déplacée et complétée pour s'adapter à la dimension des lancettes. Selon un cliché MH de Durand
  • verrière historiée : la parabole du mauvais riche
    verrière historiée : la parabole du mauvais riche Andrésy
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Transcription : je veux faire apreter un banquet trionfant avec viandes exquises et musique de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    Cette verrière mise en place lors de l'édification du collatéral dans le 2e quart du 16e siècle a trouvait la naissance de Jean-Baptiste. Le bas était composé de trois panneaux décoratifs semblables à pauvre portée par des anges. La scène du festin peut être rapprochée d'une gravure de Heinrich Aldegraver
  • verrière de saint Loup
    verrière de saint Loup Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    verrière de saint Loup
    Structures :
    jour de réseau
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Le soubassement (liste des curés de Saint-Aspais de 1311 à 1953) est moderne. La fenêtre a été remise en plomb en 1869 et restaurée en 1963 par J.-J. Gruber. La verrière comporte de nombreux remplois , comme la tête de saint Loup au tympan.
    Illustration :
    Détail de la lancette gauche (panneaux 3 et 4) : personnages assistant au départ de saint Loup Détail de la lancette n°3, panneaux 3 et 4 : saint Loup arrêtant l'incendie du château de Melun Détail de la lancette droite (panneaux 3 et 4) : le château de Melun en flammes Détail de l'angle inférieur droit (lancette 4, panneau 2) : ""Comment Saint Loup fut consacré puis Détail du jour de tympan (partie gauche) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700791XA Détail du jour de tympan (partie droite) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700793XA
    Inscriptions & marques :
    de la co (n) frairie Sainct Loup. Inscription dans le bas du vitrail, à droite : Com (m) e (n) t St Loup fut co (n) sacré puis fut chassé, se rapportant en fait aux deux autres scènes de l'histoire de saint Loup. Sur le vêtement de saint Loup, dans les lancettes, apparaissent des bribes de texte , énigmatiques : dans la scène de gauche, on lit notamment SAINCT LO (UP) à l'encolure, IESUS et BE au bas de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    , flèche ; saint Loup, intronisation ; La verrière représente trois scènes de la vie de saint Loup. Deux dans le château de Melun (à droite). Au tympan est représentée l'intronisation de saint Loup. Par ailleurs, la figure à mi-corps de saint Gilles, avec sa biche percée d'une flèche, s'intercale à la
    Historique :
    tympan (couperet, couteau de boucher et fusil à aiguiser), la verrière fut offerte en 1527 par la confrérie de Saint-Loup, c'est-à-dire par la corporation des bouchers. La partie inférieure de la verrière , perdue, a été remplacée vers 1900 par la liste des curés de la paroisse. La verrière est aujourd'hui
  • verrière de saint Michel et saint Nicolas
    verrière de saint Michel et saint Nicolas Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    verrière de saint Michel et saint Nicolas
    Structures :
    jour de réseau
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Emplacement dans l'édifice :
    baie 3 dans la chapelle de la Vierge (chapelle nord-est)
    Historique :
    La verrière de la chapelle de la Vierge ne comporte plus que deux lancettes anciennes, représentant saint Nicolas et saint Michel (16e siècle). Les deux lancettes latérales ainsi que le jour de réseau Isaïe au tympan, et deux scènes de la vie de la Vierge (Annonciation et Mort de la Vierge) dans les