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  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques Rocaille. Au centre de la face antérieure, une vitrine ovale laisse voir la clavicule de saint Andéol (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée par une tête d'angelot. Au sommet du reliquaire s'élève une statuette de saint Acceul en ronde-bosse , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient une dorure à l'eau de couleur plus verte, sur une assiette plus claire, qui paraît postérieure. La restauration a permis la fixation de l'ensemble des dorures, la réargenture des zones argentées à l'origine, et le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon sous la fenêtre de la face).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500058NUC4A Vue d'ensemble, de dos. IVR11_20179500059NUC4A Détail de la statuette de saint Acceul. IVR11_20179500060NUC4A Détail de la clavicule de saint Acceul. IVR11_20179500061NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Hauteur de la statuette de saint Acceul, en couronnement du reliquaire : environ 28 cm.
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul sire de Montmorency avait ramené à Ecouen une relique de saint Andéol, obtenue à l'occasion de la autre relique (une clavicule) fut rapportée de Bourg-Saint-Andéol, à l'initiative du sieur Sellier , paroissien d'Ecouen et secrétaire de Lamoignon de Basville, surintendant du Languedoc. L'évêque de Viviers préleva la relique en 1698 sur les os de saint Andéol, et elle fut exposée à la vénération des fidèles d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 août 1700, bénéficia du soutien de la princesse Palatine, épouse d'Henri de Bourbon, prince de Condé et doré fut réalisé en 1730 pour accueillir cette seconde relique de saint Andéol, ainsi que l'atteste une toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 51-56, p. 114. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu . Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen p. 34. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration des
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
  • plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer
    plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Matériaux :
    fonte de fer fonte (décor en relief)
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Titre courant :
    château de Draveil
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment . L'élévation de l'avant-corps central est à 3 niveaux couronnés d'un fronton triangulaire percé d'un oculus , celle des travées latérales est à 2 niveaux, de même que celle des ailes en retour. L'avant-corps central est couvert d'un toit en pavillon simple, tandis que les travées latérales sont couvertes de toits s'ouvrent de lucarnes trahissant un étage de comble. La cour antérieure initiale a disparu à la suite de la construction d'une galerie en rez-de-chaussée couverte d'une terrasse présentant une composition tripartite qui reprend la travée centrale du corps de bâtiment principal. De part et d'autre de chaque aile latérale a été ajouté un pavillon en rez-de-chaussée dont l'un est couvert d'une terrasse et l'autre d'un toit en convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons en rez-de-chaussée coiffés d'un comble brisé en pavillon.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . A. D . Essonne, 2 Fi : cartes postales. . A. D. Essonne, 17 Fi 16 : aquarelle de C.-A. Capaul (entre 1882 et 1902). . Château de Draveil : plan aquarellé dressé par A. Coppin, géomètre,1911. . Collection particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord Courtenay. In : Bulletin de la SESAM, société d’études savantes d’Athis-Mons, n°7, 1950, p. 116-124 . - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 26 et château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du
    Appellations :
    Château de Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Paris-Jardins, dressé par P. Coppin, géomètre de la ville de Paris, 9 Plan du domaine de Paris-Jardins dressé en 1911 par P. Coppin, géomètre. détail des bâtiments L'avenue du château (aujourd'hui Marcelin-Berthelot). Bordée d'une double allée de tilleuls plantée entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier général Marin De La Haye. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100489XB Vue latérale du château et de la rangée d'arbres taillés en table (allée du Cloître). Carte postale L'ancien abreuvoir, situé à droite de la cour d'honneur et à l'angle de la cour dite ""de L'ancien abreuvoir situé à l'entrée du château, à droite de la cour d'honneur. Carte postale, vers L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : la cour et L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 ) montre un corps de logis encadré de deux pavillons et flanqué d'une aile, faisant face à une quadruple rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin de La Haye. Celui-ci achète encore diverses terres (fiefs de Marcenoux et des religieuses de Saint -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le 14 avril 1750 Marin de La Haye succède aux Dames de Poissy comme seigneur de Draveil ; son domaine distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la perspective qui descend vers la Seine. L'allée d'honneur est plantée de tilleuls et prolongée jusqu'au Gué de la Folie, autre propriété de Marin de La Haye. Entre 1779 et 1789, une grande partie des communs qui
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
  • rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié) Paris 3e arrondissement - 45 rue des Archives
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    Description :
    L'escalier construit par Godot est remarquable par son vide central de forme ovale et chantournée . Le limon est conçu de manière inhabituelle : sa ligne est dessinée selon un profil curviligne sur les de la rampe s'est porté sur des arcades simples liées entre elles par des étriers.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501579NUC4A Vue latérale de la console de départ. IVR11_20097501580NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment conventuel fut bâti par Pierre François Godot, architecte de l'ordre de la Merci qui reconstruisit simultanément le couvent de Lyon et celui de Paris où les religieux disposaient directement des fonds légués par la famille de Bléry. Les bâtiments sont composés d'un corps de logis et de deux ailes amputé de la chapelle monastique due à l'architecte Germain Boffrand, autrefois située sur la parcelle
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Titre courant :
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Lambris en cours de restauration ; des stalles ont été coupées pour la chaire.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et modillons court au dessus. Les stalles sont en 2 groupes de 6, 2 groupes de 8 (dont une coupée pour la chaire) et 2 groupes de 3 (dont une demi-coupée pour la chaire).
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié) Paris 7e arrondissement - 102 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre
    Description :
    La demeure, qui n'avait pas de jardin, n'est pas aussi prestigieuse que ses occupants : le corps de logis, élevé de deux étages carrés sur un entresol, donne sur la rue. L'escalier principal était largement ouvert sur le passage cocher et se trouvait en face de la loge du suisse. Au fond de la cour on accédait aux remises et écuries. L'escalier est donc placé en avant sur la rue. Il est de forme très étirée , ce qui induit des panneaux de rampe très allongés. Leur disposition varie selon leur emplacement : la le dessin se simplifie à partir du second. Le style de ces panneaux appartient plutôt au 2e quart du 18e siècle en raison de leur symétrie et de leur composition interne : un cadre à onglets échancrés et des motifs de volutes maintenant un médaillon central. Ce dernier avait peut-être des armoiries qui puisqu'elle est habitée par une magnifique couleuvre, l'animal héraldique des Colbert. On la retrouve aussi de part et d'autre de l'oculus qui surmonte la porte cochère.
    Illustration :
    Vue de la rampe à partir du premier repos. IVR11_20107500458NUC4A Vue de panneaux dissymétriques. IVR11_20107500459NUC4A Détail de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500460NUC4A Vue en plongée de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500461NUC4A Détail gauche du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Détail de la console. IVR11_20107500462NUC4A Détail de la couleuvre. IVR11_20107500463NUC4A Détail de droite du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Vue de la rampe à panneaux symétriques à médaillon central. IVR11_20107500457NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette grande maison n'a pas appartenu à sa famille éponyme, le prince et la princesse de Chalais quand la maison avait été construite mais les archives parlent des réparations, voire même de la reconstruction de la demeure réalisées du vivant d'Etienne Hallée. Il est certain qu'une partie de ces embellissements furent réalisés par les Chalais, comme en témoignent la couleuvre de Colbert, grand-père de Marie Françoise de Rochechouard de Mortemart, épouse de Jean Charles de Talleyrand Périgord, prince de Chalais.
  • rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié) Paris 2e arrondissement - 226 rue Saint-Denis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    Description :
    La rampe, connue par le relevé de César Daly, est composée de grands panneaux alternant aux quartiers tournants avec de plus petits. Les trois grands panneaux, seuls visibles sur le relevé, sont d'un dessin différent. Le premier s'organise autour d'un fleuron entouré de part et d'autre d'un motif végétal dessin. Le second panneau, d'un dessin plus riche, s'organise autour d'un cartouche circulaire orné de godrons et rehaussé de petites feuilles d'eau. Au centre se trouve le symbole héraldique de la communauté des filles de l'Union Chrétienne : un coeur enflammé, transpercé de deux flèches, surmonté d'une croix . De part et d'autre du cartouche s'organisent, dans une construction pyramidale, deux diagonales
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500870NUC4A Détail du départ de la rampe et de la première volée Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de sculpture d'ornement (deuxième série) : décorations intérieures empruntées à des édifices français, du commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880 Détail du deuxième palier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500868NUC4A Vue de la cour. IVR11_20097501426NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Vachet fonda une communauté de l'Union Chrétienne pour employer les soeurs à trois tâches essentielles : à l'instruction des jeunes filles à la vertu et la piété, à retirer des femmes de qualité délaissées par leur mari ou des veuves, enfin à convertir des jeunes filles au catholicisme. Mademoiselle de Croze consacra son temps et sa fortune à l'établissement de cette communauté à partir de 1673. Le vieil hôtel de Monsieur de Saint-Chaumont situé rue Saint-Denis fut acquis en 1683 avec le jardin et les de l'Union Chrétienne, fit rebâtir le logis destiné aux plus riches dames pensionnaires par Mansart de Sagonne. L'escalier et sa rampe furent détruits vers 1880 lorsque le bâtiment fut surélevé.
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500941NUC4A Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite en 1727-1729 pour Charles-Maurice, abbé de Broglie par l'architecte François
  • cadran solaire
    cadran solaire Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Inscriptions & marques :
    Devise : 1762 le soleil de justice orne de ses dons la maison qu'il veut habiter
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié) Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    Description :
    l'arrière sur la rue Molière, ancienne rue Traversine. Donc l'édifice n'a pas de jardin. La façade sur la rue de Richelieu comprend 4 travées avec de hautes arcades englobant l'entresol. Le passage cocher se trouve dans la troisième. L'escalier est placé dans le corps de logis du fond à droite, il dessert les pilastres. Chaque panneau est composé autour d'un motif central de palmette et inscrit dans un cadre à angles échancrés. La console de départ suit l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la seconde volée. photographie. (Commission du Vieux Paris, photographies
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Auteur :
    [architecte] Bullet de Chamblain Jean-Baptiste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les maisons mitoyennes, signe de travaux de construction en cours. La maison fut acquise par l'Etat en 1948 et réaménagée pour recevoir un bureau de poste. Depuis 2006 elle appartient à la ville de Paris qui y réalise un programme de 25 logements sociaux.
    Localisation :
    Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 110 rue Vieille-du-Temple
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    Description :
    L'escalier est reconstruit dans le pavillon de gauche avec une nouvelle arcade d'entrée et un perron de trois marches. La console de départ, volée lors de travaux de rénovation de 1987, s'enroulait , le dessin donné par Quirot lui-même, fut remarqué par ses contemporains pour sa virtuosité. De longs godrons, en haut et en bas par des esses doublées de feuilles d'eau en fer repoussé et au centre le double B du chevalier de Bersan toujours en place ; de part et d'autre un fleuron renversé à trois pétales s'épanouit dans un réseau nerveux de fers qui se croisent savamment.
    Annexe :
    , architecte à Paris sous Louis XIII », dans Cahiers de la Rotonde, n° 10, 1987, pp. 88-94.
    Illustration :
    Départ de l'escalier précédé d'un vestibule ouvert. IVR11_20097501377NUC4A Vue de la porte cochère refaite en 1731-1733. IVR11_20097501376NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel bâti vers 1623 par l'architecte Jean Thiriot pour Robert Jousselin de Marigny, conseiller du roi fut transformé pour le chevalier de Bersan par Denis Quirot l'Aîné. L'ensemble fut modifié pour être mis au goût du jour entre 1731 et 1733 : l'architecture de brique et de pierre fut enduite pour masquer l'aspect polychrome passé de mode, la porte cochère remplacée et le grand escalier fut rebâti et doté d'une remarquable rampe de fer due au maître serrurier François Lesquillier.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    Description :
    noble. Sa rampe est exceptionnelle par son décor : tête de sanglier et de chien, trompe de chasse, épieu , dague. Le tout est entrelacé de feuilles de chêne et de glands dans de longs panneaux aletrant aux articulations avec des pilastres. La console de départ est enrichie de feuillage en bronze doré.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500294NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la porte conduit à la descente de cave éclairée Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la voûte de l'escalier et l'agrafe rocaille de La première volée de l'escalier. IVR11_20107500297NUC4A La console de départ. IVR11_20107500298NUC4A Le mur d'échiffre et la rampe d'appui de la première volée. IVR11_20107500299NUC4A Vue de la première volée de l'escalier et du palier. IVR11_20107500301NUC4A Détail du motif central avec l'épieu,l'?, et la trompe de chasse. IVR11_20107500302NUC4A Détail du décor des panneaux : une tête de chien de chasse. IVR11_20107500304NUC4A Détail du décor des panneaux : une hure de sanglier. IVR11_20107500305NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1637 un premier hôtel fut construit par Michel Villedo pour Madame de Martel. Il fut acquis en 1646 par Claude de Guénégaud qui agrandit les terrains vers le rempart de Charles V. Le propriétaire suivant Louis Boucherat, possesseur de l'hôtel voisin, fait aménager un jardin par Le Nôtre. En 1733
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Guyot de Chenizot (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Guyot de Chenizot (non étudié) Paris 4e arrondissement - 51 rue Saint-Louis-en-l'Ile
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Guyot de Chenizot (non étudié)
    Description :
    L'escalier est situé dans l'aile est de l'hôtel et composé d'une longue volée qui mène au grand étage. La rampe composée de longs panneaux symétriques organisés autour d'un motif central de fleuron alterne aux quartiers tournants avec un panneau carré orné d'un fleuron rayonnant à six pétales entouré de queue enroulée autour de la console est emprisonnée par d'épais feuillages.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097501441NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501442NUC4A Vue de la console de départ. IVR11_20097501444NUC4A Détail de la console de départ. IVR11_20097501445NUC4A Détail de la console de départ : la tête du dragon. IVR11_20097501446NUC4A La console de départ : vue latérale. IVR11_20097501447NUC4A Détail de la console de départ : la tête du dragon au milieu des feuillages. IVR11_20097501448NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Vigny Pierre de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel particulier entre cour et jardin fut bâti vers 1623-1628 pour Pierre de Verton. En 1726 , Pierre de Vigny fut chargé par Robert de Cotte de le remanier de fond en comble pour un de ses clients , Jean-François Guyot de Chenizot, receveur général des Finances à Rouen. C'est en particulier la façade de serrurerie.
    Localisation :
    Paris 4e arrondissement - 51 rue Saint-Louis-en-l'Ile
  • rampe d'appui, escalier du collège des Bernardins
    rampe d'appui, escalier du collège des Bernardins Paris 5e arrondissement - 24 rue de Poissy
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. Le mur d'échiffre a conservé sa mouluration. IVR11_20097500832NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20097500833NUC4A Détail de la rampe dans la partie tournante. IVR11_20097500834NUC4A Détail de la rampe dans la partie rampante. IVR11_20097500835NUC4A La dernière volée de l'escalier. IVR11_20097500836NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le collège des Bernardins fondé en 1246 par l'abbé de Clairvaux pour former les moines à la théologie a subi de nombreuses transformations, notamment la disparition de son église qui datait de 1338 et détruite lors des percements de rues au 19e siècle. Ne subsiste que le corps de bâtiment du réfectoire et du dortoir. Son escalier a été reconstruit lors de travaux de réaménagement entre 1740 et 1749
    Localisation :
    Paris 5e arrondissement - 24 rue de Poissy
  • rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée
    Description :
    balustres en bois sont imités de balustres en fer forgé : on trouve même la simulation de liens
    Illustration :
    L'escalier du Cabinet des Médailles est à balustres de bois imitant les balustres de fer: la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour, et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
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