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  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
  • piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer
    piscine : bassin couvert, bassin découvert, tank à ramer Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Description :
    L'entrée de la piscine se fait par le bassin couvert, quai du Maréchal-Joffre. Le bâtiment comprend se trouve le bassin découvert, bordé par une tribune de 900 places. A l'ouest de la piscine couverte , près du Cercle nautique, le tank à ramer permet de s'entraîner hors du fleuve en restant à couvert. Il
    Illustration :
    Bassin découvert : élévation sud-ouest (vers le stade). Partie gauche du document. Tirage Bassin découvert : élévation sud-ouest (vers le stade). Partie droite du document. Tirage La piscine couverte : le toit-terrasse des vestiaires, avec ses bouches d'aération La piscine couverte : vue d'ensemble des toitures. A gauche, le toit des vestiaires. A droite La piscine couverte : vue intérieure. Le grand bassin et ses plongeoirs. IVR11_20067700660XA La piscine couverte : vue intérieure. Le grand bassin et ses plongeoirs, vus du sud La piscine couverte : galerie de circulation souterraine, le long des cuves des bassins La piscine couverte : le fond du bassin, vu depuis l'un des regards en forme de hublot ménagés au Vue d'ensemble des bassins découverts, depuis le toit de la piscine couverte. IVR11_20067700649XA La piscine découverte : le bassin olympique Laure Manaudou. Vue d'ensemble, depuis l'est. Au fond
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    couvert, un bassin découvert et un tank à ramer. Les premiers projets pour le bassin couvert datent de 1960. Ils sont établis par le cabinet regroupant les architectes parisiens Jean Lesage, Henri-Pierre Maillard et Paul Ducamp. Ces deux derniers sont les architectes d'exécution qui suivent effectivement le menés entre 1963 et 1965. Le bassin couvert est achevé en 1966. Le tank à ramer fait également partie de cette première campagne de travaux. Dans un second temps, on met en œuvre le bassin découvert. L'avant -projet est établi par Maillard et Ducamp en 1965, le plan définitif est adopté en 1966, le chantier s'achève en 1967. Ce bassin découvert a reçu récemment le nom de la championne olympique Laure Manaudou. La piscine couverte a par ailleurs fait l'objet d'une extension récente, le long de la rue.
  • cercle nautique
    cercle nautique Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 7
    Description :
    Le rez-de-chaussée est occupé par les garages à bateaux. Au premier étage se trouvent les bureaux
    Illustration :
    Le Cercle nautique dans son état d'origine. Carte postale. (AM Melun. 3 R 2) IVR11_20067700243XB
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    En 1930, l'architecte parisien R. Poirier dresse les plans d'un bâtiment pour le Cercle nautique artificielle (IA77000573) et un tank à ramer (IA77000431). Le Cercle nautique lui-même a fait l'objet d'une extension plus récente, sur le côté ouest, qui a rompu la symétrie initiale de la façade. L'établissement
  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Illustration :
    Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans (1960-1966). Seul le restaurant demeure encore en activité aujourd'hui.
  • verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2)
    verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2) Andrésy
    Titre courant :
    verrière figurée : les Pélerins d'Emmaus, le baptême du Christ (baie 2)
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    refait aussi par Lorin. Au tympan, le Christ et les anges ont été complétés en 1986 par l'atelier Hermet
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Description :
    Chabas traduit dans un langage moderne une iconographie codifiée à l'extrême. Il abandonne le style petite bourgeoise, très présente dans le XIVe arrondissement. Le mariage est simplement évoqué par le . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signé en bas à droite sur l’œuvre intitulée Famille
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914 Franck Folliot. Les décors des mairies. In Burrollet, Folliot, Imbert. Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Illustration :
    Collégiale Notre-Dame. Le bas-côté sud. IVR11_19777800829X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Le quai des Cordeliers. Carte postale. IVR11_19777800502X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur la rue du Fort et le quai des Cordeliers Vue aérienne sur l'îlot depuis la rue Baudin. On aperçoit la Seine et le Val Fourré dans le
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le
    Historique :
    En 1977, l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois », réalisée alors même que le campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de faisait alors patrimoine. Il n’est pas surprenant que le patrimoine religieux soit le plus représenté (41 minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance
  • carrelage mural (10) La Rue ; Le Boulevard ; Danseurs et Patineurs ; Vols d'oiseaux ; Jeux d'enfants
    carrelage mural (10) La Rue ; Le Boulevard ; Danseurs et Patineurs ; Vols d'oiseaux ; Jeux d'enfants avenue Kellermann
    Titre courant :
    carrelage mural (10) La Rue ; Le Boulevard ; Danseurs et Patineurs ; Vols d'oiseaux ; Jeux
    Illustration :
    Vue du panneau ""Le Boulevard"", 1902, exécuté par la faïencerie de Sarreguemines d'après une
    Inscriptions & marques :
    Signature : la marque de l'entreprise de Sarreguemines est inscrite en bas à gauche sur le panneau de la danseuse en tutu jaune ; inscription sur le même panneau en bas à droite : Sarreguemines
    Historique :
    l'inscription en bas à gauche mais aussi par celle figurant de manière originale sur le pignon d'un immeuble même veine que le décor de l'hippodrome. Peintre et décorateur, ses sujets favoris sont souvent ), reproduite sur un paravent ou sur un panneau de faïence. On peut lui attribuer également le dessin des deux dans un autre salon du premier étage, La Rue, datée de 1896, et Le boulevard, de 1902, ont été exécutés reproduction, il s'agit là d'une véritable traduction de l'oeuvre de Steinlen sur céramique : le motif a été dessin original. Le modèle préparatoire pour Le Boulevard, une gouache sur papier de même format que le
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Description :
    Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec la D188 et le parc urbain Georges Brassens. L'ensemble est construit en îlots autour d'un centre : la place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est depuis sa construction. En effet, celui-ci est doté de quatre parcs : le parc Descartes à l'est, le parc de la Corneille au nord, le parc de la Blanchette et le parc urbain Georges Brassens au sud. De plus arbustives. Le stationnement est de plusieurs types : des parkings en sous-sol, réservés à une opération de le long des voies de circulation, perpendiculaires aux voies et en nappes à l'intérieur des îlots ". Ainsi, le maillage est composé de grands axes de circulation réservées aux véhicules et dessinant les
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Au premier plan, le parc urbain Georges Brassens. Photographie, 01 Vue aérienne du nord-est du grand ensemble: le parc Descartes au premier plan. Photographie, 01/01 Le château d'eau entouré des barres de l'opération Robert. Photographie, 1965. (Ministère de Le centre commercial Les Franciades et les trois barres de l'opération Mikaelian-Sonrel-Duthilleul L'opéra et le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100030NUC4A Le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100032NUC4A Les deux barres R+16 réhabilitées vues depuis le centre commercial situé place de France. La Le centre commercial Les Franciades depuis l'avenue Saint-Marc. IVR11_20109100097NUC4A Duthilleul vue depuis le parvis piétonnier de l'opéra. Détail de la toiture du parvis (charpente métallique
    Historique :
    C'est en 1956 que le Commissariat à la construction et à l'urbanisme pour la région parisienne lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est l'habitat, le plan masse prévoit l'aménagement de la voirie, la création d'îlots de verdure entre les Martin, elle est destinée à assurer la production d'eau chaude et le chauffage pour la totalité du grand expression. Ainsi, il dote le grand ensemble d'équipements collectifs, à l'échelle du grand ensemble et à administratif construit au début des années 1970, tout comme le centre omnisports. Le projet initial prévoyait
  • Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs)
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs) Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Description :
    Baies 1, 2 (1 lancette, H.3xL.1). Saint Antoine tenant une croix (1). Saint Louis portant la couronnés (2) ; au bas des lancettes, « ORA PRO PAROCHIA » et « ORA PRO GALLIA ». Datés 1892.
    Illustration :
    Chapelle Saint-Remi des Quinze-Vingt, verrière du choeur (baie 1), saint Antoine, encadrement néo Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail IVR11_20107500710NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail IVR11_20107500711NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du soubassement. IVR11_20107500712NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du dais et de la coquille néo-Renaissance
    Représentations :
    saint Antoine
    Historique :
    pendant tout le XIXe siècle pour abriter la paroisse Saint-Antoine, succursale de l’église Sainte vendu en 1775. Le Cardinal Louis de Rohan l’acheta en 1780 en tant qu’administrateur, pour y transférer chapelle Saint-Rémi, qui reprit le vocable de l’église de la rue Saint-Honoré, fut agrandie en 1789 de encore gallicane et légitimiste, anonymes mais datées de 1892, décorent le chœur ; leurs encadrements en
    Référence documentaire :
    DERENS, I. L'Hôtel des Mousquetaires Noirs et l'Hospice des Quinze-Vingts. In Le XIIe
  • ensemble de deux retables flamboyants
    ensemble de deux retables flamboyants Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Description :
    Les chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine portent sur leur mur oriental deux grands retables en architecturés flanqués de deux niches plus basses.
    Illustration :
    Vue intérieure : bas-côté et chapelles nord. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Le retable de la 2e chapelle nord (chapelle Saint-Loup et Saint-Gilles) : vue d'ensemble. Vue Retable de la 3e chapelle nord (chapelle Saint-Antoine) : vue d'ensemble. Vue d'ensemble
    Matériaux :
    calcaire en plusieurs éléments décor en bas-relief
    Emplacement dans l'édifice :
    dites chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine
    Historique :
    Ces retables, sculptés dans le calcaire, sont probablement contemporains de la reconstruction de l'église sous la direction de l'architecte Jean de Felin, dans le 1er quart du 16e siècle. Ils ont perdu
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand) Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Description :
    .-A. Apoil (3) ; Ferdinand, par E. Bonnet d’après le portrait du jeune duc Ferdinand-Philippe empereur d’Allemagne, par P.-M. Roussel (10) ; Antoine de Padoue, par P.-M. Roussel (11) ; François la Manufacture ; E.-E. Viollet-le-Duc, Cl.-A. Chenavard (pinacles et bordures), cart., 1842-1843
    Illustration :
    Vue intérieure du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D Vue intérieure du bas-côté sud de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D Saint Ferdinand, d'après le portrait de Ferdinand-Philippe d'Orléans peint en 1842 par Ingres, par Saint Antoine de Padoue, par J.-D. Ingres, P.-M. Roussel,1842-1843. Roussel, Paul-Marie à la Saint François d'Assise, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842-1843. Béranger, Antoine à la Sainte Rosalie, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842. Béranger, Antoine à la Manufacture de Sèvres Buste de sainte Rosalie, par J.-D. Ingres, A. Béranger, 1842. Béranger, Antoine, Bonnet, Etienne à , Antoine, Bonnet, Etienne à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Sainte Adélaïde, par J.-D. Ingres, A. Béranger,1842. Béranger, Antoine à la Manufacture de Sèvres , Antoine, à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier
    Auteur :
    [peintre-verrier] Béranger Antoine [architecte, dessinateur] Viollet-le-Duc Eugène
    Représentations :
    Charles V le Sage saint Antoine de Padoue
    Historique :
    aîné Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans, tué le 13 juillet 1842 au cours d’un accident de cabriolet . Fontaine, elle fut consacrée le 13 juillet 1843 par Mgr Affre. Pour réaliser le décor intérieur, le roi choisit des artistes familiers du prince décédé, en premier lieu J.-D. Ingres qui en avait fait le portrait en mai 1842, deux mois avant sa mort ; il reçut la commande le 26 juillet 1842 de quinze cartons Fontaine en 1843. Le dessin des bordures et des pinacles revint à Cl.-A. Chenavard et à E. Viollet-le-Duc suivit de près le travail, imposant l’emploi de verres teints dans la masse et doublés provenant de Rive verres selon le dessin des plombs de contour et à la gravure des verres rouge et bleu (manteaux galonnés : le roi Louis-Philippe en Saint Philippe, Ferdinand d’Orléans en saint Ferdinand, la reine Marie apportées par Ingres, l’ensemble put être livré et posé en juillet 1843. La reine confia le soin d’en artistes d’élite qu’il est permis de se dégager de ces traditions et de déplacer pour ainsi dire le but de
    Référence documentaire :
    -Ferdinand. In Le mécénat du duc d'Orléans, 1830-1842. Dir. H. Robert. Paris : DAAVP, 1993, p. 158-165 Raphaël, seul dessin d'Ingres du Musée Condé mais dessin admirable. Le Musée de Condé, Chantilly, décembre
  • Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours
    Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours Paris 11e arrondissement - 20 rue Titon - en ville
    Description :
    couleur. Au bas de la lancette centrale, « DON H. K. 1871-1896 17 MAI ». Signé, daté « M. DELON PINX
    Historique :
    Faubourg Saint-Antoine autour d’un premier Oratoire « du Bon-Secours » situé rue de Charonne. Les locaux s’étant avérés rapidement trop exigus, le pasteur F. Dumas acquit un terrain permettant d’édifier de installés Faubourg Saint-Antoine ; la première pierre de cet édifice couvert d’une magnifique charpente en pitchpin du Canada dressée par les maîtres charpentiers du quartier, fut posée le 2 juin 1895 et l’inauguration eut lieu le 10 mai 1896. Un important vitrail zénithal cruciforme réalisé par M. Delon
    Référence documentaire :
    EXIER, S. Les églises. In Le Faubourg Saint-Antoine. Architecture et métiers d’art. Paris : DAAVP DUMAS, F. L'église de Bon-Secours, paroisse luthérienne du Faubourg-Saint-Antoine, Monographie PRAT, J.-H. Histoire du Faubourg-Saint-Antoine. Paris : éd. du Tigre, 1982.
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Dossier :
    Dalle funéraire d'Antoine Serva, dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 207,5 x 104 cm
  • revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : Christ, Joseph, Vierge, saint et saintes
    revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : Christ, Joseph, Vierge, saint et saintes place Cardinal Mercier
    Description :
    centre le buste du Christ au Sacré C¿ur encadré de la Vierge et de Saint Joseph, également en buste. Ils sont présentés dans une mandorle qui empiète sur le la frise de végétaux soulignant le cintre des frontons : des lys pour saint Joseph, des roses pour la vierge et du blé et de la vigne pour le Christ et sur l'autre un ostensoir. De gauche à droite sont présentés sainte Bernadette, saint Antoine de Padoue, Jeanne d'Arc et saint Vincent de Paul, saint Louis, le curé d'Ars, saint Michel et sainte Thérèse de l'enfant Jésus. Toutes les figures se détachent sur une mosaïque à fond or en trompe-l¿¿il, le
    Illustration :
    gauche à droite figurent sainte Bernadette Soubirou, saint Antoine de Padoue, Jeanne d'Arc et saint
    Inscriptions & marques :
    IMMACULATA, BIENHEUREUSE BERNADETTE SOUBIROU, SAINT ANTOINE PADOUE, SAINTE JEANNE D'ARC, SAINT VINCENT DE
    Représentations :
    saint Antoine de Padoue
    Historique :
    créé par Gustave-Pierre Dagrant (1839-1915) dont la signature est portée, en bas, à droite sur le tympan représentant le Christ. Véritable entreprise familiale de peintres verriers en Aquitaine le décor peint ainsi qu'une partie des vitraux de l'église paroissiale saint-Joseph. Toutefois, c'est
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Dossier :
    maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Guérinot Antoine-Gaëtan (architecte)
  • Chartrettes - puits de pétrole Brie 120
    Chartrettes - puits de pétrole Brie 120 Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Localisation :
    Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Illustration :
    Bâtiments François Rabelais et Antoine de Lavoisier, vue occidentale. IVR11_20157700047NUC4A Bâtiment Antoine de Lavoisier, vue de l'entrée principale à l'ouest. IVR11_20157700048NUC4A
    Historique :
    "François Rabelais" et "Antoine de Lavoisier" sont deux bâtiments voisins de l'Université de Marne -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites) Paris 6e arrondissement - 33 rue (de) Sèvres - en ville
    Description :
    Baies 100 à 102 (2 lancettes,H.7xL.0,80x2). Verrières à compartiments. Le Salut, la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. De bas en haut, armes et devise des donateurs (2 lions dressés couronnés
    Illustration :
    Détail : le Bon Pasteur, réalisée vers 1858 par Gsell-Laurent. IVR11_20097500038NUC4A
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    Alors que leur ancienne chapelle de la rue Saint-Antoine avait accueilli la paroisse Saint-Paul , prévoyant une extension des locaux sur des terrains voisins achetés en 1854-1856. Le père M. Tournesac , chanoine du Mans et architecte, devenu jésuite en 1853, adepte du gothique et très apprécié par Viollet-le pierre de cet important chantier fut posée le 17 octobre 1855, la direction des travaux étant assurée par le Frère Siebert. Manquant de ressources, les Jésuites s’adressèrent à de généreux donateurs parmi lesquels l’empereur Napoléon III. Le chantier s’achèva en 1858 ; l’église, inaugurée le 31 décembre 1858 et discrètement ouverte le 1er janvier suivant, acquit la réputation d’être la plus belle construction réalisée Jésuites rachetèrent l’édifice ; celui-ci devint en 1961 église paroissiale sous le vocable de Saint-Ignace puis en 2001 pour installer la bibliothèque des Jésuites le long de l’église côté sud, entraînèrent la
    Référence documentaire :
    p. 80-89 LEMOIGNE, M. Le R. P. Tournesac (1805-1875), un sarthois qui fut prêtre, jésuite et p. 268-278 LENIAUD, J.-M. Les constructions d'églises sous le Second Empire : architecture et prix