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  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 184-185.
    Illustration :
    La façade principale. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Un pavillon à gauche du château. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Vue de l'allée reliant la grille du château à la route (actuelle avenue Sully). Elle a été aménagée par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Vue du portail (vers l'extérieur de la propriété). IVR11_20079100441XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Vue des communs situés à l'entrée de la propriété (aujourd'hui salle ""Grange"" de la base de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le rattache au château de Draveil. Vendu en 1799 à Maximilien de Béthune, duc de Sully, il appartient entre 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960 de la Région parisienne en vue de l'aménagement de la Base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    , 2ème quart 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500077XE l'Ile-de-France) IVR11_20069500050NUCB Vue du pavillon de la source du Roi. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France boulevard du Général de Gaulle. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500021NUCB ""champignon de l'Île"" sur ""l'Ile des chênes"", la salle d'inhalation, la remise des canots dans l'île et le Vue d'ensemble de l'établissement thermal. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500022NUCB Vue d'ensemble du bâtiment depuis la rue. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500028NUCB
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC 400
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    niches. Gravure, 1840. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500058NUCA , 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500014NUCAB . Détail de la légende. Détail au niveau de l'Hôtel des Quatre Pavillons. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 Vue d'ensemble de l'hôtel. Cette lithographie des années 1820-1830 semble l'une des premières de de gardes corps en croix de Saint André, accostés, pour ceux de la façade antérieure donnant sur le lac, par des niches ornées de sculptures. Lithographie, 1825-1830. (BNF, Département des estampes Vue d'ensemble de l'établissement depuis la jetée. Lithographie, vers 1830. (BNF, Département des Vue d'ensemble depuis le lac. Sur cette gravure de 1840, ne figurent plus les sculptures dans les Vue en perspective de l'hôtel depuis les berges du lac. On y voit la façade arrière de Vue d'ensemble de l'hôtel donnant sur le lac, situé à gauche de l'établissement thermal
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    exigences de la très haute bourgeoisie, un hôtel de soixante chambres, dit hôtel des Quatre pavillons est construit en 1823 par l'architecte Moreau. Cette vaste bâtisse cantonnée de quatre pavillons, dans un style néoclassique caractéristique de la période, était ornée de plusieurs sculptures à l'antique disposées dans des niches. Longtemps, ce fut le bâtiment emblématique de la ville, et il a fait l'objet d'une abondante iconographie. Le terrain sur lequel il est élevé, propriété du colonel de cavalerie, Jacques de Trobiand, est -vous de l'élite de la bonne société anglaise qui le fréquente. L'établissement réputé pour son salon tenu par Mme Lacoste et pour sa bonne table ouverte par le père canard, ancien maître queux de soirée, envisage de construire une maison à Enghien. Inauguré en août 1823, il a subi durant la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs modifications de son élévation. Le bâtiment a été rhabillé avec des parements de brique en assises alternées, aux deux premiers niveaux, les toits ont été modifiés ainsi que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France plaine de France, abritait les appartements royaux tandis que l'aile sud était destinée au connétable et l'un des premiers emplois de cette formule en France. Il est rehaussé d'incrustations de marbres extérieure de l'aile nord, donnant vers la plaine de France, vers laquelle il ouvre par de larges baies fonction de la vue sur la plaine de France, il était dès l'origine flanqué par une terrasse, du côté nord futaie exploitable. Cette forêt, aujourd'hui gérée par l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de -France, occupe encore 16% de la superficie communale. Elle est parcourue par un réseau de routes Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    La terrasse au nord du château, donnant vue sur le bourg d'Ecouen et sur la plaine de France La façade nord du château, avec sa terrasse, vue depuis la plaine de France. IVR11_20179500329NUC4A La vue sur le bourg d'Ecouen (avec l'église Saint-Acceul à droite) et sur la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec la mairie et la grange à dîmes) et sur la plaine de France "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Androuet du Cerceau et publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes connétable, gravé par Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes façade de l'aile nord (côté plaine de France), gravé par Louis-Pierre Baltard et publié dans "Paris et
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père en Île-de-France et mena une campagne de réparations au château d'Ecouen vers 1610. A sa mort en 1614 puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par doute la reprise de l'aile nord, donnant sur la plaine de France. Cette aile est, par son style . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 299-301. Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 224-233 (notice de Jean Guillaume). Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND La restauration de la cour du château, Revue des musées de France, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry . « La restauration de la cour du château ». La Revue des musées de France, 64-1,2014, p. 14-15. Châteaux de France au siècle de la Renaissance, 1989. BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au Abaquesne et les pavements du château d'Ecouen". Revue du Louvre et des musées de France, 27-6, 1977, p. 307
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Titre courant :
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée , regardant vers la droite, dans un médaillon (poinçon de moyenne garantie, Paris, 1809-1819) ; un coq passant avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le pied, on retrouve les poinçons de titre et de garantie. La lunule n'a pas de poinçon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    ange : tête, blé, roseau, vigne, Agneau de Dieu, Tables de la Loi, feuille d'eau Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud , feuilles d'eau. Autour de la lunule, quatre angelots, blé, vigne.
    Historique :
    . Pierre Paraud est l'auteur de nombreux ostensoirs de même type, conservés dans toute la France. l'orfèvre parisien Pierre Paraud. De plus, les archives de la fabrique signalent en 1812 l'achat d'un ostensoir, qui est certainement celui-ci. Sa date de fabrication peut donc être fixée aux alentours de 1812
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • ornement en velours rouge, vers 1820
    ornement en velours rouge, vers 1820 Meaux -
    Description :
    , leurs étoles et manipules, et une bourse de corporal.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700024NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs pour l'achat de cet ornement de velours rouge. L'inventaire de 1843 (A.N.) le mentionne également Le budget dressé par la fabrique pour l'année 1824 signale l'octroi par le département de 6000 comme ornement de 19 pièces « donné par l'Etat entre 1820 et 1822 ». Un ornement presque identique, mais de couleur verte, fut également commandé dans les années 1820 et se trouve lui aussi conservé
    Parties constituantes non étudiées :
    bourse de corporal
    Référence documentaire :
    p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 A.N., F19 3829. Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. A.N., F19 3829 . Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819 Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : Flagellation du Christ. IVR11_20107700054NUC4A Détail du rebord du pied : médaillons représentant des Instruments de la Passion (à gauche) et la table des pains de proposition (à droite). IVR11_20107700058NUC4A Détail des poinçons de titre 1 et grosse garantie argent, Paris, 1819-1838, sur la coupe Détail des poinçons insculpés au revers du pied : un poinçon ovale avec figure de dame et lettre P Détail de l'inscription gravée sur le pied : "Bertrand-Paraut Fecit 1819". IVR11_20107700061NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819-1838), un 3e poinçon régulièrement employé avec eux et traditionnellement dit "poinçon d'essai" (la dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette. La patène porte également quatre poinçons : celui de l'orfèvre (à demi effacé), le 1er titre Paris 1819-1838, la dame grecque dans un ovale avec un P, et enfin le poinçon de moyenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    En 1819, la fabrique de la cathédrale passa commande de plusieurs objets à l'orfèvre parisien (IM77000371), un vase pour les Saintes Huiles, une croix de procession, deux chandeliers et deux baisers de paix (IM77000378). Elève et gendre de Pierre Paraud, François-Joseph Bertrand-Paraut reprit en 1817 (date d’insculpation de son poinçon d’orfèvre) l’atelier familial au 18, rue des Arcis. La cathédrale de ayant remployé une coupe un peu plus ancienne portant le poinçon de Pierre Paraud, qui devait faire partie du fonds de l’atelier (IM77000317). Cette maison fabriquait « toutes sortes d’orfèvrerie, tant officiel de la Grande Aumônerie.
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=34 ; d pied=17,2 ;d coupe = 11. Poids du calice: 1344 g. Diamètre de la patène : d = 18 cm. Poids de la patène : 327 g.
    Représentations :
    Portement de Croix instruments de la Passion
    Historique :
    toute la France, aussi bien dans des trésors de cathédrales (Tulle) que dans la sacristie de petites l'acquisition le 18 octobre 1819, en même temps que divers autres objets du culte, dont deux baisers de paix d'orfèvres à la production tout aussi abondante : la cathédrale de Meaux conserve aussi un calice de Pierre par Louis XVIII à la cathédrale de Moulins en 1823 : cette chapelle, également réalisée par François
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
  • calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?) Meaux -
    Titre courant :
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail du poinçon de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB et burette Détail du poinçon de l'orfèvre Pierre Paraud, sur la coupe : PP et buire (partiellement effacé
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le pied porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie argent Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre argent Paris 1819-1838) et la marque de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB , où l'on reconnaît un P et une buire : il s'agit de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. La fausse coupe porte le poinçon d'orfèvre de François-Joseph Bertrand-Paraud et le poinçon dit ""d'essai
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce calice est dû à l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont la cathédrale de Meaux
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 Meaux -
    Titre courant :
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    Description :
    Les deux baisers de paix sont identiques, sauf pour la figure centrale.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue du baiser de paix représentant la Vierge à l'Enfant (Bertrand-Paraud, 1819 Vue du baiser de paix représentant saint Etienne (Bertrand-Paraud, 1819). IVR11_20107700099NUC4A
    Dénominations :
    baiser de paix
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Cette paire de baisers de paix porte les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil, tournée vers la (""Bertrand"") confirme l'identification du poinçon de maître : FJB avec burette, François-Joseph Bertrand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Chaque baiser de paix porte une figure en pied placée sous un arc : la Vierge à l'Enfant sur le encadrées par deux volutes ornées d'une tête d'ange. Le sommet du baiser de paix est marqué par une corniche
    Historique :
    Cette paire de baisers de paix fait partie d'un ensemble d'oeuvres de l'orfèvre parisien François
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809 Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Inscription gravée au revers du pied : ""Denis Claudin curé de St Jean les Deux Jumeaux"" (canton de la Ferté-sous-Jouarre). La coupe comme la patène portent quatre poinçons : poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Description :
    ; ce décor est lié à la fonction de chaque burette : la Grappe de la terre promise sur la burette à vin d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure d'une burette : anse et bec verseur. IVR11_20107700077NUC4A Détail de l'anse d'une burette : ange engaîné. IVR11_20107700078NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat se désaltère à la source créée par Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat tend son casque à son compagnon Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme tend une coupe d'eau à un enfant Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme porte une cruche d'eau sur sa tête Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : la vigne de Canaan. IVR11_20107700079NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin de la Terre Promise. IVR11_20107700080NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître . On reconnaît : une tête de femme casquée de profil, regardant vers la droite, dans un médaillon rond dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical : celui de l'orfèvre (toujours Edme Gelez), et celui du titre : tête barbue de profil, tournée vers la de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    En 1843, la cathédrale de Meaux s’enrichit d’une importante donation d’orfèvrerie. Monseigneur de Cosnac, évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens, n’avait pas oublié son ancien diocèse . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le cœur de son mari assassiné. Ces burettes et leur bassin reflètent donc l'engagement légitimiste du
    Représentations :
    grappe de la Terre Promise : Moïse, Aaron, tente, armée, raisin Sur la panse de chaque burette est représentée une scène tirée de la vie de Moïse, disposée en frise (Nombres, chapitres 13 et 20). Sur la burette à vin, c'est la Grappe de la Terre Promise : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin à Moïse (tenant son bâton) et à Aaron (vêtu du costume de grand prêtre) debout devant une tente, au milieu du campement de l'armée des Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt tous s'abreuvent : un soldat, agenouillé au bord de l'eau, s'apprête à boire dans une coupe ronde ; un autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif est debout au bord de l'eau, une cruche sur la tête. Par ailleurs, les anses sont ornées d'un ange engaîné, en ronde-bosse. Sur le plateau, le décor (concentré sur le marli) est constitué d'une frise de
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est : les deux chapelles de l'hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine, l'une en vermeil (1820, aujourd'hui de Pontoise).
    Référence documentaire :
    p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843.
  • ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?) Meaux -
    Titre courant :
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des poinçons de titre et de garantie, sur la coupe. IVR11_20107700088NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont visibles sur la coupe : les deux poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819 dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, fait probablement partie de la commande passée par la fabrique à cet orfèvre en 1819, au même titre que la paire de baisers de paix (dossier IM77000378) et sans doute
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
  • ciboire
    ciboire Draveil - centre - 1 place de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue du poinçon de titre : titre I, Paris, pour l'argent, 1809-1819 (sur la coupe
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
  • maison d'Eugène Delacroix, 11 rue Alphonse-Daudet
    maison d'Eugène Delacroix, 11 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 11 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AX 83
    Annexe :
    - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 118
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A partir de juin 1844 et jusqu'à sa mort en 1863, Eugène Delacroix fit des séjours prolongés à Champrosay, où habitait un de ses amis, Frédéric Villot, secrétaire général des musées nationaux. Il prit d'abord un logement dans la ferme de Champrosay, puis, en 1852, s'installa dans la maison située au 11 , rue Alphonse-Daudet, qu'il loua avant de l'achèter en 1857. Il y fit construire un atelier. En 1863 , très malade, il passa presque tout son temps à Champrosay. Plusieurs de ses toiles et dessins
  • maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 22 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 25
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison Allard, 22 rue Alphonse-Daudet
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison ""du haut de la côte"", face à la route du pont de Ris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    célébrités du monde de la littérature et des arts. Il eut ensuite sa propre maison, achetée en 1887 (33, rue
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Château
    Château Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre : 1979 AD 6A
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50. Vers 1750. (AN. F 14bis 8444.) IVR11_19869400973P Cadastre de Nogent, section B, feuille C, 1810. (Archives de Paris) IVR11_19859400941P Plan du château et du parc loti. Atlas de la Seine, 1900. (BHVP. F° AT 46) IVR11_19869400125X Façade latérale du pavillon sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401522XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et garenne attestés. Château et dépendances reconstruits en 1697 pour monsieur de Saint-Georges , acquéreur de la seigneurie. Madame du Breuil, propriétaire en 1719 y fait quelques remaniements. Château bâtiments nord de la ferme démolis avant 1810 (cadastre). Jardin à la française transformé en jardin à l'anglaise avec démolition de l'orangerie entre 1810 et 1819. Parc loti à partir de 1857. Château et dépendances démolis en 1910, à l'exception d'une aile des communs détruite en 1930 et de l'avant-corps sud du
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de domestiques
  • maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse
    maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse Draveil - centre - 160 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 125
    Titre courant :
    maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20089100176NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Figure sur le cadastre napoléonien de 1810.
    Précision dénomination :
    maison de ville
  • chapelle Saint-Honoré
    chapelle Saint-Honoré Draveil - Mainville - 10 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AM 143
    Annexe :
    Essonne, 2 O 450 : donation à la commune de la chapelle de Mainville, 1866. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 92
    Illustration :
    Vue de la façade est de la chapelle. IVR11_20089100194NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fondée par l'abbé Thibault, curé de Draveil, pour desservir le hameau de Mainville éloigné de l'église paroissiale. Elle est consacrée le 25 avril 1864 par Mgr Mabille, évêque de Versailles, et érigée en chapelle de secours par décret impérial du 31 décembre 1866, l'abbé Thibault en ayant fait don à la commune le de Mainville.
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