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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Genre :
    de maître
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    , 2ème quart 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500077XE l'Ile-de-France) IVR11_20069500050NUCB Vue du pavillon de la source du Roi. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France boulevard du Général de Gaulle. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500021NUCB ""champignon de l'Île"" sur ""l'Ile des chênes"", la salle d'inhalation, la remise des canots dans l'île et le Vue d'ensemble de l'établissement thermal. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500022NUCB Vue d'ensemble du bâtiment depuis la rue. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500028NUCB
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Genre :
    de maître
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
  • maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier
    maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier Poissy - 26 avenue Meissonier
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade de la maison principale IVR11_20197800076NUC4A Maison principale, vue de la terrasse IVR11_20197800077NUC4A Maison principale, emplacement de l'atelier de Meissonier IVR11_20197800078NUC4A Vue de l'atelier d'été IVR11_20197800056NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (1) IVR11_20197800057NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (2) IVR11_20197800058NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (3) IVR11_20197800059NUC4A Détail de la façade de l'atelier d'été (4) IVR11_20197800060NUC4A Vue prise depuis le balcon de l'atelier d'été IVR11_20197800061NUC4A Vue latérale de l'atelier d'été (1) IVR11_20197800066NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Extrait du texte rédigé par Mme Anne Quignard, historienne et descendante de l'artiste pour le catalogue de l'exposition ERNEST MEISSONIER, peintre d'histoire (1815-1891). UN CERTAIN REGARD, organisé par le musée d'art et d'histoire de Poissy du 27 mars au 21 juin 2015. Le 16 avril 1846 Ernest Caulaincourt », du nom des propriétaires des années 1820, une dépendance de belle taille, séparée en 1840 de la demeure dite « le château de Poissy » construite par la famille de Mailly au XVIIIe siècle. Né à Lyon, le 21 février 1815, Ernest a grandi à Paris au Marais et à l’île Saint-Louis. L’installation d’agrément planté de grands arbres, elle lui donne les volumes pour loger sa famille, à commencer bien sûr cousins de passage ; les élèves aussi pourront être accueillis. Elle lui donne la place pour ses cependant de noter que cet achat est contemporain du moment où il hérite de son père, Charles Meissonier la possibilité d’aménager un vaste atelier, puis un second, et aussi celle de satisfaire son goût
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    ERNEST MEISSONIER, peintre d'histoire (1815-1891). UN CERTAIN REGARD Catalogue de l'exposition d'art et d'histoire de Poissy, p.29 à 41. Ville de Poissy.Editions Mare et Martin.
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Genre :
    de maître
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
  • Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Description :
    , vitreries ornementales néo-XIIIe : Croix surmontée de la Colombe du Saint-Esprit (0). Cep de vigne « CECI EST MON SANG » (1). Épis de blé « CECI EST MON CORPS » (2). Vers 1874. Baies 103, 104, 107, 108, 110 ). Grisailles ornementales néo-XIIIe provenant de la première chapelle de l’Étoile. Vers 1868.
    Illustration :
    Vue intérieure du temple de l'Etoile, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Grande croix surmontée de la colombe du Saint-Esprit dans un compartiment polylobé au centre d'une Cep de vigne dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerie ornementale, vers 1874. auteur Détail du cep de vigne dans le compartiment central de la baie 1, vers 1874. auteur inconnu Epîs de blé dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerieornementale, vers 1874. auteur Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe du tympan de la baie 105, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Verrière ornementale néo-XIIIe de couleur, avec fleurons et palmettes, vers 1874. auteur inconnu Rinceaux de couleur et textes fixés sous verre, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier édifice, construit par l’architecte Lebert au 45 avenue de la Grande-Armée, fut confié petit, des pourparlers aboutirent à l’achat d’un terrain au 54 de la même avenue ; l’architecte suédois , W. Hansen, se chargea des plans d’une nouvelle construction de style néo-gothique. En raison d’une interruption de travaux pendant la guerre de 1870, le temple actuel de l’Étoile ne fut inauguré que le 29 . Proche de l’architecture anglicane, il conserve de nombreuses verrières ornementales, de facture anonyme ; dans les fausses fenêtres ménagées entre les baies de la nef, aux motifs fixés sous verre, les textes bibliques sont surmontés de médaillons ornés de rinceaux et de filets colorés. Dans la chapelle indépendante située dans les mêmes locaux, on a remployé quatre verrières ornementales provenant de la chapelle
    Localisation :
    Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. Cinquième circulaire pour la construction de la nouvelle église de l’Étoile av. de la Grande-Armée p. 121 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
  • cloches
    cloches Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    du commanditaire, Anne de Montmorency. Sous cette inscription figurent les armes du connétable et de sa femme. La cloche est en outre ornée de frises décoratives dont l'une présente un motif de fleurs de lys encadrées par deux dauphins adossés, et de motifs religieux : le Christ en croix encadré par de majesté, assise sur un trône sous un dais gothique flamboyant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montmorency, de Anne [fondeur de cloches] Daperon-Lecull
    Inscriptions & marques :
    : "Fidus et verax in iusticia iudicat et pugnat anne sire de Montmorency pair et conestable de France mil d Inscription en lettres gothiques sur la cloche "Anne", d'après la retranscription de Guilhermy dans la justice, il juge et combat", a été adoptée comme devise par Anne de Montmorency et se retrouve aussi peinte sur la voûte de la chapelle du château. Armoiries sur la cloche "Anne", bûchées à la devise "Aplanos" ; armes de Madeleine de Savoie, entourées par deux branches de laurier.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    effet été fondue en 1554, elle porte le prénom de son donateur, Anne de Montmorency, seigneur d'Ecouen . Les deux autres, "Louise-Gabrielle" et "Alexandrine", datent du XIXe siècle et sortent de la même , de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. L'église a cessé de sonner les heures depuis que le carillon de la mairie a pris le relais, vers 1910. Mathieu Lours a pu reconstituer les usages campanaires deux autres cloches depuis le beffroi, avec un système de pédalier actionné par quatre hommes. Les
    Dimension :
    Dimensions de la cloche "Anne", dont le poids est d'environ 1111 kg. La cloche "Louise-Gabrielle
    Représentations :
    fleur de lys
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Historique :
    l'entreprise Daperon-Lecull, d'Amiens, deux nouvelles cloches pour le prix de 2436 francs (pour la plus grosse La cloche la plus ancienne est "Anne", offerte par Anne de Montmorency et Madeleine de Savoie en avait été refondues en 1754 et dont le prince et la princesse de Condé étaient parrain et marraine , "Louise-Gabrielle") et 1788 francs (pour la petite, "Alexandrine"). "Louise Gabrielle" avait pour parrain
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 32. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 123-129. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association t. 2 (1875). Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris , 1873-1883. GUILHERMY, François de. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris, Collection de documents inédits sur l'histoire de France. Troisième série, Archéologie, Paris , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014.
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Titre courant :
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    Description :
    L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le soubassement est en meulière, avec des chaînes en grès. Il abrite 17 travées de caves couvertes de voûtes en ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à farine. Les cages d'escalier sont situées aux extrémités du bâtiment. Au sud de l'entrepôt s'élèvent deux pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Projet de magasins aux farines : plan du port situé à l'ouest de l'île Saint-Etienne. Calque Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation latérale et coupes. .Papier Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation et plan. .Papier, 1857 (28 Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévations, plan et détail. Papier Entrepôt de Melun. Plan du terrain à concéder par la ville pour l'établissement de l'entrepôt Projet de magasins aux farines : élévation d'un pignon. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Projet de magasins aux farines : plans, élévation et coupe. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Elévations, coupe et détails. Papier, 1865. Tiré de : Revue générale de l'architecture et des
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    près de 80 000 francs. La Revue générale de l'architecture et des travaux publics de César Daly lui La Ville de Melun ayant décidé la construction d'un entrepôt public dans la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, plusieurs projets sont proposés, notamment par Oppermann et Joret (1857-1858, non réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont finalement loués : les deux niveaux supérieurs servent de dépôts de colzas et de grains, et les caves sont louées par la ville à des négociants de Bourgogne et du pays. Les pavillons abritent les habitations et les bureaux des employés de l'octroi central.
    Localisation :
    Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50 hausses mobiles de 3 mètres de hauteur.
    Illustration :
    Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint Plan de l'écluse. Calque aquarellé, 23 août 1872. (AD Seine-et-Marne. Op 3302) IVR11_20067700402XA L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue de l'écluse sur la Seine, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.134 . Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.131) IVR11_20017700156X Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Saint-Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.129) IVR11_20017700155X -Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.137) IVR11_20017700159X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en sept barrages principaux prévus entre Paris et Montereau, chacun devant coûter 400 000 francs environ . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux 2e barrage (sur la grand bras) et de l'écluse est adjugée à l'entrepreneur parisien Pierre Niclotte -Chaussées en régie, sous la direction de l'ingénieur en chef Chanoine et de l'ingénieur ordinaire Boulé. Les carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison éclusière, cédée à la ville, disparaît lors de la création de la voie sur berge en 1984.
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Titre courant :
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    Genre :
    de carmélites
    Description :
    de la Grande Île, s'élèvent deux corps de logis : l'un est en rez-de-chaussée, l'autre, à l'angle L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre , la tour des Apprentis, qui sert de cage d'escalier à l'immeuble.
    Illustration :
    Les bâtiments longeant la rue de la Grande-Île. IVR11_20147700316NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'édifice a été occupé de 1859 à 1890 par les Carmélites. Celles-ci s'installèrent à Meaux au XIXe siècle et leur maison connut un rayonnement important avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832 -1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). La chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Localisation :
    Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre 1866, autorisation donnée à Pierre Edouard Frère de construire une maison d'habitation près du : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. , 1833-1882. Avec tableau récapitulatif des augmentations et diminutions de constructions, en début de
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Illustration :
    Ile-de-France, Sceaux) IVR11_20059400293X Vue prise de Champigny vers Le Perreux juste entre l'ile du Moulin (Bry-sur-Marne) et l'ile des Schéma reconstituant la chronologie des créations de rues au Perreux. IVR11_20079400411NUDA Plan des lotissements des Champs-Elysées et de Longchamps. Tirage publicitaire, circa 1860. (Musée Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le Plan du lotissement ""la campagne pour tous"" en bord de Marne, avant 1887 (indépendance du Perreux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune ; vers 1890, construction de l'église et de la mairie ; forte urbanisation 4e quart 19e siècle et 20e
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