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  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre La Ferté-sous-Jouarre - - - Cadastre :
    Titre courant :
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Description :
    La ville est bâtie sur les deux rives de la Marne. Le centre, avec la mairie et l'église, se trouve
    Illustration :
    Détail de la façade d'un villa des années 1930, décors de céramique, 11 rue Regnard de l'Île Vue panoramique prise depuis la mairie : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis la salle des Vue panoramique : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis le clocheton de la mairie Les bords de Marne. IVR11_20197700124NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700125NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700117NUC4A Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    région Île-de-France en 2019, conduisant à la rédaction de trois dossiers : une introduction générale sur A une soixantaine de kilomètres à l'est de Paris, La Ferté-sous-Jouarre est une ville de 9700 habitants, située près du confluent de la Marne et du Petit-Morin. Elle est surtout connue pour sa production de pierre meulière, une activité aujourd'hui disparue, mais qui a fait la fortune de ", une campagne photographique ponctuelle a été menée par le service Patrimoines et Inventaire de la la ville, et deux dossiers spécifiques sur l'hôtel de ville (IA77000946) et sur l'ancienne synagogue
    Historique :
    centaine de carriers qui écoulent leur production en Île-de-France mais aussi en Flandre, en Bretagne et en Le bourg de la Ferté-sous-Jouarre s'est formé au Moyen Age autour d'une forteresse aujourd'hui bords de la Marne, est attesté depuis le XIe siècle. Il appartenait au XVIe siècle à la famille de Condé . La ville ayant rejoint le parti protestant lors des guerres de religion, elle fut assiégée en 1590 démantelées au XVIIe et au XVIIIe siècle, jusqu'à la destruction de la porte de Chamigny en 1802. Les derniers vestiges du château ont pour leur part été démolis en 1868. L'histoire de La Ferté-sous-Jouarre est intimement liée à celle de sa principale activité économique : l'extraction et la commercialisation de la Angleterre. Aux XVIe et XVIIe siècles, l'aire de diffusion augmente encore et les ateliers de La Ferté connaissent un processus de concentration. Aux XVIIIe et au XIXe siècle, La Ferté-sous-Jouarre connaît une grande période de prospérité grâce à l'industrie meulière, sa pierre étant exportée et utilisée dans le
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    », Moulins de France. Revue de la Fédération Française des Amis des Moulins, n° 45, janvier 2001, pp. 4-12. tome I p. 540 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. Belmont, L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 2003. BELMONT, Alain. "L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 15e-19e siècles", Pour la Science, n° 308, juin 2003 Belmont, La Pierre à pain, 2005. BELMONT, Alain. La Pierre à pain. Les carrières de meules de moulins en France du Moyen Age à la révolution industrielle. Grenoble : PUG, 2005, 2 vol., 700 p. Gaucheron, Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre, 2001 . GAUCHERON, André. « Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre Erpelding, Les pierres à moulins et l'industrie meulière de la Ferté-sous-Jouarre, 1982. ERPELDING
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e) aménagés en 1901-1904 dans l'ancien marché couvert de Belleville, édifié en 1876. IVR11_20177500049NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500050NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue des Pyrénées (Paris, 20e). IVR11_20177500051NUC4A Vue générale des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e), créés en 1913-1914 à l'occasion de l'agrandissement du gymnase dit "d'Allemagne". IVR11_20177500057NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Jean Jaurès (Paris, 19e). IVR11_20177500058NUC4A Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles (Paris, 13e Vue générale de la piscine et des bains-douches de la Butte-aux-Cailles, place Paul Verlaine (Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Région Île-de-France et la photographe Florence Levillain. Ce travail a cherché à rendre compte des L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux -guerres et toujours fréquentés. Il a permis la rencontre entre deux démarches photographiques, celle de Florence Levillain, qui s'est intéressée aux usagers des lieux et celle de Laurent Kruszyk, photographe au fonctionnelle. De cette double approche sont nés une exposition ("Bains publics", présentée aux Sheds de Pantin du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage ) des bains-douches parisiens et à l'étude de ces édifices, en se concentrant sur ceux réalisés par la Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction . Limoges, DRAC du Limousin - CAUE de la Haute-Vienne, 2013. moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des pratiques. 1850-1900. Thèse de sociologie, Paris, EHESS, 1986. La toilette. Naissance de l'intime. LANEYRIE-DAGEN, Nadeije, VIGARELLO, Georges. La toilette
  • aqueduc Médicis
    aqueduc Médicis Rungis
    Annexe :
    IA00141350 - Synthèse de l'étude sur l'aqueduc Médicis L’aqueduc Médicis Le regard de la maison du Fontainier ou grand regard de l’Observatoire, vingt-septième du nom, récolte les eaux de nombreuses sources situées dans les environs de Rungis qui, parties de 75 m d’altitude, arrivent dans cette ultime station à . Effectués de 1613 à 1623, sur une idée d’Henri IV qui n’en verra pas la réalisation, puis à l’initiative de Marie de Médicis, ces travaux d’adduction d’eau devaient alimenter son palais du Luxembourg, et plus particulièrement le parc : jets d’eau, grottes et fontaines devaient rivaliser avec ceux des jardins de l’enfance italienne de la reine-mère, qui posa en 1613, en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis, où aboutissent les sources principales. Les autres, captées en 1651 , comprenaient deux ensembles : celui de Rungis avec les aqueducs de Paray, de la Pirouette et de l’Église fleur de marne. L’aqueduc, construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin, mesure près de treize
    Illustration :
    Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil avec le pont-aqueduc et les regards, 1688. (AN, N Arcueil. Plan de la terre et seigneurie d'Arcueil, 1688. Détail : le pont-aqueduc. (AN, N/II/Seine Arcueil. Elévation et plan du pont-aqueduc d'Arcueil (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Arcueil. Coupe et plan de la concession d'eau à Arcueil partant du regard XIII desservant un bassin et une fontainer (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783 l'édifice (18e siècle) : passage de la Bièvre. (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées l'édifice (18e siècle) : sous le pont, façade de la Maison Renaissance du Fief des Arcs et d'Anjou . (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783) IVR11_20129400256NUC4A l'édifice (18e siècle). (Bibliothèque de l'Ecole de Nationale des Ponts et Chaussées, Ms.2783
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    caractère régional, la Région Ile-de-France a décidé de participer au projet de l'Association pour la L'année 2013 a marqué le 400e anniversaire de l'aqueduc Médicis construit sur ordre de Catherine de Médicis afin d'amener à Paris les eaux de source captées à Rungis et aux alentours. Sur le trajet de l'aqueduc, il reste aujourd'hui vingt-quatre regards en pierre de taille qui disposent tous d'un bassin de surface. L'eau de l'aqueduc arrivait à Paris dans le regard XXVII ou "maison du Fontainier". La bâtisse l'entrepreneur. Elle permet ensuite de stocker l'eau qui, à partir de là, alimente douze fontaines publiques rive gauche et deux fontaines rive droite. Compte-tenu de l'intérêt historique de ce patrimoine et de son l'ouvrage dans la collection "Parcours du patrimoine". Cette publication L'Aqueduc Médicis, des sources de Rungis aux fontaines de Paris. Karine Berthier (réd.), Pierre Housiaux (réd.), Laurent Kruszyk (phot .). Ed. Somogy éditions d'art, 2013. (Coll. Parcours du patrimoine, n°382) ainsi qu'une synthèse de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson
    Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Description :
    La synagogue de La Ferté-sous-Jouarre est un édifice de style hispano-mauresque. Sa façade , présentent deux niveaux de baies. La porte d'entrée donne accès à un petit vestibule, sas vers l'espace cultuel qui occupait le rez-de-chaussée. C'est de ce vestibule que part également l'escalier (à gauche
    Illustration :
    Détail de la façade IVR11_20197700175NUC4A Détail de la façade IVR11_20157700515NUC4A Vue de la partie supérieure de la façade depuis le Sud IVR11_20157700518NUC4A Vue de l'abside depuis le Sud IVR11_20157700525NUC4A Vue des voûtes de l'abside IVR11_20157700526NUC4A Détail de l'arcature en fonte du premier étage IVR11_20157700520NUC4A Vue de l'arcature en fonte et de l'escalier menant aux combles IVR11_20157700521NUC4A Vue d'un chapiteau en fonte, détail de l'arcature du premier étage IVR11_20157700522NUC4A Vue du vitrail de l'imposte sur le porte d'entrée IVR11_20157700524NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1800 et 1820, quelques familles de confession israélite, originaires de l'est de la France essentiellement le colportage. Tout au long du XIXe siècle, la population juive de La Ferté-sous-Jouarre s'accroît habitants). La communauté israélite bénéficie, à partir de 1856, d'un cimetière privé. En 1868, un décret "temple de prières". En 1888-1889, on envisage la reconstruction de cet édifice, car il ne suffit plus aux besoins de la communauté. Les plans de la nouvelle synagogue sont dessinés par l'architecte communal Edmond Fauvet. Les travaux (coût : 53 000 francs) sont adjugés le 6 juillet 1890 à l'entreprise Picard , de Rebais. Les éléments sculptés sont dûs à A. Richard, sculpteur à Paris. L'édifice est inauguré le 21 septembre 1891. La déportation des Juifs de La Ferté, pendant la seconde guerre mondiale, entraîne Planson (1898-1981), et au rez-de-chaussée, des expositions temporaires.
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541. Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. extérieurs. Vue d'ensemble. Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de
  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris. Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Illustration :
    toile de Léon Glaize : "Le Triomphe de la République", ou "La République soutenant la France et chassant Détail de la lucarne centrale, avec sa loggia et son fronton sculpté aux armes de la ville Détail de la flèche sommitale, avec l'horloge. IVR11_20197700137NUC4A Détail de la façade : l'entrée avec la grille d'honneur et le balcon devant la salle des mariages Détail de l'intérieur de la loggia, en couronnement de la façade. IVR11_20197700140NUC4A Détail de la loggia. IVR11_20197700141NUC4A Détail du décor à l'intérieur de la loggia. IVR11_20197700142NUC4A grille d'honneur au chiffre de La Ferté. IVR11_20197700144NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20197700145NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville, avec l'escalier d'honneur et la date "1885" inscrite en mosaïque
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Salesse et Lécosse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre s'élève en plein coeur de la ville. Sa façade, très par un porche à trois arcades, « rappelant le parloir aux bourgeois des hôtels de ville du Moyen Âge ». A l'étage, les trois fenêtres à meneaux de la salle des mariages donnent accès à un balcon filant . L'ensemble est surmonté par un toit d'ardoise à forte pente, avec un étage de comble éclairé par trois lucarnes à fronton triangulaire. Celle du centre, plus élevée, porte les armes de la ville et possède un installé l'horloge municipale. Le style s'inspire de l'architecture des XVe et XVIe siècles, incarnée par exemple par l'hôtel de ville de Compiègne. Ces références historicistes sont fréquentes dans les hôtels de ville de la IIIe République : outre la mairie des Lilas, qui est l'oeuvre du même architecte, on peut par exemple citer, à titre de comparaison, l'hôtel de ville de Vincennes (1887). La distribution à un vaste vestibule. Celui-ci dessert les pièces du rez-de-chaussée, destinées initialement à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Une demande de label "patrimoine d'intérêt régional" a été déposée par la commune en 2019.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    Occupant l'un des côtés de la grand'place de La Ferté-sous-Jouarre, en vis-à-vis de l'église paroissiale, l'hôtel de ville est une oeuvre monumentale très caractéristique des créations de la IIIe République. Inauguré en 1885, il a été construit sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, qui a aussi édifié dans les mêmes années l'hôtel de ville des Lilas, en banlieue parisienne. Les deux édifices et bien conservé, contribue à l'intérêt de cet hôtel de ville qui marie l'affirmation de la
    Historique :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre a été construit entre 1881 et 1885 sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, également auteur de la mairie des Lilas, en banlieue parisienne. Il a été édifié à l'emplacement de l'ancienne mairie, qui comportait deux niveaux de caves. Le projet a été choisi . Wable et H. Zobel, et les 3e prix, à Tassu et L. David, tous quatre architectes à Paris. Les travaux de ateliers Triaud de Reims. Le décor, particulièrement soigné, a été réalisé par Albinet pour la sculpture côtés de celui de l'architecte, dans un médaillon au plafond du couloir situé derrière le vestibule. Les mosaïques de pavement sont dues à la maison Facchina et les carreaux de céramique vernissée ornant les cheminées sont des produits de la Faïencerie Loebnitz à Paris. La chimère qui orne le départ de l'escalier d'honneur, ainsi que le buste de la République, sur la cheminée de la salle des fêtes et des mariages, sont l'oeuvre du sculpteur Maximilien Bourgeois, qui est également l'auteur de plusieurs sculptures conservées
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. février 1880, t. 1, n° 11, p. 126-127 et mai 1880, t. 1, n° 14, p. 159 : concours pour l'hôtel de ville de La Ferté. La Construction lyonnaise. La Construction lyonnaise. 1ère année, no. 6, 21 novembre 1885, p. 71 : inauguration de l’hôtel de ville. La Construction N°4 : Notice sur l'hôtel de ville de La Ferté. Plans des niveaux. Coupe. Elévation principale. Vue perspective d'ensemble Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de bâtiments p. 45 Gloc-Dechezleprêtre, "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", 2001. Gloc -Dechezleprêtre, Marie. "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", Livraisons d’histoire de
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint-Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine
  • Bains douches de la rue Petitot
    Bains douches de la rue Petitot Paris - 1 rue Petitot place des Fêtes - en ville - Cadastre : 2016 DX 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Petitot
    Description :
    Cet établissement se distingue de la série des bains-douches réalisés à la même période par la grande inventivité déployée dans le traitement de l'angle d'une parcelle ingrate et exiguë, de forme trapézoïdale, située à la rencontre de la rue Petitot et de la place des Fêtes. L'entrée du bâtiment est ainsi marquée par un perron, surmonté d'une marquise en pavés de verre, similaire à une coquille ou à une vague prolonge par un mât porte-drapeau. La façade oppose au raffinement du travail de calepinage de la brique la nudité brute de la haute cheminée de chauffage et du soubassement de béton gravillonné. Elle est composée d'un emboîtement de volumes géométriques, jouant sur les hauteurs et les étagements. L'aile abritant les cabines de douches se signale par ses baies formant bandeau et ses appuis filants. La salle d'attente du service réservé aux femmes, au rez-de-chaussée, a conservé ses bancs intégrés en granito
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Petitot. IVR11_20177500052NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Petitot, avec leur marquise en pavés de verre en forme de vague. IVR11_20177500053NUC4A Détail de la marquise, de la verrière éclairant le vestibule et du mât porte-drapeau Détail de la marquise et de l'inscription "bains douches". IVR11_20177500055NUC4A Détail de la cheminée de chauffage, en béton brut, contrastant avec le travail de calepinage raffiné de la brique. IVR11_20177500056NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Petitot (Paris, 19e arrondissement) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines quartier de la place des Fêtes. Leur réalisation est confiée à l'architecte André Sill, élève de l’École des Beaux-Arts (dans l'atelier de Gustave Umbdenstock, 1913). Leur plan reprend le prototype mis au point en 1927 par les architectes Henri Gautruche et Georges Planche pour les bains-douches de la rue des Haies (Paris, 20e), également sur une parcelle d'angle : un corps de bâtiment dévolu à l'accueil et aux pièces de service, surmontés d'un logement, auquel est accolée une aile abritant les douches femmes au rez-de-chaussée et vingt-huit pour hommes à l'étage. Les différents locaux sont distribués par un vestibule de forme trapézoïdale, qui vient se nicher dans la pointe formée par le terrain, à
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936) Archives de Paris. Plans 6825. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936).
  • Bains douches de la rue Castagnary
    Bains douches de la rue Castagnary Paris - 34 rue Castagnary - en ville - Cadastre : 2016 AH 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Castagnary
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, sous un toit à croupe recouvert de tuiles mécaniques. Il conjugue la robustesse et la solidité d'une ossature en béton armé à un travail de parement raffiné de la brique pleine des façades, dont la pose alterne damiers et motifs saillants. La cage d'escalier, du côté de la rue Saint-Amand, se signale par des -douches" en mosaïque (tesselles de pâte de verre) permettent de signaler la vocation du lieu. L'intérieur , très remanié, a conservé dans la partie en pointe quelques unes de ses dispositions d'origine (entrée et escalier). Quelques cabines ont été conservées, elles témoignent du programme-type de 1922 : "champignon", siège et patères en ciment, revêtement hygiénique des parois en carreaux de faïence, sols en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Castagnary. IVR11_20167500789NUC4A Les bains-douches de la rue Castagnary, à l'angle de deux voies. IVR11_20167500790NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris, au-dessus de l'entrée de Détail des inscriptions, au-dessus de l'entrée. IVR11_20167500792NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris (nef voguant sur les Détail de l'inscription "bains-douches" et du décor de mosaïque (tesselles de pâte de verre L'entrée de l'établissement et le travail de calepinage de la brique. IVR11_20167500795NUC4A (2e étage), du côté de la rue Saint-Amand. IVR11_20167500796NUC4A Travail de calepinage de la brique (élévation du côté de la rue Castagnary Travail de calepinage de la brique sur l'élévation du côté de la rue Castagnary
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Castagnary (Paris, 15e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains architecte en chef adjoint de la Ville, auteur de plusieurs autres édifices municipaux à vocation sanitaire : les cabines (28 pour les femmes au rez-de-chaussée et autant pour les hommes à l'étage) se développent ici à l'arrière d'un corps de bâtiment formant une flèche à l'angle de la rue Saint-Amand et de la rue escarbilles, deux cours de service ouvertes sur les rues à l'extrémité de chaque aile de cabines. La partie située à la pointe de l’îlot est consacrée à l'accueil du public : vestibule, salle d'attente et logement du gardien. Les bains-douches de la rue Castagnary ont fermé en 2004, avant de rouvrir leurs portes projet d'aménagement, dans le cadre de l'opération "Réinventer Paris". L'établissement sera reconverti en
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930. Archives de Paris. Plans 4952 . Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930.
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
  • Bains douches de la rue Oberkampf
    Bains douches de la rue Oberkampf Paris - 40-42 rue Oberkampf - en ville - Cadastre : 2016 AR 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Oberkampf
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, couronnés par un fronton qui porte l'inscription "Ville de Paris - bains douches". Il se démarque des autres bains-douches appartenant à la même série par son couronnement cintré et son décor soigné (calepinage de la brique, assises alternées, blason de la Ville de Paris, ferronnerie). A gauche, une porte cochère donne accès à une petite
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Oberkampf. IVR11_20177500097NUC4A Détail du blason de la Ville de Paris. IVR11_20177500099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Oberkampf (Paris, 11e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains mars 1932. Il est érigé à l'alignement de la rue Oberkampf, sur un terrain municipal de 480 m2. Le sous -sol de l'édifice accueille la salle des commandes, deux caves, la chaufferie, la soute à combustibles et la salle des réchauffeurs. Le rez-de-chaussée surélevé abrite le service des femmes (31 cabines de cabines de couches) et quatre pièces destinées au surveillant de l'établissement. Son appartement occupe tout le second étage. Ces bains-douches reçoivent, comme tous ceux issus de cette même campagne de construction, les dernières innovations en matière de chauffage, de ventilation et de production-distribution de l’eau des douches. Le chauffage est assuré par un système de vapeur à basse pression, « en raison
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf , par MM. Dubos et Vaudry architectes, 12 octobre 1938. Archives de Paris. Tri Briand 38. Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf, par MM. Dubos et de Paris. VM 56 1. Plans, coupes et élévations des bains-douches des 40-42, rue Oberkampf, 26 février
  • Bains douches de la rue Legouvé
    Bains douches de la rue Legouvé Paris - 5 rue Legouvé - en ville - Cadastre : 2016 BD 37, 46
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Legouvé
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du programme d'HBM de la rue Legouvé, avec l'entrée des bains-douches au rez-de Vue générale de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, au rez-de-chaussée du programme d'HBM Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, avec leur avant-corps semi-circulaire Détail de l'entrée des bains-douches, avec l'inscription "DOUCHES" en lettres capitales de style Elévation des bains-douches du côté du passage des Marais, avec la petite courette de service permettant d'accéder au sous-sol (chaufferie, réserve de combustible, salle des commandes Détail de l'une des grilles en fer forgé fermant une baie, au rez-de-chaussée des bains-douches Vue générale de l'escalier droit conduisant au premier étage et au service de douches des hommes Détail du départ de rampe de l'escalier conduisant au premier étage et au service de douches des Le vestibule et la double porte battante donnant accès au service de douches des femmes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Legouvé (Paris, 10e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains-douches) d'un programme-type, défini en 1922. Premiers de cette nouvelle commande (comportant aussi les bains-douches de la rue Petitot et de la rue de la Bidassoa) à être terminés, ils ont la particularité de s'insérer au rez-de-chaussée et au premier étage d'un programme d'HBM édifié à l'angle du passage des Marais et de la rue Legouvé par l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Ville de Paris. Ils sont inaugurés le 2 mars 1935, en présence d’Henri Queuille, ministre de la Santé publique duquel se détachent les lettres capitales « DOUCHES ». Les bains-douches de la rue Legouvé ont été reconvertis en galerie d'art dédiée à la photographie contemporaine (étage) et en espace de co-working (rez-de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Précision dénomination :
    de travailleurs
  • Bains douches de la rue des Haies
    Bains douches de la rue des Haies Paris - 27 rue des Haies - en ville - Cadastre : 2016 DR 100
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Haies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Haies. IVR11_20177500086NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches, surmontée d'une coupole en pavés de verre Détail de la coupole en pavés de verre qui surmonte l'entrée de l'établissement Détail de la coupole en pavés de verre et de l'inscription "Bains douches" sur des carreaux de faïence bleus, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20177500089NUC4A Détail des carreaux de faïence de Desvres (Pas-de-Calais), produits par l'entreprise Fourmaintreaux et Delassus, qui ornent les montants de la porte d'entrée de l'établissement. IVR11_20177500090NUC4A Détail du monogramme 'VP" (Ville de Paris), élévation sur la rue de Buzenval Détail de la frise en carreaux de céramique vernissée qui court au sommet des façades Détail d'une pointe de diamant en céramique vernissée, élévation sur la rue de Buzenval
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'objet de nombreuses discussions du Conseil municipal de la Ville de Paris. L'état de vétusté préoccupant de certains établissements, dont la piscine Ledru-Rollin (12e), pourtant inaugurée à peine vingt ans auparavant (1897), la replace au centre des débats. A partir de 1921, les élus parisiens sollicitent l'aide de l’État pour remédier à cette situation. Le Ministère de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociale accepte de mobiliser le produit des recettes des jeux pour soutenir une nouvelle campagne de construction dans la capitale. Approuvée le 26 mars 1921, elle comporte six opérations à entreprendre immédiatement : la reconstruction de la piscine Ledru-Rollin, l’achèvement de la piscine Rouvet (19e), la réalisation de celles de la rue Blomet (15e) et de la Butte-aux-Cailles (13e), ainsi que l’édification de deux bains-douches, l’un rue de Buzenval (20e) et l’autre rue des Deux-Ponts (4e). Le conseil municipal confie alors à Charles Heubès, architecte en chef adjoint de la ville de Paris et à l’ingénieur
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme-type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 décembre 1921 . Archives de Paris, VM 56 3. Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme -type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 L'Architecture "Un établissement de bains-douches, MM. Gautruche et Planche architectes
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
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