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  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Illustration :
    Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France), verrière ornementale, verrière losangée Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. IVR11_20097500407NUC4A Enfants de Pie X, Prêtres de La Salette, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500408NUC4A Le Prêtre de La Salette : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent-de-Paul, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500417NUC4A Vitreries de la nef du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile (peintre-verrier Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitreries losangées de la façade du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitrerie losangée bordée de la cordelière à nœuds de ceinture des Franciscains, de la nef du Grand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys
    Historique :
    , elle devint un temps « Bal de l’Abbaye » avant d’être vendue en 1910 à la Grande Loge de France qui Les Franciscains Récollets, placés sous la protection de saint Antoine de Padoue, construisirent un petit édifice, ils chargèrent Cl. Normand de le remplacer par une chapelle de style romano-byzantin l’aménagea en grand Temple à partir de 1924 puis dans les années 1950. É. Hirsch a composé en 1895-1896 vingt-deux verrières losangées en verre cathédrale ornées d’une grande fleur de lys et bordées du grand chapelet des Franciscains ou de la cordelière à nœuds de ceinture, les symboles franciscains.
    Référence documentaire :
    p. 21-30 ARGENTAN, Léonard d' (Père). Manuel de la dévotion à s. Antoine de Padoue, spécialement honoré dans la chapelle du couvent des P.P. franciscains récollets... à Paris. Caen : impr. de Pagny , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant CHAMPION, Virginie, LEMOINE Bertrand. Les cinémas de Paris 1945-1995. Paris : DAAVP, 1997.
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
  • Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault Paris 9e arrondissement - 28 rue Buffault - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Description :
    Baie 100 (H. 3xL.6). Rayons dorés émergeant des Tables de la Loi sculptées dans la pierre. Vers 1876-1877. Baies 101 à 104, 109, 110 (1 lancette, H.3xL.0,50). Verrières ornementales de couleur : écailles ornées de palmettes en grisaille et de petits éventails rouges ; bordure à chevrons. Vers 1876 -1877. Baies 105 à 108 (oculus, diam.1). Étoiles de David ornées de petits fleurons en jaune d’argent rayon, devant un filet circulaire rouge gravé de rosettes ; Étoiles de David au centre de la rose et vitrées). Motifs géométriques de couleur dans les lunettes : demi-Étoiles de David entourées de 7 étoiles ; ruban ondulant en bordure ; Étoiles de David dans les parties droites. Vers 1876-1877. Salle des
    Illustration :
    vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier étoile de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500783NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500784NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500785NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500786NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500787NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500788NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les Tables de la Loi étoile de David
    Historique :
    Construite en 1876-1877, d’après les plans de l’architecte Stanislas Ferrand, pour la communauté ottomane et les Bayonnais et Portugais de rite séfarade installés dans le quartier, la synagogue Buffault bénéficia du mécénat du banquier D. Ifla Osiris. De style néo-roman à chevet plat, elle s’apparente aux synagogues Victoire et Tournelles, notamment par sa façade qui s’inspire de celle de Victoire. Étoiles de
    Référence documentaire :
    DRAC Ile-de-France, CRMH. Dossier Synagogues. supplément n° 37 Archives de Paris. VM 32-37.
  • Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Ensemble de 5 verrières : La Justice. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : La Justice.
    Description :
    Les cinq baies sont ont une légende traversante peinte qui livre l'iconographie de l'ensemble de la judiciaire et crée les/ tribunaux réguliers avec témoins." Chaque verrière est composée de quatre panneaux , l'ensemble se caractérise par une gamme chromatique allant du noir au gris clair, à l'exception de certains synthétique et suggérant peu de relief.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière n°1 : l'empereur Charlemagne. IVR11_20157500186NUC4A Détail de la verrière n°1: la signature du cartonnier IVR11_20157500191NUC4A Vue de la verrière n°2: l'entourage de Charlemagne. IVR11_20157500187NUC4A Vue de la verrière n°3 : Saint-Louis. IVR11_20157500188NUC4A Vue de la verrière n°4 : le duel judiciaire. IVR11_20157500189NUC4A Vue de la verrière n°5 : les tribunaux réguliers. IVR11_20157500190NUC4A Détail de la verrière n°5 : la signature du peintre-verrier. IVR11_20157500192NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Chaque baie est composée de quatre panneaux, mesurant chacun 87x87
    Historique :
    Cet ensemble de cinq baies a été réalisé pour orner la salle de justice de paix (actuel tribunal d'instance) située au rez de chaussée de la mairie annexe. Conçu en 1936, au moment de la construction de l'édifice, il narre les grandes étapes de l'histoire de la justice au moyen âge. Il a été réalisé par Louis Léglise, maître verrier de l'arrondissement et d'après des cartons de Brandois.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique) Paris 13e arrondissement - 172 boulevard Vincent Auriol - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Illustration :
    Verrière losangée et ornementale néo-XIIIe de façade, vers 1888. auteur inconnu (peintre-verrier Eglise luthérienne évangélique de la Trinité, verrières ornementales (baie 0, 2 ou 4), verrière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église fut construite en 1888 avec l’aide financière de M. Daniel Bühler, architecte paysagiste, membre du Consistoire et bienfaiteur également de l’église luthérienne Saint-Jean. Une magnifique voûte en bois la surmonte, identique à une coque de bateau renversée, symbole de l’arche de Noé et du berceau de Moïse ; les baies ouvertes dans l’axe, dans le mur sud et la façade contiennent des grisailles
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990.
  • Verrière de l'escalier d'honneur
    Verrière de l'escalier d'honneur Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Verrière de l'escalier d'honneur
    Description :
    Baie à décor géométrique située au dessus du repos de l'escalier d'honneur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La verrière est contemporaine de la construction de l'édifice.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France. Le vitrail en dalle de verre en France des origines à 1940 Nathalie Loire. Le vitrail en dalle de verre en France des origines à 1940. 1993, thèse de doctorat, Université Paris 1, p.133.
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint -Lazare, entre 2005 et 2011. Cette mission a été confiée à l'atelier France Vitrail International
    Illustration :
    de la revue « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1903 « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1901 L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Texte libre :
    importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Représentations :
    de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
  • Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal Paris 13e arrondissement - 18 boulevard Arago - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Description :
    Verrière zénithale cruciforme (L.3xl.3). Concert de huit anges musiciens, peints en grisaille
    Illustration :
    Vue de la voûte et de la verrière de plafond, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis (peintre Détail du concert d'anges : un ange jouant de la trompette, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Détail du concert d'anges : un ange jouant de la harpe, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Vocation de saint pierre, jésus au Jardin des oliviers, Marie-Madeleine et Jésus, vers 1898. auteur Vocation de saint pierre, vers 1898. auteur inconnu (mosaïste) IVR11_20107500728NUC4A Temple réformé de Port-Royal, verrière de plafond, détail du concert d'anges : un ange jouant de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ; il se trouve actuellement inclus dans un immeuble de sept étages. Le pasteur Jacot est à l’origine de la commande de la verrière zénithale à L. Avenet, et des 22 panneaux de mosaïque représentant la , le peintre verrier utilisa plusieurs types de verres à reliefs qu’il juxtaposa à des verres plats ; sa technique de peinture à la grisaille est tout à fait remarquable, en particulier sur les visages et le fond de la verrière accuse la vibration lumineuse de l’ensemble. Le temple resta propriété de la famille Jacot jusqu’en 1969, date à laquelle il fut acquis par l’Association cultuelle de l’Église réformée de Port Royal, puis rénové en 1970. Il existe aussi une verrière ornementale dans la rosace de
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. p. 190 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières de la salle des fêtes.
    Description :
    Pour la réalisation de cette grande verrière qui se déploie sur toute la longueur de la salle des d'impression et de matière lui permettant de jouer sur la lumière et le relief sans utilisation de la couleur a utilisé une technique mixte de verres moulés, de verres plats légèrement colorés d'une teinte uniforme brune et de grisaille en aplat. Les représentations des cinq baies de la verrière évoquent les quartier : les carrières et métiers de la pierre, l'enseignement, les sciences, les maternités.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    vue de l'extérieur de la baie n°2 : tailleurs de pierre. IVR11_20157500300NUC4A Baie n°5 : la gare de la ligne de Sceaux, place Denfert-Rochereau. IVR11_20157500222NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    vent en arrière plan. Sur le panneau 2, on identifie un tailleur de pierre et d'autres personnages au . Sur le panneau 4, deux groupes font allusion à l'enseignement et à la présence de nombreuses maternités dans l'arrondissement. Sur le panneau 5 se poursuit la thématique de la maternité, la verrière s'achève par une représentation de la gare ferroviaire de la ligne de Sceaux située place Denfert-Rochereau.
    Historique :
    Ensemble de cinq verrières réalisées par le maître verrier Louis Barillet en 19336. Le compte rendu grand cadre architectural de laque à reflet argenté.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
  • Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Description :
    , vitreries ornementales néo-XIIIe : Croix surmontée de la Colombe du Saint-Esprit (0). Cep de vigne « CECI EST MON SANG » (1). Épis de blé « CECI EST MON CORPS » (2). Vers 1874. Baies 103, 104, 107, 108, 110 ). Grisailles ornementales néo-XIIIe provenant de la première chapelle de l’Étoile. Vers 1868.
    Illustration :
    Vue intérieure du temple de l'Etoile, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Grande croix surmontée de la colombe du Saint-Esprit dans un compartiment polylobé au centre d'une Cep de vigne dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerie ornementale, vers 1874. auteur Détail du cep de vigne dans le compartiment central de la baie 1, vers 1874. auteur inconnu Epîs de blé dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerieornementale, vers 1874. auteur Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe du tympan de la baie 105, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Verrière ornementale néo-XIIIe de couleur, avec fleurons et palmettes, vers 1874. auteur inconnu Rinceaux de couleur et textes fixés sous verre, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier édifice, construit par l’architecte Lebert au 45 avenue de la Grande-Armée, fut confié petit, des pourparlers aboutirent à l’achat d’un terrain au 54 de la même avenue ; l’architecte suédois , W. Hansen, se chargea des plans d’une nouvelle construction de style néo-gothique. En raison d’une interruption de travaux pendant la guerre de 1870, le temple actuel de l’Étoile ne fut inauguré que le 29 . Proche de l’architecture anglicane, il conserve de nombreuses verrières ornementales, de facture anonyme ; dans les fausses fenêtres ménagées entre les baies de la nef, aux motifs fixés sous verre, les textes bibliques sont surmontés de médaillons ornés de rinceaux et de filets colorés. Dans la chapelle indépendante située dans les mêmes locaux, on a remployé quatre verrières ornementales provenant de la chapelle
    Localisation :
    Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. Cinquième circulaire pour la construction de la nouvelle église de l’Étoile av. de la Grande-Armée p. 121 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat
    Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat Paris 15e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat
    Description :
    , rosettes, étoiles, etc., L. Jac-Galland se contenta de poser des vitreries jaunes très simples, ornées d’étoiles de David. Baies 1 à 10, 101, 102, 105 à 108 (1 lancette, H.3xL.1). Verrières géométriques jaunes (verres à légères ondulations) : Étoiles de David. Par L. Jac-Galland, 1913. Baies 103, 104, 109 (rose , diam. 4). Étoiles de David environnées de rayons d’or au centre et dans les 8 pétales de la rose. Par L légères ondulations) ornée d’une grande Étoile de David dans l’amortissement. Par L. Jac-Galland, 1913
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la voûte IVR11_20107500806NUC4A Vue de la charpente et de deux roses IVR11_20107500808NUC4A vue de la charpente voûtée en bois et de la rose du transept IVR11_20107500807NUC4A Vue de la rose et des verrières basses, côté droit depuis tribune IVR11_20107500810NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    étoile de David
    Historique :
    Commencée en 1912 sur les plans de L. Bechmann, architecte d’une partie de la Cité Universitaire et de la reconstruction de l’Hôpital Rothschild, la synagogue de la rue Chaseloup-Laubat devait remplacer un oratoire situé avenue de la Motte-Picquet, devenu trop exigu pour la communauté grandissante venue d’Alsace et de Lorraine. Financée par le Baron Ed. de Rothschild, alors président de l’A.C.I.P ., elle fut inaugurée le 29 septembre 1913 ; c’est la dernière synagogue de « l’âge d’or des synagogues
    Référence documentaire :
    régional d'Ile-de-France, 1990 IFA. Archives Bechmann, 47/18 : maquettes de L. Jac-Galland pour les vitraux (1913). Une visite à la synagogue rue Chasseloup-Laubat. BSHA du VIIe arrondissement de Paris, mai 1913, n JARRASSE, D. Du temple israélite au centre communautaire, évolution de la synagogue en région siècle. Paris : CREPIF / Centre d'histoire comparée des religions de l'Université de Paris : Conseil
  • Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire)
    Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire) Paris 18e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des
    Description :
    Chapelle haute (rose, diam.2 et lancette bouchée). Christ bénissant et tenant le chef de saint Denis sur une gerbe de palmes blanches ; fond bleu peint de fleurons en grisaille et palmettes de couleur dans les huit lobes de la rose. La lancette maintenant bouchée, représentait le Martyre de saint Denis dans sa partie haute et des panneaux de vitrerie néo-XIIIe dans sa partie basse. Par G.-Cl . Lavergne, 1893 (ancienne signature sur le Martyre de saint Denis). Crypte (4 lancettes, H.0,80xL.0,40 ). Entrelacs néo-romans de couleur. Par Éd. Didron (?). Vers 1880.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Martyrium de Saint-Denis, verrière figurative (rose de l'ancienne chapelle des Auxiliatrices des Ames du Purgatoire), Rose : Christ bénissant et présentant le chef de saint Denis sur des palmes, 1893
    Inscriptions & marques :
    Par G.-Cl. Lavergne (ancienne signature sur le Martyre de saint Denis)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    martyre de saint Denis
    Historique :
    Dès le XIe siècle, il existait une chapelle du « Martyrium » qui dépendait du prieuré de Saint -Denis, surmontant une crypte associée à l’histoire de saint Denis. Le 15 août 1534, saint Ignace et ses compagnons y firent vœu de pauvreté, chasteté et obéissance ; cet événement fait figure de fondation de la Compagnie de Jésus avant la fondation officielle en 1540 par le pape Paul III. La chapelle et la crypte furent restaurées au cours du XVIIe pour les Bénédictines de Montmartre, avant d’être démolie au cours de la Révolution. Dans les années 1850, l’abbé Le Rebours, curé de la Madeleine, et son ami architecte Tournesac retrouvèrent la trace du Martyrium de saint Denis ; si le tout disparut en 1863 à l’occasion du percement de la rue Marie-Antoinette dans l’axe de la chapelle, une parcelle de la crypte subsista cependant , rachetée en 1870 par les abbés de Ponlevoy et Carayon, qui la cédèrent en 1878 à l’archevêché, à condition redonner vie au culte de saint Denis, puis dans une chapelle néogothique élevée en 1884-1887 par
    Référence documentaire :
    FOSSARD, D. Les anciennes églises suburbaines de Paris (IVe-Xe s.). In Paris et Île-de-France, 1960 Saint-Jean de Montmartre, carton archevêché 2/2 (photo ancienne) Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R14. églises, chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. Un sanctuaire de la Butte-Montmartre, Martyrium St Denys, Auxiliatrices du Purgatoire. Paris, 1953. p. 136 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs)
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs) Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires
    Description :
    -Renaissance ; larges bordures composées de motifs héraldiques présentés sur de petites consoles : croix rayonnantes, licornes debout, lions debout, rosaires (1), castilles, fleurs de lys, aigles, lions debout
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle et des verrières du choeur. IVR11_20107500708NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du dais et de la coquille néo-Renaissance Verrière du choeur (baie 2), Saint Louis, détails de la bordure et du soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle Saint-Rémi constitue l’un des seuls vestiges de l’ancien Hôtel des Mousquetaires noirs , édifié en 1699-1701 par R. de Cotte sur les plans de son maître J. Hardouin-Mansart, et désaffecté puis vendu en 1775. Le Cardinal Louis de Rohan l’acheta en 1780 en tant qu’administrateur, pour y transférer chapelle Saint-Rémi, qui reprit le vocable de l’église de la rue Saint-Honoré, fut agrandie en 1789 de trois travées et d’une tribune, pour y accueillir une partie du mobilier provenant de l’ancienne chapelle de la rue Saint-Honoré, parmi laquelle des vitraux représentant la Vierge et Saints Louis, Rémi , Joseph et Jean-Baptiste. Pillée et fermée entre 1793 et 1800, elle fut ensuite louée à la Ville de Paris pendant tout le XIXe siècle pour abriter la paroisse Saint-Antoine, succursale de l’église Sainte -Marguerite tout en servant de chapelle pour l’hospice. Aujourd’hui deux autres verrières d’inspiration encore gallicane et légitimiste, anonymes mais datées de 1892, décorent le chœur ; leurs encadrements en
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Référence documentaire :
    DRAC Ile-de-France, CRMH. Dossier Hôpital des Quinze-Vingts. supplément n° 6 Archives de Paris. VM 32-37. , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit
    Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit Paris 8e arrondissement - 5 rue Roquépine - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit
    Description :
    Plafond (ouverture en forme d’ellipse, L.14,54xl.5,30). Verrière ornementale de couleur : fond bleu parsemé de croix pattées, bordures composées de motifs de passementerie dorés, de rinceaux de palmettes et de croix pattées. Vers 1905 (?). Baies A, B, C (H.4xL.1) (salle attenante). Fenêtres à deux châssis ouvrant : verre cathédrale dépoli, bordures d’épis de blé et de raisins peints en grisaille, jean
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, d'une bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500576NUC4A Verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500577NUC4A Détail de la verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier Fenêtres incolores de la salle attenante, avec bordures d'épis de blé et de grappes de raisin, vers Fenêtre incolore de la salle attenante, avec bordure d'épis de blé et de grappes de raisin, vers Fenêtre incolore de la salle attenante, détail de la bordure d'épis de blé et de grappes de raisin fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le temple du Saint-Esprit fut construit en 1863-1867 par Th. Ballu, sous la direction de V. Baltard , dans un style néoclassique voulu par le pasteur Bersier. Il aurait dû s’élever à l’emplacement de l’église Saint-Augustin si l’impératrice Eugénie ne s’y était opposée, refusant de lui attribuer un espace surface de 65m2 constituée de 192 panneaux, surmontée d’une lanterne vitrée. L’atelier qui procéda à sa confection n’est pas identifié, mais l’on sait que l’architecte reçut en 1864 un devis de M. Cornet des travaux de vitrerie ; enfin, un rapport de l’architecte daté de 1905 explique que « la fabrique a fait remplacer l’ancien plafond vitré par un nouveau plafond en vitraux de couleur ».
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. supplément n° 36 Archives de Paris. VM 32-37. Archives de Paris. V 1 M 31. Archives de Paris. V9 M 33. Archives de Paris. D V 60. p. 357-359 Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris. Édifices religieux , 1886, t. IV Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris. Édifices religieux p. 223-224 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Description :
    La baie comporte trois lancettes et un tympan ajouré. Elle illustre deux scènes de la vie de la la figure de Dieu le Père dans les nuées, entouré d'anges). La date "1544" est peinte en grisaille au milieu de la verrière. En bas au centre, est inséré un écu armorié.
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    plombs de casse grillage de protection
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 5. IVR11_20169500019NUC4A Détail de la Visitation, avec la date "1544". IVR11_20169500020NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Armoiries peintes au bas de la verrière : d’azur à trois gerbes (ou brosses) d’or. Ces armes ont été identifiées par Mathieu Lours comme celles de la famille Braque, seigneurs du château de Blémur , près de Piscop ; mais les Braque portaient "d’azur à une gerbe d'or". Peut-être l'écu est-il une
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La verrière de l'"Annonciation" et de la "Visitation", dans la première baie du mur nord (baie 5 ), est sans doute l'une des plus belles de l'église Saint-Acceul. Moins haute que les grandes baies de l'abside, elle est moins défigurée par les plombs de casse et a conservé son raffinement d'origine. Elle cette dernière, qui a perdu une grande partie de son registre inférieur. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle qui occupe le collatéral nord du choeur de l'église : dédiée à la Vierge, cette chapelle est ornée de trois verrières consacrées à sa vie, depuis l'Annonciation jusqu'à l'Assomption . Cette oeuvre s'intègre aussi, plus largement, à l'ensemble de vitraux réalisés dans les années 1540 pour Saint-Acceul : comme l'a souligné Mathieu Lours, la Vierge de l'Annonciation reprend le même carton que celle de la baie d'axe, ce qui montre que les verrières de l'abside (1545) et celles de la chapelle de
    Historique :
    Cette remarquable verrière, qui porte la date "1544", est un superbe exemple de l'art du vitrail de la Renaissance française, dans le style de l'Ecole de Fontainebleau. Elle est malheureusement non documentée, mais peut être rapprochée des vitraux alors créés pour Anne de Montmorency au château d'Ecouen . En effet, la partie gauche de la "Visitation" (la Vierge et ses deux suivantes) reprend une composition gravée par le "Maitre au " (Bernardo Daddi) pour la série de "l'Histoire de Psyché" : "Le peuple "Galerie de Psyché" exécutée vers 1542 pour la galerie de l'aile ouest du château. Cette gravure, ainsi que "1545", dans l'église de Gisors (baie 10). On attribue l'ensemble de ces oeuvres à un atelier parisien , pour l'instant non identifié même si les noms de Jean Cousin le Père et de Geoffroy Dumonstier ont été
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 80-83 Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Perrot, 1978 : Les vitraux d'Ecouen, chefs d'oeuvre méconnus de la Renaissance. PERROT, Françoise . "Les vitraux d'Ecouen, chefs d'oeuvre méconnus de la Renaissance", Les dossiers de l'archéologie, 1978 p.115 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie
  • Ensemble de 3 verrières - Chapelle de l'Accueil Louise de Marillac (Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul)
    Ensemble de 3 verrières - Chapelle de l'Accueil Louise de Marillac (Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul) Paris 6e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 3 verrières - Chapelle de l'Accueil Louise de Marillac (Filles de la Charité de Saint -Vincent-de-Paul)
    Illustration :
    Détail des armes de la France, vers 1891. IVR11_20097500064NUC4A Détail du coeur immaculé de la Vierge, vers 1891. IVR11_20097500062NUC4A Détail du coeur immaculé de la Vierge, vers 1891. IVR11_20097500063NUC4A Chapelle de l'Accueil Louise de Marillac, verrière : oculus : grisaille néo-XIIIe avec le Coeur immaculé de la Vierge (baie 6), détail du coeur immaculé de la Vierge, vers 1891. IVR11_20097500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Coeur Sacré de Marie Coeur Sacré de Jésus
    Historique :
    Cœurs sacrés de Marie et de Jésus et les armes de France. Mlle Howard, membre de la Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul fondée par L . de Marillac pour accueillir des orphelins, fit construire un ensemble de bâtiments conventuels sur des terrains acquis rue de Sèvres les 29 et 30 janvier 1891. La petite chapelle est dédiée à saint Victorin, jeune martyr romain des premiers siècles. La dévotion aux Cœurs sacrés de Jésus et de Marie , ainsi que l’attachement à la monarchie française, de tradition chez les Filles de la Charité de Saint -Vincent-de-Paul, sont évoqués dans les motifs des deux verrières et la rose ornementales, représentant les
    Référence documentaire :
    p. 134 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • verrière allégorique du Crépuscule
    verrière allégorique du Crépuscule 5 rue Alphonse Haussaire
    Description :
    en ¿uvre une grande variété de verres opalescents, nouvellement connus en France depuis l'Exposition universelle de 1889 avec les pièces des verriers américains Lafarge et Tiffany. Ces verres sont juxtaposés par
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière ""Crépuscule"" en haut de la cage d'escalier. Signée par le maître
    Inscriptions & marques :
    transcription de la signature : Haussaire Lille ; transcription de l'inscription concernant l'iconographie dans le cartouche en bas de la verrière : Aux lueurs du couchant vois fumer les hameaux / La jouet d'un fol espoir / Tel ce dernier rayon, ce dernier vent du soir / Dore et berce un peu de fumée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    par des rubans qui s'enroulent autour des arbres environnants. La compostion est proche de celles du les compositions naturalistes de l'ornemaniste Emile Gallé.
    Contributeur :
    de Finance Laurence
    Historique :
    disposée en 1907 dans une grande baie cintrée éclairant l'escalier de sa maison enghiennoise. La baie étant exposée à l'ouest, le coucher de soleil embrase d'une façon spectaculaire la verrière en fin de journée du poème de Victor Hugo, ""Promenade"", publié en 1825 dans ""Odes et Ballades"".
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000 francs). Le vitrail fut béni en novembre 1928.
  • verrière haute axiale (baie 200)
    verrière haute axiale (baie 200) Meaux -
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Les baies hautes de l'hémicycle se composent de deux lancettes dont l'arc est trilobé, et d'un oculus à six lobes. Seule la baie axiale est ornée de verrières polychromes et figuratives. Les baies voisines présentent un décor de verre blanc, rehaussé de quelques points de couleur ; sur le verre sont
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    direction de l'architecte Jules Formigé. Carot a alors remployé (par exemple pour les bordures) des morceaux anciens, provenaient d'autres endroits de la cathédrale, notamment de la grande baie du bras sud du transept dont les verrières avaient été déposées lors des travaux de restauration engagés en 1883. Les la scène de décollation de la lancette droite, ainsi que la Vierge dans la lancette gauche, sont en majeure partie constitués de verres anciens. Le soubassement, les anges, saint Jean, le Christ en croix contiennent en revanche beaucoup d'adjonctions modernes. La restauration de 2008 a conduit à la réfection de
    Illustration :
    Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier Vitrail France au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en 2008 : la main et le vêtement de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700694NUC4A Détail d'un panneau en cours de restauration par l'atelier VitrailFrance au Mans en juillet 2008 : la main de l'évêque bénissant (lancette droite). IVR11_20087700695NUC4A (les plombs du vitrail ont été ôtés): l'un des bourreaux de la décollation (registre inférieur de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux conserve peu de vitraux anciens. La majeure partie des panneaux médiévaux aujourd'hui visibles dans l'édifice se trouve dans les fenêtres hautes du sanctuaire. La verrière de la baie axiale (baie 200), qui représente la Crucifixion, la lapidation de saint Etienne et un saint évêque , probablement saint Denis, est la plus remarquable, avec ses panneaux polychromes figuratifs, datant de la fin certains panneaux sont également anciens, mais ce sont de simples panneaux de verre incolore peints à la ). Il est possible que cette alternance de verrières polychromes et de grisailles ornementales reflète le parti originel de l'édifice. On sait par ailleurs, grâce à des textes du XVIIIe siècle, que la baie 201, à gauche de la verrière axiale, comportait à cette époque des armoiries, aujourd'hui
    Représentations :
    Sur la lancette de gauche est représentée en bas la lapidation de saint Etienne, en haut la crucifixion surmontée de deux anges thuriféraires. En bas de la lancette de droite se trouve la décollation colonnes jumelées, et surmonté de 2 anges. Chaque lancette est entourée d'un rinceau d'acanthes et le soubassement est décoré de rosaces. Au dessus des lancettes, dans l'oculus, le Christ juge trône sur un arc-en
    Historique :
    La fenêtre haute qui marque l'axe de la cathédrale, au-dessus du sanctuaire, est ornée d'un vitrail datant de la fin du XIIIe-début du XIVe siècle, qui constitue l'un des rares vitraux figuratifs anciens de la cathédrale de Meaux. Cette verrière est encadrée par des grisailles ornementales qui sont elles aussi en partie médiévales. L'ensemble de ces verrières a été fortement restauré en 1912 par le peintre sur la description de Toussaints du Plessis en 1731, elle présentait à cette époque la Crucifixion Pierre avec ses clés. Le témoignage du baron de Guilhermy montre par ailleurs que vers le milieu du XIXe siècle, la petite rose au sommet de la verrière était plus ornée : outre le Christ, on y voyait aussi le résulte donc d'un remontage de panneaux provenant d'autres fenêtres, et dont les figures ont dû être recoupées pour s'ajuster à leur nouvel emplacement. Le saint Denis de la lancette de droite provient remploient des fragments déposés par le verrier Leprévost vers 1885, lors de la restauration du choeur.
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