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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Titre courant :
    banque de France
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
    Dénominations :
    banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Illustration :
    Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France), verrière ornementale, verrière losangée Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. IVR11_20097500407NUC4A Enfants de Pie X, Prêtres de La Salette, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500408NUC4A Le Prêtre de La Salette : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent-de-Paul, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500417NUC4A Vitreries de la nef du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile (peintre-verrier Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitreries losangées de la façade du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitrerie losangée bordée de la cordelière à nœuds de ceinture des Franciscains, de la nef du Grand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys
    Historique :
    , elle devint un temps « Bal de l’Abbaye » avant d’être vendue en 1910 à la Grande Loge de France qui Les Franciscains Récollets, placés sous la protection de saint Antoine de Padoue, construisirent un petit édifice, ils chargèrent Cl. Normand de le remplacer par une chapelle de style romano-byzantin l’aménagea en grand Temple à partir de 1924 puis dans les années 1950. É. Hirsch a composé en 1895-1896 vingt-deux verrières losangées en verre cathédrale ornées d’une grande fleur de lys et bordées du grand chapelet des Franciscains ou de la cordelière à nœuds de ceinture, les symboles franciscains.
    Référence documentaire :
    p. 21-30 ARGENTAN, Léonard d' (Père). Manuel de la dévotion à s. Antoine de Padoue, spécialement honoré dans la chapelle du couvent des P.P. franciscains récollets... à Paris. Caen : impr. de Pagny , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant CHAMPION, Virginie, LEMOINE Bertrand. Les cinémas de Paris 1945-1995. Paris : DAAVP, 1997.
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB . Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500027NUCAB Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
  • Villa des Arts, ensemble d'ateliers d'artistes
    Villa des Arts, ensemble d'ateliers d'artistes Paris 18e arrondissement - 15 rue Hégésippe-Moreau
    Description :
    La Villa des Arts se compose de plusieurs corps de bâtiments distribués autour d’une cour centrale rampe en fer forgé, est situé dans le bâtiment sud-est. Il donne accès à une cascade de quatre niveaux d’ateliers exploitant la dénivellation du terrain de la parcelle donnant sur le cimetière Montmartre. Ces ateliers comportent généralement une mezzanine d’habitation. On distingue trois types de surface au sol : ceux de 35m2, ceux de 60m2 environ et ceux, moins nombreux, de 100m2.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Murs :
    brique pan de fer
    Illustration :
    Plan général du niveau 0 (rez-de-chaussée côté cour et côté rue Ganneron) IVR11_20197500076NUC4A Plan général du niveau 2 (rez-de-chaussée côté rue Hégésippe Moreau, deuxième étage côté rue Vue générale de la cour et des ateliers (côté rue Hégésippe Moreau) IVR11_20197500060NUC4A Vue générale de la cour prise depuis le premier étage du bâtiment côté rue Hégesippe Moreau Vue de la façade du bâtiment sur cour abritant le grand escalier doubl, prise depuis le premier Vue générale de l'intérieur d'un atelier (M. Alligand) et sa verrière en verre soufflé (atelier Détail de la verrière en verre soufflé et sa porte menant à un petit balconet (atelier côté rue Vue générale de l'intérieur d'un atelier (M. Alligand) et sa mezzanine (atelier côté rue Hégésippe Vue de l'escalier menant à la mezzanine (atelier côté rue Hégésippe Moreau) IVR11_20197500070NUC4A Détail de trois ??? soutenant la mezzanine (atelier côté rue Hégésippe Moreau
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa des Arts est située au pied de la butte Montmartre, en limite ouest du cimetière de Montmartre, sur l’emplacement d’anciennes carrières. Il n’est pas possible de dater précisément son origine qui remonte vraisemblablement aux débuts de l’urbanisation de ce faubourg vers 1850. Son adresse primitive était au n°15 de l’Impasse Hélène. En 1889-1890, celle-ci fut prolongée, devenant la rue de la Villa des Arts, puis la rue Hégésippe-Moreau. De nouveaux bâtiments furent alors construits par matériaux métalliques et un escalier monumental provenant de l’Exposition Universelle de 1889. De nombreux artistes de renom ont vécu à la Villa des Arts : Bonnat, Eugène Carrière, Benjamin Constant, Léon Lhermite récemment Nicolas Schöffer dont les œuvres sont conservées In situ. La Villa est encore occupée de façon
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    "Le portrait d'Ambroise Vollard par Cézanne", Mercure de France, 16 mars 1914, p.286-295. Permis de construire Guide de Montmartre : rue par rue, du Moulin Rouge au Sacré-Cœur. P.142 "Paris discret ou le guide des villas parisiennes" Cahiers de la recherche architecturale, n°3
  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson
    Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Description :
    La synagogue de La Ferté-sous-Jouarre est un édifice de style hispano-mauresque. Sa façade , présentent deux niveaux de baies. La porte d'entrée donne accès à un petit vestibule, sas vers l'espace cultuel qui occupait le rez-de-chaussée. C'est de ce vestibule que part également l'escalier (à gauche
    Illustration :
    Détail de la façade IVR11_20197700175NUC4A Détail de la façade IVR11_20157700515NUC4A Vue de la partie supérieure de la façade depuis le Sud IVR11_20157700518NUC4A Vue de l'abside depuis le Sud IVR11_20157700525NUC4A Vue des voûtes de l'abside IVR11_20157700526NUC4A Détail de l'arcature en fonte du premier étage IVR11_20157700520NUC4A Vue de l'arcature en fonte et de l'escalier menant aux combles IVR11_20157700521NUC4A Vue d'un chapiteau en fonte, détail de l'arcature du premier étage IVR11_20157700522NUC4A Vue du vitrail de l'imposte sur le porte d'entrée IVR11_20157700524NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1800 et 1820, quelques familles de confession israélite, originaires de l'est de la France essentiellement le colportage. Tout au long du XIXe siècle, la population juive de La Ferté-sous-Jouarre s'accroît habitants). La communauté israélite bénéficie, à partir de 1856, d'un cimetière privé. En 1868, un décret "temple de prières". En 1888-1889, on envisage la reconstruction de cet édifice, car il ne suffit plus aux besoins de la communauté. Les plans de la nouvelle synagogue sont dessinés par l'architecte communal Edmond Fauvet. Les travaux (coût : 53 000 francs) sont adjugés le 6 juillet 1890 à l'entreprise Picard , de Rebais. Les éléments sculptés sont dûs à A. Richard, sculpteur à Paris. L'édifice est inauguré le 21 septembre 1891. La déportation des Juifs de La Ferté, pendant la seconde guerre mondiale, entraîne Planson (1898-1981), et au rez-de-chaussée, des expositions temporaires.
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541. Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. extérieurs. Vue d'ensemble. Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux). -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Illustration :
    toile de Léon Glaize : "Le Triomphe de la République", ou "La République soutenant la France et chassant Détail de la lucarne centrale, avec sa loggia et son fronton sculpté aux armes de la ville Détail de la flèche sommitale, avec l'horloge. IVR11_20197700137NUC4A Détail de la façade : l'entrée avec la grille d'honneur et le balcon devant la salle des mariages Détail de l'intérieur de la loggia, en couronnement de la façade. IVR11_20197700140NUC4A Détail de la loggia. IVR11_20197700141NUC4A Détail du décor à l'intérieur de la loggia. IVR11_20197700142NUC4A grille d'honneur au chiffre de La Ferté. IVR11_20197700144NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20197700145NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville, avec l'escalier d'honneur et la date "1885" inscrite en mosaïque
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Salesse et Lécosse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre s'élève en plein coeur de la ville. Sa façade, très par un porche à trois arcades, « rappelant le parloir aux bourgeois des hôtels de ville du Moyen Âge ». A l'étage, les trois fenêtres à meneaux de la salle des mariages donnent accès à un balcon filant . L'ensemble est surmonté par un toit d'ardoise à forte pente, avec un étage de comble éclairé par trois lucarnes à fronton triangulaire. Celle du centre, plus élevée, porte les armes de la ville et possède un installé l'horloge municipale. Le style s'inspire de l'architecture des XVe et XVIe siècles, incarnée par exemple par l'hôtel de ville de Compiègne. Ces références historicistes sont fréquentes dans les hôtels de ville de la IIIe République : outre la mairie des Lilas, qui est l'oeuvre du même architecte, on peut par exemple citer, à titre de comparaison, l'hôtel de ville de Vincennes (1887). La distribution à un vaste vestibule. Celui-ci dessert les pièces du rez-de-chaussée, destinées initialement à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Une demande de label "patrimoine d'intérêt régional" a été déposée par la commune en 2019.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    Occupant l'un des côtés de la grand'place de La Ferté-sous-Jouarre, en vis-à-vis de l'église paroissiale, l'hôtel de ville est une oeuvre monumentale très caractéristique des créations de la IIIe République. Inauguré en 1885, il a été construit sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, qui a aussi édifié dans les mêmes années l'hôtel de ville des Lilas, en banlieue parisienne. Les deux édifices et bien conservé, contribue à l'intérêt de cet hôtel de ville qui marie l'affirmation de la
    Historique :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre a été construit entre 1881 et 1885 sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, également auteur de la mairie des Lilas, en banlieue parisienne. Il a été édifié à l'emplacement de l'ancienne mairie, qui comportait deux niveaux de caves. Le projet a été choisi . Wable et H. Zobel, et les 3e prix, à Tassu et L. David, tous quatre architectes à Paris. Les travaux de ateliers Triaud de Reims. Le décor, particulièrement soigné, a été réalisé par Albinet pour la sculpture côtés de celui de l'architecte, dans un médaillon au plafond du couloir situé derrière le vestibule. Les mosaïques de pavement sont dues à la maison Facchina et les carreaux de céramique vernissée ornant les cheminées sont des produits de la Faïencerie Loebnitz à Paris. La chimère qui orne le départ de l'escalier d'honneur, ainsi que le buste de la République, sur la cheminée de la salle des fêtes et des mariages, sont l'oeuvre du sculpteur Maximilien Bourgeois, qui est également l'auteur de plusieurs sculptures conservées
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. février 1880, t. 1, n° 11, p. 126-127 et mai 1880, t. 1, n° 14, p. 159 : concours pour l'hôtel de ville de La Ferté. La Construction lyonnaise. La Construction lyonnaise. 1ère année, no. 6, 21 novembre 1885, p. 71 : inauguration de l’hôtel de ville. La Construction N°4 : Notice sur l'hôtel de ville de La Ferté. Plans des niveaux. Coupe. Elévation principale. Vue perspective d'ensemble Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de bâtiments p. 45 Gloc-Dechezleprêtre, "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", 2001. Gloc -Dechezleprêtre, Marie. "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", Livraisons d’histoire de
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Titre courant :
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Description :
    présente des murs de pierres grises et des volets bleus. L’atelier est séparé du bâtiment principal. Il est orienté nord face à l’église Saint-Georges de Ronquerolles, et est éclairé par une large verrière. Les murs sont recouverts d’un enduit rouge et sont décorés d’éléments imitant des morceaux de bois. A l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de l’atelier. Nathalie Martin-Sabon a également placé au sous-sol son four à potier. A côté de l’atelier ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte indique la date de construction et la durée d’utilisation de
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire photographique du 22 rue Prieuré sont la propriété de Daniel et Emmanuèle Amiot. Cette maison est située au cœur du village de Ronquerolles, dans un site protégé, en face du porche renaissance classé de l’église Saint-Georges et d’un arbre remarquable, un tilleul, arbre de la liberté. Une demande de label
    Murs :
    pan de bois enduit
    Illustration :
    Vue de l'Église Saint-Georges de Ronquerolles IVR11_20199500070NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500071NUC4A Vue de la façade de la maison principale IVR11_20199500072NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (1) IVR11_20199500074NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (2) IVR11_20199500075NUC4A Porte de la cave dessinée par Félix Martin-Sabon IVR11_20199500076NUC4A Vue de l'arrière des ateliers IVR11_20199500081NUC4A Vue de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon IVR11_20199500082NUC4A Détail de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon (1) IVR11_20199500088NUC4A Détail de la fontaine au premier plan IVR11_20199500093NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La maison principale présente divers décors, réalisés par Nathalie Martin-Sabon. Ils illustrent de manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un , symbolise l’amour de sa maison. Un lézard en ferronnerie orne également la porte de la cave. La maison est également décorée de vitraux colorés ornementaux, ainsi que de chapiteaux romans à décors figurés (tête des chambres avec des motifs ornementaux et un visage de femme réalisés en rouge sur fond jaune imitant des morceaux de bois ornent les murs extérieurs couverts d’enduit rouge. L’intérieur est quant à lui recouvert de toiles peintes qui ont conservé leurs couleurs d’origine, notamment rouge, orange et bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne fait pas de bruit ». L’intérieur du laboratoire photographique est quant à lui en partie décoré dans
    Historique :
    Carlotta Flavie Schöne, cofondatrice de l’Union des dames des Arts décoratifs, peintre et dessinatrice laboratoire photographique en 1885. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte du laboratoire indique laboratoire de Ronquerolles, jusqu’à la mort de Nathalie Martin-Sabon en août 1931. A la maison, l’atelier et le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix Martin-Sabon en 1893. Cette seconde maison a servi de maison de jardinier et d’écuries, mais aussi
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss Draveil - Champrosay - 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 10, 21 2011 AV 10, 447
    Titre courant :
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    Description :
    Edifice à corps central d'un étage carré et étage de comble encadré par deux pavillons en légère saillie à deux étages carrés et étage de comble. La laiterie est une construction en pan de bois sur rez -de-chaussée en brique, revêtue d'un toit en tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    propriété de M. Mourier
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue générale vers 1910 : la maison et sa laiterie de l'autre côté de la route de Corbeil. Cliché Vue d'ensemble de la laiterie située en face de la maison principale. IVR11_20089100498XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Paris. En face, de l'autre côté de la route, s'élève une dépendance à usage de laiterie.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes Andrésy ; Maurecourt
    Titre courant :
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    Description :
    La gare d'Andrésy est conçue sur le même modèle que celle de Conflans-Sainte-Honorine : pavillon central à un étage, trois travées et deux ailes de deux travées. C'est une gare de première classe. Le pont qui franchit la rue du Maréchal-de-Lattre de Tassigny à Maurecourt comporte trois arches voûtées en plein cintre avec contreforts. Il est en pierre de taille de petit appareil. La halte de Maurecourt est plus petite elle comporte un pavillon central au toit en pavillon et une seule aile en rez-de
    Appellations :
    de la ligne Argenteuil-Mantes
    Illustration :
    La gare d'Andrésy : vue extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800558XB Vue générale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800595XB La halte de Maurecourt : vue du site. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le quartier de la gare. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et les jardins de Fin d'Oise. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le remblai de la voie ferrée vers Fin d'Oise. Carte postale. (Collection
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    La ligne Argenteuil-Mantes dont la concession fut confiée à la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest a été ouverte en 1892 en prolongement de la ligne de Paris à Argenteuil. la gare d'Andrésy a été ouverte en 1892 et la halte de Maurecourt (sur le territoire d'Andrésy) a été ouverte en 1894. La réalisation de la ligne a entraîné de gros travaux de tranchée ; c'est au cours de ces travaux qu'eut lieu la
  • château de Dino
    château de Dino Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villégiature en Île-de-France
    Illustration :
    L'entrée principale est de style renaissance. IVR11_20179500378NUC4A Détail du décor de l'imposte de la porte principale. IVR11_20179500379NUC4A Les deux corps de logis construits pour Léopold Sée. IVR11_20179500381NUC4A Le corps central se caractérise par une forte influence de la Renaissance. IVR11_20179500382NUC4A L'aile à droite est la partie reconstruite pour le Duc et la Duchesse de Dino d'une coquille et de candélabres. IVR11_20179500385NUC4A Console soutenant le cabinet en saillie. Elle est ornée de la salamandre de François 1er La galerie dans l'aile ajoutée par Ponsin est soulignée par une riche frise de rinceaux sur le bâtiment de Léopold Sée.. IVR11_20179500389NUC4A La cour anglaise de la façade orientale donne sur les cuisines. On sait que l'ancien bâtiment
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Titre courant :
    château de Dino
    Description :
    L’ensemble bâti qui comprend notamment une remarquable demeure de villégiature (château) appartient à la tendance éclectique. La partie ouest du château date de la 1ere phase de construction (1879 -1885) par l’architecte Pierre Victor Cuvillier. La partie est date de la 2e phase de construction (1888 de médaillons à l’antique, de rosaces, mascarons, grotesques et d’une grande diversité de chapiteaux et de frontons. Quant aux couvrements, ils sont ornés de crêtes de toit, d’épis de faîtage et de pots à feu qui accentuent la verticalité de l’édifice. Face au château, les communs appartiennent façade du corps central percée de trois grandes ouvertures traduisent encore son utilisation originale rez-de-chaussée du château comprend notamment trois remarquables salles de réception dont un grand hall de 100m2 surplombé d’un escalier d’honneur (style François Ier), une salle à manger lambrissée d’inspiration Renaissance avec une cheminée Henri II et un salon de style Louis XVI à la décoration
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Précisions sur la protection :
    Le château de Dino a reçu le label Patrimoine d'intérêt régional en 2018.
    Dimension :
    Le château se trouve sur un terrain de 24 450 mètres carrés. Il présente une façade de 300 mètres pour une profondeur de 120 mètres. La superficie du château est de 420 m2 . Celle des communs s'élève à
    Historique :
    Pierre Crozat, trésorier de France, acquiert le domaine et l'agrandit aussitôt de plusieurs parcelles. Le et vendue la même année pour la somme de 103 000 francs à l’entrepreneur de travaux publics, Durand Le château du duc de Dino fait partie du patrimoine de la ville de Montmorency depuis plus d’un siècle. Son histoire fut rythmée par le développement de la villégiature au XIXe siècle, les rêves de confort de ses différents propriétaires et les démembrements successifs de son parc. Les origines du château du duc de Dino À la fin du XVIIIe siècle, là où se dresse le château de Dino aujourd’hui, se trouvait un domaine bien plus vaste, le parc de Montmorency. Trois châteaux y furent successivement construits du XVIIe au XIXe siècle ; le Petit Château de Le Brun, le Grand Château de Pierre Crozat et le Château du duc de Dino. L'origine de ce parc remonte au 29 décembre 1629, lorsque le duc Henri II de ancien vivier à poissons qui jouxte sa propriété en contrebas de la Collégiale Saint-Martin. Il s'y fait
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La villégiature en Ile-de-France, une évidence Bussière (R.), La Villégiature en Ile-de-France, une Les grandes heures de Montmorency et de ses environs Aubert (J.), Les grandes heures de Montmorency et de ses environs, éd. Horvath, Roanne, 1983. évidence, "Architecture et urbanisme de villégiature : un état de recherche", In Situ, revue des patrimoine
  • Maison-atelier du peintre Emilio Boggio
    Maison-atelier du peintre Emilio Boggio Vaux-sur-Seine - 14 route de Poissy - bâti isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la maison IVR11_20197800263NUC4A Vue latérale de la maison IVR11_20197800264NUC4A Intérieur de la pièce principale, autrefois l'atelier IVR11_20197800266NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Boggio rejoint la France à l'âge de cinq ans, à Enghien-les-Bains où ses parents s'installent afin de développer des affaires commerciales. En 1878, lors de l'Exposition Universelle de Paris, visitant la salle de la peinture française du XIXème siècle, il décide de devenir peintre. Il s'inscrit alors à l'Académie Julian, suivant les cours des peintres Jean-Paul Laurens et William Bouguereau. de 1880 à 1885 , aux côtés de ses compatriotes Cristobal Rojas et Arturo Michelena. Il y rencontre Henri Martin, qui Italie (1885-1888). Il réalise un premier envoi de peintures au Salon des Artistes Français en 1887. où obtient la médaille de bronze à l'Exposition Universelle de Paris.Il rencontre, vers 1897. Augustina Dehay le Gibet, qu'il fait construire en surplomb de la vallée de la Seine, d'où il peindra les premières œuvres de la série des Grande Rue (1901-1911). En 1900, il découvre les œuvres de Claude Monet à l'Exposition du Centenaire de la Peinture française au musée du Petit-Palais. La même année, il obtient la
    Localisation :
    Vaux-sur-Seine - 14 route de Poissy - bâti isolé
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Rapport de stage de Maxime Bugaud, 2016. Service Musées/ Drac Ile de France Emilio Boggio, un disciple de Monet Frédéric CHAPPEY, "La série des Grande Rue du peintre Emilio Boggio (1857-1920) : entre symbolisme et expressionnisme", in cat. " Emilio Boggio, un disciple de Monet . Exp. De Boggio à Boggio, Auvers-sur-Oise, musée Daubigny, 1997
  • Cité des Fusains
    Cité des Fusains Paris 18e arrondissement - 22 rue Tourlaque
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la courette à partir de laquelle se déploient les ruelles internes de la cité Vue d'un des ateliers et de sa cour partagée IVR11_20197500054NUC4A Vue d'une des ruelles internes principales de la cité IVR11_20197500056NUC4A Vue générale de l'intérieur d'un atelier IVR11_20197500057NUC4A Vue générale de l'intérieur d'un atelier (2) IVR11_20197500058NUC4A Vue générale de l'intérieur d'un atelier prise depuis la mezzanine IVR11_20197500059NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • Lotissement d'ateliers d'artistes
    Lotissement d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 16 rue du Saint-Gothard - en ville
    Description :
    Un rapport de la préfecture de Paris décrit ainsi les lieux en 1891 : « Les frères Sauton , domiciliés au 25 avenue de Montsouris détiennent une propriété de 4438m2. Ils sont entrepreneurs en maçonnerie. L’immeuble qu’ils ont acquis se compose de terrain nu et d’une série de constructions à usage d’habitation et de magasins. Cette propriété a des accès principalement par l’avenue de Montsouris, au 31 , cependant il existe un escalier de pierre de 10 marches pour descendre à la propriété au 16 bis rue du Saint Gothard. Le bâtiment sur la rue du Saint Gothard comprend un rez-de-chaussée sur cour et un 1erétage formant rez-de-chaussée sur rue. Cet étage est divisé en deux ateliers d’artistes sculpteurs ou peintres , loués à titre verbal. Il est séparé de la rue actuelle par la bande de terrain à exproprier terrain lors de la vente de 1907 ont été abattus sauf le bâtiment sur rue. C’est peut-être à cette occasion que la division des parcelles avec l’avenue de Montsouris s’est effectuée. Le 19 octobre 1907
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Murs :
    brique pan de bois
    Illustration :
    Vue de la façade du lotissement IVR11_20197500770NUC4A Détail de la façade IVR11_20197500771NUC4A Vue de l'escalier menant aux ateliers en mezzanine IVR11_20197500772NUC4A Vue de la cour intérieure (1) IVR11_20197500776NUC4A Vue de la cour intérieure (2) IVR11_20197500777NUC4A Vue de la cour intérieure (3) IVR11_20197500778NUC4A Détail de sculpture dans la cour (1) IVR11_20197500785NUC4A Détail de sculpture dans la cour (2) IVR11_20197500786NUC4A Vue de la façade de l'atelier de Gérard Lanvin IVR11_20197500779NUC4A Détail de la porte de l'atelier de Gérard Lanvin IVR11_20197500788NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit cage ouverte en charpente métallique
    Historique :
    Le 16 et le 16 bis de la rue du Saint Gothard correspondent à la parcelle portant le n°4 sur les plans appartenant aux frères Sauton, entrepreneurs de travaux publics. Sur le plan le plus ancien de 1887, on voit très bien que la parcelle n°4 va de la rue du Saint Gothard à l’avenue Montsouris (avenue -Folcard. Ensuite un acte notarié mentionne que de 1861 à 1883 « le terrain et ses constructions compris entre le 16 et le 16 bis rue du Saint Gothard et le 31 avenue de Montsouris appartenait à la famille une autorisation de construire un édifice à destination d’ateliers d’artistes au 16 bis rue du Saint peintre lui aussi, un atelier sis au 16 et 16 bis rue Saint Gothard en 1889, au cour d’un de ses passages à Paris. Il semblerait que c’est dans cet atelier qu’il ait peint le portrait de « la famille dôme de la chapelle de l’hôpital Saint Anne tel qu’on peut encore l’apercevoir depuis le bâtiment l’atelier d’origine. Il est actuellement occupé par le peintre Sergio de Castro. En 1907 Anciaux von Elsberg
    Référence documentaire :
    Archives relatives aux expositions universelles de 1889 et 1900 (Fonds Legrand) Artistes de Montparnasse, Editions du Térail, 2004.
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