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  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Illustration :
    Andrésy. Détail de la carte de Delagrive. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800371P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800373P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800374P culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques). IVR11_20067800376P mai 1892. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800554XB Vue du village d'Andrésy : le quartier de l'église. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France municipal officiel d' Andrésy, 1981. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800548XB Barques sur la Seine, panorama pris de l' île d' Andrésy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à laquelle l'évêque de Paris, Inchadus, donne le lieu appelé Andresiacum cum omni integritate aux chanoines de l'église de Paris. Le Chapitre Notre-Dame est désormais seigneur d'Andrésy et en 1680 après le rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune de Maurecourt est créée, Denouval fait entièrement partie de son territoire, le Chapitre est rattaché à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un pont suspendu en 1837, construction de deux barrages à fermes et aiguilles et développement de la
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater lesquels se trouvaient des bassins enterrés pour faire gonfler les peaux dans un mélange de chaux et d'eau arcades qui sont aujourd'hui murées mais encore lisibles. Des fosses de tannage à l'air libre recevaient des couches de peaux en alternance avec des couches d'écorce. On en trouve encore quelques traces . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement de Mantes, précise que les tanneurs de Mantes utilisaient « la jusée » c’est-à-dire du jus d’écorce écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    sous la Rue Haute.(Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800021X La rue Basse des tanneries au XIXe siècle, dessin. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Pilier de la rue Basse des tanneries. IVR11_19777800724X Pilier et vestige de l'entrée d'un ancien atelier, rue Basse des tanneries. IVR11_19777800725X Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre Vestiges d'encorbellement et de fosses, rue Basse des tanneries. IVR11_20157800235NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1684, l'intendant de la généralité en visite à Mantes, écrit "dans la ville de Mantes, il y a , son voisin tanneur. En 1842, selon l'Annuaire de Seine-et-Oise, il ne restait plus qu'un tanneur , Leguay et l'état nominatif des statistiques industrielles de 1865 précise que la tannerie Leguay . Il est aussi fait mention en 1865 de la tannerie Julien qui employait 2 ouvriers.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911 p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p.139 Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833 Cassan Armand , Statistiques de l'arrondissement de Mantes, Mantes, Forcade imprimeur, 1833
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
  • ville de Chanteloup-les-Vignes
    ville de Chanteloup-les-Vignes Chanteloup-les-Vignes
    Titre courant :
    ville de Chanteloup-les-Vignes
    Illustration :
    Andrésy : vue générale côté ouest. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800602XB Andrésy : vue de l'avenue de Poissy. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800601XB Plan de Chanteloup en 1805 (29 brumaire an 14). (AD Yvelines, 3 P2). IVR11_20087800654NUC2A La plaine de Chanteloup. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20077800447NUCAB Chanteloup-les-Vignes. Vue de la Grande rue et de l'église. Carte postale. (AD Yvelines Chanteloup-les-Vignes. La place de l'ancienne mairie. Carte postale. (Collection particulière Chanteloup-les-Vignes. La rue de la Gare. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800648NUC2A Chanteloup-les-Vignes. Vue de la rue de l'Abreuvoir. Carte postale. (AD Yvelines Vue du site de Chanteloup prise depuis le cimetière de Poissy. IVR11_20087800270NUC4A Chanteloup-les-Vignes. Le site de la ville sous la colline de l'Hautil. IVR11_20087800043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
  • Ancien maître-autel
    Ancien maître-autel Les Alluets-le-Roi - en village
    Description :
    Le maître-autel est un ensemble homogène composé de trois éléments : - un retable à trois travées séparées par des pilastres. En couronnement : un fronton circulaire surmonté d'une croix et de deux pots-à -feu. - un autel galbé en élévation - un tabernacle orné de niches et de colonnes. L'ensemble est en
    Illustration :
    Détail de l'autel et du tabernacle. IVR11_19917800574X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    nouveau mobilier, et notamment un maître-autel de style classique, initialement placé contre le chevet dans le collatéral sud de la nef.
    Représentations :
    Retable : pilastres cannelés à chapiteaux ioniques agrémentés de fleurettes ; autel : colombe du Saint-Esprit ; tabernacle : Bon Pasteur en haut-relief sur la porte, chapiteaux ioniques ornés de
    Historique :
    Ce bel ensemble de style classique se trouvait à l'origine dans le choeur de l'église des Alluets
    Référence documentaire :
    . Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Service régional d'Ile-de-France p. 27 Autour d’Orgeval, 2000 DUHAU, Isabelle. Autour d'Orgeval, de la boucle de Poissy au Pays de . Textes : Isabelle Duhau, avec la participation de Roselyne Bussière, Sophie Cueille, Jérôme Decoux, etc
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Titre courant :
    Relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
    Dénominations :
    relais de poste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Historique :
    roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le messager. Les transports publics en France au temps des chevaux. Paris, Belin, 2006. , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
  • maison, 34 rue du Maréchal Leclerc
    maison, 34 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 34 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 33
    Description :
    L'édifice présente une façade sur rue longue de trois travées. Les trois fenêtres à l'étage ont conservé leur garde-corps en fer forgé du XVIIIe siècle. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique, à commune, prolongée par une sente. Les logis donnant sur la cour sont au nombre de 11. Deux d'entre eux
    Annexe :
    Description de l'édifice en 1836, à l'occasion de la vente du fonds de commerce. Vente de fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie Françoise Mereuze son épouse, demeurant à Ecouen, à M. et Mme Michelle (Jean-Adophe) : commerce de vins dans la grande rue, maison ayant en rez-de-chaussée une boutique donnant sur la rue, une cuisine à droite, deux salles à gauche ; au 1er étage, une salle de billard et deux chambres à coucher ; au second, deux greniers et trois chambres
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    accès à une cour commune par un passage charretier) et par le détail de ses garde-corps en fer forgé , remontant au XVIIIe siècle. Des recherches en archives ont permis de montrer qu'il s'agissait d'un ancien débit de boissons, avec salle de billard à l'étage. Il s'inscrit donc dans le cadre des nombreux commerces qui s'échelonnaient le long de la route de Paris, tels que l'hôtel du Nord (dossier IA95000463) ou le relais de poste (dossier IA95000430).
    Historique :
    -de-chaussée a été récemment remanié (boutique et plafond du passage couvert). En 1830, cette maison (parcelle C 650 sur le plan cadastral napoléonien) appartenait à un marchand de vins, Jean Joseph Silliard , qui vendit son fonds de commerce en 1836 à Jean-Adophe Michelle. Cette activité commerciale était probablement présente dès l'origine, en lien avec la route de Paris à Amiens (actuelle rue du Maréchal-Leclerc
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2E4 / 223 : vente du fonds de commerce, 1836. Archives départementales du Val d'Oise , 2 E 4 / 223 : Vente du fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
  • ancienne auberge et "Hôtel du Nord", 23 rue du Maréchal Leclerc
    ancienne auberge et "Hôtel du Nord", 23 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 23-25 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AH 189-190
    Description :
    ), s'organise selon un plan en U. Le corps de logis principal donne sur la rue du Maréchal-Leclerc. Il compte un étage, qui a conservé au n°23 un appui de fenêtre chantourné ainsi que deux garde-corps en serrurerie du l'ensemble de la façade, y compris au n°25 (où ils ont disparu par suite d'une reprise de façade dans les années 1950-1960). Au n°25, cet étage carré est surmonté d'un étage de comble, qui a conservé les deux lucarnes déjà présentes vers 1900. Le rez-de-chaussée est occupé par des commerces et un logement (à droite ) ainsi que par un passage cocher, qui donne accès à une cour pavée. Le long de cette cour, à gauche , s'élève un autre corps de logis avec un escalier extérieur. Au nord, derrière la façade du n°25, s'élève un troisième corps logis qui présente une façade presque aveugle le long de la cour commune voisine (n°27 de la même rue).
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la partie sud, 23 rue du Maréchal-Leclerc. IVR11_20179500006NUC4A Détail de la fenêtre au-dessus du passage cocher, avec son appui chantourné du XVIIIe siècle Vue d'ensemble de l'ancien "hôtel du Nord", 23-25 rue du Maréchal-Leclerc. IVR11_20179500008NUC4A Carte postale de l'Hôtel du Nord, vers 1900. Collection particulière. IVR11_20199500126NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen, car il s'agit de l'une des anciennes auberges qui s'élevait le long de la route de Paris.
    Historique :
    La façade sur la rue du Maréchal Leclerc, avec notamment ses garde-corps et son appui de fenêtre du XVIIIe siècle au n°23, témoigne de l'ancienneté du bâti malgré les nombreux remaniements qui l'ont affecté. Construit le long de la route de Paris à Amiens, cet édifice a servi d'auberge et d'hôtel durant était exploité par M. Ginovès, sous le nom d'"Hôtel du Nord". Une description de l'édifice en 1869 permet de connaître la disposition d'ensemble : le principal corps de bâtiment, donnant sur la route , présente une entrée par porte cochère, et une distribution sur trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et grenier) surmontant deux berceaux de caves. A l'arrière s'étend une cour, qui comprend un puits. Cette cour est bordée sur les côtés par d'autres corps de bâtiments : à droite, une écurie avec salle de bal au-dessus ; à gauche, trois écuries avec grenier dessus. Au fond de la cour, se trouvent les lieux
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 53 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND décembre 1869 : aux termes d’un procès-verbal dressé par Me Reine le 14 novembre 1869, l’établissement de impériale de Paris à Amiens n°7, ensemble la clientèle et le matériel en dépendant et le droit au bail des l’établissement de pâtissier-restaurateur, marchand de vin et d’hôtel dit du Nord, qu’ils exploitaient en commun à Ecouen, route impériale de Paris à Amiens, n°7, et le droit au bail de la maison où s’exerce ledit AD Val d'Oise, 2E4 332 : bail de l'Hôtel du Nord, 14 novembre 1869. AD Val d'Oise, 2E4 332 : bail de l'Hôtel du Nord, 14 novembre 1869. , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Villa "Adeline"
    Villa "Adeline" Écouen - 5 rue Adeline - Cadastre : 2014 AD 310-312
    Description :
    Cette maison de villégiature est de plan carré. Haute de deux étages, elle a un toit en pavillon mais il a en grande partie disparu à l'occasion des ravalements, sauf au niveau de la toiture où il reste une girouette en forme d'avion et les oeils de boeuf des combles. La maison a conservé un beau
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de villégiature
    Illustration :
    Détail de l'épi de faîtage en forme d'avion, couronnant la toiture du corps de logis Détail d'un oeil de boeuf. IVR11_20189500011NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison est l'un des témoins, malheureusement très transformé, de la villégiature du XVIIIe siècle et du XIXe siècle à Ecouen. Elle fut notamment la maison de campagne de l'actrice Adeline de 1787 propriétaire de 1874 à 1899.
    Historique :
    , à l'actrice Adeline, l'une des trois soeurs Riggieri-Rombocoli, filles de musiciens vénitiens , Marie-Catherine, avait quant à elle, reçu en cadeau une somptueuse maison de plaisance dans le village voisin de Saint-Brice). L'acte de vente de 1787 décrit "une maison en forme de pavillon, ayant croisées sur les quatre faces, composée d’un rez-de-chaussée, de deux étages et chambres de domestiques au -Françoise de Becdelièvre, veuve de Jean-Louis Guillaume La Planche, comte de Ruillé. En 1816, elle fut achetée par le comte François Raymond Rivière de Narbonne-Pelet (par l'intermédiaire de Claude François Leleu). De 1840 à 1844, la maison fut habitée par Vincent Charles Damoreau, avant d'être acquise comme maison de campagne par le chansonnier Pierre Joseph Charrin, qui y décéda en 1863. Sa veuve la vendit en , demeurant ensemble à Paris. Chialiva fit aménager un atelier en rez-de-chaussée, au pied de la maison : cet atelier de 72 m² était relié à la salle à manger par une véranda, et ouvrait également sur une serre. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 57, 71, 73, 92 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Charles Martin Doyen, caissier du trésor royal , demeurant à Paris. 13 août 1787. AN, MC/ET/LV/80 : Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Vente de la villa par Eugène Joseph Jean Louis Chialiva, 1899. ADVO, 2 E 4 / 479. Vente à M. et Mme , demeurant ensemble à Paris, 48 rue de Douai, d’une maison de campagne située à Ecouen, rue Adeline. 23 -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 224 Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la ronde de cette capitale, 1821. OUDIETTE, Charles. Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014. Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
  • Maison
    Maison Bry-sur-Marne - 15 rue du Four - en ville - Cadastre : 1981 S 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 18e siècle, figurant sur le cadastre de 1810 ; façade refaite au 19e siècle avec décor de pilastres, corniche et refends.
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