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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Titre courant :
    banque de France
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
    Dénominations :
    banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Description :
    Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre de chargement, aménagé pour les camions citernes, communique avec les cuves aériennes de traitement du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de la baisse de production. Plus lourde, l'eau est récupérée à la base des cuves pour être ensuite réinjectée dans la nappe de production, actuellement au niveau des couches triasiques, ce qui permet de maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme puits injecteur. A l'arrière du bâtiment de contrôle, construit au milieu du centre de production, ont
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Appellations :
    Régie Autonome des Pétroles (RAP), puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de Centre de production, bâtiment de contrôle. IVR11_20097700562NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700558NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700559NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700568NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700570NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de . En 1986, la société Triton France implante un centre de production à Blandy-les-Tours pour la Geopetrol SA, compagnie française d'exploitation de gisements pétroliers, est implantée dans les le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été Chartrettes). L'ensemble des forages franciliens de Geopetrol produit 50 m3 de pétrole par jour (production en . Aujourd'hui, la société Geopetrol effectue des prospections afin de mettre en production de nouveaux gisements collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en partie, en cours de démantèlement : une des deux cuves aériennes (T101) va être ferraillée ainsi que les
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de décantation
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre La Ferté-sous-Jouarre - - - Cadastre :
    Titre courant :
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Description :
    La ville est bâtie sur les deux rives de la Marne. Le centre, avec la mairie et l'église, se trouve
    Illustration :
    Détail de la façade d'un villa des années 1930, décors de céramique, 11 rue Regnard de l'Île Vue panoramique prise depuis la mairie : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis la salle des Vue panoramique : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis le clocheton de la mairie Les bords de Marne. IVR11_20197700124NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700125NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700117NUC4A Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    région Île-de-France en 2019, conduisant à la rédaction de trois dossiers : une introduction générale sur A une soixantaine de kilomètres à l'est de Paris, La Ferté-sous-Jouarre est une ville de 9700 habitants, située près du confluent de la Marne et du Petit-Morin. Elle est surtout connue pour sa production de pierre meulière, une activité aujourd'hui disparue, mais qui a fait la fortune de ", une campagne photographique ponctuelle a été menée par le service Patrimoines et Inventaire de la la ville, et deux dossiers spécifiques sur l'hôtel de ville (IA77000946) et sur l'ancienne synagogue
    Historique :
    centaine de carriers qui écoulent leur production en Île-de-France mais aussi en Flandre, en Bretagne et en Le bourg de la Ferté-sous-Jouarre s'est formé au Moyen Age autour d'une forteresse aujourd'hui bords de la Marne, est attesté depuis le XIe siècle. Il appartenait au XVIe siècle à la famille de Condé . La ville ayant rejoint le parti protestant lors des guerres de religion, elle fut assiégée en 1590 démantelées au XVIIe et au XVIIIe siècle, jusqu'à la destruction de la porte de Chamigny en 1802. Les derniers vestiges du château ont pour leur part été démolis en 1868. L'histoire de La Ferté-sous-Jouarre est intimement liée à celle de sa principale activité économique : l'extraction et la commercialisation de la Angleterre. Aux XVIe et XVIIe siècles, l'aire de diffusion augmente encore et les ateliers de La Ferté connaissent un processus de concentration. Aux XVIIIe et au XIXe siècle, La Ferté-sous-Jouarre connaît une grande période de prospérité grâce à l'industrie meulière, sa pierre étant exportée et utilisée dans le
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    », Moulins de France. Revue de la Fédération Française des Amis des Moulins, n° 45, janvier 2001, pp. 4-12. tome I p. 540 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. Belmont, L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 2003. BELMONT, Alain. "L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 15e-19e siècles", Pour la Science, n° 308, juin 2003 Belmont, La Pierre à pain, 2005. BELMONT, Alain. La Pierre à pain. Les carrières de meules de moulins en France du Moyen Age à la révolution industrielle. Grenoble : PUG, 2005, 2 vol., 700 p. Gaucheron, Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre, 2001 . GAUCHERON, André. « Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre Erpelding, Les pierres à moulins et l'industrie meulière de la Ferté-sous-Jouarre, 1982. ERPELDING
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La création d'un prix de Rome de paysage en 1817, à l'instigation de Pierre-Henri de Valenciennes (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré comme secondaire.A mesure que la peinture de plein air de développe, les peintres de Barbizon, puis les impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de transformations de l'art du paysage. Toutefois, c'est surtout à partir de 1849, grâce à la liaison de chemin reliant Paris à Melun, que la la forêt de Fontainebleau devient une destination prisée des artistes. Dès auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de Barbizon, cette auberge, aux murs recouverts des œuvres de ses résidents, est passée à la postérité pour , Jean-Léon Gérôme.... Parmi ceux-ci, un certain nombre s'installe de façon plus ou moins permanente dans
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La Foret de Fontainebleau. Un atelier grandeur nature Chantal Georgel (dir), La Foret de L'Auberge Ganne Marie-Thérèse Caille, L'Auberge Ganne, Musée municipal de l’École Barbizon, 1994 La vie et l'oeuvre de jean-François Millet Alfred Sensier, La vie et l’œuvre de Jean-François
  • Ensemble d'ateliers
    Ensemble d'ateliers Bourron-Marlotte
    Description :
    Située à 8,5 kilomètres de la ville de Fontainebleau, la ville de Bourron-Marlotte est délimitée au nord par la forêt de Fontainebleau et au sud par la rivière le Loing. Dès le XIXe, elle a attiré de officielle à partir de 1919 mais leur association bien plus ancienne, et y ont fait construire un atelier par un artiste. Preuve de l’engouement des artistes pour la ville, la Société Artistique de Marlotte , également appelée Cercle de Marlotte, a réuni de 1880 à 1900 de nombreux artistes résidant dans le village . Différents ateliers existent encore de nos jours. Tous ne sont pas associés de manière certaine à un artiste précis, mais certains ont pu être identifiés. A notamment pu être repéré l’atelier de Charles Delort au 164, rue du Général Leclerc, qui a ensuite été occupé par le fils de Paul Cézanne. Cet atelier, qui redonné sa vocation d’atelier d’artiste. Au numéro 168 de la même rue se trouve l’atelier d’Olivier de l’étage. La maison-atelier d’Henri Murger, située au numéro 55 de la rue Murger, a également été conservée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    vue générale de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Détail porte de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc intérieur de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Intérieur détail de l'atelier de Charles Delort puis de Cézanne fils, 164 rue du général Leclerc Vue générale de l'atelier d'Olivier de Penne puis de Victor Margueritte, 168 rue du général Leclerc vue générale de l'ancienne faïencerie Bezard et Mousseux, 7 rue Murger IVR11_20197700197NUC4A vue générale de l'ancienne faïencerie Bezard et Mousseux, 7 rue Murger IVR11_20197700198NUC4A vue générale de l'atelier d'Henri Murger IVR11_20197700205NUC4A détail verrières de l'atelier d'Henri Murger IVR11_20197700206NUC4A vue générale de l'atelier de Mathieu Matégot IVR11_20197700207NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En parallèle de la constitution de la colonie de Barbizon, quelques peintres sont attirés par Corot, arrivent à partir de 1822 et découvrent Barbizon, Chailly et Marlotte. L’attrait pour Marlotte s’accentue au fil des années chez ces artistes, et certains commencent à s’y installer comme Eugène Cicéri de 1848 à sa mort en 1860. L’engouement autour de Bourron et de Marlotte s’accroit dans les années 1850 -1870 autour de la figure d’Henry Murger qui y fait venir de nombreuses personnalités littéraires et artistiques. Ainsi s’y rencontrent des écrivains renommés comme Théophile Gautier, Alfred et Paul de Musset , Théodore de Banville et Alphonse Daudet, mais aussi les peintres Alfred Sisley, Claude Monet, Frédéric Bazille, Camille Pissarro, Paul Cézanne et Auguste Renoir, qui y peint notamment le Cabaret de la mère lien de ceux-ci avec les villages évolue aussi : la plupart des artistes s’installent véritablement entre autres les ateliers d’Eugène Cicéri, de Charles Olivier de Penne, de Charles Delort, de Giuseppe
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    Description :
    confection des dalles funéraires, en Artois et en Flandre. Son utilisation est beaucoup plus rare en Île-de -France, où les "tombiers" parisiens utilisaient plutôt un calcaire fin de couleur blanche. La dalle funéraire est en pierre de Tournai gravée, avec des incrustations de marbre blanc vêtements (disparu). La "pierre de Tournai" est un calcaire carbonifère très utilisé au Moyen Âge pour la
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Dalle cassée en haut, ébréchée au bord. Certaines incrustations de marbre blanc ont disparu (lion , lévrier de gauche).
    Appellations :
    de Jean Rose et de son épouse
    Illustration :
    Dessin restituant l'état d'origine de la dalle. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Vue de détail : les anges thuriféraires en marbre blanc, en haut au centre de la dalle Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : buste de Jean Rose. IVR11_20087700394NUC4A Vue de détail : buste de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700395NUC4A Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle : ... ""bourgois de (...)us qui t(respas)sa l'an de grace mil CCC XXVIII VIII jours du mois d'avril pries pour l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire est l'une des plus remarquables de la cathédrale de Meaux. C'est la seule à représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le privilège de se faire inhumer, avec sa femme, dans la chapelle du Saint-Sacrement qu'il avait fondée en 1331 . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la "pierre de Tournai", une pierre de couleur noire, qui tranche avec les autres dalles funéraires exécutées en pierre de liais pour la cathédrale au XIVe siècle. Cette oeuvre est significative de la reconnaissance sociale à laquelle a pu prétendre Jean Rose, également fondateur de l'hôtel-Dieu de la Passion en participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose sont demeurés une grande famille de la bourgeoisie meldoise jusqu'au XVe siècle.
    Représentations :
    , tandis que son épouse, décédée bien avant lui, a les yeux fermés. Les pieds de Jean Rose reposent sur un lion, ceux de son épouse sur deux lévriers. Deux écus, jadis armoriés, encadrent chaque défunt.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle sud de la nef (ancienne chapelle du Saint-Sacrement)
    Historique :
    Jean Rose, riche commerçant en grains de Meaux, est mort en 1364 et son épouse Jeanne en 1328. La dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
  • Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson
    Ancienne synagogue, aujourd'hui centre d'art et musée André Planson La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Description :
    La synagogue de La Ferté-sous-Jouarre est un édifice de style hispano-mauresque. Sa façade , présentent deux niveaux de baies. La porte d'entrée donne accès à un petit vestibule, sas vers l'espace cultuel qui occupait le rez-de-chaussée. C'est de ce vestibule que part également l'escalier (à gauche
    Illustration :
    Détail de la façade IVR11_20197700175NUC4A Détail de la façade IVR11_20157700515NUC4A Vue de la partie supérieure de la façade depuis le Sud IVR11_20157700518NUC4A Vue de l'abside depuis le Sud IVR11_20157700525NUC4A Vue des voûtes de l'abside IVR11_20157700526NUC4A Détail de l'arcature en fonte du premier étage IVR11_20157700520NUC4A Vue de l'arcature en fonte et de l'escalier menant aux combles IVR11_20157700521NUC4A Vue d'un chapiteau en fonte, détail de l'arcature du premier étage IVR11_20157700522NUC4A Vue du vitrail de l'imposte sur le porte d'entrée IVR11_20157700524NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1800 et 1820, quelques familles de confession israélite, originaires de l'est de la France essentiellement le colportage. Tout au long du XIXe siècle, la population juive de La Ferté-sous-Jouarre s'accroît habitants). La communauté israélite bénéficie, à partir de 1856, d'un cimetière privé. En 1868, un décret "temple de prières". En 1888-1889, on envisage la reconstruction de cet édifice, car il ne suffit plus aux besoins de la communauté. Les plans de la nouvelle synagogue sont dessinés par l'architecte communal Edmond Fauvet. Les travaux (coût : 53 000 francs) sont adjugés le 6 juillet 1890 à l'entreprise Picard , de Rebais. Les éléments sculptés sont dûs à A. Richard, sculpteur à Paris. L'édifice est inauguré le 21 septembre 1891. La déportation des Juifs de La Ferté, pendant la seconde guerre mondiale, entraîne Planson (1898-1981), et au rez-de-chaussée, des expositions temporaires.
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - 28 boulevard de Turenne - Cadastre : 2017 AK1 78
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541. Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. extérieurs. Vue d'ensemble. Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de
  • Maison D. Villiers-sur-Morin
    Maison D. Villiers-sur-Morin Villiers-sur-Morin - bâti isolé
    Description :
    de vue en hauteur sur son terrain. Un petit garage au plan en losange se situe en contrebas, à proximité immédiate de la rue. L'habitation s'étage dans la pente et s'élève sur trois niveaux, déployés en quinconce. Une cheminée centrale, de plan rhomboïdal, constitue l'axe vertical de la maison, par lequel les étages se rejoignent et s'articulent. Dans un souci de reproduire la figure du losange de la cheminée , l'angle à 45° se retrouve à maintes reprises dans le plan de cette maison. L'entrée se fait par le rez-de d'eau, et à sa gauche, une volée de marches mène au premier étage. Cet espace, ouvert sur le jardin par de nombreuses baies, dispose également d'une terrasse de plan triangulaire s'appuyant directement sur le terrain. Le premier étage accueille le coin salon, au pied de la cheminée, le coin salle-à-manger nouvelle volée de marche permet d'accéder au dernier étage, desservant les espaces plus intimes des deux dernières chambres, avec dressing et salle de bain. Le toit plat du rez-de-chaussée se transforme alors en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue générale de la Villa Dibon. IVR11_20177700029NUCA Façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700030NUCA Vue de l'une des extrémités de la façade de la Villa Dibon. IVR11_20177700032NUCA Vue de la façade postérieure de la Villa Dibon. IVR11_20177700033NUCA Vue ancienne d'une façade latérale de la Villa Dibon. IVR11_20177700054NUCB Vue ancienne de la façade principale de la Villa Dibon. IVR11_20177700055NUCB Vue ancienne de l'intérieur de la Villa Dibon. IVR11_20177700056NUCB Projet pour la Villa Dibon figurant au permis de construire (retenu ?). IVR11_20177700060NUCB Maquette de la Villa Dibon. IVR11_20177700061NUCB Plan général du rez de chaussée de la Villa Dibon. IVR11_20177700062NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La maison D. à Villiers-sur-Morin correspond au groupe de réalisations de l'Atelier d'Architecture Zimbacca (1928-2011). La villa est caractéristique des réalisations de l'agence au cours de cette décennie : usage du béton Siporex et du bois, plan ouvert avec cheminée centrale, jeu de variations décoratives et
    Représentations :
    La figure du triangle est déclinée à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Une attention particulière est portée aux luminaires de forme triangulaire et réalisés en bois qui reprennent l'harmonie géométrique de la maison.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. Permis de construire 77-4-33.220 AM Villiers-sur-Morin, service urbanisme, PC n° 77-4-33.220 . Arrêté de permis de construire du 1er décembre 1964. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Illustration :
    toile de Léon Glaize : "Le Triomphe de la République", ou "La République soutenant la France et chassant Détail de la lucarne centrale, avec sa loggia et son fronton sculpté aux armes de la ville Détail de la flèche sommitale, avec l'horloge. IVR11_20197700137NUC4A Détail de la façade : l'entrée avec la grille d'honneur et le balcon devant la salle des mariages Détail de l'intérieur de la loggia, en couronnement de la façade. IVR11_20197700140NUC4A Détail de la loggia. IVR11_20197700141NUC4A Détail du décor à l'intérieur de la loggia. IVR11_20197700142NUC4A grille d'honneur au chiffre de La Ferté. IVR11_20197700144NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20197700145NUC4A Hall d'entrée de l'hôtel de ville, avec l'escalier d'honneur et la date "1885" inscrite en mosaïque
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Salesse et Lécosse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Description :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre s'élève en plein coeur de la ville. Sa façade, très par un porche à trois arcades, « rappelant le parloir aux bourgeois des hôtels de ville du Moyen Âge ». A l'étage, les trois fenêtres à meneaux de la salle des mariages donnent accès à un balcon filant . L'ensemble est surmonté par un toit d'ardoise à forte pente, avec un étage de comble éclairé par trois lucarnes à fronton triangulaire. Celle du centre, plus élevée, porte les armes de la ville et possède un installé l'horloge municipale. Le style s'inspire de l'architecture des XVe et XVIe siècles, incarnée par exemple par l'hôtel de ville de Compiègne. Ces références historicistes sont fréquentes dans les hôtels de ville de la IIIe République : outre la mairie des Lilas, qui est l'oeuvre du même architecte, on peut par exemple citer, à titre de comparaison, l'hôtel de ville de Vincennes (1887). La distribution à un vaste vestibule. Celui-ci dessert les pièces du rez-de-chaussée, destinées initialement à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Une demande de label "patrimoine d'intérêt régional" a été déposée par la commune en 2019.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    Occupant l'un des côtés de la grand'place de La Ferté-sous-Jouarre, en vis-à-vis de l'église paroissiale, l'hôtel de ville est une oeuvre monumentale très caractéristique des créations de la IIIe République. Inauguré en 1885, il a été construit sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, qui a aussi édifié dans les mêmes années l'hôtel de ville des Lilas, en banlieue parisienne. Les deux édifices et bien conservé, contribue à l'intérêt de cet hôtel de ville qui marie l'affirmation de la
    Historique :
    L'hôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre a été construit entre 1881 et 1885 sur les plans de l'architecte parisien Paul Héneux, également auteur de la mairie des Lilas, en banlieue parisienne. Il a été édifié à l'emplacement de l'ancienne mairie, qui comportait deux niveaux de caves. Le projet a été choisi . Wable et H. Zobel, et les 3e prix, à Tassu et L. David, tous quatre architectes à Paris. Les travaux de ateliers Triaud de Reims. Le décor, particulièrement soigné, a été réalisé par Albinet pour la sculpture côtés de celui de l'architecte, dans un médaillon au plafond du couloir situé derrière le vestibule. Les mosaïques de pavement sont dues à la maison Facchina et les carreaux de céramique vernissée ornant les cheminées sont des produits de la Faïencerie Loebnitz à Paris. La chimère qui orne le départ de l'escalier d'honneur, ainsi que le buste de la République, sur la cheminée de la salle des fêtes et des mariages, sont l'oeuvre du sculpteur Maximilien Bourgeois, qui est également l'auteur de plusieurs sculptures conservées
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p. 541 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. février 1880, t. 1, n° 11, p. 126-127 et mai 1880, t. 1, n° 14, p. 159 : concours pour l'hôtel de ville de La Ferté. La Construction lyonnaise. La Construction lyonnaise. 1ère année, no. 6, 21 novembre 1885, p. 71 : inauguration de l’hôtel de ville. La Construction N°4 : Notice sur l'hôtel de ville de La Ferté. Plans des niveaux. Coupe. Elévation principale. Vue perspective d'ensemble Raguenet, Monographies de bâtiments modernes. RAGUENET, A. Monographies de bâtiments p. 45 Gloc-Dechezleprêtre, "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", 2001. Gloc -Dechezleprêtre, Marie. "Hôtels de ville au XIXe siècle : architectures singulières", Livraisons d’histoire de
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Description :
    permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
  • Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Maison-atelier de Rosa Bonheur Thomery - 12 rue Rosa Bonheur
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'atelier (1) IVR11_20197700001NUC4A Vue d'ensemble de l'atelier (2) IVR11_20197700002NUC4A Vue de la verrière de l'atelier IVR11_20197700003NUC4A Faux-monogramme au-dessus de la grille d'entrée IVR11_20197700004NUC4A Vue de la cour principale du château de By IVR11_20197700005NUC4A Vue du corps du château et du corps de jonction de Jules Saulnier IVR11_20197700006NUC4A Détail du corps de jonction IVR11_20197700007NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (1) IVR11_20197700009NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (2) IVR11_20197700010NUC4A Vue rapprochée de la façade de l'atelier IVR11_20197700011NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur et extérieur de l'atelier a été réalisé par Jules Saulnier, Rosa Bonheur girouette portant pompeusement [ses] initiales ; de l'autre, se trouve une terrasse du haut de laquelle on peut observer les étoiles". L’atelier est aussi décoré de vitraux présentant les initiales entremêlées de l’artiste. Les décors peints sur les murs ont été conservé, bien que dégradés, ainsi que le mobilier et la plus grande partie des effets personnels de Rosa Bonheur qui sont restés à leur place.
    Titre courant :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Description :
    Le château de By prend place au sein d’une propriété d’une superficie de 3 hectares et 82 ares environ, close de murs et de palissade et délimitée sur trois côtés par des voies : à l’ouest le chemin des Hurets, au nord la rue de la Gare, et à l’est la rue Rosa bonheur dite avant rue de Chantoiseau . Avant son acquisition par Rosa Bonheur, le corps principal du château de By semblait semi-double en profondeur et comprenait des caves, un rez-de-chaussée et deux étages, ainsi que des greniers au-dessus. Au rez-de-chaussée se déployaient un vestibule, un grand salon, une chambre à coucher, une salle de bain et des cabinets, une chambre de domestique, une salle à manger, l’office et la cuisine. Le premier étage quant à lui présentait cinq chambres à coucher de différentes couleurs et une chambre de domestique, tandis que le deuxième étage était composé de deux chambres à coucher, un cabinet et une salle de billard. Ce corps principal donnait sur une cour d’honneur fermée d’une grille, l’entrée principale de la
    Statut :
    Propriété de Madame Katherine Brault
    Observation :
    musée et est au coeur d'un projet culturel, économique et touristique, soutenu par la Région Île-de -France, qui a contribué à hauteur de 200.000 euros à la réhabilitation et à la mise aux normes de Le château de By est la propriété de Katherine Brault depuis 2017. Cette maison-atelier abrite un
    Murs :
    brique pan de bois brique émaillée
    Précisions sur la protection :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur de 1860 à sa mort, le château de By a été labellisé "maison des illustres" en 2011 en raison de son intérêt patrimonial remarquable. Il appartient également au site patrimonial remarquable de Thomery, créé le 8 novembre 2013, sous l'appellation "Aire de valorisation de
    Historique :
    Probablement fondé au milieu du XVe siècle pour servir de rendez-vous de chasse et de demeure à l’officier de Bigre, le château de By fut par la suite la résidence d’Henry de Bye, commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Latran. Reconstruit au début du XVIIe siècle, il fut ensuite la propriété de Jean Maximilien Leleu et sa femme, puis de leurs neveux messieurs Buron et Gérard. Racheté par Pierre Michelin et dernier le vendit pour 50.000 francs à l’artiste Rosa Bonheur le 9 août 1859. Rosa Bonheur, première femme à acheter un bien immobilier avec le fruit de son travail, fit rénover et moderniser le château du « moulin Saulnier » à Noisiel. Elle prit la décision de s’installer à l’écart de Paris après avoir eu plusieurs ateliers dans le quartier du Luxembourg (rue de l’Ouest, puis rue Madame, et enfin rue d’Assas), afin de se rapprocher de la nature et s’éloigner de l’urbanisation rapide de Paris à cette époque. Elle souhaitait également s’isoler et fuir la foule d’admirateurs et de curieux qui se pressaient
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction Florent Tesnier, « Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction », mars 2017, http Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery Florent Tesnier, « Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery », 2017, http://amisderosabonheur.asso.fr/wp
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être Dégagement du flanc nord de l'église Saint-Aspais : plan. Papier, 1858. (AM Melun. 1 Fi 573
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Structures :
    jour de réseau
    Description :
    Les lancettes de chaque verrière sont occupées par un texte extrait des Evangiles, écrit en lettres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de En remplacement de verrières posées au 19e siècle et perdues pendant la seconde guerre mondiale (à l'exception de quelques fragments encore en place dans la baie 14), les deux premières chapelles sud de d'exécuter une autre commande publique pour l'église Saint-Joseph de Pontivy (1993). A partir d'une recherche sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre
  • Cité Descartes
    Cité Descartes Champs-sur-Marne
    Description :
    Le terrain de la Cité Descartes s'étend entre la ligne de RER au Nord, ligne de rupture du plateau avant les coteaux de la Marne, et l'autoroute A4 au Sud. Il présente des voies bordées de platanes , marque de la Ville Nouvelle. De nombreux édifices de la Cité Descartes sont signés par d'importants architectes contemporains, l'ESIEE de Dominique Perrault étant l'édifice phare qui en clôture la perspective.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France et le CAUE de Seine-et-Marne. Cette première enquête La Cité Descartes est le "cluster" universitaire de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à l'est de Paris. Cet ensemble a fait l'objet d'une enquête ponctuelle en 2015, menée par Amandine Robinet
    Historique :
    Ile-de-France prévoyait sur ce terrain, dit de la Haute-Maison. Mais dans le cadre du plan de relance En 1976, c'est un parc de loisirs que le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la Région de la ville nouvelle établi en 1982, l'Epamarne entreprend la création d'un pôle d'enseignement . Dans le cadre du programme Université 2000, l'établissement public poursuit la constitution de l'un des deux sites de l'Université de Marne-la-Vallée, l'autre se développant à Val d'Europe. L'architecture contemporaine investit dès la fin des années 1980 les terres agricoles héritées du fief de la Haute-Maison dont la ferme fortifiée a été réhabilitée et constitue le coeur de la Cité Descartes. En 1987 ouvre , ces 123 hectares accueillent cinq écoles de formations supérieures, deux organismes de recherche , vingt-sept laboratoires de recherche, un centre scientifique et technique, une résidence internationale
  • ESIEE
    ESIEE Champs-sur-Marne - Cité Descartes - 2 boulevard Blaise Pascal - en ville - Cadastre : 2007 AM 21
    Description :
    Inscrite parmi les premières grandes réalisations de Dominique Perrault, le bâtiment de l'ESIEE est emblématique de la Cité Descartes. Elle est située au carrefour de l'avenue Ampère et du boulevard Blaise Pascal : elle fait face aux deux ronds-points principaux, vrais nœuds de distribution de la Cité Descartes. Le plan est rectangulaire et en peigne : l'école est un grand plan incliné de 300 m de long sans . Le plan incliné cache une vaste galerie haute de 100 m qui constitue une véritable rue intérieure de plan ovale vient se greffer un peu à l'écart des épis par un corridor différent. Le plan incliné charpente métallique recouverte de bacs en acier isolés et étanches. Des panneaux en polyester sont posés en couverture sur l'ossature, un vide étant ménagé pour jouer le rôle de tampon thermique. Les tuiles de polyester blanc (6 m sur 1,20 m) sont disposées en couches superposées (gelcoat, résine, tissus de verre non tressé, résine, mousse, tissu de verre, résine) et une tuyère vient compléter la partie basse, l'arrondi
    Illustration :
    Vue de l'entrée principale. IVR11_20157700032NUC4A Vue de l'entrée principale. IVR11_20157700293NUC4A Vue de l'angle sud-est du bâtiment. IVR11_20157700034NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'école d'ingénieurs de la Chambre de Commerce et d'Industrie de région Paris Ile-de-France. Renommée , Dominique Perrault. Elevé à un coût de 300 millions de francs, le projet est porté par la Chambre de millions de francs (soit 10% du budget). Le 1er août 1985 marque le début des travaux. Destinée à installation sur le futur technopôle de la Cité Descartes dès 1983. En 1983 est lancé le concours d'architecture pour la nouvelle école et en 1984, c'est un jeune architecte inconnu de 35 ans qui l'emporte Commerce et d'Industrie de Paris mais le Conseil régional contribue lui aussi au projet à hauteur de 25 accueillir dès ses débuts plus de 600 élèves et un personnel technique de 150 personnes, l'ESIEE ouvre ses installé dans la Cité Descartes, véritable tête de pont de ce cluster en devenir : son premier voisin, le centre de formation de l'entreprise Bull, n'est livré qu'en 1988 (source : revue Technique&Architecture n L'Axe de la terre de Piotr Kowalski. Les locaux hébergent aujourd'hui une partie de l'ISBS et le pôle de
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