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  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Titre courant :
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Description :
    présente des murs de pierres grises et des volets bleus. L’atelier est séparé du bâtiment principal. Il est orienté nord face à l’église Saint-Georges de Ronquerolles, et est éclairé par une large verrière. Les murs sont recouverts d’un enduit rouge et sont décorés d’éléments imitant des morceaux de bois. A l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de l’atelier. Nathalie Martin-Sabon a également placé au sous-sol son four à potier. A côté de l’atelier ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte indique la date de construction et la durée d’utilisation de
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire photographique du 22 rue Prieuré sont la propriété de Daniel et Emmanuèle Amiot. Cette maison est située au cœur du village de Ronquerolles, dans un site protégé, en face du porche renaissance classé de l’église Saint-Georges et d’un arbre remarquable, un tilleul, arbre de la liberté. Une demande de label
    Murs :
    pan de bois enduit
    Illustration :
    Vue de l'Église Saint-Georges de Ronquerolles IVR11_20199500070NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500071NUC4A Vue de la façade de la maison principale IVR11_20199500072NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (1) IVR11_20199500074NUC4A Détail de la porte d'entrée installée par Félix Martin-Sabon (2) IVR11_20199500075NUC4A Porte de la cave dessinée par Félix Martin-Sabon IVR11_20199500076NUC4A Vue de l'arrière des ateliers IVR11_20199500081NUC4A Vue de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon IVR11_20199500082NUC4A Détail de la verrière de l'atelier de Nathalie Martin-Sabon (1) IVR11_20199500088NUC4A Détail de la fontaine au premier plan IVR11_20199500093NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La maison principale présente divers décors, réalisés par Nathalie Martin-Sabon. Ils illustrent de manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un , symbolise l’amour de sa maison. Un lézard en ferronnerie orne également la porte de la cave. La maison est également décorée de vitraux colorés ornementaux, ainsi que de chapiteaux romans à décors figurés (tête des chambres avec des motifs ornementaux et un visage de femme réalisés en rouge sur fond jaune imitant des morceaux de bois ornent les murs extérieurs couverts d’enduit rouge. L’intérieur est quant à lui recouvert de toiles peintes qui ont conservé leurs couleurs d’origine, notamment rouge, orange et bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne fait pas de bruit ». L’intérieur du laboratoire photographique est quant à lui en partie décoré dans
    Historique :
    Carlotta Flavie Schöne, cofondatrice de l’Union des dames des Arts décoratifs, peintre et dessinatrice laboratoire photographique en 1885. Un panneau de bois sculpté au-dessus de la porte du laboratoire indique laboratoire de Ronquerolles, jusqu’à la mort de Nathalie Martin-Sabon en août 1931. A la maison, l’atelier et le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix Martin-Sabon en 1893. Cette seconde maison a servi de maison de jardinier et d’écuries, mais aussi
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ancien maître-autel
    Ancien maître-autel Les Alluets-le-Roi - en village
    Description :
    Le maître-autel est un ensemble homogène composé de trois éléments : - un retable à trois travées séparées par des pilastres. En couronnement : un fronton circulaire surmonté d'une croix et de deux pots-à -feu. - un autel galbé en élévation - un tabernacle orné de niches et de colonnes. L'ensemble est en
    Illustration :
    Détail de l'autel et du tabernacle. IVR11_19917800574X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    nouveau mobilier, et notamment un maître-autel de style classique, initialement placé contre le chevet dans le collatéral sud de la nef.
    Représentations :
    Retable : pilastres cannelés à chapiteaux ioniques agrémentés de fleurettes ; autel : colombe du Saint-Esprit ; tabernacle : Bon Pasteur en haut-relief sur la porte, chapiteaux ioniques ornés de
    Historique :
    Ce bel ensemble de style classique se trouvait à l'origine dans le choeur de l'église des Alluets
    Référence documentaire :
    . Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Service régional d'Ile-de-France p. 27 Autour d’Orgeval, 2000 DUHAU, Isabelle. Autour d'Orgeval, de la boucle de Poissy au Pays de . Textes : Isabelle Duhau, avec la participation de Roselyne Bussière, Sophie Cueille, Jérôme Decoux, etc
  • Grange dîmière
    Grange dîmière Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Description :
    massif, de plan rectangulaire, aux murs épais appareillés en moellons et épaulés par des contreforts petites baies carrées sont percées dans le comble. La toiture, à longs pans, est faite de tuiles plates.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Documentation : la ferme seigneuriale au XVIIIe siècle. Description de la ferme seigneuriale d'Ecouen en 1745 : - La grande porte d’entrée est de bois de chêne à deux vantaux, avec une petite porte deux croisées sous lesquelles se trouve une pierre à laver soutenue de deux piliers de pierre. Attenant -dessus de la cuisine : grande chambre à trois croisées, deux sur la cour, une sur la rue. Attenant est chambre et sur le palier de l’escalier au-dessus du vestibule, est une petite chambre. Ensuite de cette petite chambre est une grande chambre, au-dessus de la laiterie, du passage et partie de l’écurie il y a deux petites fenêtres. L’escalier est à noyau de maçonnerie de plâtre, les marches sont en est une cave dont jouit ledit fermier. Au-dessus de cette cave : une chambre et un grenier réservés à sur la cour, l’autre sur la rue. De la dite grange, le fermier d’Ecouen jouit de quatre travées, les a son entrée par la porte sur la rue. - Ensuite de la grande porte de la grange du coté de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue extérieure de la grange, depuis l'est. IVR11_20169500107NUC4A Vue intérieure de l'ancienne grange dîmière, transformée en salle de spectacles La charpente de la grange. IVR11_20169500108NUC4A Les anciennes écuries, vues depuis le premier étage de la mairie. IVR11_20169500111NUC4A Détail de la date portée sur un pilier des anciennes écuries : "1812". IVR11_20169500112NUC4A Le revers des maisons de la place de l'Eglise et la façade sur cour de la grange à dîmes, vus "Vue du château d'Ecouen côté du nord", avec la grange se profilant devant le château. Gravure de Louis-Pierre Baltard, publiée dans "Paris et ses monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La "grange à dîmes", qui s'élève dans la cour à l'arrière de la mairie, est un vestige important de transformée en salle de spectacles, elle a conservé sa charpente et son élévation d'origine, avec des façades en moellons scandés de contreforts, déjà représentées sur les gravures anciennes. Cette grange est accompagnée par un autre bâtiment de la ferme seigneuriale, les anciennes écuries, qui ont été assez ). L'ensemble rappelle à la fois le passé agricole d'Ecouen, et l'importance de la tutelle seigneuriale sur le
    Historique :
    excellents bastiments de France". À l’origine, cette vaste ferme occupait tout l’îlot, jusqu’à la ruelle du Cette ancienne grange, aujourd'hui reconvertie en salle de spectacles, faisait partie de la ferme seigneuriale d'Écouen, installée au pied du château. Il en va de même du bâtiment perpendiculaire, constitué d'anciennes écuries, et abritant désormais des services administratifs de la commune. Une exploitation disposition de cette ferme seigneuriale avant l’époque moderne, mais elle se situait probablement au même étroitement complémentaire, ainsi qu'en témoigne la notice de Jacques Androuet du Cerceau dans ses "Plus Marché : on voit bien son emprise sur les plans du XVIIIe siècle, ainsi que sur le plan cadastral de 1827 . D’après l’état des revenus de la seigneurie au début du XVIIIe siècle, dressé par l’historien Jérôme , qui détenait souvent aussi la charge de maître de poste. Ses bâtiments s’agençaient autour d’une cour poulailler, et deux pigeonniers accueillant une centaine de volatiles. Les traces de cette activité agricole
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 289. Valeurs et pouvoir. La reproduction familiale et sociale en Île-de-France. Ecouen et p. 21, 41-42. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -de-France. Ecouen et Villiers-le-Bel. Paris : PUPS, 2004. -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 128. La Châtellenie de Montmorency des origines à 1368. BEDOS, Brigitte. La Châtellenie de archéologique de Pontoise, du Val d’Oise et du Vexin, 1980. Villiers-le-Bel. 2004 VIRET, Jérôme-Luther. Valeurs et pouvoir. La reproduction familiale et sociale en Île Domaine de Chantilly, Archives des Condé : 1-BB-7, documents relatifs à la seigneurie d'Ecouen
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
  • maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck Écouen - 1 rue Auguste Schenck - Cadastre : 2014 AI 85, 199-200
    Titre courant :
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    Description :
    la rue de Paris, sur lesquelles elle présente chaque fois un pignon ; celui-ci déborde d'ailleurs de l'alignement, sur la rue Schenck. L'accès à la propriété se fait par une une porte cochère flanquée de chasse -roues. La maison comporte un étage, plus un niveau de combles, percé d'élégantes lucarnes. Sa façade côté plaine, au nord, est altérée, mais le reste de ses élévations conserve un décor assez abondant : corniche moulurée, éléments de modénature autour des fenêtres, motifs de fausse pierre, garde-corps en fer , épis de faîtage ainsi qu'un cadran solaire, sur la rue Auguste Schenck, accompagné de l'inscription latine "Sol regit umbra monet" (le soleil commande, l'ombre avertit) et de la date "1826".
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue générale, depuis la rue de Paris. IVR11_20189500031NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    , l'autre vers la vue sur la plaine de France. Cette demeure fait partie des maisons de plaisance construites à Ecouen sous l'Ancien Régime. Au milieu du XVIIIe siècle, elle possédait de grands jardins qui s'étendaient en H vers l'est et vers le nord, mais qui ont été coupés par l'ouverture de la nouvelle route de Paris. Son caractère particulier se lit encore dans son décor raffiné et dans la disposition de son corps de logis, perpendiculaire à
    Historique :
    , c'était la maison de plaisance de Jacques Joseph Texier, un important avocat parisien domicilié rie Christine, mort en 1770. D'après un plan dressé en 1767 (Musée de Sceaux), la maison se trouvait alors au sein d'une vaste propriété en forme de U, avec de grands jardins à l'est et des bâtiments servant sans doute de communs au nord, plus bas sur la route de Paris (la poste aux chevaux s'intercalant au milieu de cette propriété). Mais le tracé rectificatif de la route de Paris a scindé cet ensemble et isolé installer le cadran solaire sur la rue Auguste-Schenck (alors rue de la Bauvette), daté de 1826.
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 58 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Mention de la propriété de "M. Tissier ancien avocat". Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier, H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne : http://www.collections.chateau-sceaux.fr
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon Écouen - 3 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 94
    Titre courant :
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    Description :
    Situé en fond de cour, l'édifice est une large maison de notable à cinq travées symétriques, dont une centrale, sur un étage plus combles. La façade, très appauvrie, a conservé certains éléments de par une frise à triglyphes et de faux pilastres moulurés. En revanche, la modénature du rez-de -chaussée et notamment de la porte d'entrée du logis a disparu, la trace de ce qui devait être une marquise étant encore visible au-dessus de cette dernière. Seul subsiste le décor de fausse pierre tracé par l'enduit. Le rez-de-chaussée est légèrement surélevé, ce qui a nécessité l'ajout d'un escalier en saillie plusieurs soupiraux de forme carrée. La toiture est à longs pans et couverte de tuiles mécaniques. Trois elles, une partie de leur fronton. Celle du milieu, la plus importante, n'a plus aucun élément de
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    l’émigré Louis Joseph Capet, et moyennant un prix total de 43 204 francs 50 centimes. Source : MC/ET/XCIII Description de la maison en 1805. 22 thermidor an XIII : Vente d’une maison de campagne à Ecouen . Maître Nicolas Marie François Cloiseau, avoué près le tribunal de première instance du département de la Seine, demeurant à Paris, mandataire du sieur Louis Michel Honoré Petyst et de dame Anne Adelaïde Dugard route de Paris, composée d’un principal corps de logis distribué en caves, rez-de-chaussée, deux étages place vague susdénommée, un jardin potager entouré de murs dont une partie est mitoyenne avec les sieurs Honoré et Hadré, le tout contenant 41 ares 2 centiares, ou 120 perches, et tenant vers midi à la pièce de , et par hache à la grande route de Paris et vers occident à l’ancienne grande route, y compris la place vague qui termine la propriété de ce côté. -2. Le sol d’une pièce de terre plantée en bois , de laquelle pièce les vendeurs se réservent la coupe dont ils ont déjà disposé. -3. 17 ares 8
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette demeure est l'une des plus curieuses d'Ecouen, avec son décor de frontons sur les fenêtres et les lucarnes. Elle a connu des fonctions diverses : d'abord maison à l'enseigne de l'épée royale, en bordure de la route de Paris, elle a ensuite été achetée en 1707 par le prince de Condé pour abriter ses équipages de chasse, puis a servi de maison de campagne et de maison de notable avant d'accueillir une
    Historique :
    Cette maison se range parmi les plus anciennes d'Ecouen. Elle se situe sur l'ancien "carrefour de la Bauvette", le long de ce qui était jusqu'au milieu du XVIIIe siècle la route de Paris. Une maison , à l'enseigne de l'épée royale, est attestée à cet emplacement dès le XVIe siècle : elle a appartenu à Thibault Goujon, puis à Mathieu Michel et Nicolas Goujon, puis à Charles Le Mercier, bourgeois de Paris. En 1707, elle fut achetée par le prince de Condé qui y installa ses équipages de chasse. Elle ), acquéreur de plusieurs lots provenant des Condé. Dès 1798, celui-ci la revendit à François Maurice Honoré , négociant parisien. Ce dernier la vendit à son tour, en 1802, à Louis Michel Honoré Petyst de Morcourt, un officier d'artillerie picard. En 1804, la propriété est décrite comme une "belle maison de campagne " appartenant à M. Petyst de Morcourt et à son épouse Anne Adelaïde du Gard, demeurant tous deux à Cottenchy passa ensuite à Jacques François Dupont, qui possédait en 1830 plusieurs maisons voisines en haut de la
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon 15 mars 1804. Affiches, annonces et avis divers, ou Journal général de France. Affiches, annonces et avis divers, ou Journal général de France. Voir plus bas la rubrique "Liens web". p. 43, 57. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Archives de Chantilly, 2-BB-13 : mention de la maison à l'enseigne de l'épée royale, dans un terrier de 1661. Archives du domaine de Chantilly, 2-BB-13 : Terrier de 1661. « Les héritiers Charles Le Mercier luy vivant bourgeois de Paris, pour une maison se consistant en plusieurs travées de bastimentz applicquez en quatre travées de corps de logis au milieu duquel est l’escallier, cave dessoubz, escurye à derriere ; lesdits lieux assis à Escouen, carefour de la Bauvette, quy furent anterieurement à Thibault Archives de Chantilly, 1-BB-2 : acquisition de la maison par les Condé, 1707. Archives du domaine
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    L'ancien palais épiscopal de Meaux, aujourd'hui converti en musée des Beaux-arts, s'élève au nord de la cathédrale, entre cour et jardin. Il est constitué de plusieurs corps de bâtiments d'époques et de matériaux divers. Il comprend notamment deux niveaux de caves voûtées, une chapelle à deux étages "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de logis à l'ouest, se trouve une partie en brique avec chaînage de pierre, abritant notamment un passage aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la . VEISSIERE (Michel), « L’évêque Guillaume Briçonnet et les constructions (1489-1534) », Paris et Île-de -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture Lhuillier, évêque de Meaux, 1488. - Z1j 257 : procès-verbal de réception des travaux commandés par l’évêque Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal , 1639. - Z1j 1075/2 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1781. - Z1j 1121 : procès-verbal de réception des travaux réalisés à l’évêché de Meaux, 1784. - F 19/ 7746-7750 architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B 246 : inventaire du mobilier du palais épiscopal à la mort de Louis de Brézé (17 septembre 1589). - 3 Luxembourg de Meaux : - JANVIER (Pierre), Les fastes et annales des evesques de Meaux, ms 81 et 82. Archives
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan et coupe du palais épiscopal de Meaux, avec restitution de ses principales campagnes de construction. La coupe longitudinale est réalisée d'après une coupe de J.-C. Rochette, architecte en chef des Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Plan du rez-de-chaussée. Relevé graphique, 2001. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700154NUC4A Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des -ouest. Au premier plan, la tour nord de la cathédrale. IVR11_20127701077NUC4A Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Vue d'ensemble, depuis les parties hautes de la cathédrale. IVR11_20087701349NUC4A Façade sud, détail de l'escalier : le rez-de-chaussée et les deux premiers étages
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection a fait par la suite l'objet de précisions en 1910 et en 1984. La situation actuelle est donc la suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de l'enceinte gallo-romaine : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Auteur :
    [commanditaire] Brézé, de Louis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Historique :
    15e siècle. Sous l'épiscopat de Guillaume Briçonnet (1470-1534), d'importants travaux sont menés à l'évêché, dont la construction de l'escalier en façade. Sous Louis de Brézé (1553-1564) est élevée une aile (remaniée par la suite) qui sert de communs et de prison. L'évêché est à nouveau réaménagé au 17e siècle et
    Localisation :
    Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, avant la construction de la Banque de France. Photographie, fin du 19e La rue Saint-Ambroise, axe central du quartier, vue du sud. A gauche, la Banque de France Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Titre courant :
    Maison rue de la Gabelle
    Description :
    La maison actuelle occupe toute sa parcelle. Elle est isolée à la suite de la destruction de la , elle a une façade pignon qui donne sur la rue de la Pêcherie et qui a conservé l'irrégularité de ses ouvertures. La fenêtre du pignon, qui donne sur les combles, a été élargie. Du côté de la rue de la Gabelle niveau des caves a été entièrement repris et se présente actuellement avec des voûtains de brique soutenus par des barres métalliques. Cette cave communiquait avec celle de la maison voisine, comme
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de bois
    Illustration :
    Vue de la maison avant la destruction du quartier. Fonds Bertin. IVR11_20177800617NUC2B Vue de la rue de la Gabelle en 1910. La maison se trouve à gauche. IVR11_20157800118X Vue du groupe de maison du 2 au 6 rue de la Gabelle. IVR11_20157800293NUC4A vue de la maison depuis la tour saint-Maclou IVR11_20177800885NUC4A Vue d'ensemble de la maison dont les pans-de-bois ont été mis à nu. IVR11_20157800294NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    part par les bombardements de 1944 et d'autre part par la modernisation du centre ville.
    Historique :
    de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin (détruite) (Section A2, parcelle 162), cette maison a subi de nombreuses transformations depuis. Elle devait être abattue lors de l'opération de résorption de l'habitat insalubre de 1958-64. C'est l'intervention municipal : « Les monuments historiques ont exigé que soient conservés les vieux bâtiments du 4, 6, 8 rue de la Gabelle qui feront la transition entre les groupes HLM du quai de la Tour et les maisons traditionnelles de la rue Nationale et du secteur de la Collégiale. Cette judicieuse remarque a entraîné des complications juridiques de propriété assez sérieuses étant donné que les bâtiments en cause étaient déjà expropriés ». De ce fait l'ancienneté de la maison a été accentuée par la mise à nu des pans-de-bois qui à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
  • Plaque funéraire de Jehan Baroche, prêtre d'Ecouen
    Plaque funéraire de Jehan Baroche, prêtre d'Ecouen Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Plaque funéraire de Jehan Baroche, prêtre d'Ecouen
    Description :
    , commémorant le don fait à la paroisse par Jehan Baroche, prêtre, chanoine de Montmorency, curé d'Ecouen et aumônier d'Henri de Montmorency, de divers objets cultuels (deux rideaux de damas, une chasuble, deux parements de velours noir et un calice en argent), en échange d'un obit à célébrer par les marguilliers
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La plupart des dalles funéraires de l'église d'Ecouen ont aujourd'hui disparu, notamment celles signalées par l'abbé Lebeuf au XVIIIe siècle (épitaphes de la famille Chardon), et celle de l'architecte Jean Bullant qui fut inhumé, selon son testament, "devant le crucifix" de l'église en 1578. La seule épitaphe ancienne conservée est celle de Jean Baroche, curé d'Ecouen de 1611 à 1624, qui a fait un legs à
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    p. 117 Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014.
  • Tableau (avec cadre) : la Cène
    Tableau (avec cadre) : la Cène Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tableau, déposé au Musée municipal de Melun. IVR11_20027700926XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    . En face, mais se détournant de lui pour regarder le spectateur, Judas tient la bourse aux trente deniers. Les apôtres sont figurés le long de la table, dans des postures animées. L'un deux, sur la gauche , est probablement un portrait du donateur. Dans le fond de la scène se profilent le départ de colonnes torses. Quant au cadre, il est orné de motifs végétaux stylisés.
    Historique :
    La peinture est une oeuvre de la fin du 16e siècle, attribuée à l'Ecole de Fontainebleau. Cette Madame veuve Canet (inventaire de 1840). Elle proviendrait de l'abbaye Saint-Père de Melun. A cette époque, Saint-Aspais possède une autre Cène du 16e siècle, peinte sur toile, et de plus petites actuellement conservé au Musée municipal de Melun.
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Melun,musée municipal
  • ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André Meaux -
    Titre courant :
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    "La Flagellation de saint André" : Vue d'ensemble. IVR11_20107700166NUC4A "La Flagellation de saint André" , détail de la partie droite : le saint et ses bourreaux, et le "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : le public à l'arrière-plan "La Flagellation de saint André", détail de la partie gauche : un soldat romain écarte le public. A l'arrière-plan, le proconsul ordonne le supplice. Au fond, paysage de ville antique. IVR11_20107700169NUC4A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : deux Romains attachent saint André "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : saint André et l'un de ses bourreaux "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : le public et les soldats "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : les soldats au second plan "Saint André conduit au supplice", détail de la partie centrale : saint André est entraîné vers la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    exécutées au XVIIe siècle par les élèves de l'Académie de France à Rome, d'après deux fresques de la par Louis XV en 1752 au bénéfice de l'évêque de Meaux, Mgr de Fontenille. Il s'agit de deux copies chapelle Saint-André au couvent de Saint-Grégoire de Rome : la "Flagellation de saint André", peinte par le Dominiquin en 1608, et "saint André conduit au martyre", oeuvre de Guido Reni.
    Représentations :
    flagellation de saint André apôtre laquelle il doit mourir (copie d'après Guido Reni). L'autre montre saint André dépouillé de ses vêtements
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
  • fonts baptismaux, fontaine à eau potable
    fonts baptismaux, fontaine à eau potable Bry-sur-Marne - en ville
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    État de conservation :
    Changement de fonction : cuve baptismale remployée comme fontaine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cuve baptismale du 17e siècle remployée comme fontaine dans le mur de clôture de l'hôtel de Malestroit à Bry-sur-Marne, suite à une décision prise par Adrien Mentienne, maire de Bry entre 1868 et 1881.
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,94,Bry-sur-Marne,manoir dit hôtel de Malestroit
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