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  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Titre courant :
    banque de France
    Description :
    La Banque de France présente une façade en pierre de taille, avec un corps central de trois travées haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus étroites (une seule travée). L'accès se fait par une porte centrale encadrée de deux colonnes et surmontée d'un fronton brisé. A l'arrière, un corps de 5 travées haut de 2 étages vient doubler les locaux
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La Banque de France et la rue Saint-Ambroise, vers 1900 (avant la destruction de la caserne). Carte Melun. La Banque de France et la rue Saint-Ambroise. La photographie a été prise vers 1905, au municipal de Melun. inv. 994.1.90) IVR11_20017700087X postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.638) IVR11_20017700303X moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale Vue de la façade. IVR11_20047700608VA
    Dénominations :
    banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La loi du 17 novembre 1897 obligeant la Banque de France à posséder une succursale dans tous les chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par l'architecte Alphonse Defrasse en 1898. La succursale de Melun, inaugurée en 1899, est une application très fidèle de ce plan-type, ce qui lui vaut de ressembler à d'autres établissements comme celui de Mazamet
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Titre courant :
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une élévation à un étage carré + comble, de style néo-classique avec ses lucarnes à fronton triangulaire. Il est plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en logements lors de l'enquête.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    succursale de la Banque de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le bâtiment fut construit en 1877 par l'entrepreneur Marcoin père et fils, de Villenoy. Elle a fermé en 2005 et est actuellement (2014) en cours de travaux pour transformation en résidence.
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 67 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Illustration :
    Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France), verrière ornementale, verrière losangée Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. IVR11_20097500407NUC4A Enfants de Pie X, Prêtres de La Salette, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500408NUC4A Le Prêtre de La Salette : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent-de-Paul, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500417NUC4A Vitreries de la nef du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile (peintre-verrier Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitreries losangées de la façade du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitrerie losangée bordée de la cordelière à nœuds de ceinture des Franciscains, de la nef du Grand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys
    Historique :
    , elle devint un temps « Bal de l’Abbaye » avant d’être vendue en 1910 à la Grande Loge de France qui Les Franciscains Récollets, placés sous la protection de saint Antoine de Padoue, construisirent un petit édifice, ils chargèrent Cl. Normand de le remplacer par une chapelle de style romano-byzantin l’aménagea en grand Temple à partir de 1924 puis dans les années 1950. É. Hirsch a composé en 1895-1896 vingt-deux verrières losangées en verre cathédrale ornées d’une grande fleur de lys et bordées du grand chapelet des Franciscains ou de la cordelière à nœuds de ceinture, les symboles franciscains.
    Référence documentaire :
    p. 21-30 ARGENTAN, Léonard d' (Père). Manuel de la dévotion à s. Antoine de Padoue, spécialement honoré dans la chapelle du couvent des P.P. franciscains récollets... à Paris. Caen : impr. de Pagny , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant CHAMPION, Virginie, LEMOINE Bertrand. Les cinémas de Paris 1945-1995. Paris : DAAVP, 1997.
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB . Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500027NUCAB Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
  • château de Dino
    château de Dino Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villégiature en Île-de-France
    Illustration :
    L'entrée principale est de style renaissance. IVR11_20179500378NUC4A Détail du décor de l'imposte de la porte principale. IVR11_20179500379NUC4A Les deux corps de logis construits pour Léopold Sée. IVR11_20179500381NUC4A Le corps central se caractérise par une forte influence de la Renaissance. IVR11_20179500382NUC4A L'aile à droite est la partie reconstruite pour le Duc et la Duchesse de Dino d'une coquille et de candélabres. IVR11_20179500385NUC4A Console soutenant le cabinet en saillie. Elle est ornée de la salamandre de François 1er La galerie dans l'aile ajoutée par Ponsin est soulignée par une riche frise de rinceaux sur le bâtiment de Léopold Sée.. IVR11_20179500389NUC4A La cour anglaise de la façade orientale donne sur les cuisines. On sait que l'ancien bâtiment
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Titre courant :
    château de Dino
    Description :
    L’ensemble bâti qui comprend notamment une remarquable demeure de villégiature (château) appartient à la tendance éclectique. La partie ouest du château date de la 1ere phase de construction (1879 -1885) par l’architecte Pierre Victor Cuvillier. La partie est date de la 2e phase de construction (1888 de médaillons à l’antique, de rosaces, mascarons, grotesques et d’une grande diversité de chapiteaux et de frontons. Quant aux couvrements, ils sont ornés de crêtes de toit, d’épis de faîtage et de pots à feu qui accentuent la verticalité de l’édifice. Face au château, les communs appartiennent façade du corps central percée de trois grandes ouvertures traduisent encore son utilisation originale rez-de-chaussée du château comprend notamment trois remarquables salles de réception dont un grand hall de 100m2 surplombé d’un escalier d’honneur (style François Ier), une salle à manger lambrissée d’inspiration Renaissance avec une cheminée Henri II et un salon de style Louis XVI à la décoration
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Précisions sur la protection :
    Le château de Dino a reçu le label Patrimoine d'intérêt régional en 2018.
    Dimension :
    Le château se trouve sur un terrain de 24 450 mètres carrés. Il présente une façade de 300 mètres pour une profondeur de 120 mètres. La superficie du château est de 420 m2 . Celle des communs s'élève à
    Historique :
    Pierre Crozat, trésorier de France, acquiert le domaine et l'agrandit aussitôt de plusieurs parcelles. Le et vendue la même année pour la somme de 103 000 francs à l’entrepreneur de travaux publics, Durand Le château du duc de Dino fait partie du patrimoine de la ville de Montmorency depuis plus d’un siècle. Son histoire fut rythmée par le développement de la villégiature au XIXe siècle, les rêves de confort de ses différents propriétaires et les démembrements successifs de son parc. Les origines du château du duc de Dino À la fin du XVIIIe siècle, là où se dresse le château de Dino aujourd’hui, se trouvait un domaine bien plus vaste, le parc de Montmorency. Trois châteaux y furent successivement construits du XVIIe au XIXe siècle ; le Petit Château de Le Brun, le Grand Château de Pierre Crozat et le Château du duc de Dino. L'origine de ce parc remonte au 29 décembre 1629, lorsque le duc Henri II de ancien vivier à poissons qui jouxte sa propriété en contrebas de la Collégiale Saint-Martin. Il s'y fait
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La villégiature en Ile-de-France, une évidence Bussière (R.), La Villégiature en Ile-de-France, une Les grandes heures de Montmorency et de ses environs Aubert (J.), Les grandes heures de Montmorency et de ses environs, éd. Horvath, Roanne, 1983. évidence, "Architecture et urbanisme de villégiature : un état de recherche", In Situ, revue des patrimoine
  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Description :
    La mairie couverte en ardoise est encadrée par les deux salles de classe en rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle communale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20087800257NUC4A La façade arrière qui donne sur la cour de récréation de l'école primaire. IVR11_20087800100NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Construction de la mairie-école en 1891-1892 par l'architecte Désiré Geoffroy et l'entrepreneur
  • hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray Andrésy - 26 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 136
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit grand hôtel Ozeray
    Description :
    La particularité de cet hôtel est d'offrir à ses visiteurs des pavillons exotiques dans son jardin
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade de l' hotel sur rue. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800557XB
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la commission des antiquités et des arts, lors de leur excursion à Andrésy, le 6 août 1890 (comme l'attestent les photographies du repas dans les jardins de l'hôtel).
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux). -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss Draveil - Champrosay - 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 10, 21 2011 AV 10, 447
    Titre courant :
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    Description :
    Edifice à corps central d'un étage carré et étage de comble encadré par deux pavillons en légère saillie à deux étages carrés et étage de comble. La laiterie est une construction en pan de bois sur rez -de-chaussée en brique, revêtue d'un toit en tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    propriété de M. Mourier
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue générale vers 1910 : la maison et sa laiterie de l'autre côté de la route de Corbeil. Cliché Vue d'ensemble de la laiterie située en face de la maison principale. IVR11_20089100498XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Paris. En face, de l'autre côté de la route, s'élève une dépendance à usage de laiterie.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes Andrésy ; Maurecourt
    Titre courant :
    voie ferrée de la ligne Argenteuil-Mantes
    Description :
    La gare d'Andrésy est conçue sur le même modèle que celle de Conflans-Sainte-Honorine : pavillon central à un étage, trois travées et deux ailes de deux travées. C'est une gare de première classe. Le pont qui franchit la rue du Maréchal-de-Lattre de Tassigny à Maurecourt comporte trois arches voûtées en plein cintre avec contreforts. Il est en pierre de taille de petit appareil. La halte de Maurecourt est plus petite elle comporte un pavillon central au toit en pavillon et une seule aile en rez-de
    Appellations :
    de la ligne Argenteuil-Mantes
    Illustration :
    La gare d'Andrésy : vue extérieure. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800558XB Vue générale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800595XB La halte de Maurecourt : vue du site. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : la voie ferrée. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt : façade sur le quai. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le quartier de la gare. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et les jardins de Fin d'Oise. Carte postale. (Collection particulière La halte de Maurecourt et le remblai de la voie ferrée vers Fin d'Oise. Carte postale. (Collection
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    La ligne Argenteuil-Mantes dont la concession fut confiée à la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest a été ouverte en 1892 en prolongement de la ligne de Paris à Argenteuil. la gare d'Andrésy a été ouverte en 1892 et la halte de Maurecourt (sur le territoire d'Andrésy) a été ouverte en 1894. La réalisation de la ligne a entraîné de gros travaux de tranchée ; c'est au cours de ces travaux qu'eut lieu la
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un violon sur un fond de partitions. IVR11_20089500115NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Historique :
    constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
  • café, restaurant, hôtel Gibraltar
    café, restaurant, hôtel Gibraltar Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Musée de l’Ile-de-France, centre de documentation II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 149.
    Illustration :
    Le restaurant Gibraltar et les bords de Seine vus du pont de Juvisy. IVR11_20079101716XA
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1895 pour Edouard Bethout, propriétaire du bureau de tabac de luxe Le
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 61 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 97
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Murs :
    pan de béton armé
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
  • Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault Paris 9e arrondissement - 28 rue Buffault - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Description :
    Baie 100 (H. 3xL.6). Rayons dorés émergeant des Tables de la Loi sculptées dans la pierre. Vers 1876-1877. Baies 101 à 104, 109, 110 (1 lancette, H.3xL.0,50). Verrières ornementales de couleur : écailles ornées de palmettes en grisaille et de petits éventails rouges ; bordure à chevrons. Vers 1876 -1877. Baies 105 à 108 (oculus, diam.1). Étoiles de David ornées de petits fleurons en jaune d’argent rayon, devant un filet circulaire rouge gravé de rosettes ; Étoiles de David au centre de la rose et vitrées). Motifs géométriques de couleur dans les lunettes : demi-Étoiles de David entourées de 7 étoiles ; ruban ondulant en bordure ; Étoiles de David dans les parties droites. Vers 1876-1877. Salle des
    Illustration :
    vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier étoile de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500783NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500784NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500785NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500786NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500787NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500788NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les Tables de la Loi étoile de David
    Historique :
    Construite en 1876-1877, d’après les plans de l’architecte Stanislas Ferrand, pour la communauté ottomane et les Bayonnais et Portugais de rite séfarade installés dans le quartier, la synagogue Buffault bénéficia du mécénat du banquier D. Ifla Osiris. De style néo-roman à chevet plat, elle s’apparente aux synagogues Victoire et Tournelles, notamment par sa façade qui s’inspire de celle de Victoire. Étoiles de
    Référence documentaire :
    DRAC Ile-de-France, CRMH. Dossier Synagogues. supplément n° 37 Archives de Paris. VM 32-37.
  • Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique) Paris 13e arrondissement - 172 boulevard Vincent Auriol - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Illustration :
    Verrière losangée et ornementale néo-XIIIe de façade, vers 1888. auteur inconnu (peintre-verrier Eglise luthérienne évangélique de la Trinité, verrières ornementales (baie 0, 2 ou 4), verrière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église fut construite en 1888 avec l’aide financière de M. Daniel Bühler, architecte paysagiste, membre du Consistoire et bienfaiteur également de l’église luthérienne Saint-Jean. Une magnifique voûte en bois la surmonte, identique à une coque de bateau renversée, symbole de l’arche de Noé et du berceau de Moïse ; les baies ouvertes dans l’axe, dans le mur sud et la façade contiennent des grisailles
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990.
  • Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal Paris 13e arrondissement - 18 boulevard Arago - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Description :
    Verrière zénithale cruciforme (L.3xl.3). Concert de huit anges musiciens, peints en grisaille
    Illustration :
    Vue de la voûte et de la verrière de plafond, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis (peintre Détail du concert d'anges : un ange jouant de la trompette, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Détail du concert d'anges : un ange jouant de la harpe, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Vocation de saint pierre, jésus au Jardin des oliviers, Marie-Madeleine et Jésus, vers 1898. auteur Vocation de saint pierre, vers 1898. auteur inconnu (mosaïste) IVR11_20107500728NUC4A Temple réformé de Port-Royal, verrière de plafond, détail du concert d'anges : un ange jouant de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ; il se trouve actuellement inclus dans un immeuble de sept étages. Le pasteur Jacot est à l’origine de la commande de la verrière zénithale à L. Avenet, et des 22 panneaux de mosaïque représentant la , le peintre verrier utilisa plusieurs types de verres à reliefs qu’il juxtaposa à des verres plats ; sa technique de peinture à la grisaille est tout à fait remarquable, en particulier sur les visages et le fond de la verrière accuse la vibration lumineuse de l’ensemble. Le temple resta propriété de la famille Jacot jusqu’en 1969, date à laquelle il fut acquis par l’Association cultuelle de l’Église réformée de Port Royal, puis rénové en 1970. Il existe aussi une verrière ornementale dans la rosace de
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. p. 190 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885.
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