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  • usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    Description :
    et le traitement des façades révèlent le soin apporté à la construction de l'usine. Les murs sont constitués d'une ossature de béton armé remplie de moellons de calcaire, extraits de la carrière voisine de Maincy. La façade du siège social présente un ordre colossal en béton armé couvert de marbre, très monumental. Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour ouvrant sur la rue de la Motte-aux-Cailles. Le site comprend encore, à l'heure actuelle, un centre de fabrication (non visité) dans la partie nord-est : on y associe les produits de base pour confectionner les médicaments (il n'y a pas de chimie lourde sur le site). L'administration occupe la partie nord-ouest de l'usine, avec notamment la salle du conseil (vitrail de Lardeur, étudié). La partie sud du site est dévolue à la logistique : quai de déchargement, et chaîne de conditionnement au rez-de-chaussée et au sous-sol des dents de peigne (conçues pour partie de l'usine. Le premier étage des dents de peigne est occupé par le laboratoire. A l'arrière, la
    Illustration :
    Les bureaux de la ""Cooper"" au 66, rue Dajot, détruits pendant la Seconde guerre mondiale Coopération pharmaceutique française à Melun. Laboratoires de la place Lucien-Auvert. Plan Plan d'ensemble (partiellement modifié lors de la réalisation). Photogravure, 1949. Tiré de . Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française, constructions industrielles (II), n° 85-86, 1949. (AM Les magasins et ateliers en construction (détail de 06770213X). Photogravure, 1949. Tiré de Vue aérienne de l'usine vers 1955. Photographie aérienne ancienne. (Collection de l'usine de l'aile nord). IVR11_20037700746XA Façade de la ""Cooper"", sur la place Lucien-Auvert. IVR11_20037700689VA Elévation le long de la place Lucien-Auvert, vue depuis l'ouest. IVR11_20037700691VA Détail de la façade : signature de l'architecte Ch. Legrand, 1947-1956. IVR11_20037700693XA
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    place Lucien-Auvert, sur le portail rue de la Motte-aux-Cailles, sur l'ancien bassin au centre de la cour, dans le vestibule au premier étage de l'administration...
    Historique :
    francs. En 1908, la Cooper occupe dans le quartier de la gare un pavillon assez coquet et des hangars 2, rue Carnot à Melun). Il s'agit d'une association de pharmaciens, assurant la promotion et la diffusion des produits qu'ils créent. De 101, le nombre des coopérateurs passe à 383 dès 1907. Le 17 novembre 1907, la Coopération pharmaceutique française devient une société anonyme au capital de 25000 . Elle crée un dépôt à Paris en 1912. Après la première guerre mondiale, l'entreprise prend rapidement de l'extension : elle se dote d'un second site industriel, à Ponthierry, et ouvre de nombreuses succursales de d'importants agrandissements en 1928. Victime des bombardements de 1944, il doit toutefois faire l'objet d'une ensemble homogène, construit de 1947 à 1956 sur les plans de l'architecte Charles Legrand. La première phase de travaux (janvier 1947-novembre 1948) voit l'édification des bâtiments à droite de la cour (le peigne, la chaufferie, le magasin d'expédition). Entre 1950 et 1952 sont ensuite construits, à gauche de
  • ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif
    ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif 71, 73 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    ensemble de décor d'architecture du 1% décoratif
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    juillet 1951, faisant du décor de ce lycée l'une des toutes premières expériences en la matière en France de l'Education nationale, qui demande à ce que tout projet de construction scolaire bénéficie de travaux de décoration s'élevant au minimum à 1% du total des travaux de construction. Cette décision avait pour double mission de favoriser la présence de l'art auprès de la jeunesse et de développer la . Ces travaux de décoration doivent tout d'abord faire l'objet d'un avant projet qui doit être validé par un arrêté ministériel portant agrément de l'artiste choisi, après une commission consultative des achats et commandes de l'Etat créée par arrêté du 28 juin 1949 auprès de la Direction générale des Arts raison de l'ampleur exceptionnelle du programme adopté. Ainsi la sculpture et confiée à Henri Lagriffoul Planson et Emile Saboureau et Bertommé Saint-André pour le réfectoire et différents halls de l'avenue de Ceinture, dit bâtiment A, avec le bas relief de Lagriffoul à l'extérieur et les peintures de Le
    Localisation :
    71, 73 avenue de Ceinture
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Description :
    La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les bâtis , les éléments de second œuvre (pergolas et écrans de bois) et une végétation qui se développe
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour en maçonnerie
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour en France, après avoir terminé ses études d’architecture à Genève dans l’atelier d’Eugène Beaudouin manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte
  • calice n°2
    calice n°2 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Description :
    couronne d'épines sur le noeud, la petite tresse gravée au bas de la tige et la croix gravée sur le pied.
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Origine :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Biais Frères et Fils
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçons de maître et de garantie sur la coupe : la Minerve et le poinçon de Biais Frères et Fils
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Titre courant :
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Description :
    La résidence de la Tour est composée d'une tour et d'une barre comportant chacune 7 étages pour un total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même schéma : façades en plaques de pierre polie, couleur bleue des volets, des garde-corps et des menuiseries hauteurs différentes : de R+2 à l'est, jusqu'à R+7 à l'ouest. Les cinq immeubles, orientés dans la même
    Illustration :
    Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou Plan masse du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 72/59 Façades de la tour et de la barre du Quai de la Tour, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de construire Schéma de répartition des logements dans les deux immeubles, 1959. Mantes-la-Jolie. Permis de La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes -la-Jolie. Permis de construire, 60/61. IVR11_20167800261NUC4A Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Plan masse de la résidence Saint-Maclou en mars 1966, 6 immeubles et des bâtiments à conserver . Mantes-la-Jolie. Permis de constuire 61-61/66 IVR11_20167800263NUC4A Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l’opération de rénovation de ce quartier qui est confiée à la SEMICLE. Une une autorisation préalable. Il est l’œuvre de Raymond Lopez, chef de groupe et des architectes subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire enquêteur M. Gauthier, maire de Follainville. En juillet 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin qu’il est prévu de construire 8 petits immeubles identiques de quatre étages ainsi qu’une école maternelle. Seules les maisons de l’angle de la rue de la Gabelle et de la rue Louis Cauzard qui dataient des
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie. Diagnostic d'un processus de transformation urbaine MALEK Houssam, La rénovation des îlots insalubres du centre de Mantes-la-Jolie . Diagnostic d'un processus de transformation urbaine. Dir. Loïc Vadelorge. Mémoire de master DHAU. Université de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016 Tome III p.198-200 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue du Dauphiné rue du Languedoc avenue de la République rue d' Espagne allée du Mexique - Cadastre : 1955 OL 451, 455, 460, 461, 464, 465, 466, 469, 470
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'opération réalisé le groupe d'architectes mené par l'architecte Robert. Les barres R+4 X41 et X2 sont distinctes du reste de l'opération puisqu'elles sont situées à lextrême ouest du Plan de répartition par niveau, juillet 1961. (AD Essonne, 1502W 1400) IVR11_20109100119NUC4A Plan d'étage courant et schéma de montage des barres R+10, juillet 1961. (AM Massy, 7 T 113 . (Ministère de l'Ecologie, MRU 43749) IVR11_20109100165NUC1B Façade principale de la barre F. IVR11_20109100070NUC4A façade principale et pignon de la barre H. IVR11_20109100073NUC4A Façade arrière et pignon décoré avant rénovation de la barre A. IVR11_20109100075NUC4A Façade arrière de la barre C. IVR11_20109100077NUC4A Détail demise en oeuvre en mosaïque 2x2 peinte de la façade de la barre B. IVR11_20109100078NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1961, un projet de construction de 830 logements est lancé par un groupe de maîtres d'ouvrage composé du Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, de Toit et Joie, de la société d'HLM des Fonctionnaires Anciens Combattants, de la société d'HLM Le Progrès, de la société d'HLM Résidences, de la société d'HLM de la région parisienne et de la société Baticoop. Les architectes d'opération Jacques Robert
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy rue du Dauphiné rue du Languedoc avenue de la
  • collège Paul-Eluard
    collège Paul-Eluard Vigneux-sur-Seine - 1 allée Guillaume-Apollinaire - en ville - Cadastre : 1983 AT 32 2011 AT 193
    Description :
    Le rez-de-chaussée du bâtiment scolaire abrite les réfectoires, cuisine (demi-pension pour 1000 -lavable en mosaïque de verre ou grès émaillé ; les fenêtres ouvrant à l'italienne avec dispositif d'aération réglable et stores incorporés sont dotées de menuiseries métalliques en profilés spéciaux.
    Annexe :
    grand ensemble de la Croix Blanche, demande d’accord préalable, 1962.
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur la cour de récréation. IVR11_20079101307XA Vue de l'aile perpendiculaire au corps de bâtiment principal, flanquée d'une galerie couverete Entrée de l'aile perpendicualire au corps de bâtiment principal. IVR11_20079101311XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le programme initial d'équipement du grand ensemble de Vigneux prévoyait la construction de trois établi par l'architecte René Blanchot comporte des locaux scolaires pour 1200 externes et un bâtiment de 8 logements de fonction sur 3 étages. Il met en oeuvre un système de construction industrialisé projeté par l'architecte en 1954 et perfectionné au cours de son utilisation dans cinq départements par des établissements de l'enseignement primaire, secondaire et technique. Le délai d'exécution est fixé
  • cité La Grande Borne
    cité La Grande Borne Grigny
    Description :
    L'opération de la Grande Borne s'inscrit dans un triangle de 90 hectares, délimité par trois voies importantes : au sud l'avenue Emile Aillaud (RD 310), à l'est l'autoroute A 6 et à l'ouest la route de Fleury / RN 445 / avenue Victor Schoelcher, à l'exception du quartier de la Ville-Basse, qui se déploie au sud de la RD 310 à la frontière avec la commune voisine de Fleury-Mérogis. Ce dernier quartier se compose de 206 maisons individuelles (les Patios) en rez-de-chaussée. Elles ont pour caractéristiques leur organisation en équerre, autour d'un jardin clos, ménageant une succession de venelles et de placettes piétonnes. Le centre est occupé par une école maternelle (la Licorne) et un petit ensemble de logements collectifs avec commerces en rez-de-chaussée. Le reste de la cité s'organise à partir de la place du Damier , au sud-ouest, dont le plan-masse répond à celui de la Ferme Neuve, ensemble agricole du XVIIIe siècle situé de l'autre côté de l'autoroute A6.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Détail de la plaque du numéro 10 de la rue du Méridien. IVR11_20129100002NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche. IVR11_20129100006NUC4A Vue des batiments de l'école rue de l'Autruche et des logements de la demi-lune Vue des logements de la demi-lune. IVR11_20129100008NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100009NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100010NUC4A Détail de l'idéogramme de la Grande borne sur les logements de la demi-lune. IVR11_20129100011NUC4A Vue du quartier de l'Ellipse. IVR11_20129100013NUC4A Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances, avec mur couvert de graffiti Vue de l'aire de jeux à coté du quartier des Balances. IVR11_20129100015NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1961, l'Office public HLM interdépartemental de la région parisienne confie à Émile Aillaud la réalisation d'une cité d'habitat social de plus de 3000 logements sur une vaste parcelle triangulaire de 90 hectares à cheval sur le territoire des communes de Grigny et de Viry-Châtillon. Elle est principalement destinée à reloger les habitants des îlots insalubres du 13e arrondissement de Paris, alors en cours de de l'autoroute A6. Le permis de construire est délivré le 10 octobre 1967. 3775 logements sortent de individuels ILN appelés « Patios » et 90 logements pour la cité de transit LOGIREP. Le quartier du Damier , situé au sud-est, en bordure de l'autoroute, est le premier à voir le jour, ses locataires s'installant dès 1969. Après les opérations de l'Abreuvoir (1956-1958) à Bobigny (93) et des Courtillières (1958 -1964) à Pantin (93), Émile Aillaud est confronté à un nouveau défi : une servitude de radiodiffusion interdit en effet d'ériger sur le terrain des immeubles de plus de cinq étages. L'architecte ne peut donc
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
  • verrière figurée : Immaculée Conception
    verrière figurée : Immaculée Conception Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la verrière l située dans l'escalier conduisant à la chapelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Emplacement dans l'édifice :
    à l'entrée de la chapelle
    Historique :
    Verrière mise en place entre 1951 et avril 1959, date d'achèvement des travaux de reconstruction de la partie de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944.
  • peinture monumentale : Baptême de Jésus
    peinture monumentale : Baptême de Jésus Draveil - centre - 1 place de la République
    Titre courant :
    peinture monumentale : Baptême de Jésus
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Baptême du Christ ; Le Christ, les pieds dans le Jourdain, est surmonté de la colombe du Saint
    Historique :
    Oeuvre de Joseph Gillain, auteur belge de bandes dessinées, ancien paroissien de Draveil.
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
  • lotissement du Parc du Château
    lotissement du Parc du Château Vigneux-sur-Seine - rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 55 à 114, 118 à 217, 224 à 239, 248 à 258, 767 à 786, 837 à 848
    Description :
    La plupart des pavillons sont en rez-de-chaussée, de 3 et 4 pièces (respectivement 69 et 88 bande, sans distinction de type, la largeur des constructions étant identique dans tous les cas. 18 pavillons de 5 pièces sont construits en bandes sur terre-plein, avec garage incorporé et chambre au premier étage. Deux groupes de garages individuels sont destinés aux occupants. Les habitations sont desservies par des voies préexistantes de 8 m de largeur (certaines en cours d'aménagement en 1955) et trois rues nouvelles (Molière, Boileau et Lafontaine) de 6 m de largeur. Le cahier des charges prévoit l'entretien de la pièce d'eau du château et la création d'un espace libre planté avec aires de jeux en bordure de la rue Racine. Les murs des pavillons sont réalisés en pierre pré-taillée de Saint-Vaast entre un socle
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan du premier projet de lotissement, 11 février 1933. (AD Essonne, 9 S 253) IVR11_20079100349XA Plan-masse pour un groupe de 181 logements comprenant un centre commercial (6 commerces). (AM Logement de 3 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101147X Logement de 4 pièces (pavillon n° 1) : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35 Logement de 4 pièces : façades. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 34-35) IVR11_20079101149X Pavillons en bande le long de la rue Voltaire. IVR11_20079101378XA Espace vert en bordure de la rue Mirabeau. IVR11_20079101383XA Plan d'eau à l'extrémité de la rue Voltaire, ancienne pièce d'eau du parc du château de Vigneux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Groupe d'habitations édifié par la Société parisienne de diffusion immobilière, agissant comme mandataire de la Société civile immobilière du Parc du château. Celle-ci a fait l'acquisition, le 28 septembre 1948, auprès de Mathilde Jouve dite Arlette Dorgère, artiste de variétés, du domaine du château de Vigneux, dont le morcellement a commencé en 1905, et qui comprend alors 9 ha environ. Un premier projet de . Le nouveau lotissement est approuvé le 29 juin 1955. Il comprend 175 pavillons de 3, 4 et 5 pièces en accession à la propriété, de type HLM. Le chantier réparti en deux tranches (49 logements en 1956, 126 en 1958) est réalisé sous la direction de Robert Louard, successeur de l'architecte Delage, auteur des construction en bordure de la rue Pierre-Marin de 6 bâtiments d'un étage comportant habitations et commerces prévue dans le cahier des charges de 1955 est ainsi remplacée en 1957 par celle d'un immeuble collectif de deux étages avec centre commercial, mais celui-ci non plus ne voit pas le jour. 13 pavillons
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Titre courant :
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre
    Description :
    de radiologie et de bactériologie, et quatre divisions de malades disposant chacune d'un bâtiment . Ces 4 bâtiments, composés d'un rez-de-chaussée et d'un étage d'une longueur de 90 m environ, sont les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la longerie. Les logements du personnel se trouvent en dehors du périmètre de l'établissement dont ils sont caractéristiques suivantes : ossature et planchers en béton armé, murs des façades entre poteaux en agglomérés de ; certains sont en rez-de-chaussée, d'autres comportent un étage carré. L'hôpital de 400 lits (bâtiment Georges-Brassens) dû à M. Novarina est un bâtiment sur socle de 6 étages construit en béton armé.
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Draveil, sanatorium de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D Essonne, 902 W 24 : dommages de guerre, 1944 – 1948 ; 1103 W 46 : modernisation des pavillons . . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 9 L 103, hôpital Joffre : suivi de l’hôpital de l’établissement pour les années 1933-1940. - 515 W 558, hôpital Joffre : rapport de , 91, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : restructuration de la cuisine centrale, 1989-1990 ; amélioration de l’accueil du public et des résidents, 1992 ; humanisation des bâtiments, notamment du pavillon Laënnec de l’hôpital Joffre, 1988-1991. - 60 W 8 et 11, groupe hospitalier Joffre-Dupuytren : rapports de l’inspection générale, 1978 et 1983. II. Iconographie . Archives de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris : - 3 Fi 3 / 20 : photographies, 1931 -1942 - 793 FOSS 16 : plan, 27 avril 1928 de Draveil, avril 2001, p. 114.
    Appellations :
    sanatorium de Champrosay
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Plan général. (Archives de l'Assistance publique, 793 FOSS 16) IVR11_20089100150NUC4A Plan d'ensemble (Archives de l'Assistance publique, 555 W 20) IVR11_20089100132NUC4A Plan d'ensemble de l'hôpital Dupuytren (rue Pierre-Brossolette) réuni à l'hôpital Joffre en 1967 Modernisation du pavillon Grancher : plan de masse et situation. Plan, 26 mai 1978. (AD Essonne Modernisation du pavillon Grancher : plan de l'état antérieur à cette modernisation. Plan, 26 mai Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, lauréats du concours. 1988. (Archives de l'Assistance publique, 555 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé ""du lit au fauteuil"" organisé par l'AP en 1987 : plan de situation et état futur ; Emmanuelle Colboc et Jean-Marc Gauthier, architectes lauréats du concours. 16 mai 1988. (Archives de l'Assistance
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début de l'année 1931, l'administration générale de l'Assistance publique met en service à Champrosay un hôpital-sanatorium destiné aux grands tuberculeux (hommes) de Paris et de la banlieue parisienne ; situé à la lisière de la forêt de Sénart près de l'Ermitage, sur un terrain dont l'AP est propriétaire par dévolution des biens de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'établissement construit par Désiré Bessin , architecte divisionnaire de l'Assistance publique, comporte 532 lits. Il reçoit en 1932 la dénomination de sanatorium Joffre. En 1960, la diminution de la morbidité tuberculeuse ayant entraîné une baisse du nombre , suivant les plans de l'architecte Maurice Novarina, d'un bâtiment d'hospitalisation de 400 lits et d'un bloc médical pour l'ensemble de l'hôpital. A la fin de l'année 1967, il est réuni à l'hôpital Dupuytren effet de ramener de 133 à 77 lits ses capacités d'hébergement et de supprimer les salles boxées ainsi passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
  • cité dite Résidence du Bon Puits
    cité dite Résidence du Bon Puits Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349, 395 OO168, 169, 172, 470
    Description :
    L'ensemble est composé de 323 logements répartis en neuf barres R+4 et deux barres R+3. Les espaces de stationnement ont été réalisés : des garages installés en soubassement des immeubles et des parkings externes en nappes. Le procédé constructif mis en 'uvre est celui de refends et de portiques porteurs en béton armé avec un noyau central. Les murs de soubassement ont été coulés sur place dans des coffrages de contreplaqué. Les pignons sont constitués d'éléments préfabriqués en béton armé. On note la dalle de béton. Le procédé de la Compagnie Saint Gobain a permis de réaliser des façades en murs rideaux composés au 2/3 de panneaux vitrés avec fenêtres ouvrant à la française et de panneaux pleins. L'autre type de façade est fait de panneaux préfabriqués d'une trame d'environ 3,30 m, alternant des panneaux constitués de barreaudage d'acier et d'éléments en béton. Un muret toute hauteur, sur un des côtés, sépare les balcons de chaque logement. Les rez-de-chaussées sont entièrement ouverts laissant apparaître les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble comprenant 11 barres R+3 et R+4, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74 Plan de rez-de-chaussée libre, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100146NUC4A Plan de cellule 4 pièces, 14 mai 1963. (AM Massy, 7 T 74) IVR11_20119100138NUC4A Les barres E et F. La structuration verticale du batiment est organisée à partir de box fermé sur une rue située contrebas de l'immeuble,d'un rez-de-chaussée sur pilotis accédant à des parking en rez -de -chaussée par des passerelles, d'une élévation de trois ou quatre étages selon les immeubles La barre F depuis l'aire de jeux. IVR11_20109100092NUC4A La barre F depuis le rez-de-chaussée de la barre E. IVR11_20109100094NUC4A Le rez-de-chaussée de la barre F. IVR11_20109100095NUC4A Parking souterrain, parking de plain-pied et passerelle d'accès des bâtiments au parking extérieur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La C.O.F.I.M.E.G. lance un projet de construction au sud-est du grand ensemble de Massy-Antony en 1963. Jacques Beufé est nommé architecte d'opération, il réalise les plans en mai 1963. Le permis de construire de la Résidence du Bon Puits est délivré le 26 septembre 1963. L'architecte met en 'uvre un . Il réalisera une opération identique à Vaires-sur-Marne (77) à partir de 1967. Les travaux s'achèvent le 14 juin 1967. A l'origine destinés aux officiers de l'armée et aux professions libérales, les
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - avenue Nationale allée de Suède allée de Norvège - Cadastre : 1955 ON 349
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - allée de Savoie rue du Périgord allée de Béarn square de Camargue rue du Languedoc - Cadastre : 1955 OL 344, 345, 346, 347, 348, 349, 398, 399, 400, 401, 402, 403, 404
    Description :
    L'ensemble se compose de treize barres R+4 rectilignes, implantées le long des voies. Le et l'ensemble bénéficie de la proximité du parc Descartes, du groupe scolaire René Descartes et d'un centre commercial secondaire (destruction prévue en 2012). Les architectes ont utilisé un procédé de en béton armé préfabriqué, plancher en dalle de béton armé, refend longitudinal porteur constitué de préfabriqué. Les façades, d'une trame d'environ 3 m, sont rythmées horizontalement et sont constituées de au T5, par palier. Le toit est en terrasse, non accessible et recouvert d'une étanchéité sur dalle de béton. Une réhabilitation des façades et l'ajout d'un parement de briques aux rez-de-chaussée ont été
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan masse de l'opération Massy IV, 21 décembre 1959. (AM Massy, 7 T 105) IVR11_20119100171NUC4A Plan d'un logement de quatre pièces. (AM Massy, 7 T 105) IVR11_20119100176NUC4A Vue du chantier de construction. Photographie, 1961. (Ministère de l'Ecologie, MRU 3677003 Façade sur le passage traversant au rez-de-chaussée permettant l'accès au parking de l'allée du Béarn et au parc Descartes de l'autre côté du bâtiment. IVR11_20119100173NUC4A Le pignon d'une barre R+4. Contrairement aux façades composées de fenêtres en bande, le pignon est constitués de panneaux pleins avec un jeu sur la couleur d'un des panneaux que l'on retrouve sur plusieurs bâtiments de l'ensemble. IVR11_20119100174NUC4A Aire de jeux devant la barre L. IVR11_20109100061NUC4A . Les façades ont été réhabilitées fin 2010 par la pose de plaques isolantes à l'extérieur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le chantier de construction de l'opération à l'est du grand ensemble débute en 1959. Les architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert, et le bureau d'étude Omnium Technique (O.T.H.) sont chargés de mettre en 'uvre l'opération, en lien avec l'entreprise COGETRAVOC. L'ensemble de Massy fait suite à une tranches successives : la première tranche, Massy IV, de 240 logements, barres A, C, F, G, H et I, pour BATICOOP à la fin de l'année 1959 ; une deuxième tranche, Massy V, de 238 logements, barres D, J et L, pour Baticoop en 1961 ; puis une troisième tranche, Massy VI, de 170 logements pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (F.F.F. puis 3F) , barres B et E, et le Comité Interprofessionnel Du Logement de la
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - allée de Savoie rue du Périgord allée de Béarn square de Camargue rue du
  • gymnase COSEC
    gymnase COSEC Draveil - 53-59 rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AY 16
    Description :
    Le bâtiment, dont la superficie est de 1887 m2, comporte une grande salle multisports, deux dojo et
    Illustration :
    Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec baradge de bois et vitrage Vue perspective de la façade latérale de la salle omnisports avec bardage de bois et vitrage Vue intérieure de la salle omnisports. IVR11_20069101101XA L'escalier d'accès à la tribune de la salle omnisports. IVR11_20069101105XA bardage de bois. IVR11_20069101107XA La salle omnisports : articulation poteau-poutre de la structure métallique portante
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières Draveil - rue du Port-aux-Dames rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AZ
    Titre courant :
    grand ensemble dit de l'Orme des Mazières
    Description :
    l'espace central occupé par le Centre sportif de l'Orme des Mazières (CSOM) forme un parc de 49 ha dont 16 ha d'étangs, qui s'étend en bordure de la Seine sur une longueur de 850 m. Les 771 logements sont répartis en 11 immeubles, de R+4 à R+8. Les 90 logements de la première tranche, groupés dans le bâtiment A des améliorations ont été apportées au projet initial pour les rapprocher des logements de catégorie A fenêtres présentant un profil arrondi. Les 198 logements de la 2e tranche (3 bâtiments) appartiennent aussi à la catégorie A bis. Les 7 immeubles de la dernière tranche sont réalisés suivant le procédé de préfabrication lourde de l'entreprise Balency et Schuhl. Les espaces libres sont traités en pelouses et plantations d'arbres et d'arbustes qui complètent les masses de verdure importantes existant déjà en bordure
    Annexe :
    de 480 logements à Draveil, 1953, 1959-1963. . A. M. Draveil : dossier La maison des Anciens littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 226-230. - Reysset Bernard. Draveil 1945-1944. Du
    Appellations :
    de l'Orme des Mazières
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Plan masse, plan d'un appartement de 2 et 5 pièces (étage courant), plans des façades est et ouest Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment C R+4 de 70 logements, catégorie Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans Opération de 821 logements, 2e tranche de 198 logements, bâtiment G R+4, catégorie A bis : plans des sous-sol et rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1502 W 1229, 1231) IVR11_20079100590XA Le centre commercial au pied d'un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20079101252XA Un immeuble le long de la rue du Port-aux-Dames. IVR11_20089100281NUC4A Une vue des étangs de l'Orme des Mazières, ancienne fouilles laissées en eau
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1952 le Comité d'aménagement de la Région parisienne est saisi par la société anonyme d'HLM la Maison des Anciens Combattants (fondée en 1928 par Maurice Dormann, sénateur de Seine-et-Oise), d'une demande de construction d'un groupe de 2000 logements sur l'ancienne sablière en partie remblayée des réserve d'une réalisation de par tranches et limite provisoirement le nombre de logements à 1000. Le 14 octobre 1952 le MRU autorise la mise en chantier d'une première tranche de 300 logements HLM. Différents organismes prennent part à l'opération : la MAC, maître d'ouvrage de cette première tranche, le MRU, qui prévoit de financer la construction de 850 logements en 1953, et la SICAP (société immobilière fondée en août 1952 sur l'initiative de la MAC) pour la construction de 300 logements d'un standing plus élevé pratiques administratives utilisées pour la cité expérimentale de Rotterdam à Strasbourg. Ce projet Maison des Anciens Combattants, de 821 logements en 3 tranches de 90, 198 et 533 logements. Les marchés
  • groupe scolaire Louise-Michel
    groupe scolaire Louise-Michel Vigneux-sur-Seine - les Bergeries - rue Louise-Michel - en ville - Cadastre : 1983 AM 396 2011 AM 509
    Description :
    Le terrain d'assise des bâtiments fait partie d'un terrain d'une superficie de 18 000 m2 cédé à la scolaire et d'équipements sociaux communaux. Sa surface est de 9 100 m2, soit 650 m2 par classe hors le nouvel ensemble, installation complétée par un terrain de volley-ball et un plateau d'évolution. A , avec un mur rideau en verre et menuiseries métalliques pour celui des salles de classe couvert d'un
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Groupe scolaire Louise-Michel, maternelle de 4 classes : façades nord-ouest, nord-est et coupe. (AM Projet Geep industrie, détail de la façade sud-ouest et du pignon nord-est. (AM Vigneux-sur-Seine Groupe scolaire Louise-Michel : vue d'ensemble d'un bâtiment de salles de classe Groupe scolaire Louise-Michel : bâtiment des salles de classe côté cour. IVR11_20089100038NUC4A Groupe scolaire Louise-Michel : salles de classe en rez-de-chaussée près de l'entrée Groupe scolaire Louise-Michel : bâtiment des salles de classe. IVR11_20089100036NUC4A de classe. IVR11_20089100035NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction d'un groupe scolaire de 10 classes mixtes et 4 classes maternelles destiné à de Vigneux (324 logements sur 928) est décidée en 1966. Cette décision fait suite à l'abandon d'un projet d'école maternelle nécessitant un temps de réalisation trop long ; aussi la nouvelle construction 1967. Le programme des architectes est conforme aux prescriptions du concours des écoles prototypes de Seine-et-Oise utilisant les techniques industrialisées. Un marché de gré à gré est passé avec la société
  • école primaire de Mainville
    école primaire de Mainville Draveil - Mainville - 52 rue des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AM 124
    Titre courant :
    école primaire de Mainville
    Description :
    L'école construite en 1900 comporte un rez-de-chaussée (salles de classe) et un étage carré
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Mainville. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D ; construction d’une école mixte, 1898 –1904 ; aménagement de classes provisoires, 1931. II. Bibliographie siècle : Enfances, 1848 en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999
    Appellations :
    Ecole primaire de Mainville
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment d'origine : le logement de l'instituteur et les salles de classe Le logement de l'instituteur encadré de deux ailes abritant les salles de classes Les salles de classe installées dans les années trente à l'arrière du bâtiment principal Salles de classe des années 1930 accolées au nouveau bâtiment, le long du côté sud de la cour Le nouveau bâtiment construit en bordure de la cour, côté sud. IVR11_20069101136XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1845 la mairie fait l'achat de deux petits bâtiments dans le hameau de Mainville pour y construction d'un préau couvert et d'une cour de récréation. En 1870 l'école libre du hameau est convertie en école communale, quii est supprimée en 1878. Vingt ans plus tard, la décision est prise de remplacer la Pasquet, architecte de l'arrondissement de Corbeil, prévoient deux salles de classe séparées par un préau adjugés le 18 décembre 1900 sont terminés le 3 décembre 1903 après divers compléments (travaux de nivellement dans la cour de récréation, mur de clôture, bûcher, buanderie et lavoir pour le logement de la directrice, cuisine pour celui de l'adjointe). Mais la délibération municipale portant création officielle d'une école primaire de plein exercice (avec une école enfantine et deux écoles de filles et garçons en bois servent de classes provisoires en juin 1931. A la même date, un projet de transformation d'un des préaux en salle de classe est dressé par l'architecte communal Dameron, mais l'installation d'une
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis Cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Titre courant :
    Immeubles ISAI de l'îlot A
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet comprend 43 appartements et 12 boutiques. Les immeubles sont de trois étages et les sous-sol sont en réalité des étages de soubassement à l'arrière des immeubles. Les appartements prévus sont 6 de deux pièces, 14 de 3 pièces, 13 de 4 pièces, 3 de 5 pièces et 4 de six pièces. Il est prévu que la salle commune distribue toutes les pièces (pas de couloir) et que les cuisines aient des vide-ordures. Des , volets, bloc-eau, cuisines permet de faire des économies. il est aussi demandé que les matériaux du pays soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -Dame, rez-de-chaussée commerçant derrière une galerie ouverte, hauts toits et pavillon latéral permettant de masquer la différence de niveau entre les deux façades des immeubles. Quant aux immeubles
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Les immeubles en cours de construction (Fonds Bertin). IVR11_20177800919NUC2B Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Vue de l'aile à gauche de la place. Les magasins du rez-de-chaussée sont protégés par une galerie L'angle de l'aile droite des bâtiments est de plan circulaire. IVR11_20167800062NUC4A Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de Vincent Auriol, président de la République en 1947. IVR11_20167800061NUC4A Les deux bâtiments de la place en vis-à-vis. On aperçoit l'avant corps latéral à fronton qui permet de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le projet de reconstruction de 1941. IVR11_20167800058NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la architectes locaux, M. Marabout, architecte communal de Mantes et M. Lemercier de Limay.