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  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    Ce large escalier de couvent en pierre puis bois à vide central dessert trois niveaux. Il est doté d'une rampe de balustres dépourvus de pied. Une large panse est décorée de volutes en forme de coeur et
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-septième. On La rampe de la première volée : balustres compartimentés. IVR11_20097500193NUC4A Vue de l'escalier en contre-plongée. IVR11_20097500194NUC4A Vue de l'escalier en plongée. IVR11_20097500196NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours, augmentés au18e siècle.
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    Description :
    C'est dans le "château" composé d'un pavillon central à dôme carré et de deux ailes que se trouvent appartements officiels de l'Etat-major au premier étage. La console de départ est cintrée et ornée d'un riche chapelet de ronds sertis de fleurs et de billes de liaison. Le motif central est une frise de postes doubles rehaussée de fleurs et de feuillages de bronze.
    Annexe :
    Gabriel, Paris, Picard, 1982, p.278-289. LACOUE-LABARTHE, Marie-France, L’art du fer forgé en pays bordelais, de Louis XIV à la Révolution, Bordeaux, Société archéologique de Bordeaux, 1993, p. 131.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500168NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500169NUC4A Départ de l'escalier et premier panneau de la rampe. IVR11_20097500171NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe. IVR11_20097500172NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe : vue rapprochée. IVR11_20097500173NUC4A Détail d'un panneau décoratif à rinceaux ornant l'intrados de la voûte. IVR11_20097500174NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en 1766. La rampe, due au dessin de Gabriel lui-même, est réalisée par le serrurier Fayet et mise en place
  • Ensemble de verrières - Chapelle de Jésus-Enfant (catéchismes)
    Ensemble de verrières - Chapelle de Jésus-Enfant (catéchismes) Paris 7e arrondissement - 29 rue Las Cases - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de verrières - Chapelle de Jésus-Enfant (catéchismes)
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Chapelle de Jésus Enfant ( chapelle des catéchismes de Sainte-Clotilde), dessus de portes (narthex
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle des catéchismes fut construite entre 1877 et 1881 sur les plans de l’architecte H.-A . Destailleur ; ayant séjourné au préalable en Angleterre, ce dernier s’inspira des voûtes du City Hall de Westminster Palace et de la cathédrale Saint-Georges de Londres, élevée par A.-N.-W. Pugin entre 1840 et 1848 . Fermée en 1977 à cause de son délabrement et menacée de destruction en 1979 en vue d’agrandir l’école
    Référence documentaire :
    p. 68-76 Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, Monuments religieux, 1876, t . 1 Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, Monuments religieux. Paris : Plon Archives de Paris. V 6 M 32, cartons 1, 4. Archives historiques de l'archevêché de Paris. Carton archevêché p. 273-308 Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris, édifices religieux LAMY-LASSALLE, C. La chapelle des catéchismes de la basilique Sainte-Clotilde. BSHAF, 1987, p. 245 p. 108, 212-215 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe Chapelle de Jésus-Enfant, rue Las Cases. De l’influence de Fra Angelico et des Expositions siècle. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010.
  • Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul)
    Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul) Paris 7e arrondissement - 7 rue Cler - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul)
    Description :
    Baies 1 à 10, 12 (baie 9 occultée) (2 lancettes, H.6 x L.1). Verrières ornementales néo-XIIIe de couleur de deux modèles alternés et de couleurs différentes ; bordures néo-XIIIe ; oculi des tympans (diam . 0, 40) : Adoration des anges (1). Nativité (2). Présentation de Jésus au temple (3), Visitation (4 ), Fuite en Égypte (5), Annonciation (6). Déposition de croix (7). Mariage de la Vierge (8). Présentation de la Vierge au Temple (10), Éducation de la Vierge (12). Par A. Lusson (?), vers 1857-1858 (?). Baie 100 (oculus, diam.1,50) ; Couronnement de la Vierge dans un quadrilobe ; palmettes de complément . Par A. Lusson (?), vers 1857-1858 (?). Porte d’entrée (2 lancettes dans deux châssis de bois, H .1,50xL.0,40). Vitrerie ornementale néo-XIIIe composée de rinceaux et de fermaillets, fonds de cages à
    Illustration :
    Vue générale de l'intérieur de la chapelle et de ses vitraux. auteur inconnu (peintre-verrier Vue générale des verrières ornementales de couleur de la nef du côté sud, vers 1857-1858 ?. auteur Vue générale des verrières ornementales de couleur de la nef du côté nord, vers 1857-1858 ?. auteur Quatre verrières ornementales de couleur de la nef du côté sud, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu Détail de l'Adoration es anges et des panneaux ornementaux de la baie 1, vers 1857-1858 ?. auteur Détail des panneaux ornementaux de la baie 2, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre-verrier Détail de la Nativité et des panneaux ornementaux de la baie 2, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu Verrière ornementale et Présentation de la Vierge au temple dans le tympan, vers 1857-1858 Détail des panneaux ornementaux de la baie 3, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre-verrier Détail de la Présentation au temple et des panneaux ornementaux de la baie 3, vers 1857-1858
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Déposition de Croix Mariage de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple Education de la Vierge Couronnement de la Vierge
    Historique :
    La Maison provinciale des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul déménagea au milieu du XIXe siècle du 105 -XIIIe de couleur, probablement issues vers 1857-1858 du même atelier que les verrières de Saint-Ignace , l’atelier Lusson ; des oculi illustrant la Vie de la Vierge surmontent les double-lancettes. Le Couronnement de la Vierge situé dans l’oculus qui surmonte l’autel, s’inspire du tableau du Pérugin. La sauvegarde de la chapelle en 1994 est due à la ténacité de l’architecte J.-L. Hannebert qui s’opposa vivement à
    Référence documentaire :
    Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R 17. Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul DUBOIS, R. Paris catholique au XIXe siècle... suivi de la vie de Sœur Rosalie. Paris : Julien DESMET, H. Rosalie. Une fille de la Charité. 50 ans d'apostolat au quartier Mouffetard. Paris : éd
  • Ensemble de 14 verrières - Chapelle de l'Hôtel Bourbon-Condé
    Ensemble de 14 verrières - Chapelle de l'Hôtel Bourbon-Condé Paris 7e arrondissement - 12 rue Monsieur - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 14 verrières - Chapelle de l'Hôtel Bourbon-Condé
    Description :
    Baies 0 à 6 (1 lancette, H.5xL.0,80). Ancien Testament, de haut en bas : Création des astres, Moïse tenant les tables de la Loi (0), Création des plantes et ensemencement de la terre, Isaïe (1), Création des animaux, le roi David (2), Création du ciel et de la mer, le roi Salomon (3), Création d’Adam et Ève, Ézechiel (4), Création de la lumière et des ténèbres, Noé (5), Tentation d’Adam et Ève, un guerrier (Samuel ?) (6). Dais néo-romans et pignons ajourés ; anges adorateurs ; bouquets de palmes aux , Vie publique de Jésus et Sacre de saint Louis ; Thaddée et Paul, Vocation de Pierre (7), Pierre et (émail bleu sur verre bleu) et André, Repas chez Simon (10), Barthélémy et Matthieu, Mort de Matthieu (11 ), Philippe et Thomas, Sacre de saint Louis (12). Dais néo-romans ; inscriptions nominatives ; anges adorateurs ; bordure archéologiques. Par É. Hirsch, 1884. Baie 13 (rose, diam.4) : Mariage de la Vierge et
    Illustration :
    Détail de la Création de la mer. IVR11_20077500165XA Détail de la Création de la mer. IVR11_20077500169XA Détail de la vocation de saint Pierre. IVR11_20077500173XA Détail de la partie gauche du Repas chez Simon. IVR11_20077500181XA Détail de la partie droite du Repas chez Simon : Marie-Madeleine essuyant les pieds du Christ de Détail de la mort du saint. IVR11_20077500185XA Détail du sacre de saint Louis. IVR11_20077500191XA rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500785NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500787NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    scènes de l'Ancien Testament création de la mer Mariage de la Vierge
    Historique :
    Mademoiselle Louise de Condé, à son retour d’exil, devint religieuse (Mère Marie-Josèphe de la Miséricorde) et fonda en 1815-1816 l’ordre des Bénédictines de l’Adoration du Saint-Sacrement avec l’appui de terrains maraîchers achetés non loin de l’Hôtel des Invalides ; la construction commencée en 1783 s’acheva en 1786. Plusieurs communautés religieuses succédèrent aux Bénédictines dans l’Hôtel de Condé : la Société du Sacré-Cœur de Jésus (1835-1842) puis les Pères mekhitaristes (1847-1870). Le 29 mai 1880 , l’hôtel fut acquis par le comte et la comtesse de Chambrun, lesquels firent reconstruire entre 1881 et de la Sainte-Chapelle ; la commande du décor vitré revint à É. Hirsch en 1884. Le cycle marial , emprunté à l’œuvre de B. Benezet à Notre-Dame de La Drèche (Tarn), se développe ici au travers des quatre grands prophètes annonciateurs de la venue de Marie, Moïse, David, Ézéchiel et Isaïe, du roi Salomon et du patriarche Noé et se poursuit avec son Mariage inséré dans la rose de façade. Le message délivré
    Référence documentaire :
    , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 2-5 Les vieux hôtels de Paris. Le Faubourg Saint-Germain, 1920 VACQUIER, J. Les vieux hôtels de L'Hôtel de Bourbon-Condé. La Montagne Sainte-Geneviève, décembre 1956, p. 1-3. p. 106 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant p. 232 THOMINE, A. Émile Vaudremer, 1829-1914: la rigueur de l'architecture publique. Paris Bulletin de l'Association pour la Sauvegarde et la mise en valeur du Paris Historique, n°96, 2e semestre 2007 Bulletin de l'Association pour la Sauvegarde et la mise en valeur du Paris Historique, n°96 p. 118 et sq. DUFRENE, B., T. Les vies de l'Hôtel de Bourbon-Condé : histoire d'un hôtel
  • Ensemble de 2 verrières - Église américaine (Église protestante unie)
    Ensemble de 2 verrières - Église américaine (Église protestante unie) Paris 7e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières - Église américaine (Église protestante unie)
    Description :
    Baies 2, 4 (1 lancette, H.3,50xL.1,80). Allégories de la Parole (2) et de la Contemplation (4 -XIVe ; fonds ornés de feuillages d’automne. Par L. Comfort Tiffany, vers 1890.
    Illustration :
    L'allégorie de la Parole, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis Comfort (peintre L'allégorie de la Parole, détail, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis Comfort L'allégorie de la Parole, détail, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis Comfort L'allégorie de la Parole, détail, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis Comfort L'allégorie de la Parole, détail de la tête et du ciel, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890 L'allégorie de la Parole, détail du drapé en verres à reliefs, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890 L'allégorie de la Contemplation, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis Comfort L'allégorie de la Contemplation, détail, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany, Louis L'allégorie de la Contemplation, détail du buste, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany L'allégorie de la Contemplation, détail du buste, par Louis Comfort Tiffany, vers 1890. Tiffany
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’Église américaine de culte évangélique, liée à l’origine aux Réformés, s’installa à Paris en 1783 au temple de l’Oratoire du Louvre, puis dans une première chapelle située rue de Provence, avant d’occuper celle du 21 rue de Berri, construite en 1857 par G.-Ed. Street. Deux verrières sorties des ateliers new-yorkais de L. Comfort Tiffany, avaient été offertes en 1889 par l’américain Rodman Wanamaker en souvenir de sa femme, pour orner la chapelle d’axe de cet édifice. Après la Première guerre mondiale, le culte évangélique américain déménagea une fois de plus dans l’église du quai d’Orsay remploi des deux verrières de Tiffany dans la nouvelle église, opération que réalisa une firme de Philadelphie en 1928. Ces deux figures allégoriques sont exemplaires de la technique mise au point par Tiffany à base de verres « américains » à forts reliefs moulés et froissés (draperies), « bosselés », marbrés, irisés par l’incorporation de fluorine dans le mélange des couleurs (plumes des ailes, ciels
    Référence documentaire :
    Les verrières de Tiffany à l’église américaine de Paris, 1990 BOUCHON, Ch. Les verrières de Tiffany à l’église américaine de Paris. BAE XIXe, déc. 1990, n° 12, p. 8-10. p. 116-117 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant ° 7 ; 2000 ; Liège). Art, technique et science : La création du vitrail de 1830 à 1930. Liège : Commission royale des monuments, sites et fouilles de la Région wallonne, 2000, p. 43-55.
  • Ensemble de 6 verrières - Église luthérienne évangélique Saint-Jean
    Ensemble de 6 verrières - Église luthérienne évangélique Saint-Jean Paris 7e arrondissement - 147 rue (de) Grenelle - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières - Église luthérienne évangélique Saint-Jean
    Description :
    Baies 0, 1, 2 (2 lancettes, H.3xL.1,20). Vocation de saint Pierre au bord du lac de Tibériade, au coucher du soleil, en présence des Apôtres et de Bergers ; inscriptions « M’AIMES-TU ? PAIS MES BREBIS. ST JEAN, CHAP. XXI » (0) ; « DON DE FLORENCE M. GLADSTONE ET DE …» (1) ; « HENRI ET ELISABETH BACH LA GLOIRE DE DIEU. I. M. DE GEORGES WESTERCAMP 1838-1907 » (3), « VOICI LA SERVANTE DU SEIGNEUR 1913 châssis mobiles, de part et d’autre d’un panneau ornemental central au motif quadrilobé ; dans les lancettes, cavaliers et chevaliers représentant divers ordres de chevalerie ; inscriptions « TEUTONIC
    Illustration :
    Détail de la Vocation de saint Pierre : le Christ et saint Pierre au bord du lac de Tibériade, par Détail de la Vocation de saint Pierre : les apôtres au bord du lac de Tibériade, par J. Eadie-Reid Détail de la Vocation de saint Pierre : trois apôtres au bord du lac de Tibériade, par J. Eadie Détail de la Vocation de saint Pierre : trois apôtres au bord du lac de Tibériade, par J. Eadie Détail de la Vocation de saint Pierre : des moutons, par J. Eadie-Reid, 1912. Eadie-Reid, J Détail de la Vocation des apôtres, par J. Eadie-Reid, 1912. Eadie-Reid, J. (peintre-verrier Détail de la Vocation de saint Pierre : deux apôtres, par J. Eadie-Reid, 1912. Eadie-Reid, J Détail de l'Adoration des bergers : deux bergers dont l'un va remplir sa cruche à la source, par J Détail de l'Adoration des bergers : deux bergers dont l'un va remplir sa cruche à la source, par J Détail de l'Adoration des bergers : un berger agenouillé, par J. Eadie-Reid, 1912. Eadie-Reid, J
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Vocation de saint Pierre lac de Tibériade
    Historique :
    Amélie. Une quarantaine d’années plus tard, un legs de l’architecte D. Buhler, membre du Consistoire de Paris, permit la construction de l’église actuelle sur le terrain d’un jardin botanique, à condition qu’elle fût de style néogothique et dotée d’une voûte en bois ; les architectes J. Naville et H. Chauquet . Gladstone, la femme et la demi-sœur du pasteur W.-Ed. Gladstone, premier ministre de la reine Victoria peintre et décorateur J. Eadie-Reid, adepte du mouvement Arts and Crafts et assistant de W. Blake-Richmond , l’auteur des verrières de Saint-Paul de Londres et de la chapelle commémorative Gladstone dans l’église de Hawarden (Pays de Galles) ; ces vitraux auraient été exécutés par la « Gateshead Stained Glass Co. Ltd » en verres américains à reliefs variés et irisés. Le triptyque du chœur, provenant de l'ancienne chapelle de la rue Amélie, est consacré aux ordres de chevalerie et réalisé en vitrauphanie. L’église a échappé à
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 147 rue (de) Grenelle - en ville
    Référence documentaire :
    Dédicace de l’église Saint-Jean le 26 février 1911. Montbéliard, s.d. p. 260 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 1 verrière - Église évangélique baptiste
    Ensemble de 1 verrière - Église évangélique baptiste Paris 7e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 1 verrière - Église évangélique baptiste
    Illustration :
    Eglise évangélique baptiste, verrière de façade (rose), rose ornementale à motifs d'architecture et Vue de l'intérieur de l'église IVR11_00000000000_
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , excepté la rosace de couleur de façade, d’inspiration néo-XIIIe.
    Référence documentaire :
    p. 117-118 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo Paris 7e arrondissement - 51 rue de l' Université
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo
    Description :
    Précédé d'un vaste vestibule qui donne sur le salon de compagnie, l'escalier d'honneur en pierre dessert le premier étage. Il est à vide central et est flanqué de la porte du suisse. La console de départ est cintrée et s'articule autour d'un fleuron dissymétrique de style rocaille. La rampe est composée d'une alternance de pilastres en gaine et de panneaux carrés symétriques avec un petit fleuron central.
    Annexe :
    notaires, XXVI 464 24 mai 1752 PONS, Bruno, « Hôtel de Maisons puis de Soyecourt, 51 rue de l’Université », in : MAGNY, Françoise (dir.), Le Faubourg Saint-Germain, Rue de l’Université, Paris, DAAVP, SHA du
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel a été initialement construit en 1706 sur un projet de Pierre Cailleteau, dit Lassurance terminé, par le président de Maisons, Claude de Longueil. On en connaît la distribution et l'élévation par les gravures de Mariette. A partir de 1746, l'hôtel est en effet modifié par Pierre-Michel Mouret pour Louis Armand de Seiglières de Belleforière, marquis de Soyecourt qui en hérite. Les travaux de gros oeuvre commencèrent en juin 1749 pour s'achever en octobre 1751. La distribution du corps principal de l'auteur de la rampe. L'hôtel Pozzo di Borgo doit son nom actuel au comte Charles-André Pozzo di Borgo qui
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 51 rue de l' Université
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 28 rue des Saints-Pères
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut
    Description :
    La demeure comporte un corps de logis sur rue, à la façade monumentale, deux ailes puis le corps d'hôtel entre cour et jardin. L'escalier principal est situé dans l'aile à gauche de la cour et dessert un étage. Précédée de quelques marches et d'un repos, la première volée repose sur un mur d'échiffre tandis contemporains du Châtelet ou de Saint-Florentin, la cage présente un décor architecturé remarquable orné de sculptures, allégories de l'Architecture, la Sculpture et la Peinture, ainsi que de bas-reliefs figurant les quatre saisons et les attributs de la musique et de science. Contrebutée par une console prenant la forme reliées par des entrelacs, elle est rehaussée de rosaces et encadrée en haut et en bas par une frise de
    Illustration :
    Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500475NUC4A Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500474NUC4A Vue du départ d'escalier et du mur d'échiffre surmonté de la rampe à arcades doubles Vue de la console en forme d'enroulement. IVR11_20107500477NUC4A Vue de la rampe à arcades doubles. IVR11_20107500479NUC4A Vue de la troisième volée de l'escalier. IVR11_20107500480NUC4A Vue de la rampe à partir du palier. IVR11_20107500481NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel porte le nom de l'avocat général Armand Joly de Fleury qui le loua à partir de 1788. Mais il a été construit pour Jacques Frécot de Lanty, membre du grand Conseil. Les travaux furent entrepris à partir de 1768 et le gros oeuvre, y compris la décoration de la cage d'escalier, était achevé en 1772, lorsque l'hôtel fut vendu à Charles Brochet de Saint-Prest, maître des requêtes, intendant du l'autorisation donnée en 1774 de faire poser les pilastres de la façade. La rampe est l'oeuvre de Pierre II
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié) Paris 7e arrondissement - 14 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Brienne, actuellement Ministère de la défense (non étudié)
    Description :
    qui composent la rampe d'appui sont symétriques à médaillon central orné d'un motif de palme et de carquois, en bronze doré. Un réseau symétrique de courbes et fers croisés est enrichi d'ornements comme les feuilles d'eau, les fleurons. Les panneaux alternent avec des pilastres ornés d'un fleuron et d'un motif de losanges curvilignes. La rampe est amortie par un simple enroulement de la rampe sur elle-même.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097500934NUC4A Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20097500935NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097500937NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500940NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1734 par Jean Simonnet pour la Princesse de Conti et à nouveau pour la mère de Napoléon. L'hôtel a été acheté par l'Etat en 1817 pour y établir le ministère de la guerre.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre (non étudié) Paris 7e arrondissement - 102 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Chalais ou Colbert de Chalabre
    Description :
    La demeure, qui n'avait pas de jardin, n'est pas aussi prestigieuse que ses occupants : le corps de logis, élevé de deux étages carrés sur un entresol, donne sur la rue. L'escalier principal était largement ouvert sur le passage cocher et se trouvait en face de la loge du suisse. Au fond de la cour on accédait aux remises et écuries. L'escalier est donc placé en avant sur la rue. Il est de forme très étirée , ce qui induit des panneaux de rampe très allongés. Leur disposition varie selon leur emplacement : la le dessin se simplifie à partir du second. Le style de ces panneaux appartient plutôt au 2e quart du 18e siècle en raison de leur symétrie et de leur composition interne : un cadre à onglets échancrés et des motifs de volutes maintenant un médaillon central. Ce dernier avait peut-être des armoiries qui puisqu'elle est habitée par une magnifique couleuvre, l'animal héraldique des Colbert. On la retrouve aussi de part et d'autre de l'oculus qui surmonte la porte cochère.
    Illustration :
    Vue de la rampe à partir du premier repos. IVR11_20107500458NUC4A Vue de panneaux dissymétriques. IVR11_20107500459NUC4A Détail de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500460NUC4A Vue en plongée de la console de départ ornée d'une couleuvre. IVR11_20107500461NUC4A Détail gauche du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Détail de la console. IVR11_20107500462NUC4A Détail de la couleuvre. IVR11_20107500463NUC4A Détail de droite du relief de la porte d'entrée comportant la couleuvre, symbole des Colbert Vue de la rampe à panneaux symétriques à médaillon central. IVR11_20107500457NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette grande maison n'a pas appartenu à sa famille éponyme, le prince et la princesse de Chalais quand la maison avait été construite mais les archives parlent des réparations, voire même de la reconstruction de la demeure réalisées du vivant d'Etienne Hallée. Il est certain qu'une partie de ces embellissements furent réalisés par les Chalais, comme en témoignent la couleuvre de Colbert, grand-père de Marie Françoise de Rochechouard de Mortemart, épouse de Jean Charles de Talleyrand Périgord, prince de Chalais.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié) Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    Description :
    derniers permettent depuis le rez-de-chaussée où se trouvent les réfectoires de gagner les infirmeries qui gouverneur et de son Etat-major et du médecin), les escaliers B, C desservent trois niveaux mais présentent l'aile sud. Le pavillon qui l'abrite est couvert d'une voûte en arc de cloître et il est à l'italienne voûte. La rampe est constituée de panneaux étroits avec un motif de volutes à l'intérieur.
    Illustration :
    Vue d'une galerie de liaison à balustres de bois entre l'aile sud et orientale Vue d'ensemble du pavillon abritant la cage de l'escalier J à la jonction entre l'aile orientale et Vue d'ensemble de l'escalier J. IVR11_20107500199NUC4A Le départ de l'escalier J. IVR11_20107500200NUC4A La voûte presque plate qui soutient le deuxième volée de l'escalier J. IVR11_20107500202NUC4A Vue de la cour d'honneur. IVR11_20107500196NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bruand en 1670 et les travaux commencèrent à la fin de cette année. La première pierre fut posée en Jules Hardouin-Mansart qui est chargé d'en faire les plans et de la construire et décorer. Elle sera
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié) Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    Description :
    Le balcon et la rampe de l'escalier, choisis par Cherpitel et achevés en 1776, sont caractéristiques du retour au "grand goût" qui s'opère à la fin du règne de Louis XV. En effet, la rampe de fer forgé et doré, est composée d'une succession de balustres, quil fait directement référence aux modèles du classicisme français de la fin du 17e siècle. Elle rompt avec les rampes de panneaux qui
    Illustration :
    Vestibule, console de départ et première volée. IVR11_20097501001NUC4A Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501002NUC4A Vue de la dernière volée et du palier supérieur. IVR11_20097501010NUC4A Pilastre dans la partie tournante de la rampe. IVR11_20097501011NUC4A Détail de la console de départ. IVR11_20097501007NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1770, à son retour à Paris, le comte du Châtelet, fils de la femme de lettres, après avoir été ambassadeur à la cour de Vienne puis à Londres, fit construire par Mathurin Cherpitel un hôtel rue de Grenelle . Le plan, traditionnel, est composé d'un corps de logis élevé entre cour et jardin. Le portail en forme d'arc de triomphe à l'antique, flanqué de colonnes doriques, s'ouvre sur une cour entourée de deux ailes basses. Au fond, se dresse le grand corps de logis doté d'un avant- corps d'ordre colossal . Creusés de niches entourées de pilastres d'ordre ionique et couronnées de frises, les murs en pierre du grand vestibule et de la cage d'escalier prolongent à l'intérieur de l'hôtel le caractère monumental des
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500941NUC4A Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite en 1727-1729 pour Charles-Maurice, abbé de Broglie par l'architecte François
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des gardes du corps de Monsieur. Il fut vendu en 1664 à l'abbé Berthier qui fit construire une galerie pour
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    Description :
    officiers. Ce sont des escaliers très larges à vide central dont la rampe est composée de solides arcades
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un état-major, cinquante officiers, des professeurs et des religieuses, les soeurs grises chargées de l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié) Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education
    Description :
    L'escalier est placé dans une courte aile à gauche de la façade. Il dessert un étage et se termine par une avancée en balcon. Le vestibule dans lequel il se trouve est de plan ovale et couvert d'une coupole aplatie reposant sur un plafond à caissons. Le départ de la rampe est en fonte avec des décors de bronze, notamment une très belle urne en guise de vase de départ. La rampe est composée de postes.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500334NUC4A Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20107500335NUC4A Vue de la cage en contre-plongée. IVR11_20107500336NUC4A Détail de la rampe. IVR11_20107500338NUC4A Partie de l'escalier en plongée. IVR11_20107500341NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel a été construit par Mathurin Cherpitel pour la marquise de Courteille qui s'était engagée lors du mariage de sa fille avec Emery Louis Roger comte de Rochechouart à loger le couple. Le terrain fut acquis en 1776 et le choix se porta sur Cherpitel qui venait de construire un hôtel pour le comte et la comtesse du Châtelet, cette dernière étant la soeur de la Rochechouart. L'hôtel fut vendu en ministère de l'Instruction publique qui l'achète en 1829 et entreprend d'importants travaux sous la direction de l'architecte Gisors.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié) Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non
    Description :
    La rampe est composée de panneaux allongés alternant avec des pilastres étroits. Le médaillon central de chaque panneau comporte un chiffre.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de la première volée. IVR11_20097501015NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501016NUC4A Vue de la façade de l'hôtel. IVR11_20097501013NUC4A Balcon de la façade orné d'une belle ferronnerie. IVR11_20097501014NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    travaux fut confiée à François Debias Aubry. L'hôtel fut achevé en 1724. A la suite de la faillite du financier, l'hôtel fut acquis par le duc de Villeroy en 1735. Des modifications furent introduites à l'hôtel , successivement de la Guerre puis de l'Intérieur, puis de l'Agriculture et du Commerce et enfin de l'Agriculture
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne