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  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un comble en demi-cercle revêtu de plomb ; l'entrée était surmontée par une sorte d'arc de triomphe orné de la statue équestre du connétable Anne de Montmorency. Mais ce bâtiment a été détruit à la fin du musée national de la Renaissance. Les trois autres ailes sont nettement plus élevées : elles comptent un rez-de-chaussée, un étage-carré et un étage de comble très développé. Elles sont flanquées, à chaque une élévation particulière, liée à sa fonction : il s'agit en effet de la chapelle, éclairée par de niveaux (rez-de-chaussée, 2 étages carrés et un étage de comble) abritant des chambres. Alors que l'aile
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Dessin du château d'Ecouen et de ses environs, XVIIe s? BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B , vers 1800 (l'aile d'entrée de Peyre n'est pas encore construite). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474 Civeton, sous la direction de Louis François Couché, 1825. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Mascaron du château d'Ecouen. Planche d'un album de Plantar (1844?). BnF, Estampes, Topo Va Val les vues photographiques de Pierre Petit. Gravure de Tilly. Vers 1870, BnF, Estampes, Topo Va Val Détails du décor de la façade sur cour de l'aile sud, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Détail de deux lucarnes, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B 16502. IVR11_19809500772Z au Salon de 1891 et publiées dans le "Moniteur des architectes". BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père Guillaume en 1522. Son accession à la dignité de connétable, en février 1538, l'a sans doute incité à se bâtir une splendide demeure, digne de son rang, à Ecouen. Les premiers comptes relatifs à ce chantier . Toutefois, il semble y avoir eu vers 1545 un changement de parti en faveur d'un style plus inspiré de
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château par Pierre Petit, vers 1870 . AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château, alors occupé par la Légion Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée national de la Renaissance, 2018. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Anne de Montmorency, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry. Anne de Montmorency (15 mars 1493 - 12 novembre
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    compose d'un vaisseau central flanqué d'un collatéral unique au nord. Dans la partie orientale de l'église rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré , dont la partie basse forme une autre chapelle, dédiée au saint patron de l'église : saint Acceul ou Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la structure de l'édifice tandis que la moitié sud reste ouverte par de grandes baies très allongées, se poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est . Celui-ci est constitué d'une grande porte en plein cintre, flanquée de colonnes doriques à bague milieu, une niche servant d'écrin à une statue de saint Acceul. Les initiales de ce dernier, "S.A", sont
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Photographie ancienne du collatéral nord, avec le retable de la Vierge. BnF, Estampes, TopoVa Val Vue de la façade. IVR11_20179500364NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A La charpente du vaisseau central de la nef, restaurée en 2013 (date inscrite sur l'un des entraits Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes de la ville d'Ecouen Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Montmorency Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Condé Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen qui en ont financé la construction. Elle est particulièrement célèbre pour l'ensemble de ses vitraux du XVIe siècle, dont plusieurs abritent des portraits de la famille de Montmorency.
    Historique :
    près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été Montmorency avaient rapporté des reliques au XIIIe siècle. L’église conserve encore une clavicule de saint Andéol apportée en grande pompe à Écouen en 1710, en présence de la Princesse Palatine (voir dossier IM95000561). Il ne reste rien de l'église primitive. Au cours des travaux de restauration menés en 2008, on remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le les vitraux, sont également peintes sur la voûte de l'abside, et elles figuraient aussi sur la clé de date aussi avancée ; mais jusqu’au milieu du XVIe siècle, il est très fréquent de recourir au gothique même moment par Anne de Montmorency. Les archives relatives au chantier ont malheureusement disparu avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le l'évolution des travaux grâce à quelques dates et à l'analyse du monument. En 1536, l’évêque de Paris donna
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Référence documentaire :
    p. 94-99 Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. 2008 FOUSSARD, Dominique , HUET, Charles et LOURS, Mathieu. Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. Dix Archives départementales du Val d'Oise, 2 O 58/4 : travaux de restauration sur l'église au XIXe siècle. Archives départementales du Val d'Oise, 2 O 58/4 : travaux de restauration sur l'église au XIXe p. 32-41 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les
  • maison avec commerce, 22 rue Georges Joyeux
    maison avec commerce, 22 rue Georges Joyeux Écouen - 22 rue Georges Joyeux - Cadastre : 2014 AI 71
    Description :
    L'édifice se trouve à l'angle des rues Auguste Schenck et Georges Joyeux. Il se compose de deux ). Elle ne possède qu'un étage, plus un niveau de combles dans lequel est percée une lucarne couverte, à croupe saillante. Le toit est couvert par des tuiles mécaniques. Le rez-de-chaussée est à usage indiquent notamment "Epiceries" et "Commission", traces du commerce précédent. Cette partie de l'édifice a conservé des éléments de modénatures sur chacune de ses façades (frise, faux pilastres), ainsi que sa prolongement de ce bâtiment, à l'ouest, s'élève un autre corps de logis, long de quatre travées et haut d'un étage. Il présente un aspect beaucoup plus pittoresque, avec chaînages de briques bicolores, frise sous corniche ornée de motifs de couleurs, fenêtres surmontées d'un arc cintré et dotées de garde-corps en fer et de linteaux à décors de céramique. Trois entrées différentes ont été aménagées au rez-de-chaussée : porte piétonne, porte cochère et entrée de garage, cette dernière étant plus récente (aménagée à
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Annexe 1 : vente de la propriété à M. et Mme Lavigne, 1872. 7 septembre 1872. Vente par Henri maison à l’angle de la rue de l’Eglise et de la rue de la Beauvette, comprenant : - au rez-de-chaussée : dessous de porte cochère et trois grandes pièces à la suite, grenier au-dessus ; à gauche, deux écuries et dont une à cheminée ; grande pièce lambrissée au-dessus. Droit aux eaux de la source se trouvant dans la propriété de M. Duru ; auge en pierre dans la cour pour recevoir ces eaux. Grand appentis en planche au fond de la cour. Tenant le tout, du nord ladite rue de l’Eglise (actuelle rue Georges Joyeux ), du midi M. Latrée, du levant la rue de la Beauvette (actuelle rue Auguste Schenck) et du couchant MM sur le jardin de la maison bourgeoise appartenant aujourd’hui à M. Latré continuera à subsister mais garni de barreaux de fer maillés. La fenêtre de la petite chambre au 1er qui donne sur le jardin de la vue sur le jardin seront également supprimées mais on peut y conserver des jours garnis de barreaux de
    Illustration :
    La façade donnant sur la rue Auguste-Schenck (ancienne rue de la Bauvette). IVR11_20189500033NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet édifice du XIXe siècle, dont le rez-de-chaussée est à usage commercial, est un témoin de la vie du bourg d'Ecouen : il a servi de boulangerie, d'épicerie, de café.
    Représentations :
    Les linteaux des fenêtres du bâtiment en briques sont ornés d'un décor de céramiques ornementales , produites en série, qui représentent une coquille entourée de joncs, une tête de faune entourée de pampres de vigne, ou une fleur de la Passion également encadrée par de la vigne.
    Historique :
    Ecouen, puis son fils Ambroise Nicolas, juge de paix à Ecouen. En 1829, ce dernier vendit la propriété au baron Antheaume de Surval. C'était alors une ferme, comme en témoigne le plan d'alignement de la voie de les boulangeries (on y fixait une poulie pour faire rentrer au grenier les sacs de farine). En 1872 devanture portait le nom de "Lavigne" au-dessus de l'entrée, sur le pan coupé de la façade, d'après une carte postale représentant la place du Ponceau. Les inscriptions encore visibles sur l'enduit de façade maison rue Jean-Hérard. On peut donc supposer que le décor conservé sur l'étage de ce bâtiment a été réalisé entre 1872 et 1895. La devanture ancienne du rez-de-chaussée, en revanche, n'a pas été conservée ; elle a été remplacée dans les années 1960, pour abriter un bar. Le bâtiment de droite, quant à lui, est
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2 E 4 / 340 : vente de la maison, 1872. Archives départementales du Val d'Oise, 2 E 4 / 340 : vente de la maison à M. et Mme Lavigne, négociants, 7 septembre 1872. Voir le contenu en Ecouen. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P
  • Tombe Lecomte-Colin
    Tombe Lecomte-Colin Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    figurant le Christ de Pitié représenté au centre d'une croix grecque. Dans sa partie inférieure, elle comporte une inscription latine, "in memoriam et in spem". Sur le devant de la pierre tombale est inscrit le nom de famille des défunts, "Lecomte-Colin" (difficilement lisible car en partie dissimulé sous un tapis de mousse).
    Illustration :
    Détail de la signature du marbrier. IVR11_20169500146NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette tombe présente un médaillon sculpté figurant un Christ de pitié dont le traitement est soigné . La pierre tombale est signée par le sculpteur Chrétien Yvon, actif à Louvres, dans le Val-d'Oise.
    Historique :
    La tombe de la famille Lecomte-Colin est signée "C. Yvon, marbrier sculpteur à Louvres". Chrétien Yvon (1903-1974) a notamment réalisé son propre tombeau dans le cimetière de Louvres (dossier
  • Grange dîmière
    Grange dîmière Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Description :
    massif, de plan rectangulaire, aux murs épais appareillés en moellons et épaulés par des contreforts petites baies carrées sont percées dans le comble. La toiture, à longs pans, est faite de tuiles plates.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Documentation : la ferme seigneuriale au XVIIIe siècle. Description de la ferme seigneuriale d'Ecouen en 1745 : - La grande porte d’entrée est de bois de chêne à deux vantaux, avec une petite porte deux croisées sous lesquelles se trouve une pierre à laver soutenue de deux piliers de pierre. Attenant -dessus de la cuisine : grande chambre à trois croisées, deux sur la cour, une sur la rue. Attenant est chambre et sur le palier de l’escalier au-dessus du vestibule, est une petite chambre. Ensuite de cette petite chambre est une grande chambre, au-dessus de la laiterie, du passage et partie de l’écurie il y a deux petites fenêtres. L’escalier est à noyau de maçonnerie de plâtre, les marches sont en est une cave dont jouit ledit fermier. Au-dessus de cette cave : une chambre et un grenier réservés à sur la cour, l’autre sur la rue. De la dite grange, le fermier d’Ecouen jouit de quatre travées, les a son entrée par la porte sur la rue. - Ensuite de la grande porte de la grange du coté de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue extérieure de la grange, depuis l'est. IVR11_20169500107NUC4A Vue intérieure de l'ancienne grange dîmière, transformée en salle de spectacles La charpente de la grange. IVR11_20169500108NUC4A Les anciennes écuries, vues depuis le premier étage de la mairie. IVR11_20169500111NUC4A Détail de la date portée sur un pilier des anciennes écuries : "1812". IVR11_20169500112NUC4A Le revers des maisons de la place de l'Eglise et la façade sur cour de la grange à dîmes, vus "Vue du château d'Ecouen côté du nord", avec la grange se profilant devant le château. Gravure de Louis-Pierre Baltard, publiée dans "Paris et ses monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474. IVR11_19809500795Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La "grange à dîmes", qui s'élève dans la cour à l'arrière de la mairie, est un vestige important de transformée en salle de spectacles, elle a conservé sa charpente et son élévation d'origine, avec des façades en moellons scandés de contreforts, déjà représentées sur les gravures anciennes. Cette grange est accompagnée par un autre bâtiment de la ferme seigneuriale, les anciennes écuries, qui ont été assez ). L'ensemble rappelle à la fois le passé agricole d'Ecouen, et l'importance de la tutelle seigneuriale sur le
    Historique :
    Cette ancienne grange, aujourd'hui reconvertie en salle de spectacles, faisait partie de la ferme seigneuriale d'Écouen, installée au pied du château. Il en va de même du bâtiment perpendiculaire, constitué d'anciennes écuries, et abritant désormais des services administratifs de la commune. Une exploitation disposition de cette ferme seigneuriale avant l’époque moderne, mais elle se situait probablement au même étroitement complémentaire, ainsi qu'en témoigne la notice de Jacques Androuet du Cerceau dans ses "Plus excellents bastiments de France". À l’origine, cette vaste ferme occupait tout l’îlot, jusqu’à la ruelle du Marché : on voit bien son emprise sur les plans du XVIIIe siècle, ainsi que sur le plan cadastral de 1827 . D’après l’état des revenus de la seigneurie au début du XVIIIe siècle, dressé par l’historien Jérôme , qui détenait souvent aussi la charge de maître de poste. Ses bâtiments s’agençaient autour d’une cour poulailler, et deux pigeonniers accueillant une centaine de volatiles. Les traces de cette activité agricole
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Référence documentaire :
    archéologique de Pontoise, du Val d’Oise et du Vexin, 1980. A.D. Val d'Oise, 2 O 58/5 : achat de la grange et des écuries par la commune, 1922. A.D. Val p. 21, 41-42. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 128. La Châtellenie de Montmorency des origines à 1368. BEDOS, Brigitte. La Châtellenie de p. 289. Valeurs et pouvoir. La reproduction familiale et sociale en Île-de-France. Ecouen et -de-France. Ecouen et Villiers-le-Bel. Paris : PUPS, 2004. Domaine de Chantilly, Archives des Condé : 1-BB-7, documents relatifs à la seigneurie d'Ecouen
  • maison, 34 rue du Maréchal Leclerc
    maison, 34 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 34 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 33
    Description :
    L'édifice présente une façade sur rue longue de trois travées. Les trois fenêtres à l'étage ont conservé leur garde-corps en fer forgé du XVIIIe siècle. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique, à commune, prolongée par une sente. Les logis donnant sur la cour sont au nombre de 11. Deux d'entre eux
    Annexe :
    Description de l'édifice en 1836, à l'occasion de la vente du fonds de commerce. Vente de fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie Françoise Mereuze son épouse, demeurant à Ecouen, à M. et Mme Michelle (Jean-Adophe) : commerce de vins dans la grande rue, maison ayant en rez-de-chaussée une boutique donnant sur la rue, une cuisine à droite, deux salles à gauche ; au 1er étage, une salle de billard et deux chambres à coucher ; au second, deux greniers et trois chambres bailleurs. Source : AD Val d'Oise, 2E4 223 (9 septembre 1836).
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    accès à une cour commune par un passage charretier) et par le détail de ses garde-corps en fer forgé , remontant au XVIIIe siècle. Des recherches en archives ont permis de montrer qu'il s'agissait d'un ancien débit de boissons, avec salle de billard à l'étage. Il s'inscrit donc dans le cadre des nombreux commerces qui s'échelonnaient le long de la route de Paris, tels que l'hôtel du Nord (dossier IA95000463) ou le relais de poste (dossier IA95000430).
    Historique :
    -de-chaussée a été récemment remanié (boutique et plafond du passage couvert). En 1830, cette maison (parcelle C 650 sur le plan cadastral napoléonien) appartenait à un marchand de vins, Jean Joseph Silliard , qui vendit son fonds de commerce en 1836 à Jean-Adophe Michelle. Cette activité commerciale était probablement présente dès l'origine, en lien avec la route de Paris à Amiens (actuelle rue du Maréchal-Leclerc
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 223 : vente du fonds de commerce, 1836. Archives départementales du Val d'Oise , 2 E 4 / 223 : Vente du fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie p. 53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    figurent les noms de ceux qui sont morts pour la patrie, classés par année (1914, 1915, 1916, 1917, 1918 médaille) et deux hommages gravés aux victimes de la Seconde Guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument, de trois-quarts. IVR11_20179500309NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Regnouard Fernand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    monument a été placé dans l'église paroissiale (dossier IM95000556). Parmi les autres commémorations de la Grande Guerre à Ecouen, figurent aussi le carré de tombes militaires délimité dans le cimetière communal
    Historique :
    Le 19 novembre 1920, le conseil municipal approuve le projet de monument proposé par l'architecte Albert Bourgeois, pour un coût total de 28 500 francs. Les travaux de fondation débutent en juin 1921 et sont réalisés par l'entrepreneur Fernand Regnouard pour la somme de 2138 francs. Une convention de 17100 francs est passée avec Porlier, entrepreneur de monuments funèbres à Montmorency, pour la fourniture et l’exécution du monument à l’exception de la sculpture ; la signature de Porlier figure sur le socle du monument, côté nord ; il réalise également une plaque de marbre portant les noms des Enfants sculpture d’une figure allégorique et de quatre motifs couronnant la pyramide du monument pour 9500 francs . Il a réalisé de nombreux monuments aux morts dans le nord de la France, à Charenton-le-Pont (1921), à Joigny (Yonne, 1923), ou encore à Saint-Mihiel (Meuse, 1925). Un hommage gravé aux morts de la Seconde
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • tombes militaires
    tombes militaires Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    confession des soldats (ici, musulmane ou catholique). Toutes les tombes sont décorées de cocardes tricolores
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Comme de nombreux cimetières communaux, celui d'Ecouen abrite un carré de tombes de soldats français et étrangers morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale. Dans une partie du
    Historique :
    Il s'agit de tombes de soldats français et étrangers, de confessions catholique et musulmane sur la nécessité de créer un cimetière militaire au sud du cimetière communal, dans le lieu dit "le Village". Le terrain de 44 ares, acquis par la commune en 1896, est cédé à l'Etat contre la somme de 1320
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • Chapelle Arizoli-Bertin
    Chapelle Arizoli-Bertin Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    Cette chapelle funéraire, de dimensions relativement modestes, reprend un répertoire de formes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. IVR11_20169500140NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le cimetière d'Ecouen abrite quelques chapelles funéraires, dont celle de la famille Arizoli-Bertin certes d'une production en série, sans grande valeur artistique, mais la fragilité de ce patrimoine
    Historique :
    maison dans le centre de la ville. Elle est sans doute édifiée après 1886, date de la concession perpétuelle du terrain pour la famille Arizoli (au nom de Mme Pierre-Ange Arizoli).
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • Tombeau de la famille Duverger-Dargelas
    Tombeau de la famille Duverger-Dargelas Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Titre courant :
    Tombeau de la famille Duverger-Dargelas
    Description :
    défunts. Rien, cependant, dans son iconographie, ne vient faire allusion à l'activité artistique de T.-E
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Ce tombeau appartient au groupe des tombes de familles de peintres de "l'école d'Ecouen".
    Historique :
    Tombeau de la famille Duverger-Dargelas, famille de peintres de l'école d'Ecouen, où il existe (dossier IA95000455), avec la grande verrière de son atelier. Deux inscriptions identifient les défunts, J l'architecte Ponsard (lecture incertaine). Il a sans doute été construit après octobre 1895, date de la concession perpétuelle du terrain à la famille (au nom de Théophile Emmanuel Duverger).
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
    Murs :
    torchis pan de bois enduit (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
  • école primaire Foch
    école primaire Foch Écouen - 12 avenue du Maréchal Foch - Cadastre : 2014 ZD 406
    Description :
    L'école est construite sur un plan tout en longueur. Elle comprend deux ailes en rez-de-chaussée surélevé abritant des salles de classe, de part et d'autre d'un corps central un peu plus élevé (un étage
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'école Foch a été construite dans les années 1930 afin de desservir un quartier qui s'est fortement développé au XXe siècle, en lien avec la gare : de nombreux lotissements ont alors été créés dans la partie ouest de la commune d'Ecouen, ainsi que dans la commune voisine d'Ezanville.
    Historique :
    Le projet de construction du "groupe scolaire de la gare" remonte à 1931. Le 27 avril 1935, la commune achète à cet effet à la famille de Segonzac un terrain au lieu-dit "Neufmoulin". L'école est construite en 1937 sous la direction de Renard et Bourgeois, architectes communaux.
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58/7. Construction du groupe scolaire de la gare, 1931-1937. AD Val d'Oise, 2O58 /7. Construction du groupe scolaire de la gare, 1931-1937.
  • école primaire, aujourd'hui trésorerie
    école primaire, aujourd'hui trésorerie Écouen - 3 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AH 166
    Description :
    encadrements de baie, avec deux petites ailes en retour d'équerre aux angles. Un fronton triangulaire marque le centre de cette composition très symétrique.
    Illustration :
    Détail des briques marquées "GD", couronnant le mur-bahut de clôture. IVR11_20169500099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    de Julien Ponsin, architecte à Montmorency où il a construit plusieurs édifices (notamment sa propre maison, à l'angle de l'avenue Rey de Foresta et de la rue Grétry).
    Représentations :
    Les décors concernent essentiellement les éléments de modénature, en stuc. Sur la façade est se Rousset, par exemple). Au sommet des chaînages d'angle sont dessinés de faux pilastres et les ornements et les garde-corps des fenêtres, typiques de la fin du 19e siècle. Enfin, les aisseliers de bois peint présentent un décor de rinceaux intéressant.
    Historique :
    école de filles et un "asile" (école maternelle) rue de l'Union (aujourd'hui rue Aristide-Briand). La commune acheta à cet effet le terrain de M. et Mme Baltard-Poujoulat. Le groupe scolaire fut élevé en 1884 -1888 sur les plans de Ponsin, architecte à Montmorency. Le premier projet de Ponsin, en 1882, prévoyait une façade principale sur la rue de l'Abreuvoir (aujourd'hui, rue Colette Rousset). La commune demanda la modification de ce projet pour que la façade donne sur la rue de l'Union. Les archives donnent le
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58/8. Construction d’un groupe scolaire rue de l’Union, 1882-1888. AD Val d'Oise , 2O58/8 (édifices communaux). Construction d’un groupe scolaire rue de l’Union, 1882-1888.
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    . AD Val d'Oise, 2E4 407 : Inventaire après décès des tableaux et objets d'art de Pierre Edouard Frère Liquidation de la succession Frère-Robecchi, 1899. AD Val-d'Oise. 2E4 479. Liquidation de la p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de AD Val d'Oise, 2E4 317 : achat du terrain par Pierre Edouard Frère, 1865. AD Val d'Oise, 2E4 317 (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre
  • Poste
    Poste Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Description :
    La poste est un élégant bâtiment en meulière, avec quelques rehauts de brique rouge. Les fenêtres sont soulignées par un linteau mouluré imitant la pierre. La façade occidentale, sur la place de toit à croupe, porte l'inscription "Ecouen" ainsi que le sigle "PTT" dans des cartouches en haut de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le bureau de poste d'Ecouen se trouve juste à côté de l'église, car il a remplacé l'ancien presbytère de la commune. Il fait partie des nombreux édifices construits à Ecouen par l'architecte local
    Historique :
    Le bureau de poste a été construit sur l'emplacement de l'ancien presbytère, devenu vacant à la suite de la séparation des Eglises et de l'Etat. Le conseil municipal approuva les plans proposés par l'architecte de la commune, Albert Bourgeois, dans sa séance du 19 février 1909. Les travaux furent confiés à Allard (entrepreneur de serrurerie à Ecouen), Regnouard (entrepreneur de maçonnerie à Ecouen) et Montès
    Localisation :
    Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Référence documentaire :
    Construction de l'hôtel des postes d'Ecouen, 1908-1949. AD Val d'Oise, 6 P 74 : Construction de AD Val d'Oise. 2 O 58/5 : travaux communaux. AD Val d'Oise. 2 O 58/5 : travaux communaux. p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la de carreaux en grès cérame. Une grande partie de ce jardin est aujourd’hui occupée par la Résidence de la Cerisaie, construite dans les années 1970, mais on a conservé les communs en briques à l’arrière de la villa, aujourd’hui convertis en habitations particulières, ainsi que l’ancienne maison du régisseur, au 34 de la même rue. La villa proprement dite est construite sur un plan presque carré, mais sa silhouette est irrégulière en raison de nombreux décrochements. La façade principale présente un rez-de -chaussée surélevé (on accède à l'entrée par un perron à double volée), un étage-carré et un étage de comble . Elle est flanquée à gauche par une tour carrée, haute de deux étages et coiffée d'un toit en pavillon en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Vue générale, depuis l'entrée de la propriété. IVR11_20179500033NUC4A Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Petit kiosque, donnant sur la rue de la Libération. IVR11_20179500031NUC4A Détail du mur de clôture de la villa : pilier à décor de grès cérame et fer d'ancrage
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d’ardoise, et tout particulièrement la flèche conique de son échauguette d’angle, qui lui donnent un peu l’allure d’un château de conte de fée. Elle était dotée d'un grand jardin et de nombreux communs, mais cet
    Historique :
    jardin était alors orné de sculptures. D’après la matrice cadastrale, ce « Castel » a été édifié en 1909 -1910 pour un certain « Luc Madrassy » : il s’agit vraisemblablement de Luca Madrassi (1848-1919), un sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le
    Localisation :
    Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Référence documentaire :
    Case 123 (maison de M. Madrassy, enregistrée comme construction nouvelle en 1910). AD Val d'Oise, 3 Case 144 (maison de M. Madrassy puis de M. Gossart). AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des p. 69-70. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice propriétés bâties, 1911-1958. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958.
  • Orgue
    Orgue Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    L'orgue de l'église Saint-Acceul est construit dans un buffet de style néogothique à cinq plates . Les parois externes, de formes rectangulaires, sont coiffées de statuettes d'anges musiciens en ronde installée devant le buffet, tournée en direction de la nef. En revanche, le positif en bois à trois plates -faces néogothiques montés sur la rambarde de la tribune est en réalité un décor et ne constitue pas un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500050NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'intérêt de l'orgue d'Ecouen, instrument du milieu du XIXe siècle, a été souligné par Mathieu Lours, son titulaire : il est "caractéristique de la facture d'orgue post-classique, dont il reste peu d'exemples. Les jeux de fonds sont très clairs, et la puissance des jeux d'anches est surprenante. Le plein jeu, très velouté, annonce déjà la facture romantique. Il faut noter la présence d'un jeu de cor anglais de huit pieds à anches libres dont il existe peu d'autres exemplaires en France."
    Historique :
    en septembre 1850 avec un spectacle de chant organisé par Marius Audran, ténor de l’Opéra comique , « qui possède une maison de campagne dans ce pays » (La revue et gazette musicale de Paris ). Initialement placé dans le chœur de l'église, l'orgue est monté en 1863 dans une tribune, achevée en 1862 sous la direction de l’architecte Dorléans. En 1876, des réparations sont menées sur l'instrument par les frères Stolz (Paris). L’abbé Denis, à la fin du XIXe siècle, avait projeté l’agrandissement de la tribune , grâce à un don anonyme d’un paroissien, que la tribune fut refaite sur un plan de l'architecte communal
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la fabrique d'Ecouen. AD Val d'Oise, 1 V 286 : Archives de la p. 118-122. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. p. 206. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999. p.308-310 Orgues de l'Île-de-France, Tome 1, 1988. BRIDIER, Nathalie, COSTES, Françoise. Orgues de l'Île-de-France, Tome 1. Paris : Aux Amateurs de Livres, 1988. Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, dans "La Cité d’Ecouen", 1928. JANNOT, Pierre . Histoire de la tribune d'orgue de Saint-Acceul, La Cité d’Ecouen (mensuel catholique d'Ecouen), octobre
  • Présentation de l'étude d'Ecouen
    Présentation de l'étude d'Ecouen Écouen
    Titre courant :
    Présentation de l'étude d'Ecouen
    Illustration :
    Le site de la butte d'Ecouen, vu depuis la plaine de France, en été. IVR11_20179500328NUC4A Vue panoramique sur le site de la butte d'Ecouen, depuis la plaine de France, au printemps Le site de la butte d'Ecouen, avec son couloir aérien menant vers les pistes de Roissy. Vue prise depuis la plaine de France. IVR11_20189500040NUC4A Le chemin du Buquet, ancienne route pavée au sud du bourg d'Ecouen, dans la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec l'église Saint-Acceul à droite) et sur la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec la mairie et la grange à dîmes) et sur la plaine de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville d'Ecouen, réalisé en partenariat avec le CAUE du Val d'Oise patrimoine au service Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France, Jean-Bernard Vialles, photographe au sein du même service, et Chantal Ausseur-Dolléans, architecte-urbaniste au CAUE du Val d'Oise , avec le concours de nos stagiaires Laila Benchraa, Lucile Chamignon, Justine Croutelle, Flora David , Franck Joubin, Louis Ville. L'étude a été conduite selon la méthodologie de l'inventaire topographique bourg ancien, ainsi qu'une étude approfondie de tous les monuments significatifs de la commune, avec recherches en archives et couverture photographique professionnelle. Des prises de vue complémentaires ont donné lieu à une publication dans la collection "Patrimoines d'Île-de-France" intitulée : "Ecouen, un balcon sur la plaine de France", parue aux éditions Lieux-dits en 2018.
  • maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon
    maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon Écouen - 10 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 186
    Description :
    La maison est de plan rectangulaire et suit le tracé ascendant de la rue Jacques Yvon. L'enduit de la façade reproduit un décor de fausse pierre, avec des éléments de modénature au dessus de chaque fenêtre. Celles du rez-de-chaussée sont surmontées de décors floraux peints sur céramique (malheureusement assez usés par les intempéries), oeuvre de Félix-Justin Gardon, peintre de l'école d'Ecouen.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison s'insère dans l'ensemble des "maisons de peintre" qui constitue l'une des trace de cette activité se trouve sur les carreaux en céramique peinte, au-dessus des fenêtres : ils
    Historique :
    le décor de la villa "Les Roses" au Perreux-sur-Marne. pas exactement la même que celle de la maison actuelle, sans doute construite dans le courant du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, elle appartenait au peintre Félix-Justin Gardon, qui demeura à Ecouen de linteaux de céramique des fenêtres du rez-de-chaussée, comme l'atteste sa signature. Il a également signé
    Référence documentaire :
    Case 84 :Gardon Felix Justin, peintre rue Edouard Frère. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958. p. 67. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de p. 81. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon
    maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon Écouen - 34bis rue Paul Lorillon - Cadastre : 2017 AH 38
    Description :
    Cette maison de style pittoresque se compose d'un espace principal en rez-de-chaussée surélevé tuiles ; son élévation est en moellons enduits imitant une construction à pans de bois. Les avant-corps et égouts retroussés. A gauche (vers le nord-ouest), l'avant-corps est en pan de bois et sa toiture est en zinc ; de l'autre côté, vers la ruelle des Princes, le toit est en ardoise et les murs sont , comme dans la partie centrale, couverts d'un enduit imitant le pan de bois.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ) s'installe à Ecouen avec son épouse et en 1863, il achète la propriété voisine de la sienne : une petite maison de deux pièces, en rez-de-chaussée, bordée par la ruelle des Princes. D'après la matrice cadastrale, il reconstruit cet ensemble en 1865, pour lui servir de maison et d'atelier de peintre. Le style de l'édifice paraît cependant plus tardif, et laisse supposer un réaménagement vers la fin du XIXe
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 308 : achat de la maison par Léon Dansaert, 1863. AD Val d'Oise, 2E4 308 D 182-184 : maison avec atelier de peintre, propriétaire : Achille Léon Dansaert AD Val d'Oise, 3 (minutes du notaire Louis Reine) : achat de la maison par Léon Dansaert, 11 et 12 juillet 1863. Vente par Noel Philippe Gaché marchand de charbons et son épouse, à M. Léon Marie Constant Dansaert artiste peintre et son épouse, demeurant à Ecouen, d’une maison rue d’Ezanville comprenant au rez-de-chaussée deux pièces, grenier au-dessus, petit bûcher et escalier à côté, jardin de trois ares 76 ca, tenant le tout P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice p. 46-47. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de