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  • maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon. Écouen - 3 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 223
    Titre courant :
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    Description :
    , horizontal (3 niveaux : rez-de-chaussée surélevé, étage-carré et étage de comble) et vertical (3 travées). Le rez-de-chaussée est desservi par un perron à double rampe, donnant accès à une porte d'entrée à deux vantaux. Un soin particulier a été apporté au décor de la façade, dont l'enduit imite la pierre de taille
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison faisait à l'origine partie des bâtiments de l'ancienne ferme seigneuriale (dossier , caractéristique de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, cette maison fait partie de la vaste ferme, ancienne ferme seigneuriale adjudication, elle passa en 1841 à Diane Euphémie Adrienne Pigneux, épouse de Jean Nicolas Porlier. A la mort de cette dernière, le 30 décembre 1866, la propriété fut transmise à sa fille Victoire Virginie Porlier, épouse de Charles Huet. C'est ce dernier qui fit construire la maison actuelle, avec son perron : l'établissement de celui-ci occasionna un conflit avec la commune, qui décida finalement de céder à Charles Huet la portion de terrain nécessaire. Au décès de Mme Huet, le 13 mai 1885, la propriété passa à son fils de la propriété à la commune (la grange et les écuries en 1922, le porche donnant accès à la cour en
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail de la maison au Docteur Gros, 1890. AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail AD Val d'Oise, 2O58/5. Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la mairie, 1922. AD Val d'Oise, 2O58/5 (édifices communaux). Acquisition de la ferme Bourgeois pour l'extension de la AD Val d'Oise, 2O58/14. Affaire Huet, 1868-1869. AD Val d'Oise, 2O58/14 (voierie communale, 1824 par M. Ernest Louis Huet, fermier demeurant à Fosse-Martin (Oise), en faveur de M. le Docteur Gros , d’une maison bourgeoise sise à Ecouen, rue d’Ezanville n°1, pour un loyer annuel de mille francs. 25 juillet 1890. Description de la maison : élevée partie sur cave, partie sur terre plein, comprenant au rez -de-chaussée vestibule d’entrée ayant accès sur la rue par un perron ; à droite salle à manger, petit salon et escalier conduisant aux étages et escalier conduisant à la cave ; à gauche cabinet de travail de la cuisine. Au 1er étage : un grand salon et trois chambres dont une avec cabinet de toilette à
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec marquise donnant accès au jardin. - Autre corps de bâtiment couvert en tuiles, faisant face au
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente de la maison, 2 juin 1891. AD Val d'Oise Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de , 2E4 / 431. Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque) Écouen - 23 rue du Four-Gaudon - Cadastre : 2014 AC 565
    Titre courant :
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Description :
    La maison, qui abrite aujourd'hui la médiathèque, est construite un peu en retrait de la rue. Une annexe moins haute (rez-de-chaussée et comble à la Mansart, avec lucarnes cintrées) est accolée perpendiculairement à ce logis, au Nord. Par ailleurs, une belle grange s'élève plus loin, le long de la rue du Four -Gaudon. Un grand jardin s'étend à l'arrière de la maison vers l'Ouest.
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La médiathèque d'Ecouen est installée dans une ancienne maison de campagne de la fin du XIXe siècle l'ouest, dans le bas du bourg, cette maison est caractéristique de l'architecture de la villégiature dont on trouve plusieurs exemples à Ecouen. Les travaux menés dans les années 1980-1990, lors de sa
    Historique :
    L’industriel parisien Louis Charles Loir, domicilié à Paris, 247 rue de Crimée, se fait construire dans le dernier quart du XIXe siècle cette maison de campagne dotée d’un grand jardin, rue du Four toutefois comme annexes des bâtiments plus anciens, notamment la grande grange le long de la rue du Four grange est aujourd'hui transformée en centre de loisirs). En 1911, Louis Charles Loir se rend également propriétaire d’une salle de théâtre à Ecouen, rue de Paris, dans les bâtiments de l’ancien hôtel du Nord (activité qui semble s’être rapidement éteinte). Par la suite, la maison de la rue du Four Gaudon a été occupée par Maurice Lemaire, polytechnicien devenu directeur général de la SNCF, et plusieurs fois restauration, la médiathèque André-Malraux, inaugurée en 1993. Sur une partie de son jardin, désormais ouvert
    Référence documentaire :
    p. 69 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P
  • cimetière
    cimetière Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Le cimetière d'Ecouen se situe au sud-est du territoire communal, le long de la D 316 (route de Paris), aux confins de la commune de Villiers-le-Bel. A l'écart du village, il occupe une parcelle rectangulaire en pente le long du coteau. Il possède aujourd'hui deux entrées, l'une à l'ouest par le chemin de assez récentes, mais il existe une partie ancienne, autour du monument aux morts communal (1921) et de l'obélisque d'Eléonore Antheaume (1847). C'est là que se trouvent notamment les tombeaux de plusieurs des "peintres d'Ecouen". On y voit également plusieurs tombes militaires, liées à la guerre de 1870 ou à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    tombes de plusieurs peintres, membres de l'école d'Ecouen (dossiers IA95000441, IA95000443, IA95000438).
    Historique :
    A l'époque mérovingienne, un cimetière est attesté le long de la route antique, qui limite les territoires actuels d'Écouen et de Saint-Brice. Découvert et fouillé partiellement en 1976, puis en 2013 et du cimetière paroissial installé autour de l'église Saint-Acceul, sur le flanc nord de la butte d'Ecouen. Au XVIe siècle, celui-ci est en partie annexé par le connétable Anne de Montmorency, probablement pour agrandir le château. Un petit cimetière est conservé autour de l’église paroissiale, mais les contrebas, le long de l’actuelle rue Colette Rousset. Toutefois, ce second cimetière était insalubre en raison de son humidité. Un arrêté préfectoral en date du 16 octobre 1827 demandait la suppression dans les six mois des deux cimetières de la commune. En 1831, le conseil municipal décida enfin de transférer les inhumations sur un terrain près de la route de Paris, appartenant à Jacques Louis Michel , propriétaire de la pelouse dite des Bruyères, sur laquelle il exploitait une sablière. L'ancien cimetière fut
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 453 : cahier des charges pour l’agrandissement du cimetière, 1895. AD Val p. 13, 63. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
  • Présentation de l'étude d'Ecouen
    Présentation de l'étude d'Ecouen Écouen
    Titre courant :
    Présentation de l'étude d'Ecouen
    Illustration :
    Le site de la butte d'Ecouen, vu depuis la plaine de France, en été. IVR11_20179500328NUC4A Vue panoramique sur le site de la butte d'Ecouen, depuis la plaine de France, au printemps Le site de la butte d'Ecouen, avec son couloir aérien menant vers les pistes de Roissy. Vue prise depuis la plaine de France. IVR11_20189500040NUC4A Le chemin du Buquet, ancienne route pavée au sud du bourg d'Ecouen, dans la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec l'église Saint-Acceul à droite) et sur la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec la mairie et la grange à dîmes) et sur la plaine de France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville d'Ecouen, réalisé en partenariat avec le CAUE du Val d'Oise patrimoine au service Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France, Jean-Bernard Vialles, photographe au sein du même service, et Chantal Ausseur-Dolléans, architecte-urbaniste au CAUE du Val d'Oise , avec le concours de nos stagiaires Laila Benchraa, Lucile Chamignon, Justine Croutelle, Flora David , Franck Joubin, Louis Ville. L'étude a été conduite selon la méthodologie de l'inventaire topographique bourg ancien, ainsi qu'une étude approfondie de tous les monuments significatifs de la commune, avec recherches en archives et couverture photographique professionnelle. Des prises de vue complémentaires ont donné lieu à une publication dans la collection "Patrimoines d'Île-de-France" intitulée : "Ecouen, un balcon sur la plaine de France", parue aux éditions Lieux-dits en 2018.
  • maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro"
    maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro" Écouen - 22 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 372, 110, 111
    Titre courant :
    maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro"
    Description :
    110-111) qui suit le pente du coteau. Le logis se situe en haut de la propriété, un peu en retrait de la rue Paul-Lorillon, et bénéficie donc de la vue sur le jardin. La maison est double en profondeur et possède sur les côtés deux ailes plus basses, sans étage de comble, couvertes par un toit en zinc trois niveaux : un rez-de-chaussée légèrement surélevé, reposant sur un soubassement en moellons de calcaire, un étage noble au premier, et un étage de comble éclairé par des lucarnes cintrées. La façade sur oculus et le linteau de la fenêtre du premier étage est sculpté d'un mascaron en stuc. Si l'on excepte ce sur un schéma de trois travées, avec un accent mis sur la travée centrale, en léger ressaut, encadrée de pilastres en fausse pierre. C'est sur cette travée centrale qu'est placée la porte, cintrée et étages de cette élévation. Un bâtiment de communs, qui sert de logement, s'élève au sud-ouest de la maison principale, en bordure de la rue Paul-Lorillon. Ces communs sont d'une architecture plus récente
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    public de la commune d’Ecouen, la Grande rue du Gué et M. Tétart. Source : AD Val d'Oise, 2 E 4 / 432 Annexe 1 : donation de la propriété à Angélique Fougeroux, 7 septembre 1760. La donation est effectuée par Marie Ursule Monique de Chardon, demoiselle fille majeure, demeurant à Paris, quai d’Anjou , île Notre-Dame, paroisse Saint-Louis, en faveur d'Angélique Monique Fougeroux, fille mineure de défunts Pierre Jacques Fougeroux écuyer conseiller secrétaire du roi, maison et couronne de France et de ses finances, payeur des rentes sur les aides et gabelles et de dame Angélique Duhamel de , inspecteur général de la Marine et membre de l’académie des Sciences, demeurant à Paris quai d’Anjou. La côté le long de ladite rue, d’autre à ladite demoiselle Chardon, d’un bout donnant sur l’abreuvoir et de l’autre à ladite demoiselle Chardon et aux héritiers Béharche, avec les bâtiments qui en dépendent (notamment une grange couverte de chaume servant de bûcher, et la remise qui est devant ladite maison
    Typologies :
    maison de peintre maison de campagne
    Illustration :
    La maison dans son parc. Vue prise depuis le nord-est, avant les travaux de 2019 et la création La façade sur le jardin. Vue prise avant les travaux de 2019 et la création d'une véranda
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , dont les épitaphes se voyaient dans l'église Saint-Acceul au temps de l'abbé Lebeuf. Dans les années 1730, elle était la possession de Nicolas de Chardon, écuyer, capitaine du château d’Ecouen, et de son épouse Nicolle. André de Chardon, leur fils, en hérite en 1746. En 1760, Marie Ursule Monique de Chardon , conseiller au Parlement de Paris, mort en charge en 1768. C'est elle qui fait édifier la maison actuelle , pour servir de maison de campagne, à une date que nous n'avons malheureusement pas pu préciser. A sa Pierre Gilbert Pigneux, maître de la poste aux chevaux à Ecouen. En 1806, le domaine est acquis par Jean Gaudefroy de Secondat, baron de Roquefort-Montesquieu, officier supérieur de cavalerie, par l’intermédiaire de Jean Baptiste Girardin et Nicole Bulder, son épouse. En 1820, le bien passe à Charles Antoine , à l'emplacement d'un bâtiment plus anciens, déjà figuré sur le plan cadastral de 1827. En 1980, la maison est rachetée par le commune et reconvertie, d'abord en justice de paix puis en Maison des
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2 E 4 / 432. Achat de la maison par M. Jules Paulin Lorillon et son épouse, 14 août 1890. AD Val d'Oise, 2 E 4 / 432 (minutes de maitre Quériot, notaire à Ecouen, 5 août – 30 octobre p. 56-57. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 83 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Titre courant :
    Ancienne ferme, 31 rue de la Grande Fontaine
    Description :
    L'ancienne ferme comprend plusieurs corps de bâtiment. A l'angle de la rue de la Grande Fontaine et de la rue de la République, côté sud, s'élève l'ancienne laiterie, un bâtiment en pan coupé, couvert : les murs sont construits en moellons de calcaire à joints rocaillés, scandés par une modénature en brique rouge (corniche, linteaux des baies, chaînage d'angle). Les façades sont en outre ornées de carreaux de céramique vernissée de style Art Nouveau représentant des poussins, au-dessus des fenêtres du premier étage, et le toit est couronné par un épi de faîtage en forme de colombe. Les anciens bâtiments agricoles qui occupaient le reste de la parcelle, et notamment la grande grange à l'ouest, sont aujourd'hui convertis en logements, ce qui a occasionné d'importants remaniements. La maison voisine, 27-29 rue de la Grande Fontaine, faisait également partie de la ferme mais en est aujourd'hui séparée. Enfin, la maison au 2 rue de la République, elle aussi dotée d'un angle en pan coupé, constituait l'habitation du
    Illustration :
    L'ancienne laiterie, au 31 rue de la Grande Fontaine, vue depuis le nord-est. A l'arrière-plan, à L'ancienne habitation du fermier, au 2 rue de la République (aujourd'hui immeuble indépendant
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine, cette ancienne ferme aujourd'hui convertie en habitations rappelle le passé agricole du bourg d'Ecouen. La rue de la Grande Fontaine comptait pas moins de neuf fermes en 1846. Il n'en demeure plus aucune en activité aujourd'hui au n°22 de la même rue, et celle aux n°37 à 41.
    Historique :
    comprenait aussi les bâtiments voisins, 29-27 bis et 33 rue de la Grande Fontaine (la rue de la République , à M. Méreuse (source : Ad 95, 2 O 58/14). Mais le percement de la rue de la République a entraîné la destruction d'une partie de ces bâtiments et la construction, vers 1900, du bâtiment d'angle actuel, qui servait de laiterie d'après le témoignage des propriétaires. L'habitation du fermier, au n° 2 de la rue de
    Localisation :
    Écouen - 31 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 578
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2 O 58/14 : acquisitions pour l'ouverture de la rue de la République et réclamation de M. Méreuse, avec plan (1897). AD Val d'Oise, 2 O 58/14 (travaux de voierie engagés par la commune p. 59-60 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan au XIXe siècle). 1880 : acquisitions de terrains pour l'ouverture de la rue de la République, en prolongement de la rue de l'Union. 1897 : réclamation de M. Méreuse, cultivateur, propriétaire des bâtiments à l'angle de la rue de la République et de la rue de la Grande Fontaine (avec plan).
  • maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck Écouen - 1 rue Auguste Schenck - Cadastre : 2014 AI 85, 199-200
    Titre courant :
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    Description :
    la rue de Paris, sur lesquelles elle présente chaque fois un pignon ; celui-ci déborde d'ailleurs de l'alignement, sur la rue Schenck. L'accès à la propriété se fait par une une porte cochère flanquée de chasse -roues. La maison comporte un étage, plus un niveau de combles, percé d'élégantes lucarnes. Sa façade côté plaine, au nord, est altérée, mais le reste de ses élévations conserve un décor assez abondant : corniche moulurée, éléments de modénature autour des fenêtres, motifs de fausse pierre, garde-corps en fer , épis de faîtage ainsi qu'un cadran solaire, sur la rue Auguste Schenck, accompagné de l'inscription latine "Sol regit umbra monet" (le soleil commande, l'ombre avertit) et de la date "1826".
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue générale, depuis la rue de Paris. IVR11_20189500031NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette demeure fait partie des maisons de plaisance construites à Ecouen sous l'Ancien Régime. Au milieu du XVIIIe siècle, elle possédait de grands jardins qui s'étendaient en H vers l'est et vers le nord, mais qui ont été coupés par l'ouverture de la nouvelle route de Paris. Son caractère particulier se lit encore dans son décor raffiné et dans la disposition de son corps de logis, perpendiculaire à , l'autre vers la vue sur la plaine de France.
    Historique :
    , c'était la maison de plaisance de Jacques Joseph Texier, un important avocat parisien domicilié rie Christine, mort en 1770. D'après un plan dressé en 1767 (Musée de Sceaux), la maison se trouvait alors au sein d'une vaste propriété en forme de U, avec de grands jardins à l'est et des bâtiments servant sans doute de communs au nord, plus bas sur la route de Paris (la poste aux chevaux s'intercalant au milieu de cette propriété). Mais le tracé rectificatif de la route de Paris a scindé cet ensemble et isolé installer le cadran solaire sur la rue Auguste-Schenck (alors rue de la Bauvette), daté de 1826.
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999. p. 58 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Mention de la propriété de "M. Tissier ancien avocat". Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier, H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne : http://www.collections.chateau-sceaux.fr
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques Rocaille. Au centre de la face antérieure, une vitrine ovale laisse voir la clavicule de saint Andéol (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée par une tête d'angelot. Au sommet du reliquaire s'élève une statuette de saint Acceul en ronde-bosse , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient une dorure à l'eau de couleur plus verte, sur une assiette plus claire, qui paraît postérieure. La restauration a permis la fixation de l'ensemble des dorures, la réargenture des zones argentées à l'origine, et le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon sous la fenêtre de la face).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500058NUC4A Vue d'ensemble, de dos. IVR11_20179500059NUC4A Détail de la statuette de saint Acceul. IVR11_20179500060NUC4A Détail de la clavicule de saint Acceul. IVR11_20179500061NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Hauteur de la statuette de saint Acceul, en couronnement du reliquaire : environ 28 cm.
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul sire de Montmorency avait ramené à Ecouen une relique de saint Andéol, obtenue à l'occasion de la autre relique (une clavicule) fut rapportée de Bourg-Saint-Andéol, à l'initiative du sieur Sellier , paroissien d'Ecouen et secrétaire de Lamoignon de Basville, surintendant du Languedoc. L'évêque de Viviers préleva la relique en 1698 sur les os de saint Andéol, et elle fut exposée à la vénération des fidèles d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 août 1700, bénéficia du soutien de la princesse Palatine, épouse d'Henri de Bourbon, prince de Condé et doré fut réalisé en 1730 pour accueillir cette seconde relique de saint Andéol, ainsi que l'atteste une toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration des p. 51-56, p. 114. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu . Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. p. 34. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val Bail à loyer d'une partie de la maison comme caserne de gendarmerie en 1824, 1833 et 1841. AD Val Achat de la maison par Théophile Emmanuel Duverger et son épouse, 18 octobre 1869. AD Val d'Oise p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186.
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan adjudication de la succession Bonné, 1885.
  • Mairie
    Mairie Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Description :
    La mairie occupe un ensemble de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Le corps principal des bureaux au rez-de-chaussée ; la salle des mariages, la salle du conseil et le bureau du maire à l'étage ; et les archives au sous-sol. En élévation, la façade, longue de dix travées, est d'une grande sobriété. L'essentiel du décor se concentre sur la travée de l'entrée, avec un perron, un faux appareil en pierre de taille, un petit balcon à l'étage, surmonté d'un fronton curviligne portant l'inscription "Hôtel de ville", et un clocheton. Le reste de la façade est sans décor, hormis un bandeau courant sous l'arrière de ce corps principal, qui constituait à lui seul la mairie jusqu'à l'entre-deux-guerres, se grand bâtiment en pierres, couvert de tuiles, qui servait jadis d'écuries et a été réaménagé en salle polyvalente et bureaux. Le fond de la cour est occupé par la "grange à dîmes". L'accès à la cour et à la grange se fait par un porche charretier couvert de tuiles, contre le mur pignon nord de la mairie. Cet
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail du clocheton de la mairie. IVR11_20189500079NUC4A Vue intérieure de la salle des mariages, au premier étage de la mairie. IVR11_20169500101NUC4A La charpente de la salle des mariages. IVR11_20169500102NUC4A Les bâtiments annexes de la mairie, vus depuis le premier étage de celle-ci. Ces anciennes une salle de spectacles (ancienne grange, au fond). IVR11_20169500106NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie, l'école de garçons et la justice de paix étaient au départ installées dans une maison en location, rue de la Châtaigneraie (aujourd’hui 4, rue Emmanuel Duverger), avant que la ville n’achète un corps de bâtiment appartenant à l’ancienne ferme seigneuriale, sur la place principale du village. A la suite de travaux adjugés à Leblond, entrepreneur à Saint-Brice, cette nouvelle mairie fut inaugurée le 8 (conservé seulement sur la travée d'entrée), mais nous n'avons pas retrouvé la trace de ces interventions dans les archives. Au XXe siècle, la mairie s’est étendue en rachetant d'autres bâtiments de l'ancienne
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 221, 222, 480
    Référence documentaire :
    Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. ADVO, 2 O 58 / 8. Travaux d'appropriation d'un bâtiment de l'ancienne ferme seigneuriale en mairie, 1844. Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois, 1922. ADVO, 2 O 58/5 . Acquisition des bâtiments de ferme appartenant à M. Georges Bourgeois pour l’installation d’une école p. 62. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • lavoir
    lavoir Écouen - 4 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 92
    Description :
    Le lavoir se trouve en haut de la rue de la Grande-Fontaine, un peu en retrait et en dessous du niveau de la rue. Il est alimenté par l’une des nombreuses sources qui sourdent au flanc du coteau d'Ecouen. De plan trapézoïdal, il est bordé par une galerie couverte qui entoure un bassin formant
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le lavoir de la rue de la Grande-Fontaine est l'un des témoins du bourg rural d'Ecouen, tel qu'il sources qui ruissellent le long de la butte d'Ecouen. D’autres points d’eau se trouvaient rue Colette Joyeux, où la « Fontaine noire » jaillissait un peu au-dessus de la place du Ponceau, mais ils ont
    Historique :
    D'après une lettre du sous-préfet de Pontoise, en date du 26 mai 1818 (ADVO, 2 O 58 / 10), ce propriétaire de la maison voisine (actuellement située 22 rue Paul Lorillon), le baron de Montesquieu, se plaignait alors de l'écoulement des eaux usées dans le jardin de sa résidence.
    Localisation :
    Écouen - 4 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 92
    Référence documentaire :
    Protestation du propriétaire voisin contre le lavoir, 1817-1818. AD Val d'Oise, 2 O 58 /10 p. 62. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • cloches
    cloches Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    du commanditaire, Anne de Montmorency. Sous cette inscription figurent les armes du connétable et de sa femme. La cloche est en outre ornée de frises décoratives dont l'une présente un motif de fleurs de lys encadrées par deux dauphins adossés, et de motifs religieux : le Christ en croix encadré par de majesté, assise sur un trône sous un dais gothique flamboyant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montmorency, de Anne [fondeur de cloches] Daperon-Lecull
    Inscriptions & marques :
    Inscription en lettres gothiques sur la cloche "Anne", d'après la retranscription de Guilhermy : "Fidus et verax in iusticia iudicat et pugnat anne sire de Montmorency pair et conestable de France mil d dans la justice, il juge et combat", a été adoptée comme devise par Anne de Montmorency et se retrouve aussi peinte sur la voûte de la chapelle du château. Armoiries sur la cloche "Anne", bûchées à la devise "Aplanos" ; armes de Madeleine de Savoie, entourées par deux branches de laurier.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    effet été fondue en 1554, elle porte le prénom de son donateur, Anne de Montmorency, seigneur d'Ecouen . Les deux autres, "Louise-Gabrielle" et "Alexandrine", datent du XIXe siècle et sortent de la même , de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. L'église a cessé de sonner les heures depuis que le carillon de la mairie a pris le relais, vers 1910. Mathieu Lours a pu reconstituer les usages campanaires deux autres cloches depuis le beffroi, avec un système de pédalier actionné par quatre hommes. Les
    Dimension :
    Dimensions de la cloche "Anne", dont le poids est d'environ 1111 kg. La cloche "Louise-Gabrielle
    Représentations :
    fleur de lys
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Historique :
    La cloche la plus ancienne est "Anne", offerte par Anne de Montmorency et Madeleine de Savoie en avait été refondues en 1754 et dont le prince et la princesse de Condé étaient parrain et marraine l'entreprise Daperon-Lecull, d'Amiens, deux nouvelles cloches pour le prix de 2436 francs (pour la plus grosse
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 V 310 : archives de la fabrique d'Ecouen, XIXe s. AD Val d'Oise, 1 V 310 p. 32. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 123-129. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. t. 2 (1875). Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris , 1873-1883. GUILHERMY, François de. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue, et sa façade principale est perpendiculaire à celle briques. La façade principale se distingue par une grande verrière, qui éclairait un atelier de peintre , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison a été la demeure de deux peintres : Paul François Seignac, membre de l'école d'Ecouen activité avec la présence, à l'étage, d'un atelier éclairé par une verrière surmontée de la devise latine
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie, officier de la Légion d’honneur, et Mme Catherine Jaspire, son épouse, à Michel Loffrion , lieutenant colonel en retraite, chevalier de St Louis et de la Légion d’honneur, demeurant à Ecouen. A leur William Bouguereau. C’est vraisemblablement ce dernier, un artiste aujourd’hui taxé de « pompier » mais fort réputé en son temps, qui a aménagé à l'étage, à l’emplacement d’une salle de billard, l'atelier avec sa verrière, timbrée de la devise latine "Labor" (Travail), qui fait la particularité de cette
    Référence documentaire :
    Vente de la maison, 1841. AD Val d'Oise, 2E4 239 : vente de la maison, 10 et 18 avril 1841. Michel Elargissement de la ruelle du Gué (aux dépends de la propriété Seignac), 1889. AD Val d'Oise, 2O58 Vente de la maison par Seignac à Bouguereau, 1893. AD Val d'Oise, 2 E 4 / 446 : Vente pour 25 000 p. 93 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Soffréon, lieutenant colonel en retraite, chevalier de Saint Louis et de la Légion d’Honneur, demeurant à
  • ancienne auberge et "Hôtel du Nord", 23 rue du Maréchal Leclerc
    ancienne auberge et "Hôtel du Nord", 23 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 23-25 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AH 189-190
    Description :
    ), s'organise selon un plan en U. Le corps de logis principal donne sur la rue du Maréchal-Leclerc. Il compte un étage, qui a conservé au n°23 un appui de fenêtre chantourné ainsi que deux garde-corps en serrurerie du l'ensemble de la façade, y compris au n°25 (où ils ont disparu par suite d'une reprise de façade dans les années 1950-1960). Au n°25, cet étage carré est surmonté d'un étage de comble, qui a conservé les deux lucarnes déjà présentes vers 1900. Le rez-de-chaussée est occupé par des commerces et un logement (à droite ) ainsi que par un passage cocher, qui donne accès à une cour pavée. Le long de cette cour, à gauche , s'élève un autre corps de logis avec un escalier extérieur. Au nord, derrière la façade du n°25, s'élève un troisième corps logis qui présente une façade presque aveugle le long de la cour commune voisine (n°27 de la même rue).
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la partie sud, 23 rue du Maréchal-Leclerc. IVR11_20179500006NUC4A Détail de la fenêtre au-dessus du passage cocher, avec son appui chantourné du XVIIIe siècle Vue d'ensemble de l'ancien "hôtel du Nord", 23-25 rue du Maréchal-Leclerc. IVR11_20179500008NUC4A Carte postale de l'Hôtel du Nord, vers 1900. Collection particulière. IVR11_20199500126NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen, car il s'agit de l'une des anciennes auberges qui s'élevait le long de la route de Paris.
    Historique :
    La façade sur la rue du Maréchal Leclerc, avec notamment ses garde-corps et son appui de fenêtre du XVIIIe siècle au n°23, témoigne de l'ancienneté du bâti malgré les nombreux remaniements qui l'ont affecté. Construit le long de la route de Paris à Amiens, cet édifice a servi d'auberge et d'hôtel durant était exploité par M. Ginovès, sous le nom d'"Hôtel du Nord". Une description de l'édifice en 1869 permet de connaître la disposition d'ensemble : le principal corps de bâtiment, donnant sur la route , présente une entrée par porte cochère, et une distribution sur trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et grenier) surmontant deux berceaux de caves. A l'arrière s'étend une cour, qui comprend un puits. Cette cour est bordée sur les côtés par d'autres corps de bâtiments : à droite, une écurie avec salle de bal au-dessus ; à gauche, trois écuries avec grenier dessus. Au fond de la cour, se trouvent les lieux
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 332 : bail de l'Hôtel du Nord, 14 novembre 1869. AD Val d'Oise, 2E4 332 : bail décembre 1869 : aux termes d’un procès-verbal dressé par Me Reine le 14 novembre 1869, l’établissement de impériale de Paris à Amiens n°7, ensemble la clientèle et le matériel en dépendant et le droit au bail des l’établissement de pâtissier-restaurateur, marchand de vin et d’hôtel dit du Nord, qu’ils exploitaient en commun à Ecouen, route impériale de Paris à Amiens, n°7, et le droit au bail de la maison où s’exerce ledit de l'Hôtel du Nord, 14 novembre 1869. p. 53 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Titre courant :
    Relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
    Dénominations :
    relais de poste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Historique :
    La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
  • Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église Saint-Acceul
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la bordure au sommet de la baie 16, sur el côté sud de la nef : date "1709
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les verrières de l'église Saint-Acceul ont été posées en différentes étapes. On y distingue notamment le riche ensemble polychrome du XVIe siècle, dans le chœur, qui fait la renommée de l'édifice, et
    Historique :
    Les premières verrières datent des années 1544-1545, et sont contemporaines de la construction du des panneaux de la baie axiale a été transférée dans la chapelle de saint Acceul (IM95000548), sous le clocher. Les vitraux, ornés d'emblèmes nobiliaires, échappèrent de peu à la destruction au moment de la Révolution française grâce à un badigeon de lait de chaux. C'est peut-être à cette époque qu'un panneau ont fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration depuis le milieu du XIXe siècle. En 1850-1855
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    Montmorency et l'art du vitrail, n° spécial de Vivre en Val d'Oise, n° 83, décembre 2003. p. 36-39. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 58-108. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. p.114-116 Corpus Vitrearum Medii Aevi : Les vitraux de Paris, de la région parisienne, de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, 1978. GRODECKI, Louis, PERROT, Françoise, TARALON, Jean (dir.). Corpus