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  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    brique dans une modernité à la fois urbaine et régionale, tempérée par la tradition. Antoine Le Bas Palissy), le choix du sujet de l’étude résulte d’un triple constat dont l’évidence s’est imposée l’agglomération parisienne assez nettement circonscrite dans l’espace et dans le temps. Géographiquement, ces mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas régionaux traditionnels (la pierre calcaire, le plâtre) par des produits industriels n’ont guère été précisément étudiés et évalués. Si cette étude permet de prendre en compte le changement d’échelle du volume le changement de culture qu’une telle substitution peut induire par l’introduction d’une brique qui dans un dialogue des valeurs dont les matériaux sont porteurs. Dès lors que l’on s’interroge sur le d’édifices. Ainsi, dans le domaine de la construction publique, avant 1914, la brique se trouve aisément dans édilitaires : mairies, écoles primaires, lycées, casernes, maisons de retraite, hôpitaux,… Après 1905, le
    Illustration :
    briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998 briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Publicité pour l'entreprise de revêtements céramiques H. Boulenger à Choisy-le-Roi, publiée dans
    Texte libre :
    thématique, réalisée de 2010 à 2014 par Antoine Le Bas, doit être appréhendée comme une opération de lieu à la publication d'un ouvrage Architectures de brique en Ile-de-France, 1850-1950, LE BAS Antoine modernité urbaine et monumentale où la matière céramique le dispute en texture à la rugosité du béton. La fin du XXe siècle qui retrouve le goût d’une architecture colorée et adopte la préfabrication, redonne restitution et de valorisation des centaines de dossiers résultant des enquêtes menées par le Service régional à des titres divers dans le département de Seine-Saint-Denis à partir des années 2000. Jean-Bernard ) méritaient d'être reproduits pour leur emploi de la brique dans le cadre de cette étude. Cette étude a donné Liens Web - Documentation en bas de page
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Référence documentaire :
    cuite. Paris : Le Moniteur,1998. (Collection Memento technique).
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
    Description :
    R+5. Le premier immeuble est sur rue, tandis que le deuxième donne sur une cour intérieure qui présente un jardin en pleine terre. La façade sur rue, remaniée par André Gonnot, le fils d’Eugène Gonnot de casser les angles en les arrondissant. Le premier immeuble, qui donne sur la rue, se compose de de la rue. Le dernier étage se compose de deux petits ateliers qui s’éclairent par une toiture de type « shed ». Le second immeuble donnant sur cour est plus élevé. Il comporte cinq étages et deux
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble d'ateliers, 7 rue Antoine Chantin IVR11_20197500184NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis le premier étage de l'immeuble lui faisant face
    Historique :
    En 1914, un permis de construire est déposé pour la construction de ces deux immeubles accolés. Le propriétaire de la parcelle, René Berthomier, souhaite en effet édifier deux immeubles accolés dans le but de Première Guerre mondiale retarde le début de la construction, qui ne débute qu’en 1927. Entre 1927 et 1928 -appartements. Ces immeubles présentent des façades remaniées par André Gonnot, le fils de l’architecte , Pierrette Bloch, Lucien Couteau ou le poète-romancier Pierre Jean Jouve.
    Localisation :
    Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le l’alignement de la rue Ordener. En effet, le bâtiment A sur rue offre un jeu de retrait de ces volumes, les ateliers s’orientent vers le Nord afin d’obtenir la meilleure lumière possible tout en mettant à profit générés subtilement : jardinières, escaliers et patios entre la limite urbaine et le bâti. Sur le Bulletin gauche de l’encoignure droite de la rue Damrémont et passant à droite sur le mur de l’encoignure de la et arborés.La volumétrie du bâtiment A, le plus ancien de la parcelle, sur la rue Ordener est de 3 ou le seul dont la façade principale, sur rue, soit en brique. Il mesure 76 mètres de long sur 10 à 22 caves). Un remplissage en brique pour le bat.A et un remplissage en mâchefer (Le béton de mâchefer est
    Illustration :
    Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue des coursives du bâtiment A prise depuis le toit du bâtiment B IVR11_20187500004NUC4A Entrée de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A IVR11_20187500010NUC4A Verrière de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A (coté rue Ordener
    Historique :
    appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans des artistes et dotés d’ateliers. Très introduit dans le milieu artistique auquel il participe par de Louis Lejeune et dont le siège se trouvait à son adresse, 22 rue Simon Dereure ),souhaitant défendre le sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre »]. Dès le début Conseil Municipal. C’est en 1925 qu’il réalise une première opération pour le compte précisément de Louis inscrit MH (1982/09/01). VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 M.Lejeune, propriétaire ]. En 1928, cet hôtel n’appartient déjà plus à Louis Lejeune, mais à Mme Agnaud. . Le n°28 (aussi sans atelier mais sur le plan duquel un vaste espace au premier étage désigné comme « galerie ». Louis Nouveauté et la reconstruction du Moulin Rouge, va construire en 1928 au 36 avenue Junot pour le compte de
    Référence documentaire :
    1850-1950 Le Bas (A), « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire. Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à Le Petit Parisien Le Petit Parisien, 25 décembre 1923, numéro 17101 d’Administration daté du 11 juin 1928 où figure le plan truqué que la société a présenté et dans lesquels des L'Architecte L’Architecte n°3, 1933, p.39-40. Le projet et les plans sont présentés dans leur état « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Illustration :
    ensemble de 11 verrières, réalisée en1860 par Antoine Lusson. Le curé donateur Auguste Beaumont est verrières commandées par le roi, ayant reçu l'approbation de Louis-Philippe en 1844. (Manufacture de Sèvres 92 - Sceaux, Saint-Jean-Baptiste, verrière historiée consacrée à saint Louis,1899. Baie du bas-côté basilique sous le règne de Charles X. IVR11_20029300413VA sacristie, par le vitrier Huin, 1806-1808. IVR11_20029300423XA les caveaux de l'abbaye royale, le 24 juillet 1837. Verrière dessinée par J.-B. Debret et réalisée à la Manufacture de Choisy-le-Roi, 1842. IVR11_20029300417VA Saint Louis, Beaudouin empereur de Constantinople. Oeuvre réalisée par la Manufacture de Choisy-le-Roi (cartonnier) et la Manufacture de Choisy-le-Roi, 1840-1841. Détail l'abbé Suger en donateur 93 - Saint-Denis, basilique Saint-Denis. Verrière de Grüber : Le baptême du Christ
    Texte libre :
    technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des Documentation - Liens Web en bas de page. (épuisé, en cours de numérisation). Toutes les verrières étudiées par
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 18e arrondissement - 36 avenue Junot
    Description :
    .) Traversant du Nord au Sud une parcelle irrégulière, le projet architectural d’Adolphe Thiers propose de baies, orientées vers le Nord, offrant une lumière forte mais sans chaleur, constante et homogène. La », in A.M.C, étude réalisée dans le cadre de l’U.P.8 d’architecture, Paris, juillet 1974, p.61-68
    Illustration :
    Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B IVR11_20197500034NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B (2) IVR11_20197500035NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C IVR11_20197500036NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C (2) IVR11_20197500037NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment B du bâtiment C (3) IVR11_20197500038NUC4A Coursive extérieure desservant le deuxième étage du bâtiment B IVR11_20197500033NUC4A Vue de la coursive desservant le deuxième étage du bâtiment A IVR11_20197500043NUC4A Vue des bâtiments A et B depuis le deuxième étage du bâtiment A IVR11_20197500042NUC4A Vue plongeante (première cour, cour des bâtiments A et B) depuis le bâtiment A Vue de la cour entre le bâtiment C et le bâtiment D IVR11_20197500040NUC4A
    Historique :
    Construite dans une zone connue sous le nom de « maquis de Montmartre », l’avenue Junot , initialement « avenue de la Tempête », aurait été percée entre 1910 et 1912. Intégré dans le quartier des , 36 avenue Junot, Etude historique et diagnostic patrimonial, 2018.) Le travail entrepris pour combler et foudroyer les anciennes carrières de gypse de Montmartre à la fin du XIXe siècle a facilité le et la rue Simon-Dereure. Par le biais de sa propre compagnie de construction immobilière, la immeubles construits sur ce terrain. Influencé par le courant « art déco », il construit en 1928 cet influencés par l’Exposition des Arts décoratifs qui entend renforcer le lien entre l’art et l’industrie, à
    Référence documentaire :
    Les villas d'artistes à Paris : de Louis Süe à Le Corbusier, Paris, Les éd. de Paris, 1987. sous la direction de Pierre-Antoine Gatier, D.S.A Architecture et Patrimoine, Ecole Nationale "36, av. Junot, ateliersd’artistes Paris XVIII", in A.M.C, étude réalisée dans le cadre de l’U.P.8
  • Résidence Bellevue, Clamart
    Résidence Bellevue, Clamart Clamart - 71-73 rue de Fontenay - Cadastre : 2015 000 AI 01 179
    Description :
    bâtiments hauts, et le troisième étage du bâtiment bas. Dans chaque corps de bâtiment, les appartements sont La résidence Bellevue épouse le dénivelé d'une pente, orientée Nord-Ouest, qui offre une vue imprenable sur le paysage urbain de Paris. L'ensemble de dix-huit logements, de deux, trois, ou quatre pièces étages. Le troisième corps de bâtiment, en contrebas, voit son élévation décalée par rapport aux deux corps de bâtiment côté rue. Ainsi, par le jeu du dénivelé, se rejoignent les rez-de-chaussée des plus bas de recevoir tout de même un ensoleillement optimal. Pour l'aménagement intérieur, chaque retrouvent dans la résidence Bellevue plusieurs traits caractéristiques de l'agence d'Hervé Baley : le goût ), le souci d'une architecture intégrée au site (terrain en pente, ouverture sur le paysage), et une
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le situe par rapport à ce cadre et le situe par rapport à lui-même. En cela seulement réside le réel confort. C’est le geste d’accueillir. C’est faire que la forme accueille l’espace et l’espace la lumière le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et
    Illustration :
    Vue latérale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200255NUC4A Vue frontale de l'élément portant le numéro de la rue. IVR11_20169200256NUC4A Vue des boites aux lettres prise dans le hall d'entrée. IVR11_20169200263NUC4A Vue de l'escalier intérieur prise depuis le hall d'entrée. IVR11_20169200264NUC4A
  • Maison-atelier de Félix Martin-Sabon
    Maison-atelier de Félix Martin-Sabon Ronquerolles - 22 rue du Prieuré
    Description :
    Les bâtiments – la maison principale, la seconde maison, l’atelier et le laboratoire photographique l’intérieur de l’atelier se trouve une cheminée monumentale ornée d’un bas-relief réalisé par Nathalie Martin -Sabon en 1909, représentant le couple Martin-Sabon admirant le paysage. Au sous-sol est installée une grande chaudière ; l’air chaud est ensuite distribué par deux grilles ouvertes dans le plancher de ancienne chaudière. Les murs sont à pans de bois, le remplissage est recouvert d’un enduit rouge. Un
    Statut :
    propriété d'une personne privée La maison de villégiature, l’atelier d’artiste et le laboratoire
    Illustration :
    Vue du relief sculpté sur le linteau de la cheminée IVR11_20199500103NUC4A
    Représentations :
    manière détournée le thème de l’amour de l’art et de sa maison : sur un vitrail, la représentation d’un humaine, figure animale) qui soutiennent le balcon. Nathalie Martin-Sabon a aussi décoré la cheminée d’une bleu. Une cheminée monumentale occupe l’espace intérieur ; elle est ornée d’un bas-relief, daté de 1909 et réalisé par Nathalie Martin-Sabon, qui représente le couple Martin-Sabon contemplant le paysage depuis leur parc. Le décor intérieur est complété par deux banderoles brodées sur lesquelles est inscrite une citation attribuée à saint François de Salles : « le bruit ne fait pas de bien » et « le bien ne le style orientaliste : des frises décoratives géométriques courent en partie supérieure des murs rouges, tandis que le plafond et l’encadrement d’une porte sont décorés de motifs ornementaux.
    Historique :
    La maison, repérable depuis la fin du XVIIe siècle, a été achetée le 3 octobre 1884 à l’abbé Tassard par le photographe-archéologue Félix Martin-Sabon et son épouse Nathalie Martin-Sabon, née un atelier pour Nathalie Martin-Sabon dans le parc. Félix Martin-Sabon se fait construire à côté un le laboratoire s’ajoute une seconde maison, repérable sur le cadastre de 1826, achetée par Félix
  • Atelier du peintre Maurice Denis
    Atelier du peintre Maurice Denis Saint-Germain-en-Laye - 2 BIS rue Maurice Denis
    Description :
    plantés sur le terrain, en limitant les coupes, comme l’indique une lettre du curé Duchemin à l’artiste en date du 2 février 1912 (musée Maurice Denis, ms 3549). Sur le plan dessiné par Denis et remis à autres ceinturant l’atelier à l’ouest et à l’est). Les murs Nord et Est épousent à peu près le mur d’enceinte du Prieuré, et la façade sud est pratiquement parallèle à l’escalier donnant sur le haut de la rue grossièrement trapézoïdal. Les dimensions du bâtiment – dictées par celles des œuvres à exécuter pour le théâtre fenêtres éclairement généreusement l’intérieur. La porte en façade, de grande hauteur, autorise le passage
    Historique :
    réalisés par Hurault, photographe de Saint-Germain-en-Laye, au lendemain de la guerre. Antoine Poncet, le . Antoine Poncet, le petit fils de Denis né en 1928, y installera son propre atelier de sculpteur sans trop des Champs-Élysées, il n’était pas encore propriétaire de l’ancien hôpital, situé dans le haut de la demanda qu’un atelier lui soit construit à cet effet, sur le budget du théâtre. L’atelier est bâti en deux essentiellement de zone de stockage, conservant en particulier le fonds de l’atelier de Denis constituant la base essentiellement de zone de stockage, conservant en particulier le fonds de l’atelier de Denis constituant la base inauguré le 13 juin 1984. Un incident survenu lors la tempête de la fin décembre 1999 contraint le déménagé dans de nouvelles réserves externalisées. Le projet de réhabilitation peut alors prendre forme.
  • Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin
    Centre paroissial Jean-XXIII, Saint-Quentin Saint-Quentin - avenue Robert Schumann - en ville
    Description :
    1977, pp.14-17). Le niveau bas est actuellement dédié au catéchisme et aux activités (est, sud et vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal , laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint. Semi du bâtiment. L'architecte a fait le choix d'un clocher horizontal qui sort du bâtiment et s'élance sur le parvis. Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carré. Les fonctions de l'édifice sont répartis entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration
    Annexe :
    ", L'Architecture d'aujourd'hui, juin-juillet 1969, n°144, p.74 " Sous l'angle humain, le temple peut être compris par l'architecte comme le lieu d'assemblée d'une communauté religieuse, pour le fidèle, il est le lieu d'un moment sacré dans la vie profane, le moment d'une rupture. Le clocher est un signal qui oriente le regard et la marche: dans la silhouette horizontale du village, le clocher était une verticale; destinée monter: le sanctuaire sera creux, il faudra y descendre. Le mur vertical, élément d'isolation, de séparation, symbole de l'enclos et de la propriété est banni. Le seul élément vertical est la droite virtuelle qui traverse le volume de l'assemblée, de la croix à l'autel, de l'autel au baptistère qui, situé au plus profond de l'église, sera visible de la salle. Le talus qui entoure et protège l'assemblée
    Illustration :
    Vue de situation, depuis le nord-est. IVR32_20170200372NUC2AQ Vue générale depuis le sud-est. IVR32_20170200373NUCAQ Vue générale depuis le nord-ouest. IVR32_20170200377NUC2A Vue depuis le nord, traces de l'aile parallèle au "clocher horizontal" (supprimée Vue, depuis le nord, des accès à la chapelle de semaine. IVR32_20170200382NUC2AQ Vue de détail sur le système de chauffage. IVR32_20170200391NUCA Le niveau de soubassement. IVR32_20170200398NUCA
    Historique :
    seuls architectes mentionnés sur ces plans. Rappelons rapidement ici que Jean Faugeron a été dès 1953 le réalisation de ce centre paroissial. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'origine hollandaise, a suivi le chantier. Dès 1969, les plans sont publiés dans L'Architecture charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture a été entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de partiellement volées. Mutations observées: Le verre transparent du lanternon a été remplacé par du plastique moulé. Les baies triangulaires qui éclairaient le niveau de ceinture en contrebas autour de l'espace
  • Lotissement d'ateliers d'artistes
    Lotissement d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 16 rue du Saint-Gothard - en ville
    Description :
    Gothard. Le bâtiment sur la rue du Saint Gothard comprend un rez-de-chaussée sur cour et un 1erétage . L’expropriation aura pour conséquence la suppression d’une dépendance dit bâtiment bas qui comporte une cuisine et un cabinet d’aisance. ». L’acte précise que les constructions existantes qui étaient élevées sur le terrain lors de la vente de 1907 ont été abattus sauf le bâtiment sur rue. C’est peut-être à cette occasion que la division des parcelles avec l’avenue de Montsouris s’est effectuée. Le 19 octobre 1907 au-dessus couvert en tuiles, le tout conformément aux plans et coupes annexes. Nota : Le tout à l’égout est déjà installé dans le dit immeuble et sera complété suivant les besoins des nouveaux ateliers . » Le 27 mai 1910 les travaux sont déclarés conformes au permis. Sur les plans, on peut constater qu’une constructions ont été édifiées par le sieur Anciaux et sans avoir conféré de privilège d’entrepreneur , d’architecte ou d’ouvrier » ce qui pourrait accréditer la thèse du remontage, d’autre part comme on peut le
    Illustration :
    Vue prise depuis le porche d'entrée (1) IVR11_20197500773NUC4A Vue prise depuis le porche d'entrée (2) IVR11_20197500774NUC4A Sculptures accrochées sur le mur de l'atelier IVR11_20197500805NUC4A
    Historique :
    Le 16 et le 16 bis de la rue du Saint Gothard correspondent à la parcelle portant le n°4 sur les plans appartenant aux frères Sauton, entrepreneurs de travaux publics. Sur le plan le plus ancien de -Folcard. Ensuite un acte notarié mentionne que de 1861 à 1883 « le terrain et ses constructions compris entre le 16 et le 16 bis rue du Saint Gothard et le 31 avenue de Montsouris appartenait à la famille Bouret – Aubelot jusqu’à sa vente aux frères Sauton ».Le 25 juillet 1884, les frères Sauton, demandent quelque temps Paul Gauguin. On sait d’après plusieurs biographies (Pierre Le Proton : Paul Gauguin, Chaix à Paris. Il semblerait que c’est dans cet atelier qu’il ait peint le portrait de « la famille Shuffenecker ». Cette hypothèse pourrait être confirmée par la vue au second plan du tableau qui représente le dôme de la chapelle de l’hôpital Saint Anne tel qu’on peut encore l’apercevoir depuis le bâtiment l’atelier d’origine. Il est actuellement occupé par le peintre Sergio de Castro. En 1907 Anciaux von Elsberg
    Référence documentaire :
    (Concernant les expositions universelles) Le génie civil n°6 à 10 TXII
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Historique :
    (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de l'Art durant tout le XIXe siècle. Ce succès donne naissance à des centaines durant tout le XIXe siècle le début des années 1830, un couple d'épiciers, François et Edmée Ganne, transforme leur maison en auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de avoir accueilli des artistes aussi importants que Camille Corot, Eugène Cuvelier, Antoine-Louis Barye , installé dans l'Auberge Ganne). Le peintre loue une petite maison en retrait de la Grande rue ainsi que la amis artistes qui vivent ou séjournent dans le village ou pour les amateurs qui, de plus en plus dans le toit et l’ouverture verticale dans la façade qui permettait le passage des toiles de grand
  • Maison-atelier du sculpteur Philolaos
    Maison-atelier du sculpteur Philolaos Saint-Rémy-lès-Chevreuse - 65 route Milon
    Description :
    Le plan en L, épousant la déclivité du terrain, comprend trois niveaux, dont un grand espace constructif, le sculpteur n’innove pas. L’ossature en parpaings et briques est aidée par quelques dalles et poutres en béton armé, et par une charpente en bois pour le grand volume de travail. Très proche du projet avec pataugeoire et fontaines en béton lavé. Le sculpteur pose les bases des volumes rectangulaires, de toiture. Il pousse le geste jusqu’à créer de petites boules en métal figurant les futures sculptures du et le placard haut de la cuisine. L’ossature se perfectionne également sur le chantier puisqu’il met
    Illustration :
    Sculpture fontaine présente dans le jardin d'hiver IVR11_20197800316NUC4A
    Historique :
    Lorsque Philolaos débute le chantier de l’atelier de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse en 1964, cela fait Dieleman dans la vallée de Chevreuse (1947-1967). Le sculpteur commence par se construire une petite cabane Cardot, puis Guy-Rachel Grataloup dans les années 1980, s’y installent. Le futur atelier de Philolaos se situe le long de la route de Milon sur un terrain en bande à forts reliefs, protégé au nord par une petite forêt d’acacias. Très tôt, le site dicte l’implantation et son regard se porte sur les points de vue à mettre en valeur et la végétation à conserver. Une végétation qui l’aidera plus tard à cacher le caractère trop « moderne » de ses réalisations. Face à ce premier chantier français, le sculpteur ne se , seconde épouse du sculpteur, le 4 juillet 2019 à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse.). À partir de cette seule projet, il est possible d’établir que le premier projet d’atelier, daté de janvier 1964, est refusé le mois suivant par les services départementaux du MRL ; le projet ne respectant pas « le caractère
  • maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier
    maisons et ateliers des peintres Ernest et Charles Meissonier Poissy - 26 avenue Meissonier
    Illustration :
    Vue prise depuis le balcon de l'atelier d'été IVR11_20197800061NUC4A
    Historique :
    Extrait du texte rédigé par Mme Anne Quignard, historienne et descendante de l'artiste pour le le musée d'art et d'histoire de Poissy du 27 mars au 21 juin 2015. Le 16 avril 1846 Ernest la demeure dite « le château de Poissy » construite par la famille de Mailly au XVIIIe siècle. Né à Lyon, le 21 février 1815, Ernest a grandi à Paris au Marais et à l’île Saint-Louis. L’installation . Les épais dossiers des « Mémoires » des entrepreneurs, conservés dans le grenier du fruitier, où ils ont été en partie mangés par les souris, nous le montrent allant de travaux en travaux, toujours en , édifie une nouvelle aile, fait une tour pour y faire monter un escalier, surélève le toit pour son logements pour le cocher, le palefrenier. Un bâtiment à façade de chalet abrite encore des stalles, une enfin, au bas du terrain, près de la voie de chemin de fer, une petite orangerie porte aussi sa marque avec logement pour le jardinier. En 1862, il achète la propriété voisine : l’ancienne maison de la
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