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  • Palais de Justice
    Palais de Justice Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Description :
    supporté par des colonnes à chapiteau ionique à corne. Il est construit en pierre de taille et couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800077X Vue de l'emplacement. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800111X Le Palais de justice a été construit à l'emplacement de l'hôtel de Bretagne, rue Nationale. Carte Carte postale montrant le palais de justice juste après sa construction. IVR11_19777800501X Vue d'ensemble de la façade sur la rue de la République. IVR11_20157800299NUC4A Vue de la façade. IVR11_20157800619NUC4A Vue de la façade latérale. IVR11_20157800354NUC4A Signatures et date sur le côté de l'avant-corps. IVR11_20157800353NUC4A Vue du hall d'entrée. La porte de la salle d'audience est mise en valeur par un décor architecturé Vue d'ensemble de la salle d'audience. IVR11_20157800351NUC4A
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le palais de justice de Mantes-la-Jolie a une position urbaine symbolique, en face de la sous -préfecture sur la route nationale à l'entrée du centre ancien. C'est un bâtiment de style néo-classique dont l'architecture renforce le caractère officiel de ce service de l’État.
    Représentations :
    Le fronton est orné d'un cartouche en forme de cuir découpé et de volutes. Il porte l'inscription
    Historique :
    Le palais de justice, aujourd'hui tribunal d’instance de Mantes-la-Jolie, a été construit en 1906 par l'architecte Albert Petit, sous la tutelle de l'architecte Jules Deschamps, inspecteur. Les sculptures sont de L. Déjardin et l'entreprise de travaux publics Cardine et Dionisi. Il était destiné à remplacer l'ancien auditoire adjacent à l'hôtel de ville devenu trop exigu. La parcelle occupée par l'hôtel de Bretagne fut réutilisée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
  • Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    . C'est une des plus anciens emploi de cette technique recensé en Île de France. Les fonds des médaillons feuilles de chêne. En 1882 les armoiries de France (fleurs de lys) et d'Angleterre (léopards) étaient oculi des roses inférieures du tympan sont conservés au musée. Il s'agit de Pilate se lavant les mains de Pilate ont été refaites. En 1882 Westlake avait noté la présence de fleurs de lys au tympan. Baie roses comportaient des scènes narratives encadrées de lobes en grisaille avec des fermaillets de couleur . Ils sont tous refaits. Les oculi des roses inférieures étaient à l'origine les panneaux de la Mise au tombeau et de la Résurrection aujourd'hui au musée. Ils sont eux-même très restaurés. Les grisailles ornementales des têtes de lancette sont anciennes. Elles sont ornées d'un rinceau continu de glands et de utilisées en alternance dans les têtes de lancette de cette baie et on notait aussi la présence des léopards . Les dais des quatre lancettes centrales sont partiellement conservés. Ils ont servi de modèle à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 26. On y voit Jeanne de Navarre, Philippe d'Evreux, Jeanne de France Vue d'ensemble de la baie 22, entièrement refaite par Gruber. Sont représentés sainte Anne Vue d'ensemble de la baie 24 restituée. Les quatres personnages représentés sont Phillipe-Auguste , Marguerite de Provence, Saint Louis et Blanche de Castille. IVR11_20177801480NUC4A Médaillon refait de la baie 24. il représente les saintes femmes au tombeau. IVR11_20177801482NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : les Pèlerins d'Emmaüs. IVR11_20177801484NUC4A Médaillon inférieur refait de la baie 24 : l'apparition à saint Thomas. IVR11_20177801485NUC4A , Jeanne d'Evreux, Charles Le Mauvais, Blanche de Navarre. IVR11_20177801481NUC4A Médaillon supérieur de la baie 26. Il est restauré. On y voit le Christ aux limbes Médaillon inférieur de la baie 26 : le Christ aux Enfers. IVR11_20177801486NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    du vitrail en Île-de-France dans la première moitié du XIVe siècle. De plus c'est un des plus anciens exemple d'emploi du jaune d'argent en Île-de-France. Les verrières de la chapelle de Navarre, bien que très restaurées, méritent une attention particulière car ce sont, avec deux verrières de la cathédrale de Meaux, les seuls témoignages in situ de l'art
    Historique :
    Si la date de fondation de la chapelle par Marie de Brabant est connue par des archives (1313 ), aucune source ne donne de précision quant à son décor. On connait les noms des maîtres verriers locaux . D'importantes destructions affectèrent les verrières en 1794 et, en 1805, faute de moyens financier, on décida de plâtrer les trois registres inférieurs des verrières, ce qu'attestent des photographies anciennes . Pourtant, en 1882 l'Anglais Westalke dans son histoire du vitrail, signale des éléments importants de décor ont été restaurées en même temps que la chapelle de Navarre par Alphonse Simil en 1905. Paul Selmersheim avait indiqué la présence de nombreux fragments du XIVe siècle permettant une restitution. Les peintres verriers Emile Daumont-Tournel, Edmond Socart et Henri du Basty sont chargés de la réalisation des vitraux sur des cartons de Louis Yperman. Le financement est pris sur le legs d'Alphonse Durand (21 000 francs) et complété par les Beaux-Arts (12 450 francs). En réalité, il ne restait rien des grandes
    Référence documentaire :
    "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe siècle en Île-de-France siècle en Île-de-France". In : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000. p ". DE FINANCE, Laurence : "Les vitraux de la chapelle de Navarre : l'art du vitrail au début du XIVe
  • Musée Duhamel
    Musée Duhamel Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville - Cadastre : 2014 AB 21
    Description :
    volcanique qui a été remplacée en 1923 par une couverture en zinc. Il est construit en moellons de calcaire entourée d'une galerie, le tout supporté par des colonnettes en fonte. Ce volume a été modifié lors de la transformation du musée en conservatoire de musique : deux salles superposées ont été créées.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit d'imitation
    Illustration :
    Le musée Duhamel (Région Île-de-France. Fonds CREDOP). Publicité. IVR11_20157800078X Façade principale et coupe. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Coupe longitudinale sur le bâtiment. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Plan des trois niveaux. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800375NUC4A Façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800376NUC4A Détail du décor de la façade principale. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Façade sur rue. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28) IVR11_20157800378NUC4A Projet de restauration des façades en 1937. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Projet de restauration des façades en 1937. Dessin de Raymond Marabout. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Relevé de la façade principale. Projet de restauration en 1981. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 53 W
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le musée Victor Duhamel, par son volume simple et son décor élégant et raffiné de style Louis XVI , constitue la synthèse de l'ambition pédagogique de la IIIe République et de la vocation universaliste du musée qu'on peut rapprocher de celle du Petit Palais à Paris érigé quelques années auparavant.
    Représentations :
    encadrée de pilastres cannelés rudentés à chapiteaux ioniques à cornes et guirlandes. Le porche est surmonté d'un cuir découpé et d'ornements végétaux. Les oculi des façades latérales sont encadrés de guirlandes et de nœuds. Des modillons ornent la corniche des deux façades principales. Les bas-reliefs
    Historique :
    Le musée Duhamel a été construit en 1906 par l’architecte Maurice Nalet pour un couple de édifice et l’ensemble de son contenu à la ville de Mantes, à la condition que celle-ci conserve la menacé d’une destruction pure et simple au début des années 1980. Il est finalement décidé de le reconvertir en annexe du conservatoire municipal de musique, ce qui a entraîné une transformation des volumes intérieurs de l’édifice. Il accueille aujourd'hui des expositions ponctuelles et des manifestions culturelles.
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 2 R 4. Musée Duhamel, Actes de donation AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 -1989 AM Mantes-la-Jolie, 53 w123 à 129. Musée Duhamel, aménagement en conservatoire de musique, 1982 et objets d'art exposés dans le musée, Impr. de Garet et Haristoy, 1914, 127 p. p.167 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
  • Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher Mantes-la-Jolie - 8 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2014 ah 44
    Titre courant :
    Ecole primaire de filles, actuellement école élémentaire Hélène-Boucher
    Description :
    L'école est construite en moellon durs de Follanville, sauf le parement extérieur qui est en moellon dur de Guerville. Les allèges sont en brique de Feucherolles. Les planchers sont métalliques. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. Le plan de l'édifice est très simple : bâtiment d'entrée sur la rue des Écoles, encadré de deux pavillons à deux étages pour les logements, salles de classe en rez-de-chaussée le long de la rue Castor et en retour. Ce U délimite la cour qui est bordée de l'autre coté par la rue de Montfort. Un préau couvert se trouvait à l'étage de soubassement en dessous. C'est cette partie qui a été aménagée en cinéma scolaire et musée . Aujourd'hui c'est une salle de sport.
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    école primaire de fille, actuellement école élémentaire
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Le hall a conservé la plaque en mémoire des Instituteurs de Seine-et-Oise morts pour la France Plan et élévation de l'école vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1. IVR11_20177800497NUC4A Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue d'ensemble de la façade rue des Écoles. IVR11_20177800147NUC4A La partie centrale de la façade avec l'entrée principale. IVR11_20177800148NUC4A Bâtiment de l'entrée principale. IVR11_20187800674NUC4A Vue de l'entrée principale. IVR11_20187800673NUC4A Détail de l'inscription sur la façade : école communale de filles. IVR11_20177800150NUC4A Vue de la façade à l'angle des rues Castor et des Écoles. IVR11_20167800579NUC4A Détail du décor de l'entrée latérale, rue Castor. IVR11_20167800581NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La construction de l'école de filles de la rue des Écoles a donné lieu à un concours d'architecture Tabourier qui a été retenu. Les décor en grès flammé sont de Bigot et cie et les carrelages de l'entreprise Boch. La réception des travaux a eu lieu en 1912. Pendant la guerre de 14-18, l'école a abrité un
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de filles rue des Ecoles. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 12. Ecole de
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Illustration :
    Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Historique :
    Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt pièces doit coûter un million de francs. Les architectes Candilis, Brumache et l’ingénieur Henri Piot Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan
  • Maison de notable (vestiges)
    Maison de notable (vestiges) Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Titre courant :
    Maison de notable (vestiges)
    Description :
    La maison de notable (détruite) comportait un étage carré et un étage de comble. Elle était construite en moellons de calcaire et de meulière et couverte en ardoise. La seconde maison a elle aussi un étage carré et un étage de comble, elle est en meulière apparente et brique avec des pans-de-bois en sapin et couverte en tuile de style néo-normand.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'escalier extérieur. Contrairement à ce qu'il n'y paraît, la maison à l'arrière ne fait pas partie de la propriété. Elle est de l'autre côté de la rue. IVR11_19777800607X Vue de l'escalier extérieur. IVR11_19777800810X Vue de face de l'escalier extérieur. IVR11_19777800808X Vue de l'entrée principale de la propriété, place du château. IVR11_20157800262NUC4A Vue d'ensemble de la propriété sur l'emplacement de l'ancien château. IVR11_20157800250NUC4A Vue de l'emplacement de la maison de notable détruite. IVR11_20157800254NUC4A la plate-forme sur laquelle se trouvait la maison de notable détruite. IVR11_20157800253NUC4A L'escalier extérieur est le seul vestige de la maison de notable détruite. IVR11_20157800249NUC4A Vue de l'escalier extérieur en fer à cheval qui enserre une ancienne fontaine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette propriété s'étend sur la plate forme où se trouvait l'ancien château de Mantes. Elle comportait une maison de notable construite vers 1820 et une autre maison de style néo-régionaliste datant de 1910 avec ses annexes pittoresques. Le jardin était aménagé avec une pergola, permettant de dominer le panorama très vaste, et des statues de style asiatique. En 1945 l’ensemble était encore intact et a fait l'objet d'une expertise en vue de l'acquisition par la ville. Il était alors question d'y reconstruire l'hôtel de ville. La maison de notable a été détruite par la suite. La propriété a été transformée en
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - rue de l' Abbé-Hua - en ville - Cadastre : 2014 AB 764, 747
    Référence documentaire :
    Projet d'acquisition de la propriété Fayard AD Yvelines. 1290W 866. Projet d'acquisition de la
    Précision dénomination :
    de notable
  • Hôtel des postes
    Hôtel des postes Mantes-la-Jolie - 17 rue Gambetta - en ville - Cadastre : 2014 ab 305
    Description :
    pan coupé de l'entrée est orné d'un cartouche sculpté portant la date et d'un fronton cintré sculpté aux armes de la ville. Il est couvert d'un toit en pavillon. L'aile qui s'étend le long de la rue Gambetta était en rez-de-chaussée. Elle a été surélevée par un étage de brique avec de grandes baies
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façades sur rue. Dessins de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 160 Coupes transversales et longitudinales. Dessins de J. Deschamps. 1912 (AM Mantes-la-Jolie, Fi 161 Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol. Dessin de J. Deschamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 162 Plan du 1er étage et du 2e étage. Dessin de J. Dechamps. 1912. (AM Mantes-la-Jolie, Fi 163 Plan du projet d'agrandissement. Le rez-de-chaussée. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 1M 71 Vue d'ensemble. On voit l'importance urbaine de cet édifice placé à l'angle de deux rues Détail du décor sculpté qui couronne le pan coupé de l'entrée. On voit les armes de la ville L'aile le long de la rue Gambetta. On voit la différence entre le rez-de-chaussée qui date de 1912 Vue de la façade arrière qui est très différente de la façade principale. IVR11_20157800318NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1912, le conseil municipal a décidé la construction de l'hôtel des postes sur l'emplacement d'un , demeurant à Mantes. Le 1er juillet 1913, l’administration des postes entre en jouissance de l'immeuble qui
  • Maison, 39 rue des Martraits
    Maison, 39 rue des Martraits Mantes-la-Jolie - 39 rue des Martraits - en ville - Cadastre : 2014 AD 174
    Description :
    Cette maison de bourg alignée, à pan coupé, est construite en moellons de meulière dont une partie fait l'objet d'une modification (décroutage ?). De même, les joints en ciment sur la partie rocaillée des baies, la frise de consoles à degrés qui court sous le pignon couvert et le bandeau médian sont réalisés en brique. La façade située rue de la tour Saint-Martin comporte deux appliques en terre cuite . L'axe principal de la maison se concentre sur les deux conduits de la haute cheminée en brique.
    Illustration :
    Vue de la façade d'angle. IVR11_20167800425NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison de bourg est marquée par le traitement de son pan coupé. L'emphase dans le déploiement de la cheminée double vient souligner et renforcer sa position en tête d'îlot et matérialise la
  • Maisons jumelles, 4-6 rue Alphonse Durand
    Maisons jumelles, 4-6 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 4 rue Alphonse Durand 6 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 324 2014 AD 325
    Description :
    étage de combles. La composition d'ensemble est destinée à donner l'illusion d'une plus grande demeure
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20167800412NUC4A Vue du décor de céramique et de la marquise d'entrée. IVR11_20167800413NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Tympan, la Renommée couronnant les Arts
    Tympan, la Renommée couronnant les Arts Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville
    Description :
    Le tympan est orné d'une peinture sur carreaux de céramique représentant la Renommée couronnant les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    représentent les cinq parties du monde. Chaque personnage apporte une production caractéristique de son , Maurice Nalet, architecte avec un compas et une table à dessin, Madame Duhamel faisant de la tapisserie appartenant à une famille mantaise et Jacques Dériot, petit neveu de M. Duhamel en souffleur de verre. À l'arrière plan, on aperçoit la collégiale de Mantes, un Temple de l'amour, un bateau à voiles et une ruine
  • Croix
    Croix Mantes-la-Jolie - 7 rue du Coteau - en ville - Cadastre : 2014 AD 400
    Description :
    arbre. Un chapiteau à décor végétal supporte la croix dont les bras, de section cylindrique, se
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la croix monumentale, rue du Coteau. IVR11_20167800433NUC4A Détail de la croix monumentale, rue du Coteau. IVR11_20167800434NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la face avant de la base de la croix : C. Crux Ave 1925 Inscriptions sur les pourtours de la base de la croix : noms d'hommes disparus en 1939-1945
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette croix monumentale en ciment est située sur la parcelle occupée autrefois par le patronage de
  • Maison dite Chalet, 72 rue Castor
    Maison dite Chalet, 72 rue Castor Mantes-la-Jolie - 72 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AK 272
    Description :
    L'organisation de la maison et son mode constructif sont bien connus grâce à la publication de 1907 (mais il n'a pas été possible de la visiter). C 'est un édifice au plan très courant avec un vestibule central distribuant à l'avant cuisine et salle à manger, salon. Sur le jardin une pièce en rez-de-chaussée abrite la salle de billard prolongée par une salle à manger d'été en treillis de bois. La maison compte trois chambres plus une chambre de bonne sur deux étages. L'édifice a été construit en moellons de calcaire avec un décor de pan-de-bois très original. La couverture est en tuiles plates dont certaines en forme d'écailles sur les auvents. La décoration intérieure est très classique : salon de style Louis XV , salle à manger de style Henri II avec poutres apparentes, salle de billard de style art nouveau.
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    La façade sur rue de la maison est restée dans son état initial, de même que la barrière et le Le portail d'entrée a conservé son décor en pitchpin et ses épis de faîtage. IVR11_20177800358NUC4A Les épis de faîtage proviennent des Mureaux. IVR11_20177800359NUC4A Epi surmontant la demi-croupe de la façade. On comprend que ces ornements avaient aussi une fonction utilitaire renforçant l'étanchéité de cette partie du toit. IVR11_20177800360NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Placée en haut de la rue Castor, non loin du carrefour avec la rue de la République, cette maison rassemble tous les attributs de la maison de villégiature : l'appellation de "chalet", une architecture toute la vallée de la Seine" , une terrasse d'été et une salle de billard.
    Représentations :
    le décor est concentré sur les épis de faitage.
  • Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert
    Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert Mantes-la-Jolie - Gassicourt - - en ville - Cadastre : 2014 AO 728
    Titre courant :
    Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert
    Description :
    Le premier bâtiment de 1893 ne comportait qu'un logement de fonction d'un étage et une classe en rez-de-chaussée. La façade principale, très étroite, n'avait qu'une travée, mais n'en était pas moins élégante avec son chaînage de brique, son toit en ardoise à égouts retroussés. On comprend mieux cette disposition si on sait qu'il s'agit d'une partie du projet. L'adjonction de 1897 se compose d'une classe en rez-de-chaussée qui se trouve dans le prolongement de la classe plus ancienne et est partiellement surmontée d'un appartement de fonction à l'étage. On retrouve les mêmes chaînages en brique. Le bâtiment inauguré en 1904 est le projet complet. Il comprenait une aile identique à celle de l'école de fille. Entre les deux la mairie se composait d'un avant corps de deux travées surmonté d'un campanile. La mairie -école de cette période avait donc une façade principale ordonnancée autour de la mairie. Celle-ci comportait au rez-de-chaussée vestibule, salle de commission, le cabinet du maire et une salle d'archives et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan de localisation du projet de groupe scolaire par Emile Duval, architecte d'arrondissement Projet de groupe scolaire par Emile Duval, architecte d'arrondissement. 1893. AM. Mantes-la-Jolie,4 Détail du projet de groupe scolaire de 1893. La façade latérale de l'école de filles. AM. Mantes Détail du projet de groupe scolaire de 1893. La façade principale de l'école de filles. AM. Mantes Plan d'extension de l'école de fille avec construction de la mairie et de deux classes et un Projet d'agrandissement de 1922. Plan du rez-de-chaussée. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Plan du rez-de-chaussée de la mairie et du groupe scolaire en 1922. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Plan du premier étage de la mairie et du groupe scolaire en 1922. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Projet d'agrandissement par Caro en 1922. Plan du rez-de-chaussée. AM. Mantes-la-Jolie, 4 M GAS 4 Projet d'agrandissement par Caro en 1922. Plan de l'étage. AM. Mantes-la-Jolie, 4 M GAS 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'histoire de la mairie-école de Gassicourt est complexe : un premier projet réalisé en trois phases de 1893 à 1904. C'est la mairie-école telle qu'elle apparaît sur les cartes postales. Le second projet qui date de 1912 s'est étalé jusqu'en 1922.
    Historique :
    En 1872, la mairie-école de Gassicourt était installée dans une maison acquise en 1869 et qui se trouvait place de l’Église. Le projet de construction d'un nouveau groupe scolaire à Gassicourt remonte à 1892. Il témoigne d'une vision à long terme, la population de Gassicourt étant en augmentation à la suite de l'installation de l'usine Braunstein et de l'extension du chemin de fer. A cette date, le plan d'une école de fille est dressé par l'architecte d'arrondissement Émile Duval. Il prévoit également l'emplacement d'une future mairie et d'une école de garçons. L'école de filles est ouverte en 1896. En 1897 une première annexe pour l'école de filles est dessinée par l’architecte d'arrondissement Jules Deschamps , successeur de Duval. En 1902 fut prise la décision par le conseil municipal de construire la mairie et 1904. C'est l'entrepreneur de Mantes-la-Ville Jules Gautier qui a été chargé des travaux de maçonnerie . (Ces bâtiments se trouvaient le long de l'actuelle rue de Gassicourt. ils ont été détruits en 1944). En
  • Ensemble de deux maisons jumelles
    Ensemble de deux maisons jumelles Mantes-la-Jolie - 93-99 Boulevard du Maréchal-Juin - en ville - Cadastre : 2017 AK 49-50-57-58
    Titre courant :
    Ensemble de deux maisons jumelles
    Description :
    Le premier groupe est construit en pans-de-bois ourdi de brique. Le second, sans doute postérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Murs :
    brique pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble de deux maisons jumelles et de la maison de bourg qui leur est accolée par rapport à un axe central souligné par un décor de brique. IVR11_20167800371NUC4A Vue des maisons jumelles de type pittoresque. IVR11_20167800370NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Ensemble de cinq maisons, 11-19 rue Alphonse Durand
    Ensemble de cinq maisons, 11-19 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 11-19 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 348 2014 AD 349 2014 AD 350 2014 AD 376 2014 AD 377
    Titre courant :
    Ensemble de cinq maisons, 11-19 rue Alphonse Durand
    Description :
    Cet ensemble de cinq maisons de bourg alignées comportent toutes un étage carré et un étage de comble. Leur toiture est en ardoise à l'exception du n°13 couvert de tuiles mécaniques. Malgré certains traitements de façade différenciés, une unité dans la modénature les caractérise. Entre le 15 et le 17 est portée la date "1900". La maison 15 rue Alphonse Durand se caractérise par un chainage de pierre et un remplissage de briques. Un cordon saillant en pierre marque la division entre le rez-de-chaussée et l'étage . La toiture est soulignée d'une corniche à modillons. Le jour de la porte piétonne est surmonté d'une agrafe en pierre à motif de feuille. La maison 17 rue Alphonse Durand est construite en meulière . L'essentiel de la façade est rocaillé, à l'exception du pourtour de la porte, qui présente des joints en ciment gris. Le soubassement est en calcaire. La façade est rythmée d'un décor de brique : bandeaux horizontaux, faux chainage vertical, corniches en dents d'engrenage au-dessus des baies et de la porte dont le
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue générale. On voit la qualité urbaine de cet ensemble IVR11_20167800402NUC4A Détail de l'entrée du 17. La meulière y est traitée en "opus incertum" IVR11_20167800405NUC4A Décor de l'étage du 17. le décor cumule meulière rocaillée, brique, céramique, sculpture Détail du décor de la corniche du 17 IVR11_20167800742NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Ces cinq maisons de bourg illustrent la composition en ensembles, qui ponctue la structure urbaine de la rue Alphonse Durand.
    Historique :
    La date de 1900 est portée à la jonction des n°15 et 17, au niveau de la corniche. Une carte sait que le 17 rue Alphonse Durand fut, à partir de 1924, la demeure de Raymond Marabout (1886-1957 ), architecte municipal de Mantes-la-Jolie qui œuvra à l'urbanisation de la ville dans la première moitié du 20e
  • Villa, 23 avenue Victor Hugo
    Villa, 23 avenue Victor Hugo Mantes-la-Jolie - 23 avenue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2014 AD 10
    Description :
    décrochement. L'encadrement des baies fait écho à celui de la maison voisine au 21, avec son arc cintré en brique sous lequel sont fixés trois cabochons en céramique turquoise. La ferronnerie de style art nouveau des garde-corps est remarquable, de même que celle de la marquise et de la grille.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la marquise d'entrée et de la ferronnerie du portail. IVR11_20167800700NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure
    Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure Mantes-la-Jolie - 42 rue Saint-Bonaventure 44 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 369 2014 AD 370
    Titre courant :
    Ensemble de deux villas, 42-44 rue Saint-Bonaventure
    Description :
    rocaillée) et ont le même décor de brique : chainages d'angle, encadrements des baies et cordon soulignant les niveaux. La toiture, élégamment soulignée par les tuiles de rive et les épis de faîtage, est couverte de tuiles mécaniques. Toutefois, les différences sont importantes : La maison du n°42, dont la étage terminé par une toiture en terrasse dont la corniche est soulignée par une frise de tresse en terre cuite. Sa lucarne a conservé son décor de palmettes en acrotère aux angles et son épi de faîtage . La maison du n° 44 est composée de trois travées, dont la centrale se termine par une lucarne-pignon
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale, dont on peut souligner la qualité du rocaillage Vue du décor à motifs de tresse du toit terrasse de l'entrée du n°42. IVR11_20167800423NUC4A Vue du décor de la lucarne du n°42. IVR11_20167800422NUC4A Vue du décor de la lucarne-pignon du n°44. IVR11_20167800421NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Ensemble de 3 pavillons
    Ensemble de 3 pavillons Mantes-la-Jolie - 95-99 rue de Seine - en ville - Cadastre : 2017 Ak 26-27-564
    Titre courant :
    Ensemble de 3 pavillons
    Description :
    Construits en rez-de-chaussée surélevé ces trois pavillons forment un front urbain original du fait de leur mitoyenneté.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 95-99 rue de Seine - en ville - Cadastre : 2017 Ak 26-27-564
  • Cité-jardin des Martraits
    Cité-jardin des Martraits Mantes-la-Jolie - 4-30 avenue Victor Hugo 1-4 impasse Victor Hugo 67-73 rue Saint-Vincent 66-78 rue Saint-Vincent 1 rue du Clos-Pinet - en ville - Cadastre : 2014 AD 48-78
    Description :
    La Cité-jardin des Martraits se déploie à l'emplacement de l'ancien parc du couvent des rue du Clos-Pinet (1). Trois types de pavillons et maisons-jumelles peuvent être distingués d'un point de vue architectural : Le premier type de maisons (A) est situé de chaque côté de la rue Saint maisons jumelles sur quatre avec la présence de pignons couverts. Le décor reste modeste : bandeaux de brique interrompus marquant chaque niveau, arc et allèges en brique des baies, imitation en peinture de carreaux de céramique sur les linteaux en ciment des baies. On observe des transformations. Le deuxième type (B) situé autour de l'impasse Victor Hugo, créée pour cette cité-jardin, et au 14-14bis avenue Victor Hugo, est composé de trois maisons jumelles et d'une maison simple présentant toutes un elles sont couvertes de tuiles mécaniques. Chaque pan de toiture, débordant, présente un décrochement . L'entrée, placée en retrait et indépendante, est déportée sur les bords extérieurs de chaque maison. Ces
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Illustration :
    Plan général de la cité-jardin (non réalisé), non daté, non signé (AM Mantes-la-Jolie, non coté Plan d'ensemble de la cité-jardin à 16 logements (non réalisé), Marabout, Muller (architectes), non Plan d'aménagement de la cité-jardin à 20 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan d'aménagement de la cité-jardin à 27 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan d'aménagement de la cité-jardin à 29 logements (non réalisé), Muller (architecte), non daté Plan général d'aménagement de l'immeuble pour familles nombreuses et de 24 maisons de la cité Plan et élévation de pavillon pour 2 logements (non réalisé), Marabout (architecte), non daté (AM Plan de la cité-jardin des Martraits (réalisé), Marabout (architecte), 1928 (AM Mantes-la-Jolie Elévation et coupes de maison individuelle, 73 rue Saint-Vincent (type A), 1925, Raymond Marabout Façades de maison pour trois logements 70-74 rue Saint-Vincent (type A), dessin couleur, Marabout
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La cité-jardin des Martraits, composée de 31 maisons construites entre 1923 et 1930 est le fruit s'inscrit dans la continuité de la reconversion, à partir de 1923, de l'ancien couvent des Bénédictines en HBM pour familles nombreuses, les maisons étant construites sur le parc de ce couvent.
    Historique :
    Lors de la séance du conseil municipal du 25 mai 1923, le maire de Mantes-la-Jolie, M. Auguste Goust, proposa une demande de garantie communale dans le cadre d'un projet de construction, par la société d'habitations de Mantes, d'une cité-jardin construite sur le parc de l'ancien couvent des Bénédictines. Pour ce faire, une cession d'un terrain de 5 000 mètres environ fut accordée par l'office départemental d'HBM qui l'avait acquis auprès du promoteur de l'ancien couvent, l'architecte M. Cauzard. Un pré -projet de cité-jardin à 16 maisons, signé de l'architecte agrée par l'office M. Muller, en tant que spécialiste des cités-jardins, et M. Marabout, architecte principal de la ville de Mantes-la-Jolie, fut d'abord présenté. La séance extraordinaire du 15 décembre 1928, en application de la loi Loucheur, proposa un programme complémentaire de constructions de la cité-jardin des Martraits (architectes M.Marabout
  • Villa, 24 rue Alphonse Durand
    Villa, 24 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 24 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 337
    Description :
    rez-de-chaussée alternant enduit et briques et un comble traité en faux pan de bois. A droite, de la
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille faux pan de bois
    Illustration :
    Façade de la maison. IVR11_20167800802NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel