Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 167 - triés par pertinence
  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Description :
    pertuis de 30, 50m de large séparés par deux piles en béton et repose sur deux culées. La retenue des eaux s'effectue au moyen de deux vannes métalliques levantes dans chaque pertuis qui peuvent boucher une hauteur de 8, 50 mètres environ. La vanne supérieure est terminée par une forme profilée qui forme déversoir . Chaque élément de vanne est suspendu à des chaînes manœuvrées grâce à des treuils installés dans les mètres de long sur 12 de large. La plus récente, construite par élargissement du fleuve sur la rive
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800579XB : L'Eclusier, novembre 1986. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800578XB Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France imprimée. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800581XB . Tiré de : Construction, t. XV, n° 5, mai 1960. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800580XB Vue d'aval pendant une crue de la Seine, vannes ouvertes. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble depuis l'île de Nancy. IVR11_20067800540XA Vue du barrage en cours de construction. Photographie imprimée. Travaux publics, janvier 1957 Vue générale de l' écluse et détails du sas vide et des portes. Photographie imprimée. Tiré de Construction du barrage : détail des mécanismes de commande d'un vantail. Photographie imprimée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
  • école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) Cergy - avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY 44
    Titre courant :
    école de commerce ; école supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
    Description :
    L'Ecole de commerce est située au pied de la préfecture, le long du parc, sur un terrain de sept hectares. Caractérisé par son vaste hall aménagé en gradins, par son patio central et par sa succession de HLM de la ville. L'ensemble se déploie sur 17 000 m² dont une tour de sept étages pour les services administratifs. Dans les bâtiments plus bas se situent les salles de cours, les amphithéâtres, salles de réunions , bibliothèques, laboratoires de langues et centre informatique. Une chapelle aux murs courbes dite "oratoire muliticulte", un grand gymnase avec notamment la création originale de deux tours d'alpinisme de béton complétait le programme. Les petites cours intérieures, les galeries de circulation permettent un rapport façade" sont ornés de vastes motifs géométriques.
    Illustration :
    Vue aérienne en 1974. Tiré de : Architecture française, n°385, octobre 1974. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500919NUC4AB Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500041NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500042NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500043NUC4A Vue des façades donnant sur le parc de la Préfecture. IVR11_20129500044NUC4A
    Dénominations :
    école de commerce
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trop à l'étroit dans ses locaux de la rue d'Assas dans le VIe arrondissement de Paris, l'École par le fils de l'architecte, Marc Seiffert (1963-), au sud-ouest, à l'angle du boulevard Bernard Hirsch et du boulevard de l'Hautil.
    Précision dénomination :
    école de commerce
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Illustration :
    1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Référence documentaire :
    Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de
  • 6 peintures monumentales : les Poètes
    6 peintures monumentales : les Poètes Chanteloup-les-Vignes
    Description :
    Les six murs pignons aveugles de la place de la Coquille sont revêtus des portraits de six poètes . Ils ont été réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et posés en fond de moule lors de
    État de conservation :
    L'immeuble comportant le portrait de Victor Hugo a été détruit en 2005 lors d'une phase de l'opération de rénovation urbaine.
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800607XB Vue des façades ornées des portraits de Rimbaud, Baudelaire et V. Hugo. Photographie, circa 1973 Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Elle aurait du abriter d'un côté un bâtiment courbe et bas destiné à la mairie qui aurait fait face aux murs pignons ornés des portaits d'hommes de lettres du XIXe siècle. Ici de gauche à droite Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire et Victor Hugo. Le sol de la place comprend un tracé en marbre blanc dessiné par Ewa Brukalska, évoquant celui de la place du Capitole à Rome. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes). IVR11_20067800993NUCB Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Les portaits, de gauche à droite de Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Mallarmé. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes Vue rapprochée des six portraits. Photographies, circa 1978. Tiré de : Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Représentations :
    portrait ; Les six poètes du XIXe siècle choisis par Fabio Rieti sont (de gauche à droite) Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé.
    Historique :
    Fabio Rieti, gendre de l'architecte, Emile Aillaud, a travaillé en étroite collaboration avec le XIXe siècle parce qu'il était le plus proche de lui tout en étant entièrement révolu. Il a suffisamment univoque. Les bâtiments de la cité ont été préfabriqués sur place et revêtus de carrelage : les crédit n'était prévu pour ce genre de décor dans le budget de l'opération.
  • piscine du casino
    piscine du casino Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 151
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) Enghien, piscine du casino. Sources et bibliographie Revue In Le Figaro, mai-50. (Centre de
    Illustration :
    Plan masse du projet de 1957. Sur le projet final exécuté, l'auditorium de la piscine sera édifié à Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation en vue panoramique. Dans cette version, le . L'auditorium est disposé le long de l'avenue de Ceinture. (AM Enghien-les-Bains, M110) IVR11_20099500102NUC4A Projet de piscine et d'auditorium, 1957. Elévation panoramique. Variation sur le projet précédent
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1954, sur un ensemble de parcelles de l'îlot entre l'avenue de Ceinture, la rue du Général-de -Gaulle, la rue de la Libération et celle du Docteur-Leray, est lancé un vaste projet comprenant la construction de bâtiments collectifs de deux à trois étages, d'un immeuble commercial avec galeries couvertes qui amélioreraient l'entrée de la rue du Général-de-Gaulle, d'un parc et de piscines, d'une voie large baie vitrée sur un bassin de plein air : cette piscine mondaine, réalisée en matériaux plus luxueux serait réservée à la belle saison à un public plus restreint. Les années passent, la volonté de . E) : construire une piscine dans le jardin des roses lorsque l'avenue de Ceinture aura été détournée . Dans le cadre d'un programme comprenant un théâtre extérieur, l'auditorium de la piscine et une piscine extérieur dont la scène ouverte est seulement structurée par un mur de scène demi circulaire recouvert d'un parement de pierre. Cabine et solarium complétaient l'ensemble, construit à la fin des années 1950. Il
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - avenue de Ceinture rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Parties constituantes non étudiées :
    théâtre de verdure
  • lycée Gustave Monod
    lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Les élévations de l'ensemble des bâtiments, sur deux étages carrés, sauf pour le bâtiment de la notamment dans le style paquebot de la cantine et de l'angle arrondi du grand bâtiment sur l'avenue de Ceinture, ouvert de baies en forme de hublot. Le murs sont en brique et les larges baies sont cernées d'un encadrement de béton s'harmonisent ave le blanc des menuiseries, le tout couronné d'un toit à faible pente couvert d'ardoises d'Angers. La cantine est largement ouverte au sud par de grandes baies à guillotine . Dans chaque bâtiment les escaliers sont éclairés par des baies de la hauteur des deux niveaux. La partie consacrée à l'enseignement technique est couverte d'un ensemble de shed.
    Annexe :
    : le 1% artistique en région Ile-de-France: Art public promotion 1994, In p.149 ill. en coul. . (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 673) MERSIER, R. L'annexe du lycée Claude Bernard à Enghien. In Le Courrier de l'intendance et de l'économat des établissements d'enseignement, avr-54, pp. 18 -26. Constructions scolaires dans l'Académie de Paris [ I Le lycée d'Enghien et ses annexes à Ermont et Montmorency II Lycée Lakanal, annexe d'Antony]. In Le Courrier de l'intendance et de
    Illustration :
    Plan d'ensemble situant l'implantation des différents bâtiments de l'établissement, alors annexe du lycée parisien Claude Bernard. 1950, Ministère de l'éducation nationale. (AM Enghien-les-Bains, M79 du gymnase, au fond le bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture et au premier plan à droite celui Vue d'ensemble du terrain de sport, avec au fond la maison dite ""Château d'Enghien"", actuel bâtiment de l'administration du lycée. IVR11_20089500321NUC4A Vue d'ensemble du terrain de sport avec à gauche le bâtiment du réfectoire et au fond la maison mur pignon de l'édifice perpendiculaire à la rue du Château Léon. IVR11_20089500049NUC4A Vue d'ensemble du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500605NUC4A Détail du bâtiment donnant sur l'avenue de Ceinture : l'angle traité en arrondi, la grande baie verticale et les ouvertures hublot reprennent le vocabulaire de l'architecture d'avant guerre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1050 élèves, il est notamment l'un des trois premiers lycées mixtes de France. L'emprise sur la commune C'est à la Libération que le directeur de l'enseignement secondaire, Gustave Monod, décide d'implanter dans toute la région parisienne des annexes de grands lycées parisiens. Cette volonté s'inscrit notamment dans le cadre de la commission Langevin qui, au cours des années d'après guerre, étudie une réforme de l'enseignement pour donner aux jeunes une formation plus complète, autant classique que moderne et technique. Un essai, en vue de l'application de cette réforme, est tenté d'un commun accord entre les deux directions de l'enseignement du second degré et de l'enseignement technique pour établir à du lac dite château d'Enghien situé dans un parc de 30 000m². Il est doté de sept classes et d'un laboratoire. Avec le nombre croissant d'élèves et le confort sommaire des bâtiments de bois, l'établissement décidé de construire un nouveau lycée, et un ambitieux projet est conçu par l'architecte Georges Martin
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71, 73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 171
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
  • pont Jeanne d'Arc
    pont Jeanne d'Arc Melun - Pont Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont Jeanne d'Arc relie l'île Saint-Etienne à la rive droite de Melun. Il franchit le petit bras de la Seine, non navigable. Il comprend trois arches reposant sur deux piles.
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive droite, sur les ruines du pont de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le pont nord, dit ""pont-aux-fruits"" ou ""pont du Châtelet"". Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'une arche de 150 pieds d'ouverture et de deux arches collatérales chacune de 30 pieds , projetté pour être construit sur l'un des deux bras de la Seine à Melun. Cette gravure illustre le projet (non réalisé) de Perronet pour la reconstruction du pont-aux-fruits, sur le petit bras. Gravée par Berthault sous la direction de Lesage, elle fait partie des ""Oeuvres complètes"" de Perronet. Gravure, 18e Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : projet pour le pont à construire sur le petit bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et Le pont-aux-fruits, vu de l'ouest. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.315
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    reliaient les rives de la Seine, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont jeté sur le Melun était un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine. Au Moyen Age, deux ponts petit bras de la Seine était appelé pont aux fruits ou pont du Châtelet car la prison royale se trouvait d'âne prononcé sur la deuxième pile proche de la rive droite. Jusqu'en 1210, ce pont a porté un moulin maison sise sur le pont-aux-fruits, du côté d'amont, tenant au Châtelet et murs de ville en 1445). Au 18e siècle, Jean-Rodolphe Perronet proposa de reconstruire le pont sur un plan ambitieux, à arche unique pont de pierre (par opposition au pont de fer plus au sud), construit par l'entrepreneur Lejeune -Gaillard sous la direction de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Dejardin. Tous deux sont également les auteurs, au même moment, du pont suspendu établi sur le grand bras de la Seine. Ce pont de pierre fut à son tour détruit en 1944. Le pont actuel, baptisé pont Jeanne d'Arc, fut construit de 1948 à 1950 en
  • préfecture du Val-d'Oise
    préfecture du Val-d'Oise Cergy - 5 avenue Bernard Hirsch - en ville - Cadastre : 2010 AY non cadastré domaine public
    Description :
    La préfecture du Val d'Oise prend place au sud de la dalle, elle domine un parc éponyme de huit Bernard repose sur l'encorbellement, l'édifice formant une pyramide renversée de 26 700 mètres carrés de planchers et de vingt mètres de haut pour six étages. Quatre tours qui abritent les circulations verticales de fluides et de personnes, occupent les angles. Les étages sont construits en encorbellement sur le précédent ce qui crée une succession de balcons qui s'ouvrent sur le vide central. Celui-ci abrite au rez-de occupé par les bureaux du Préfet et de son cabinet ainsi que par une grande salle destinée au Conseil général. Ces deux espaces sont séparés par des salons de réception qui leur sont communs. La totalité de l'étage est libéré de tout élément structurel afin de permettre un aménagement « plus esthétique ». Les quatre niveaux suivants sont occupés par les surfaces de bureaux standards et le dernier étage abrite trois logements de fonction dont celui du Préfet. Lorsqu'il conçu cet édifice, Bernard rejeta les
    Illustration :
    les années 1970. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500958NUC4AB "La ville nouvelle existe déjà". Vue de la préfecture et des vergers au premier plan, prise durant Détail des claustras de la partie inférieure du bâtiment, donnant sur le parking Vue d'ensemble et du parvis de la Préfecture IVR11_20129500021NUC4A Détail de la partie supérieure de la préfecture. IVR11_20129500582NUC4A Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure Le socle de la préfecture vu depuis le parc avec le plan d'eau dans lequel se reflète la structure L'entrée secondaire de la préfecture, côté parc et sur le parvis, au premier plan, le monument aux morts en grès rose, en forme de flamme IVR11_20159500007NUC4A Vue générale de la cour intérieure IVR11_20159500008NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Premier équipement de la ville nouvelle, la préfecture du Val d'Oise devait être un geste d'architecture contemporaine. Dans ce dessein, les principales caractéristiques et le style de l'édifice furent l'objet de consultations entre les services du ministère de l'Intérieur et du ministère des Affaires élaborés en conseil interministériel. Henry Bernard (1912-1994) architecte premier grand prix de Rome en 1938 qui édifia notamment la maison de la Radio à Paris en 1963, fut chargé de concevoir le projet . L'architecte, conscient de l'importance de ce « premier geste de l'Etat » qui était « parachuté en pleins son esprit, par sa structure, et par les techniques de pointe utilisées » . Assurés par les entreprises Quillery, Fourre et Rhode, les travaux de construction débutèrent fin juillet 1967 et furent perturbés en 1969 par des agriculteurs opposés à l'expropriation de leurs terres qui occupèrent le chantier de l'Intérieur.
  • pont Notre-Dame
    pont Notre-Dame Melun - Pont Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées très proches des berges, relie l'île Saint-Etienne à la rive sud en franchissant le grand bras de la Seine (réservé à la navigation). Il fait pendant au pont de Lattre de Tassigny, au nord.
    Illustration :
    Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20067700431XA Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis la rive sud. IVR11_20037700244XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • pont Maréchal Leclerc
    pont Maréchal Leclerc Melun - Pont Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Description :
    Le pont du Maréchal Leclerc relie la rive gauche de Melun à l'île Saint-Etienne, franchissant ainsi le grand bras de la Seine, seul navigable à Melun. Le pont, en béton armé, comprend trois arches
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive gauche, sur les ruines du pont de Le pont sur le grand bras de la Seine : dessin à la plume, octobre 1686. (BNF, Département des Partie du pont au moulin de Melun, 12 mai 1693. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et Plan et élévation du pont aux moulins de Melun, pour servir à faire voir les réparations à faire à Elévation de la face d'amont et de deux profils, l'un de la 2e pile et l'autre de la 4e par lequel Le pont-aux-moulins, vu de l'amont. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 Pont-aux-moulins de la ville de Melun sur la rivière de Seine : élévation du pont, côté amont Pont projetté d'une arche de CL pieds d'ouverture, pour être exécuté sur un des bras de la Seine à Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2) pièce 13
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fleuve, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont sur le grand bras de la Seine, qui Melun est un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine, grâce à un gué et à un pont fut reconstruit en 1280, était connu sous le nom de pont aux moulins car il était garni de quatre moulins à blé : le moulin Notre-Dame (emporté par la débâcle en 1788), le moulin de Barbeau (donné à cette abbaye par Aubert d'Andrezel en 1250, détruit en 1587), le moulin de l'Oiselet (qui existait déjà en 1200 et ne fut démoli qu'en 1837), et le moulin de Saint-Père ou de Saint-Nicolas (brûlé vers 1456, puis l'hôpital Saint-Jean de Jérusalem en 1234, aurait même existé aux 13e et 14e siècles. Le pont aux moulins arches plus étroites (entre 4 et 6 m). Le pont fit l'objet de travaux au 17e siècle, des arches s'étant , le général Pajol fit couper une des arches du pont pour entraver la progression de l'armée de Bohême appuyaient encore. Les travaux furent adjugés à l'entrepreneur Lejeune-Gaillard sous la direction de
  • pont de la pénétrante
    pont de la pénétrante Melun - D 606 - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Titre courant :
    pont de la pénétrante
    Description :
    Ce grand viaduc de sept travées, portant une voie rapide, est le seul pont de Melun à franchir l'ensemble de la Seine (les autres ouvrages d'art n'étant jetés que sur un des bras du fleuve). Le pont de la pénétrante prend toutefois lui aussi appui sur l'île Saint-Etienne, puisque la pointe occidentale accueille une de ses piles.
    Illustration :
    Vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, depuis Le Mée, avec à droite le pont de la Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative. IVR11_20057700492XA pénétrante franchissant le grand bras de la Seine. IVR11_20057700264XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Description :
    L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de
    Illustration :
    Vue du quartier touché par les bombardements. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue des destructions dues aux bombardements. Photographie (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Projet de reconstruction en 1946, ilots 10, 29 et 30. Plan élevé par R. Thomas géomètre expert. (AM Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 1 (ouest). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche A. Similaire à la Plan parcellaire de la ville, partie ouest. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959 par R. Thomas Plan parcellaire de la ville, partie est. Dressé en 1943 et mis à jour en 1959, 1963 et 1967 par R Plan de reconstruction. 1 /5000e. R. Lopez. 1945?. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800538NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 immeubles existants, 460 ont été détruits et 1709 nécessitaient des réparations. Raymond Lopez est chargé de faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Description :
    d’exception dans la production de lycée de cette période en Île-de-France. Le réfectoire du lycée Jean Rostand Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de . Les circulations verticales se font au moyen de deux cages d’escaliers, l’une intégrée à l’extrémité
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Vue intérieure de la rotonde. (Fonds Bertin) IVR11_20177800573NUC2B L'atelier de réparation automobile du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800582NUC2B L'atelier de chaudronnerie du lycée Jean-Rostand. (Fonds Bertin). IVR11_20177800583NUC2B Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A qui lui est perpendiculaire est l'ancienne infirmerie.Au premier plan un immeuble de logements de Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en un tel chantier. Sa très forte implication à Mantes-la-Jolie (pendant la reconstruction de la ville et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la
  • Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints Melun - place Notre-Dame
    Titre courant :
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Description :
    bleu (chapelles latérales). Présence d'une barlotière courbe dans les baies 7 et 8, autour de l'auréole
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la baie 0 : Vierge à l'Enfant, avec son entourage de verrières. IVR11_20027700385VA Verrière de la baie 1 : David. Vue d'ensemble. IVR11_20027700394VA Verrière de la baie 2 : Salomon. Vue d'ensemble. IVR11_20027700391VA Verrière de la baie 3 : Deborah. Vue d'ensemble. IVR11_20027700397VA Verrière de la baie 4 : Esther. Vue d'ensemble. IVR11_20027700492VA Verrière de la baie 5 : Rebecca. Vue d'ensemble. IVR11_20027700400VA Verrière de la baie 6 : Judith. Vue d'ensemble. IVR11_20027700403VA Verrière de la baie 8 : saint Laurent. Vue d'ensemble. IVR11_20027700409VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    pied : la Vierge à l'Enfant dans la baie d'axe, des personnages bibliques aux fenêtres basses de l'abside (baies 1-6), des saints aux fenêtres hautes de l'abside (baies 100-102) et dans les chapelles
    Historique :
    Cet ensemble de 12 verrières fut exécuté par le verrier Calixte Poupart entre 1950 et 1953, en remplacement de verrières du 19e siècle détruites par les bombardements de la seconde guerre mondiale (six d'entre elles illustraient la vie de la Vierge). L'iconographie est en partie inspirée par les cultes locaux : les figures hagiographiques se réfèrent aux vocables des églises de Melun, pour la plupart disparues (église Saint-Etienne et chapelle Saint-Laurent, dans l'île, église Saint-Ambroise sur la rive caractérise par l'emploi de couleurs franches et vives, et la pose hiératique des personnages. Calixte Poupart
1 2 3 4 9 Suivant