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  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Appellations :
    première course de côte automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
  • monument de l'amitié franco-belge
    monument de l'amitié franco-belge Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
    Titre courant :
    monument de l'amitié franco-belge
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la place du monument l'amitié franco-belge. IVR11_20137800274NUC4A deux pays entouré d'une couronne de feuille de lauriers. IVR11_20137800277NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Belgique, le lion rampant et pour la France le bonnet phrygien surmontant un faisceau de licteur. La France et la Belgique sont symbolisées par une grande sculpture représentant deux drapeaux
    Historique :
    Il a été érigé en 1927 au centre de la place de l’Étoile pour commémorer et matérialiser l'amitié franco-belge suite à l'intervention de la Reine Élisabeth de Belgique en parrainant la cité.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
  • Statue "Pro patria"
    Statue "Pro patria" Mantes-la-Jolie - - en ville
    Description :
    figure féminine traitée comme une jeune fille (kourè) de la Grèce archaïque. Elle tient à la main une
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statuette. IVR11_20157800600NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    avec l'architecte Levard du concours pour la réalisation du monument aux morts, sur la place de la l'ancien bureau du maire à l'hôtel de ville. Maurice Lerouge était l'auteur avec Félix Févola du monument à la République érigé au rond point de la République (place Aristide Briand). L'inauguration a eu lieu le 11 novembre 1921. La même statue a été réalisée pour le monument aux morts de Lyons-la-Forêt (27).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines Choubard, Alain, Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines http://www.monumentsauxmorts.fr/cariboost1/crbst_1123.html
  • plage artificielle d'Elisabethville
    plage artificielle d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 AC 1
    Description :
    grâce aux documents anciens. Une autorisation d'aménagement d'une plage artificielle à usage de baignade . Les images montrent une plage de sable fin, bordant une eau de bain limpide avec son plongeoir et quelques voiliers au loin, qui annoncent de futures régates. On aperçoit également la terrasse de la "rôtisserie périgourdine", ainsi que le restaurant de l'hôtel l'Ermitage, un hôtel de luxe avec belvédère.
    Illustration :
    Hôtel de l'Ermitage et son café au bord de la plage. Photographie, vers 1927. (AM Aubergenville Photographie de la plage et de l hôtel-rôtisserie la Périgourdine. Photographie, vers 1929 La plage de Paris le casino et le restaurant de la pLage. Carte postale, vers 1928. (Collection L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800342NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800341NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800344NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800343NUC4A Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Le plongeoir de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plage de Paris n'est aujourd'hui qu'un souvenir. Ses derniers vestiges ont été engloutis dans les récents travaux d'aménagement de l'espace naturel régional dit: "Du bout du monde". Ce n'est qu"à travers des documents anciens qu'on peut en restituer l'aspect. Des affiches vantaient les qualités de cette plage artificielle aménagée à usage de baignade délivrée par arrêté de la mairie de Juziers le 19 mai 1929. L'ouverture de la saison avait lieu tous les ans le premier dimanche du mois de Juin et s'achevait le dernier dimanche du mois de septembre; cette habitude perpétuée à chaque saison était l'occasion de multiples réjouissances. Les images montrent une plage de sable fin bordant une eau de bain agrandi. L'hôtel de la plage a été reconstruit en 1929 par Paul Tournon sous le nom d' "hôtel de
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs cabine de bain établissement de bains
  • école primaire de la Reine Astrid
    école primaire de la Reine Astrid Aubergenville - Elisabethville - 24 boulevard du Commerce - Cadastre : 2014 AK 732
    Titre courant :
    école primaire de la Reine Astrid
    Description :
    d'un campanile. Le reste est sobre, conçu comme une école de village avec les classes au rez-de -chaussée et le logement des instituteurs à l'étage. Il a été agrandi de deux ailes sur les côtés, ce qui donne une allure plus allongée et moins originale qu'à l'origine. Elle est peut-être inspirée de l'architecture belge, et notamment de la ferme-école provinciale de Waterloo achevée en 1926. Les salles de classe en rez-de-chaussée ajoutées par Jean Prouvé en 1953 sont conçues selon le système "coque"constitué de couvertures en coque préfabriquées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan masse de construction de l'Ecole de la Reine Astrid. Tirage, 1929. (AM Aubergenville Façade postérieure de l'école de la Reine Astrid. Tirage, 1931 (AM Aubergenville Elévation de la façade principale de l'école de la Reine Astrid construite en 1931. Tirage, 1930 Vue d'ensemble de l'école de la Reine Astrid. Photographie, vers 1931. (IFA, Paris Vue d'ensemble de l'école. Photographie, vers 1931. (AM Aubergenville). IVR11_20137800223NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20137800483NUC4A Vue du corps central de la façade antérieure. IVR11_20137800484NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20137800392NUC4A Vue du corps central de la façade sur cour. IVR11_20147800039NUC4A inscription de la façade. IVR11_20137800486NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'est fait sentir. En effet plus de 60 élèves fréquentaient déjà l'école à Elisabethville. En novembre 1929, La Prévoyance mutuelle, société constructrice du lotissement, offre un terrain de 7000 mètres carrés. C'est Paul Tournon, architecte qui avait participé à tous les projets importants de la cité, qui salles de classe supplémentaire.
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Titre courant :
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de socle. La façade a 20 mètres de haut et 7,5 mètres de large. La flèche, placée au centre de l'édifice , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans rupture. La voûte en béton est ajourée de dalles de verre qui en soulignent les nervures. Les vitraux des baies sont sertis dans une structure de béton.
    Vocables :
    Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus
    Illustration :
    Plan façade de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800196NUC4A Façade principale de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800192NUC4A Dessin de la façade principale de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville Plan masse de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800195NUC4A Détails de la façade principale de l'église et élévation latérale. Tirage, vers 1929. (AM Plan des voûtes de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville). IVR11_20137800190NUC4A Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Elévation et plan de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, , vers 1928. (AM Aubergenville Disposition des dalles de verres de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église a été construite en 1927 par l'architecte Paul Tournon. la pose de la première pierre a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey , archevêque de Malines et monseigneur Gibier, évêque de Versailles. On trouve parmi les membres des amies de la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse
  • Maisons jumelles, 14 et 14bis rue du Clos Pinet
    Maisons jumelles, 14 et 14bis rue du Clos Pinet Mantes-la-Jolie - 14 rue du Clos-Pinet 14bis rue du Clos-Pinet - en ville - Cadastre : 2014 AD 88 2014 AD 87
    Description :
    Ces maisons jumelles sont représentatives de cette typologie du quartier des Martraits où, sur deux parcelles de petite taille, deux maisons accolées donnent l'illusion d'un bâtiment de plus grande taille . Elles sont construites en moellons de calcaire dont la mise en œuvre dessine un calepinage régulier avec des moellons de tailles différentes. L'étage est traité en faux pan de bois. Chaque entrée , indépendante et en retrait, est déportée sur le côté extérieur de la maison. La toiture, couverte en tuiles mécaniques, présente une demi-croupe surmontée d'un épi de faîtage en terre cuite. Les baies du rez-de
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    faux pan de bois
    Illustration :
    Façade principale. Le portail et la porte de garage de la villa de droite sont d'origine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre
    Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre Mantes-la-Jolie - 15-21 rue Saint-Fiacre - en ville - Cadastre : 2014 AD 618 2014 AD 619 2014 AD 621 2014 AD 624
    Titre courant :
    Ensemble de quatre maisons, 15-21 rue Saint-Fiacre
    Description :
    extrémités partagent la même toiture en demi-croupe surmontée d'un épi de faîtage en terre cuite. Les n°17 et . Les quatre maisons ont en commun un soubassement de pierre au niveau du rez-de-chaussée abritant un garage, un faux pan de bois, et une entrée en loggia marquée par une colonne placée sur l'angle extérieur garde-corps et à soleil rayonnant sur la porte d'origine conservée au n° 17 de la rue Saint-Fiacre.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue de la maison située au n°15 rue Saint-Fiacre. IVR11_20167800691NUC4A Vue de la maison située au n°17 rue Saint-Fiacre. IVR11_20167800692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'architecture de ces quatre maisons rappelle les projets de maisons dessinés par l'architecte Raymond Marabout pour la cité-jardin des Martraits. Datés de la même période, ces pavillons pourraient
  • statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Illustration :
    La statue Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui domine le choeur. Vue d'ensemble Cette statue est la copie de la statue originale qui a disparu à la suite des bombardements de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La statue de la sainte au sommet d’un haut pilier derrière l’autel est l’œuvre de Lucie Delarue , avec l’aide de son ami Carlo Sarrabezolles, l’original de la statue sur la demande de l’abbé Alleaume pour orner l’église de Notre-Dame du Havre. L’auteur voulait renouveler la mièvrerie de l’iconographie saint-sulpicienne de Thérèse de l’Enfant Jésus, en lui donnant plus de force. La sainte apparaît ici en extase, ses jouets aux pieds pour indiquer qu’elle passe sans transition de l’enfance à la sainteté. Il s’agit là d’une copie de la statue originale qui a disparu de l’église à la suite des bombardements de la
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • ensemble de peintures monumentales
    ensemble de peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de peintures monumentales
    Illustration :
    Mur avec fresque peinte aux motifs de fleurs symboles du paradis. Le tabernacle a été déplacé dans Mur orné d' oiseaux, de papiillons et de fleurs de paradis.. Au dessus on peut lire le début de la Détails représentant des oiseaux, des papillons et des fleurs de paradis. IVR11_20137800096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Description :
    recherche d'interpénétration entre l'intérieur et l’extérieur. Les toits s'articulent sous l'effet de toits et très prisé dans les années 1920. Placée sur la façade latérale, l'entrée en saillie couverte de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A Vue rapprochée de la façade et de son entrée. IVR11_20147800311NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ensemble de cinq peintures monumentales
    ensemble de cinq peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de cinq peintures monumentales
    Description :
    , l’Espérance tend la main vers la colombe de l’Arche et au milieu la Charité serre contre elle un enfant. De . L’artiste use de couleurs vives évoquant un printemps perpétuel. La lumière zénithale donne un caractère style d’Elisabeth Branly : des silhouettes filiformes exagérées, de taille élancée, de posture oblongue . Elles se veulent des icônes de la perfection et de la coquetterie et incarnent une beauté dont s’agit d’un composé de pigments en suspension dans un médium comprenant de l’huile de lin cuite, une gomme dure à vernis, auquel on ajoute des oxydes de zinc et de titane » écrit la fille du peintre , Marion Tournon-Branly. Lors de la restauration de l’église en 1987, aucune intervention n’a été
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. Le sol en gravier figure le lit du Jourdain. IVR11_20137800099NUC4A théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la La signature d'Elisabeth Branly et la date 1933 de l'oeuvre apposés sur l'illustration
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle des fonts baptismaux, placée comme il se doit, à l’entrée de l’église a été inaugurée . Le style de cette composition aux couleurs vives est inhabituel dans une église. Il est cependant caractéristique de l’époque de sa construction et des recherches artistiques contemporaines.
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
    Titre courant :
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    Description :
    Ensemble constitué de deux ateliers de part et d'autre d'une cour, pour chaque atelier la façade est ordonnancée (pilastres à chapiteaux, arcades, frontons portant une table au nom de l'entreprise
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Ouvriers de l'usine Grondel qui fabriquait les barrières du lotissement, devant la façade du Intérieur de l'usine de barrière avec ses employés. Photographie, 1930. (Collection particulière L'intérieur de l'usine Grondel de barrières. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière Intérieur de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Intérieur des usines de conserves. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20147800217NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Vue générale de l'usine. IVR11_20147800287NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Façade prinicipale de l'usine. IVR11_20147800288NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine de confiture a été construite en 1932.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
  • porte
    porte Aubergenville - place de Louvain
    Description :
    La composition d’ensemble de la grille est très géométrique, bien dans la veine de l’Art déco. Elle est composée de panneaux rectangulaires dessinant par leur agencement un triangle inversé . L’alternance de panneaux pleins formés d’un tressage de fers plats et de panneaux plus ajourés ornés de volutes représentant les langues de feu de l’Écriture, donne un résultat très graphique, plus fort vu à contre-jour, de l’intérieur. C’est peut-être à cause du caractère profane de l’ensemble, qui ne déparerait pas une entrée figuraient pas sur le croquis de l’architecte.
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis l' intérieur de la grille d'entrée. IVR11_20137800125NUC4A Détails de la grande grille d'entrée en fer forgé. Vue depuis l'intérieur. IVR11_20137800126NUC4A Portail et sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse, évoque les emblèmes des quatre Evangélistes sur plaques de cuivres incisés. IVR11_20137800283NUC4A Portail et sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse, détail de la ferronnerie. IVR11_20137800284NUC4A Sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse. Cette plaque représente Saint Mathieu en forme de jeune homme Portail et sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse. Cette plaque représente Saint Marc en lion Portail et sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse. Cette plaque représente Saint Jean en forme Sculpture de l'Eglise Sainte-Thérèse. Cette plaque représente Saint Luc sous forme de taureau
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l’un des plus importants maîtres ferronniers de l’époque : Raymond Subes (1891-1970) qui avait déjà réalisé pour lui la croix couronnant le clocher de l’église de Villemomble. Comme le souligne l’architecte dans ses écrits, ce portail présente la disposition particulière de s’ouvrir de toute sa largeur sur la
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • Villa, 17 avenue Victor Hugo
    Villa, 17 avenue Victor Hugo Mantes-la-Jolie - 17 avenue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2014 AD 13
    Description :
    Cette villa mitoyenne d'un côté est construite en moellons de calcaire dont l'assise régulière crée façade. Le corps principal de la maison suit la parcelle en longueur. Lui est adjoint un court bâtiment pan de bois à l'étage. Les baies du rez-de-chaussée et la loggia d'entrée sont soulignées d'un arc segmentaire (baie) et en plein cintre (loggia), contrastant avec les baies à linteau droit de l'étage et du comble. Une jardinière ovale en ciment prolonge la baie étroite au-dessus de l'entrée. La ferronnerie au
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille faux pan de bois
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20167800771NUC4A Détail de la loggia d'entrée et des ferronneries de la porte. IVR11_20167800785NUC4A Vue de détail de la baie en rez-de-chaussée surélevé. IVR11_20167800786NUC4A Vue de détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20167800787NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • ensemble de 10 verrières
    ensemble de 10 verrières Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de 10 verrières
    Description :
    Les baies sont insérées dans des claustra en béton. Le vitrail de la baie axiale symbolise les trois grands mystères de la foi : celui de la Sainte-Trinité (l’Esprit Saint représenté par la colombe , Dieu le Père par deux mains qui offrent la Vierge et l’Enfant au monde, le Fils dans les bras de la Vierge), celui de de l’Incarnation (Jésus-Christ, fils de Dieu, conçu du Saint-Esprit, né de la Vierge Marie) et celui de l’Eucharistie (l’Enfant Jésus au milieu des épis de blé qui sont la matière même avec laquelle le sacrement sera fait). Pour la réalisation de cet ensemble, Marguerite Huré a repris son procédé de standardisation de la coupe du verre mis au point au Raincy, en prenant ici le triangle équilatéral comme base de découpe. Dans la baie 1, autour de la figure de sainte Thérèse, à qui l’édifice est dédié, chaque pièce de verre est peinte à l’aide de pochoirs d’un motif stylisé qui évoque les quatre éléments d’une treille de roses : la lumière (filtrée par les grappes de perlés), le ciel (rendu par des
    Illustration :
    Croquis de la verrière. Photographie. (IFA, Paris). IVR11_20147800004NUC4A Dessin préparatoire du choeur des vitraux de l' église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Vue d'ensemble de la nef. Photographie. (AM Aubergenville). IVR11_20137800076NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. IVR11_20137800109NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. Panneau inférieur. IVR11_20137800371NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse . IVR11_20137800132NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. IVR11_20137800371NUC4A Baie 7. Panneau supérieur. feuilles de raisins. Automne. IVR11_20137800365NUC4A Reflets de la lumière filtrant des vitraux sur la paroi en béton. IVR11_20137800331NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Exposition coloniale internationale de 1931 (remonté à Épinay-sur-Seine en Seine-Saint-Denis) et pour le pavillon pontifical de l'Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne de 1937 . Dans la baie axiale d’Elisabethville, Marguerite Huré a traduit la maquette de Marcel Imbs (1882-1935 ), peintre et mosaïste très prolifique (auteur notamment des trois verrières de la crypte de l’église du Saint-Esprit à Paris, construite par Paul Tournon en 1936). En 1987, l’atelier de Bruno de Pirey est appelé pour combler les parties manquantes des baies latérales et pour remplacer la verrière de la façade
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • maison, 31 avenue des Dolmens
    maison, 31 avenue des Dolmens Épône - Elisabethville - 31 avenue des Dolmens - Cadastre : 2015 C 01 96
    Description :
    La maison est construite en meulière équarrie. Elle est constituée d'un étage carré sur rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Plan de localisation et dessin des barrières. Tirage. (Collection particulière Projet de façade de la maison. Tirage. (Collection particulière). IVR11_20147800032NUC4A Vue générale de la maison. IVR11_20147800306NUC4A Vue générale de la maison placée à un angle de rues. IVR11_20147800225NUC4A Plaque de l'architecte. IVR11_20147800308NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est construite en 1935 par l'architecte A. Cartrin au bénéfice de Monsieur et Madame
  • maison, 1-3 place de Louvain
    maison, 1-3 place de Louvain Aubergenville - Elisabethville - 1-3 place de Louvain - Cadastre : 2014 ak 11;708
    Titre courant :
    maison, 1-3 place de Louvain
    Description :
    Ce sont des maisons jumelles tout en longueur avec du faux pans de bois. Le bâtiment comporte deux ailes d'un étage carré et une structure centrale d'un étage de comble. L'ensemble est couvert d'un toit
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    béton faux pan de bois (?)
    Illustration :
    Vue aérienne de la maison et des rues adjacentes. IVR11_20147800230NUC4A Vue rapprochée de la façade. IVR11_20147800229NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - 1-3 place de Louvain - Cadastre : 2014 ak 11;708
  • garage de réparation automobile Saint-Christophe
    garage de réparation automobile Saint-Christophe Aubergenville - Elisabethville - 10 avenue de la Gare - Cadastre : 2014 AC 123
    Titre courant :
    garage de réparation automobile Saint-Christophe
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade du garage saint Christophe. IVR11_20137800279NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - 10 avenue de la Gare - Cadastre : 2014 AC 123
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