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  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris. Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint-Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine
  • Bains douches de la rue Petitot
    Bains douches de la rue Petitot Paris - 1 rue Petitot place des Fêtes - en ville - Cadastre : 2016 DX 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Petitot
    Description :
    Cet établissement se distingue de la série des bains-douches réalisés à la même période par la grande inventivité déployée dans le traitement de l'angle d'une parcelle ingrate et exiguë, de forme trapézoïdale, située à la rencontre de la rue Petitot et de la place des Fêtes. L'entrée du bâtiment est ainsi marquée par un perron, surmonté d'une marquise en pavés de verre, similaire à une coquille ou à une vague prolonge par un mât porte-drapeau. La façade oppose au raffinement du travail de calepinage de la brique la nudité brute de la haute cheminée de chauffage et du soubassement de béton gravillonné. Elle est composée d'un emboîtement de volumes géométriques, jouant sur les hauteurs et les étagements. L'aile abritant les cabines de douches se signale par ses baies formant bandeau et ses appuis filants. La salle d'attente du service réservé aux femmes, au rez-de-chaussée, a conservé ses bancs intégrés en granito
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Petitot. IVR11_20177500052NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Petitot, avec leur marquise en pavés de verre en forme de vague. IVR11_20177500053NUC4A Détail de la marquise, de la verrière éclairant le vestibule et du mât porte-drapeau Détail de la marquise et de l'inscription "bains douches". IVR11_20177500055NUC4A Détail de la cheminée de chauffage, en béton brut, contrastant avec le travail de calepinage raffiné de la brique. IVR11_20177500056NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Petitot (Paris, 19e arrondissement) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines quartier de la place des Fêtes. Leur réalisation est confiée à l'architecte André Sill, élève de l’École des Beaux-Arts (dans l'atelier de Gustave Umbdenstock, 1913). Leur plan reprend le prototype mis au point en 1927 par les architectes Henri Gautruche et Georges Planche pour les bains-douches de la rue des Haies (Paris, 20e), également sur une parcelle d'angle : un corps de bâtiment dévolu à l'accueil et aux pièces de service, surmontés d'un logement, auquel est accolée une aile abritant les douches femmes au rez-de-chaussée et vingt-huit pour hommes à l'étage. Les différents locaux sont distribués par un vestibule de forme trapézoïdale, qui vient se nicher dans la pointe formée par le terrain, à
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936) Archives de Paris. Plans 6825. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Petitot- place des Fêtes (1935-1936).
  • Bains douches de la rue Legouvé
    Bains douches de la rue Legouvé Paris - 5 rue Legouvé - en ville - Cadastre : 2016 BD 37, 46
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Legouvé
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale du programme d'HBM de la rue Legouvé, avec l'entrée des bains-douches au rez-de Vue générale de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, au rez-de-chaussée du programme d'HBM Détail de l'entrée des bains-douches de la rue Legouvé, avec leur avant-corps semi-circulaire Détail de l'entrée des bains-douches, avec l'inscription "DOUCHES" en lettres capitales de style Elévation des bains-douches du côté du passage des Marais, avec la petite courette de service permettant d'accéder au sous-sol (chaufferie, réserve de combustible, salle des commandes Détail de l'une des grilles en fer forgé fermant une baie, au rez-de-chaussée des bains-douches Vue générale de l'escalier droit conduisant au premier étage et au service de douches des hommes Détail du départ de rampe de l'escalier conduisant au premier étage et au service de douches des Le vestibule et la double porte battante donnant accès au service de douches des femmes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Legouvé (Paris, 10e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains-douches) d'un programme-type, défini en 1922. Premiers de cette nouvelle commande (comportant aussi les bains-douches de la rue Petitot et de la rue de la Bidassoa) à être terminés, ils ont la particularité de s'insérer au rez-de-chaussée et au premier étage d'un programme d'HBM édifié à l'angle du passage des Marais et de la rue Legouvé par l’Office public d’Habitations à Bon Marché de la Ville de Paris. Ils sont inaugurés le 2 mars 1935, en présence d’Henri Queuille, ministre de la Santé publique duquel se détachent les lettres capitales « DOUCHES ». Les bains-douches de la rue Legouvé ont été reconvertis en galerie d'art dédiée à la photographie contemporaine (étage) et en espace de co-working (rez-de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains douches de la rue Oberkampf
    Bains douches de la rue Oberkampf Paris - 40-42 rue Oberkampf - en ville - Cadastre : 2016 AR 29
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Oberkampf
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés, couronnés par un fronton qui porte l'inscription "Ville de Paris - bains douches". Il se démarque des autres bains-douches appartenant à la même série par son couronnement cintré et son décor soigné (calepinage de la brique, assises alternées, blason de la Ville de Paris, ferronnerie). A gauche, une porte cochère donne accès à une petite
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Oberkampf. IVR11_20177500097NUC4A Détail du blason de la Ville de Paris. IVR11_20177500099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Oberkampf (Paris, 11e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains mars 1932. Il est érigé à l'alignement de la rue Oberkampf, sur un terrain municipal de 480 m2. Le sous -sol de l'édifice accueille la salle des commandes, deux caves, la chaufferie, la soute à combustibles et la salle des réchauffeurs. Le rez-de-chaussée surélevé abrite le service des femmes (31 cabines de cabines de couches) et quatre pièces destinées au surveillant de l'établissement. Son appartement occupe tout le second étage. Ces bains-douches reçoivent, comme tous ceux issus de cette même campagne de construction, les dernières innovations en matière de chauffage, de ventilation et de production-distribution de l’eau des douches. Le chauffage est assuré par un système de vapeur à basse pression, « en raison
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf , par MM. Dubos et Vaudry architectes, 12 octobre 1938. Archives de Paris. Tri Briand 38. Notice explicative sur la construction de l'établissement de bains-douches du 40-42 rue Oberkampf, par MM. Dubos et de Paris. VM 56 1. Plans, coupes et élévations des bains-douches des 40-42, rue Oberkampf, 26 février
  • Bains douches de la rue des Haies
    Bains douches de la rue des Haies Paris - 27 rue des Haies - en ville - Cadastre : 2016 DR 100
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Haies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Haies. IVR11_20177500086NUC4A Détail de l'entrée des bains-douches, surmontée d'une coupole en pavés de verre Détail de la coupole en pavés de verre qui surmonte l'entrée de l'établissement Détail de la coupole en pavés de verre et de l'inscription "Bains douches" sur des carreaux de faïence bleus, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20177500089NUC4A Détail des carreaux de faïence de Desvres (Pas-de-Calais), produits par l'entreprise Fourmaintreaux et Delassus, qui ornent les montants de la porte d'entrée de l'établissement. IVR11_20177500090NUC4A Détail du monogramme 'VP" (Ville de Paris), élévation sur la rue de Buzenval Détail de la frise en carreaux de céramique vernissée qui court au sommet des façades Détail d'une pointe de diamant en céramique vernissée, élévation sur la rue de Buzenval
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'objet de nombreuses discussions du Conseil municipal de la Ville de Paris. L'état de vétusté préoccupant de certains établissements, dont la piscine Ledru-Rollin (12e), pourtant inaugurée à peine vingt ans auparavant (1897), la replace au centre des débats. A partir de 1921, les élus parisiens sollicitent l'aide de l’État pour remédier à cette situation. Le Ministère de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociale accepte de mobiliser le produit des recettes des jeux pour soutenir une nouvelle campagne de construction dans la capitale. Approuvée le 26 mars 1921, elle comporte six opérations à entreprendre immédiatement : la reconstruction de la piscine Ledru-Rollin, l’achèvement de la piscine Rouvet (19e), la réalisation de celles de la rue Blomet (15e) et de la Butte-aux-Cailles (13e), ainsi que l’édification de deux bains-douches, l’un rue de Buzenval (20e) et l’autre rue des Deux-Ponts (4e). Le conseil municipal confie alors à Charles Heubès, architecte en chef adjoint de la ville de Paris et à l’ingénieur
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme-type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 décembre 1921 . Archives de Paris, VM 56 3. Concours en vue de l'édification de piscines et de bains-douches, programme -type pour la construction d'un établissement municipal de natation et de bains-douches dans Paris, 12 L'Architecture "Un établissement de bains-douches, MM. Gautruche et Planche architectes
  • Bains douches de la rue Castagnary
    Bains douches de la rue Castagnary Paris - 34 rue Castagnary - en ville - Cadastre : 2016 AH 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Castagnary
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, sous un toit à croupe recouvert de tuiles mécaniques. Il conjugue la robustesse et la solidité d'une ossature en béton armé à un travail de parement raffiné de la brique pleine des façades, dont la pose alterne damiers et motifs saillants. La cage d'escalier, du côté de la rue Saint-Amand, se signale par des -douches" en mosaïque (tesselles de pâte de verre) permettent de signaler la vocation du lieu. L'intérieur , très remanié, a conservé dans la partie en pointe quelques unes de ses dispositions d'origine (entrée et escalier). Quelques cabines ont été conservées, elles témoignent du programme-type de 1922 : "champignon", siège et patères en ciment, revêtement hygiénique des parois en carreaux de faïence, sols en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue Castagnary. IVR11_20167500789NUC4A Les bains-douches de la rue Castagnary, à l'angle de deux voies. IVR11_20167500790NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris, au-dessus de l'entrée de Détail des inscriptions, au-dessus de l'entrée. IVR11_20167500792NUC4A Détail de l'inscription "bains-douches" et du blason de la Ville de Paris (nef voguant sur les Détail de l'inscription "bains-douches" et du décor de mosaïque (tesselles de pâte de verre L'entrée de l'établissement et le travail de calepinage de la brique. IVR11_20167500795NUC4A (2e étage), du côté de la rue Saint-Amand. IVR11_20167500796NUC4A Travail de calepinage de la brique (élévation du côté de la rue Castagnary Travail de calepinage de la brique sur l'élévation du côté de la rue Castagnary
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Castagnary (Paris, 15e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains architecte en chef adjoint de la Ville, auteur de plusieurs autres édifices municipaux à vocation sanitaire : les cabines (28 pour les femmes au rez-de-chaussée et autant pour les hommes à l'étage) se développent ici à l'arrière d'un corps de bâtiment formant une flèche à l'angle de la rue Saint-Amand et de la rue escarbilles, deux cours de service ouvertes sur les rues à l'extrémité de chaque aile de cabines. La partie située à la pointe de l’îlot est consacrée à l'accueil du public : vestibule, salle d'attente et logement du gardien. Les bains-douches de la rue Castagnary ont fermé en 2004, avant de rouvrir leurs portes projet d'aménagement, dans le cadre de l'opération "Réinventer Paris". L'établissement sera reconverti en
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930. Archives de Paris. Plans 4952 . Ensemble de plans des bains-douches de la rue Castagnary, 1930.
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    État de conservation :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint -Lazare, entre 2005 et 2011. Cette mission a été confiée à l'atelier France Vitrail International
    Illustration :
    de la revue « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1903 « A la France, Sites et Monuments », publiée par le Touring-club de France en 1901 L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Texte libre :
    importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Représentations :
    de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
  • monument de l'amitié franco-belge
    monument de l'amitié franco-belge Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
    Titre courant :
    monument de l'amitié franco-belge
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la place du monument l'amitié franco-belge. IVR11_20137800274NUC4A deux pays entouré d'une couronne de feuille de lauriers. IVR11_20137800277NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Belgique, le lion rampant et pour la France le bonnet phrygien surmontant un faisceau de licteur. La France et la Belgique sont symbolisées par une grande sculpture représentant deux drapeaux
    Historique :
    Il a été érigé en 1927 au centre de la place de l’Étoile pour commémorer et matérialiser l'amitié franco-belge suite à l'intervention de la Reine Élisabeth de Belgique en parrainant la cité.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
  • Aincourt, sanatorium de la Bucaille
    Aincourt, sanatorium de la Bucaille Aincourt - - 5 rue des Acacias - isolé - Cadastre : 2019 OA 488, 491, 492
    Titre courant :
    Aincourt, sanatorium de la Bucaille
    Description :
    Situé dans un parc de 90 hectares, le site se divise en 4 zones : les pavillons des malades, les bâtiments de services, les logements du personnel et les locaux administratifs. Les pavillons des malades : Pavillon des Hommes, ainsi nommés sur les plans, situé le plus au sud de l’entrée, baptisé Bonnefoy-Sibour au moment de la construction, s’appelle aujourd’hui les Tamaris. Pavillon des Enfants, baptisé du nom du président de la commission départementale de l’époque, Louis Amiard, porte le nom Les Cèdres l’objet de réaménagements conséquents. Pavillon des Femmes, situé le plus au nord au fond du parc, fut depuis Les Peupliers et est désaffecté. Disposé dans un parc constitué de chênes, hêtres, et bouleaux , les pavillons des malades furent construits avec une distance de 400 à 500 mètres entre eux. Le choix délibéré dès le départ. Long de 215m pour les Pavillons des Hommes et des Femmes, de 235m pour tous 3 dessinés selon le même modèle, les légères différences de plan ou d’élévation s’expliquant soit
    Illustration :
    bassin d'épuration. Au 1er plan : bac de séchage des boues, au 2e plan : bac de nitrification et fosse de décantation IVR11_20199500018NUC4A bassin d'épuration : au 1er plan : bac de décantation IVR11_20199500019NUC4A bassin d'épuration: bac de décantation, les murets servent à freiner la vitesse de l'eau bassin d'épuration : vue de la fosse de digestion et des bacs de nitrification bassin d'épuration : éléments sortant de la fosse de digestion, avant passage en bac de bassin d'épuration : vue de détail du bac de nitrification IVR11_20199500024NUC4A bassin d'épuration : réseau de tuyaux qui répartssent dans les bacs IVR11_20199500025NUC4A pavillon Bonnefoy-Sibour, vue frontale de la façade sud IVR11_20199500036NUC4A pavillon Bonnefoy-Sibour, façade sud, vue de la tour-escalier côté ouest IVR11_20199500040NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (1926), Clermont-Ferrand (1930), Saint-Raphaël (1931), et Hyères (1952). En Ile-de-France, sous vote de cette loi, la France adopta donc ce principe d’équipement national et investit avec le concours de l’État et des départements plus de 100 millions de francs de 1912 à1923. Cet effort devait se sanatorium ouvre ses portes le 18 juillet 1933, son coût global s’élève à 31 millions de francs. De de l'air, du soleil et de la lumière, à la base des traitements, furent au cœur de la définition de programmes architecturaux adaptés, qui prirent le nom de sanatorium. Toutefois, jusqu'à la Grande Guerre, on se contenta généralement de reconvertir d'anciens hôtels de villégiature en bâtiments destinés aux malades. Grâce au soutien de la politique sociale de l'époque et de la communauté scientifique, des Congrès annuels sur la tuberculose furent organisés à partir de 1905 et la construction de sanatoriums s'intensifia dès la fin du XIXe siècle en Allemagne et en Suisse, en particulier sous forme de cures marines
    Couvrements :
    dalle de béton
    Référence documentaire :
    Histoire des sanatoriums en France, 1915-1945 : une architecture en quête de rendement thérapeutique, Thèse de Doctorat, 2010 Philippe Grandvoinnet, Histoire des sanatoriums en France, 1915-1945 Pré-Inventaire du Val d'Oise Dossier de pré-inventaire du Val d'Oise, 1986 Le Bâtiment illustré," Le sanatorium de la Bucaille à Aincourt" ,octobre 1933 Le Bâtiment illustré , "Le sanatorium de la Bucaille à Aincourt", octobre 1933 pp.25-28 Architecture d'aujourd'hui, "Projet de Sanatorium pour Aincourt par G-H Pingusson", avril 1932 Architecture d'aujourd'hui, "Projet de Sanatorium pour Aincourt par G-H Pingusson", avril 1932 L'hôpital en France. Histoire et architecture Isabelle Duhau, Pierre-Louis Laget, Claude Laroche , L'hôpital en France. Histoire et architecture. Lyon, éditions Lieux-Dits, 2012 mondiale dans la villégiature de montagne et de bord de mer », In Situ [En ligne],24 | 2014 Pierre-Louis
  • plage artificielle d'Elisabethville
    plage artificielle d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 AC 1
    Description :
    grâce aux documents anciens. Une autorisation d'aménagement d'une plage artificielle à usage de baignade . Les images montrent une plage de sable fin, bordant une eau de bain limpide avec son plongeoir et quelques voiliers au loin, qui annoncent de futures régates. On aperçoit également la terrasse de la "rôtisserie périgourdine", ainsi que le restaurant de l'hôtel l'Ermitage, un hôtel de luxe avec belvédère.
    Illustration :
    Hôtel de l'Ermitage et son café au bord de la plage. Photographie, vers 1927. (AM Aubergenville Photographie de la plage et de l hôtel-rôtisserie la Périgourdine. Photographie, vers 1929 La plage de Paris le casino et le restaurant de la pLage. Carte postale, vers 1928. (Collection L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800342NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800341NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800344NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800343NUC4A Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Le plongeoir de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plage de Paris n'est aujourd'hui qu'un souvenir. Ses derniers vestiges ont été engloutis dans les récents travaux d'aménagement de l'espace naturel régional dit: "Du bout du monde". Ce n'est qu"à travers des documents anciens qu'on peut en restituer l'aspect. Des affiches vantaient les qualités de cette plage artificielle aménagée à usage de baignade délivrée par arrêté de la mairie de Juziers le 19 mai 1929. L'ouverture de la saison avait lieu tous les ans le premier dimanche du mois de Juin et s'achevait le dernier dimanche du mois de septembre; cette habitude perpétuée à chaque saison était l'occasion de multiples réjouissances. Les images montrent une plage de sable fin bordant une eau de bain agrandi. L'hôtel de la plage a été reconstruit en 1929 par Paul Tournon sous le nom d' "hôtel de
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs cabine de bain établissement de bains
  • ensemble de peintures monumentales
    ensemble de peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de peintures monumentales
    Illustration :
    Mur avec fresque peinte aux motifs de fleurs symboles du paradis. Le tabernacle a été déplacé dans Mur orné d' oiseaux, de papiillons et de fleurs de paradis.. Au dessus on peut lire le début de la Détails représentant des oiseaux, des papillons et des fleurs de paradis. IVR11_20137800096NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • ensemble de cinq peintures monumentales
    ensemble de cinq peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de cinq peintures monumentales
    Description :
    , l’Espérance tend la main vers la colombe de l’Arche et au milieu la Charité serre contre elle un enfant. De . L’artiste use de couleurs vives évoquant un printemps perpétuel. La lumière zénithale donne un caractère style d’Elisabeth Branly : des silhouettes filiformes exagérées, de taille élancée, de posture oblongue . Elles se veulent des icônes de la perfection et de la coquetterie et incarnent une beauté dont s’agit d’un composé de pigments en suspension dans un médium comprenant de l’huile de lin cuite, une gomme dure à vernis, auquel on ajoute des oxydes de zinc et de titane » écrit la fille du peintre , Marion Tournon-Branly. Lors de la restauration de l’église en 1987, aucune intervention n’a été
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. Le sol en gravier figure le lit du Jourdain. IVR11_20137800099NUC4A théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la La signature d'Elisabeth Branly et la date 1933 de l'oeuvre apposés sur l'illustration
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle des fonts baptismaux, placée comme il se doit, à l’entrée de l’église a été inaugurée . Le style de cette composition aux couleurs vives est inhabituel dans une église. Il est cependant caractéristique de l’époque de sa construction et des recherches artistiques contemporaines.
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Titre courant :
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de socle. La façade a 20 mètres de haut et 7,5 mètres de large. La flèche, placée au centre de l'édifice , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans rupture. La voûte en béton est ajourée de dalles de verre qui en soulignent les nervures. Les vitraux des baies sont sertis dans une structure de béton.
    Vocables :
    Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus
    Illustration :
    Plan façade de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800196NUC4A Façade principale de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800192NUC4A Dessin de la façade principale de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville Plan masse de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800195NUC4A Détails de la façade principale de l'église et élévation latérale. Tirage, vers 1929. (AM Plan des voûtes de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville). IVR11_20137800190NUC4A Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Elévation et plan de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, , vers 1928. (AM Aubergenville Disposition des dalles de verres de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église a été construite en 1927 par l'architecte Paul Tournon. la pose de la première pierre a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey , archevêque de Malines et monseigneur Gibier, évêque de Versailles. On trouve parmi les membres des amies de la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse
  • usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
    Titre courant :
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    Description :
    Ensemble constitué de deux ateliers de part et d'autre d'une cour, pour chaque atelier la façade est ordonnancée (pilastres à chapiteaux, arcades, frontons portant une table au nom de l'entreprise
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Ouvriers de l'usine Grondel qui fabriquait les barrières du lotissement, devant la façade du Intérieur de l'usine de barrière avec ses employés. Photographie, 1930. (Collection particulière L'intérieur de l'usine Grondel de barrières. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière Intérieur de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Intérieur des usines de conserves. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20147800217NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Vue générale de l'usine. IVR11_20147800287NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Façade prinicipale de l'usine. IVR11_20147800288NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine de confiture a été construite en 1932.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
  • école primaire de la Reine Astrid
    école primaire de la Reine Astrid Aubergenville - Elisabethville - 24 boulevard du Commerce - Cadastre : 2014 AK 732
    Titre courant :
    école primaire de la Reine Astrid
    Description :
    d'un campanile. Le reste est sobre, conçu comme une école de village avec les classes au rez-de -chaussée et le logement des instituteurs à l'étage. Il a été agrandi de deux ailes sur les côtés, ce qui donne une allure plus allongée et moins originale qu'à l'origine. Elle est peut-être inspirée de l'architecture belge, et notamment de la ferme-école provinciale de Waterloo achevée en 1926. Les salles de classe en rez-de-chaussée ajoutées par Jean Prouvé en 1953 sont conçues selon le système "coque"constitué de couvertures en coque préfabriquées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan masse de construction de l'Ecole de la Reine Astrid. Tirage, 1929. (AM Aubergenville Façade postérieure de l'école de la Reine Astrid. Tirage, 1931 (AM Aubergenville Elévation de la façade principale de l'école de la Reine Astrid construite en 1931. Tirage, 1930 Vue d'ensemble de l'école de la Reine Astrid. Photographie, vers 1931. (IFA, Paris Vue d'ensemble de l'école. Photographie, vers 1931. (AM Aubergenville). IVR11_20137800223NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20137800483NUC4A Vue du corps central de la façade antérieure. IVR11_20137800484NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20137800392NUC4A Vue du corps central de la façade sur cour. IVR11_20147800039NUC4A inscription de la façade. IVR11_20137800486NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'est fait sentir. En effet plus de 60 élèves fréquentaient déjà l'école à Elisabethville. En novembre 1929, La Prévoyance mutuelle, société constructrice du lotissement, offre un terrain de 7000 mètres carrés. C'est Paul Tournon, architecte qui avait participé à tous les projets importants de la cité, qui salles de classe supplémentaire.
  • maison, 1 avenue Albert 1er
    maison, 1 avenue Albert 1er Aubergenville - Elisabethville - 1 avenue Albert 1er - Cadastre : 2014 AE 16
    Description :
    La maison est construite en meulière. Elle est composée d'un étage carré, sur un rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Façade et plans de la maison. Tirage (Archives municipales Aubergenville) IVR11_20137800162NUC4A Dessin de la façade. Tirage (Archives municipales Aubergenville) IVR11_20137800161NUC4A Façade de la maison. IVR11_20147800033NUC4A Décor en forme de nénuphar dans le bassin. IVR11_20147800294NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison en meulière a été construite au 2e quart du XXe siècle est l’œuvre de l'entrepreneur
  • statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Illustration :
    La statue Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui domine le choeur. Vue d'ensemble Cette statue est la copie de la statue originale qui a disparu à la suite des bombardements de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La statue de la sainte au sommet d’un haut pilier derrière l’autel est l’œuvre de Lucie Delarue , avec l’aide de son ami Carlo Sarrabezolles, l’original de la statue sur la demande de l’abbé Alleaume pour orner l’église de Notre-Dame du Havre. L’auteur voulait renouveler la mièvrerie de l’iconographie saint-sulpicienne de Thérèse de l’Enfant Jésus, en lui donnant plus de force. La sainte apparaît ici en extase, ses jouets aux pieds pour indiquer qu’elle passe sans transition de l’enfance à la sainteté. Il s’agit là d’une copie de la statue originale qui a disparu de l’église à la suite des bombardements de la
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
  • ensemble de 10 verrières
    ensemble de 10 verrières Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de 10 verrières
    Description :
    Les baies sont insérées dans des claustra en béton. Le vitrail de la baie axiale symbolise les trois grands mystères de la foi : celui de la Sainte-Trinité (l’Esprit Saint représenté par la colombe , Dieu le Père par deux mains qui offrent la Vierge et l’Enfant au monde, le Fils dans les bras de la Vierge), celui de de l’Incarnation (Jésus-Christ, fils de Dieu, conçu du Saint-Esprit, né de la Vierge Marie) et celui de l’Eucharistie (l’Enfant Jésus au milieu des épis de blé qui sont la matière même avec laquelle le sacrement sera fait). Pour la réalisation de cet ensemble, Marguerite Huré a repris son procédé de standardisation de la coupe du verre mis au point au Raincy, en prenant ici le triangle équilatéral comme base de découpe. Dans la baie 1, autour de la figure de sainte Thérèse, à qui l’édifice est dédié, chaque pièce de verre est peinte à l’aide de pochoirs d’un motif stylisé qui évoque les quatre éléments d’une treille de roses : la lumière (filtrée par les grappes de perlés), le ciel (rendu par des
    Illustration :
    Croquis de la verrière. Photographie. (IFA, Paris). IVR11_20147800004NUC4A Dessin préparatoire du choeur des vitraux de l' église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Vue d'ensemble de la nef. Photographie. (AM Aubergenville). IVR11_20137800076NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. IVR11_20137800109NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. Panneau inférieur. IVR11_20137800371NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse . IVR11_20137800132NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. IVR11_20137800371NUC4A Baie 7. Panneau supérieur. feuilles de raisins. Automne. IVR11_20137800365NUC4A Reflets de la lumière filtrant des vitraux sur la paroi en béton. IVR11_20137800331NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Exposition coloniale internationale de 1931 (remonté à Épinay-sur-Seine en Seine-Saint-Denis) et pour le pavillon pontifical de l'Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne de 1937 . Dans la baie axiale d’Elisabethville, Marguerite Huré a traduit la maquette de Marcel Imbs (1882-1935 ), peintre et mosaïste très prolifique (auteur notamment des trois verrières de la crypte de l’église du Saint-Esprit à Paris, construite par Paul Tournon en 1936). En 1987, l’atelier de Bruno de Pirey est appelé pour combler les parties manquantes des baies latérales et pour remplacer la verrière de la façade
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain