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  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle de la Visitation Sainte-Marie (Premier monastère des Visitandines) Paris 14e arrondissement - 68 avenue Denfert-Rochereau - en ville
    Description :
    SAINTE VIERGE DONNE AUX FILLES DE LA VISITATION LA MISSION DE FAIRE CONNAITRE ET AIMER LE SACRE-CŒUR Visitation à sainte Jeanne de Chantal ; au-dessus de la scène, deux anges entourent le Sacré-Cœur de Jésus l’Ainé ; L. Steinheil, cart., 1857 au bas de chaque verrière. Baie 9 (1 lancette, H.4,50xL.1,50
    Historique :
    Les Visitandines, expulsées de leur couvent de la rue Saint-Antoine pendant la Révolution, firent le décor vitré ; les sept verrières ornementales sont inspirées sinon copiées de grisailles de la
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est sculptées dans un cartouche placé sous la niche. L'élévation intérieure est à un seul niveau. Le vaisseau Montmorency ainsi que de diverses armoiries lors de la dernière restauration. Le collatéral nord de la nef est lui aussi couvert d'un lambris de bois, de forme trilobée, datant du XIXe siècle. Le choeur et la collatéral nord (chapelle de la Vierge et travée desservant la chapelle Saint-Acceul) . Le décor rend hommage
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR11_20169500126NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Vue intérieure : le collatéral nord. IVR11_20179500053NUC4A Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue Vue intérieure, prise depuis la chaire, vers le nord : au fond, la chapelle dédiée à saint Acceul Montmorency." Dans le fond à droite, l'église Saint-Acceul. Gravure d'Israël Silvestre, milieu du XVIIe siècle "Veuë et perspective du chasteau d'Escoan, et d'une partie du bourg." Dans le fond à gauche, on distingue le pignon de la façade de l'église et son clocher. Gravure d'Israël Silvestre, milieu du XVIIe
    Historique :
    un décor d’inspiration plus classique ; les colonnes séparant le bas-côté du vaisseau central Une église est attestée à Écouen dès le XIe siècle (acte passé entre 1067 et 1095, édité par Joseph près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été confondu avec saint Andéol, l’évangélisateur du Vivarais, lui aussi fêté le 1er mai, et dont les remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le voûte mais celle-ci a été bûchée à la Révolution. Le choix d’un style gothique peut surprendre, à une avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le clocher), alors employés par le connétable pour la construction du château ; mais on peut suivre achevée en 1544-1545. La cloche « Anne », offerte en 1554 par le connétable et toujours en place l’intention de poursuivre les travaux vers l’ouest, si l’on en croit les pierres d’attente et le départ des
    Référence documentaire :
    p. 203-206. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 234-235 Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide p. 85-99 Le château d’Ecouen, 1925. TERRASSE, Charles. Le château d’Ecouen. « Petites monographies Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. 1864 CHEVALIER, Jacques-Ferdinand. Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. Versailles : Beau Jeune, 1864. travaux ont été exécutés par des artisans d’Écouen : le maçon Nicolas Le Turc, le charpentier Pierre La Chaussée, les couvreurs Jean Rousseau et Pierre Dupuis, le menuisier Laurent Le Noir, le serrurier Claude Charoin et le vitrier Alexandre Petré. Le paiement de ces artisans est enregistré en 1737-1739 dans le de l'église, notamment le projet de reconstruction de la façade par Pierre-Joseph Garrez, 1851 ; et les projets de Gabriel Ruprich-Robert pour le parvis et sa grille.
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Illustration :
    Façade sur le boulevard Barbusse. IVR11_20069100535XA Vue d'ensemble du bassin situé dans le parc. IVR11_20069100547XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA Une serre appuyée contre le mur de clôture, entre l'ancien billard et un autre petit pavillon Allée desservant le potager. IVR11_20069100568XA
    Historique :
    panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle
    Illustration :
    L'escalier d'honneur, vu depuis le bas. IVR11_20027701010V « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
    Historique :
    Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan primitif (autour d'une cour intérieure carrée) et le grand escalier avec sa rampe en fer forgé. La façade , sous la direction d'Henri Bulot. Dans le même temps, la caserne de gendarmerie contigüe est elle aussi
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Description :
    , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et
    Référence documentaire :
    Ecouen, vend à Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie et dame Catherine Jespère, son épouse
  • usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune
    usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune Melun - 16, 16bis, 18 rue de Ponthierry 49, 51 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 295
    Description :
    L'édifice s'organise selon un plan en U. Le corps principal, sur la rue de Dammarie, est une imposante construction couverte d'un toit à croupe. Deux rangées de logements plus bas, couverts de toits à
    Historique :
    . Rachetée par le promoteur immobilier Maurice Chamaillé, elle est transformée par ses soins en logements
  • Ensemble de 15 verrières - Chapelle de la Maison Saint-Charles (Dominicains de la Présentation de la Sainte-Vierge de Tours depuis 1966, anciennement Sœurs de Notre-Dame-des-Anges)
    Ensemble de 15 verrières - Chapelle de la Maison Saint-Charles (Dominicains de la Présentation de la Sainte-Vierge de Tours depuis 1966, anciennement Sœurs de Notre-Dame-des-Anges) Paris 15e arrondissement - 310 rue (de) Vaugirard - en ville
    Historique :
    Fondée par l’abbé Ch. Bayle en 1854 sous le patronage de Saint-Charles Borromée, la congrégation de choléra et de recueillir 150 orphelins à la suite de l’épidémie ; la première chapelle bénite le 3 octobre 1863 sous le vocable de Saint-Charles, fut reconstruite en 1874 dans le style néogothique. Bénite à nouveau le 19 mars 1875 sous le vocable de Notre-Dame-des-Anges, elle conserve ses 15 verrières par des particuliers dont les noms subsistent au bas de celles-ci.
  • Tableau de l'Agneau Mystique
    Tableau de l'Agneau Mystique Écouen - Place de l'Eglise
    Inscriptions & marques :
    Signature du peintre en bas à droite de l’œuvre : "SCHENCK"
    Historique :
    Le tableau a été réalisé par Auguste Schenck, peintre danois qui s'installa à Ecouen dans la et de bergers, ce qui explique le naturalisme de cet "Agneau mystique", très représentatif de son
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Description :
    moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la Mairie. Le portail, faisant face à l'atelier et posé dans les années 1960 après destruction du hangar une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet , pouvait être actionné, depuis le foyer de forge, par un système de tringles aujourd'hui disparue. L'air
    Illustration :
    Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de la cour intérieure depuis le mur pignon de l'atelier. IVR11_20097700057NUC4A
    Historique :
    pavillon comme l'attestent les ouvertures murées du pignon ainsi que la corniche moulurée et le chaînage d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie maison G. Oudiou est chargée, entre 1896 et 1910, des travaux menés à la villa des Fontaine-Dieu au Bas d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le début des années 1930 et le début des années 1950, Mr. Bataillès occupe les locaux. A cette époque, le d'habitation. L'activité de serrurerie prend fin au cours des années 1950. Le site est ensuite occupé par un au charbon. Un soufflet à piston permettait d'attiser le foyer par apport régulier d'air.Dans la
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Historique :
    Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville. Le faible argument mathématique de la
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Historique :
    (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de l'Art durant tout le XIXe siècle. Ce succès donne naissance à des centaines durant tout le XIXe siècle le début des années 1830, un couple d'épiciers, François et Edmée Ganne, transforme leur maison en auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de avoir accueilli des artistes aussi importants que Camille Corot, Eugène Cuvelier, Antoine-Louis Barye , installé dans l'Auberge Ganne). Le peintre loue une petite maison en retrait de la Grande rue ainsi que la amis artistes qui vivent ou séjournent dans le village ou pour les amateurs qui, de plus en plus dans le toit et l’ouverture verticale dans la façade qui permettait le passage des toiles de grand
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