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  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Illustration :
    Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France), verrière ornementale, verrière losangée Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. IVR11_20097500407NUC4A Enfants de Pie X, Prêtres de La Salette, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500408NUC4A Le Prêtre de La Salette : détail d'une verrière de l'histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent-de-Paul, par Jean Gaudin, 1932. IVR11_20097500417NUC4A Vitreries de la nef du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile (peintre-verrier Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitreries losangées de la façade du Grand Temple, par Emile Hirsch, vers 1896. Hirsch, Emile Histoire de la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul, par Jean Gaudin, 1932 Vitrerie losangée bordée de la cordelière à nœuds de ceinture des Franciscains, de la nef du Grand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    fleur de lys
    Historique :
    , elle devint un temps « Bal de l’Abbaye » avant d’être vendue en 1910 à la Grande Loge de France qui Les Franciscains Récollets, placés sous la protection de saint Antoine de Padoue, construisirent un petit édifice, ils chargèrent Cl. Normand de le remplacer par une chapelle de style romano-byzantin l’aménagea en grand Temple à partir de 1924 puis dans les années 1950. É. Hirsch a composé en 1895-1896 vingt-deux verrières losangées en verre cathédrale ornées d’une grande fleur de lys et bordées du grand chapelet des Franciscains ou de la cordelière à nœuds de ceinture, les symboles franciscains.
    Référence documentaire :
    p. 21-30 ARGENTAN, Léonard d' (Père). Manuel de la dévotion à s. Antoine de Padoue, spécialement honoré dans la chapelle du couvent des P.P. franciscains récollets... à Paris. Caen : impr. de Pagny , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant CHAMPION, Virginie, LEMOINE Bertrand. Les cinémas de Paris 1945-1995. Paris : DAAVP, 1997.
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Description :
    place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en de France. La majorité du gros-'uvre est réalisé en béton (quelques immeubles sont construits en logements ou commun à tous les logements (parking souterrain de la place de France) ; des parkings externes Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au nord par l'ancienne route de Chartres, aujourd'hui avenue du Président Kennedy, marquant les frontières communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R +9 à R+12 et trois barres parallélépipédiques, R+17, de la rue des Canadiens, en bordure de la place pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est celui de la préfabrication lourde. L'aménagement des espaces verts est un élément majeur du quartier
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    Mikaelian. Au second plan: résidence Ile-de-France de Gravereaux et Prévert. Photographie, 1966. (Ministère . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 14294) IVR11_20109100135NUC2AB /09/1978. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24107) IVR11_20109100138NUC2AB l'Equipement Ile-de-France, 24115) IVR11_20109100141NUC2AB Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24117) IVR11_20109100142NUC2AB Ile-de-France, 24118) IVR11_20109100143NUC2AB /1990. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24153) IVR11_20109100144NUC2AB La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Photographie, 15/10/2000. (Direction Régionale de l'Equipement Ile -de-France, 17899) IVR11_20109100136NUC2AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1958, se poursuit à l'ouest du grand ensemble, et se termine autour de la place de France. Outre France seront entièrement réaménagés à partir de 2012. lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 hectares, zone de sauvegarde foncière, déjà desservi par des transports en commun (ligne de Sceaux). En 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème Société d'Aménagement et d'Equipement du grand ensemble de Massy-Antony (S.A.E.G.E.M.A.) est créée en 1959 , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est bailleurs sociaux lancent des projets de construction de logements, en nommant des architectes d'opération
    Localisation :
    Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Récollets (non étudié) Paris 10e arrondissement - 148 rue du Faubourg-Saint-Martin
    Description :
    L'escalier d'honneur dessert un étage où était auparavant installée la bibliothèque. Sa date de construction reste incertaine. La rampe de serrurerie présente des motifs caractéristiques de la première des étriers. Trois pilastres, à décor de pistils et de demi-arcades à volutes affrontées, sont situés aux articulations de la rampe. La console, constituée d'un amortissement pyramidal surmontant un motif
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500389NUC4A Le départ de l'escalier est soigné : console de départ et panneau de volutes affrontées La très belle console de départ avec un amortissement pyramidal. IVR11_20107500391NUC4A Vue de la rampe depuis le palier. IVR11_20107500395NUC4A
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    scientifique et culturelle qui héberge la maison de l'Architecture d'Île-de-France. L'établissement des Récollets dans le faubourg Saint-Laurent est indissociable de la générosité de nombreux bienfaiteurs, parfois prestigieux. Cet ordre franciscain réformé acquit par donation de Jacques Cottard, marchand-tapissier, et de sa femme Anne Gassolin, une maison qu'il occupait temporairement depuis 1603. Henri IV lui accorda de nouveaux terrains le 20 juillet 1605, inaugurant ainsi une série de libéralités officielles, poursuivies par son épouse Marie de Médicis, qui posa la première pierre de l'église , ainsi que par le surintendant des finances Claude de Bullion et le chancelier Pierre Séguier. Après la
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
  • complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin Massy - Massy-Opéra - avenue du Noyer Lambert - Cadastre : 1955 ON non cadastré OM non cadastré
    Titre courant :
    complexe sportif dit Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    Description :
    Le centre omnsiports Pierre de Coubertin est composé d'un vaste bâtiment comprenant une salle omnisports avec une tribune de 560 places, des salles de boxe, de musculation, de billard, un dojo et un bassin olympique de 50 m. A l'extérieur se trouvent un bassin de 25 m, un boulodrome et deux courts de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    Centre Omnisports, actuellement Centre Omnisports Pierre de Coubertin
    Illustration :
    . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24109) IVR11_20109100137NUC2AB Plan masse du centre omnisports et de l'ensemble nautique. (AM Massy) IVR11_20119100162NUC4A Plan d'ensemble, 1970. Tiré de : Inauguration du Centre omnisports de l'ensemble Pierre de Coubertin. In Ville de Massy, Informations Municipales de Massy, déc. 1970, n°42. (AD Essonne, 1011W 79 Plan de l'étage. (AM Massy) IVR11_20119100169NUC4A Plan du rez-de-chaussée. (AM Massy) IVR11_20119100168NUC4A Le chemin de rail sur le chantier de construction. Photographie. (Association des Amis du Vieux Vue du chantier de construction: la piscine. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy Vue du chantier de construction: la piscine. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy Vue du chantier de construction: le plongeoir. Photographie. (Association des Amis du Vieux Massy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Approuvé par l'Inspecteur général de l'Education Nationale en 1959, l'avant-projet de centre omnisports Pierre de Coubertin, avenue du Noyer lambert, est adopté par le Conseil Municipal de Massy le 7 décembre 1960. Or, suite à de nombreuses difficultés financières, la pose de la première pierre n'a lieu que le 8 juin 1969. Le projet est confié à l'architecte Jean-Claude Dondel et à l'entreprise de construction Baffrey-Hennebique Constructeurs. Composé d'une salle omnisports, d'un bassin de natation
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Annexe :
    , Paris, 2008 BABELON (Jean-Pierre), "L'hôtel d'Assy", Paris et Île-de France. Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, 1963, t. XIV, p. 169 Pelletier de Saint-Fargeau à Paris », Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile-de-France topographique et architecturale du XVIIe siècle à nos jours. », Paris et Île-de-France, Mémoires publiés par la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l’Île-de-France, tome 47 **, 1996, p. 7 l’Île-de-France, 1969, t. XX, p. 275-278. GALLET (Michel), "Architectes parisiens du règne de Louis XV . L'hôtel de Noirmoutier (1721-1724), Paris, Drac Île-de-France, CRMH, 1996, 12 p. LORION (André ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France , CNMHS, Conseil régional d'Ile-de-France, Hachette, 1994. PITT (Léonard), Paris, un voyage dans le ANDIA (Béatrice, de) et GADY (Alexandre), dir., La rue des Francs-Bourgeois au Marais, Paris, Mairie du
    Illustration :
    de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France ). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des motifs (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens , 18e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
  • Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault Paris 9e arrondissement - 28 rue Buffault - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 23 verrières - Synagogue Buffault
    Description :
    Baie 100 (H. 3xL.6). Rayons dorés émergeant des Tables de la Loi sculptées dans la pierre. Vers 1876-1877. Baies 101 à 104, 109, 110 (1 lancette, H.3xL.0,50). Verrières ornementales de couleur : écailles ornées de palmettes en grisaille et de petits éventails rouges ; bordure à chevrons. Vers 1876 -1877. Baies 105 à 108 (oculus, diam.1). Étoiles de David ornées de petits fleurons en jaune d’argent rayon, devant un filet circulaire rouge gravé de rosettes ; Étoiles de David au centre de la rose et vitrées). Motifs géométriques de couleur dans les lunettes : demi-Étoiles de David entourées de 7 étoiles ; ruban ondulant en bordure ; Étoiles de David dans les parties droites. Vers 1876-1877. Salle des
    Illustration :
    vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier vitreries incolores, étoiles de David , palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier rayons dorés entourant les tables de la Loi , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier étoile de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500783NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500784NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500785NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500786NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500787NUC4A étoiles de David, palmettes , 1876-1877 auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500788NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les Tables de la Loi étoile de David
    Historique :
    Construite en 1876-1877, d’après les plans de l’architecte Stanislas Ferrand, pour la communauté ottomane et les Bayonnais et Portugais de rite séfarade installés dans le quartier, la synagogue Buffault bénéficia du mécénat du banquier D. Ifla Osiris. De style néo-roman à chevet plat, elle s’apparente aux synagogues Victoire et Tournelles, notamment par sa façade qui s’inspire de celle de Victoire. Étoiles de
    Référence documentaire :
    DRAC Ile-de-France, CRMH. Dossier Synagogues. supplément n° 37 Archives de Paris. VM 32-37.
  • Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique) Paris 13e arrondissement - 172 boulevard Vincent Auriol - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de verrières - Eglise de la Trinité (Eglise luthérienne évangélique)
    Illustration :
    Verrière losangée et ornementale néo-XIIIe de façade, vers 1888. auteur inconnu (peintre-verrier Eglise luthérienne évangélique de la Trinité, verrières ornementales (baie 0, 2 ou 4), verrière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église fut construite en 1888 avec l’aide financière de M. Daniel Bühler, architecte paysagiste, membre du Consistoire et bienfaiteur également de l’église luthérienne Saint-Jean. Une magnifique voûte en bois la surmonte, identique à une coque de bateau renversée, symbole de l’arche de Noé et du berceau de Moïse ; les baies ouvertes dans l’axe, dans le mur sud et la façade contiennent des grisailles
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990.
  • Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal Paris 13e arrondissement - 18 boulevard Arago - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 1 verrière - Temple réformé de Port-Royal
    Description :
    Verrière zénithale cruciforme (L.3xl.3). Concert de huit anges musiciens, peints en grisaille
    Illustration :
    Vue de la voûte et de la verrière de plafond, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis (peintre Détail du concert d'anges : un ange jouant de la trompette, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Détail du concert d'anges : un ange jouant de la harpe, par Louis Avenet, 1898. Avenet, Louis Vocation de saint pierre, jésus au Jardin des oliviers, Marie-Madeleine et Jésus, vers 1898. auteur Vocation de saint pierre, vers 1898. auteur inconnu (mosaïste) IVR11_20107500728NUC4A Temple réformé de Port-Royal, verrière de plafond, détail du concert d'anges : un ange jouant de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ; il se trouve actuellement inclus dans un immeuble de sept étages. Le pasteur Jacot est à l’origine de la commande de la verrière zénithale à L. Avenet, et des 22 panneaux de mosaïque représentant la , le peintre verrier utilisa plusieurs types de verres à reliefs qu’il juxtaposa à des verres plats ; sa technique de peinture à la grisaille est tout à fait remarquable, en particulier sur les visages et le fond de la verrière accuse la vibration lumineuse de l’ensemble. Le temple resta propriété de la famille Jacot jusqu’en 1969, date à laquelle il fut acquis par l’Association cultuelle de l’Église réformée de Port Royal, puis rénové en 1970. Il existe aussi une verrière ornementale dans la rosace de
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. p. 190 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Titre courant :
    présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Illustration :
    La Seine depuis Montereau-Fault-Yonne (77) jusqu'à Paris.Carte des rives de la Seine. Rives de la Seine, de Paris à Montereau, à l'usage des bateaux à vapeur, 1ère moitié 19e siècle (Musée municipal de la Grande Ceinture à Choisy-le-Roi, au confluent Seine / Marne à Ivry. ( Musée de la batellerie / Marne au pont National à Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc, C Plan figuré des huit arrondissements, établissements autorisés, (s. d.). Pl 4. De la Marne à Créteil à la confluence Seine / Marne. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc Carte du cours de la Marne, 1902 / R. Vuillaume, Paris : bureaux du journal le "Yacht", 1902 , échelle 50 000e. Détail entre Gournay-sur-Marne et Paris. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte Carte de la Haute-Seine de Paris à Montereau / G. Clerc-Rampal, Paris : société d'éditions de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine) IVR11_20099400007NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les études du patrimoine conduites par la Région Ile-de-France sur le territoire de l'OIN ORSA Conseil général du Val-de-Marne a été réalisé conjointement par le Conseil régional d'Ile-de-France, le (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont) s'inscrivent dans la continuité de l'inventaire -Seine) réalisé dans les années 1990. Deux études complètent cet inventaire : la Seine en amont de Paris et le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA. La Seine en amont de Paris, étude réalisée en 2008-2010 des ponts et du système de canalisation de la Seine. Elle montre comment l'économie liée au fleuve a nécessité la construction de nombreux éléments, des ports à l'épuration de l'eau, des chantiers navals aux usines d'énergie (électrique ou gaz). Le diagnostic patrimonial de l'OIN ORSA, lancé en 2011 par le Conseil général du Val-de-Marne et le Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement du Val-de objectif de créer un outil d'aide à la décision à destination des aménageurs. Il se fonde sur une approche
  • Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Temple réformé de l’Étoile
    Description :
    , vitreries ornementales néo-XIIIe : Croix surmontée de la Colombe du Saint-Esprit (0). Cep de vigne « CECI EST MON SANG » (1). Épis de blé « CECI EST MON CORPS » (2). Vers 1874. Baies 103, 104, 107, 108, 110 ). Grisailles ornementales néo-XIIIe provenant de la première chapelle de l’Étoile. Vers 1868.
    Illustration :
    Vue intérieure du temple de l'Etoile, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Grande croix surmontée de la colombe du Saint-Esprit dans un compartiment polylobé au centre d'une Cep de vigne dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerie ornementale, vers 1874. auteur Détail du cep de vigne dans le compartiment central de la baie 1, vers 1874. auteur inconnu Epîs de blé dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerieornementale, vers 1874. auteur Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe avec filets et fermaillets de couleur, vers 1874. auteur inconnu Verrière ornementale néo-XIIIe du tympan de la baie 105, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Verrière ornementale néo-XIIIe de couleur, avec fleurons et palmettes, vers 1874. auteur inconnu Rinceaux de couleur et textes fixés sous verre, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un premier édifice, construit par l’architecte Lebert au 45 avenue de la Grande-Armée, fut confié petit, des pourparlers aboutirent à l’achat d’un terrain au 54 de la même avenue ; l’architecte suédois , W. Hansen, se chargea des plans d’une nouvelle construction de style néo-gothique. En raison d’une interruption de travaux pendant la guerre de 1870, le temple actuel de l’Étoile ne fut inauguré que le 29 . Proche de l’architecture anglicane, il conserve de nombreuses verrières ornementales, de facture anonyme ; dans les fausses fenêtres ménagées entre les baies de la nef, aux motifs fixés sous verre, les textes bibliques sont surmontés de médaillons ornés de rinceaux et de filets colorés. Dans la chapelle indépendante située dans les mêmes locaux, on a remployé quatre verrières ornementales provenant de la chapelle
    Localisation :
    Paris 17e arrondissement - 54-56 avenue (de la) Grande Armée - en ville
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. Cinquième circulaire pour la construction de la nouvelle église de l’Étoile av. de la Grande-Armée p. 121 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Diagnostic patrimonial des grands ensembles de l'Essonne
    Diagnostic patrimonial des grands ensembles de l'Essonne
    Titre courant :
    Diagnostic patrimonial des grands ensembles de l'Essonne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Cité de la Grande Borne à Grigny, Viry-Châtillon. IVR11_20129100094NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de l’Essonne
    Texte libre :
    partenariat avec la Région Ile-de-France pour la réalisation d’un diagnostic patrimonial sur cette forme . Ce dernier, établi par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France, a porté sur Le département de l’Essonne possède un grand nombre de quartiers dits de « grands ensembles » représentant l’essentiel des étapes, des modalités de construction et des formes urbaines regroupées source de connaissance, outil de valorisation et d'aide à la décision, il a, en 2009, conclu un spécifique de l'habitat des Trente Glorieuses qui a fortement marqué ses paysages urbains et péri-urbains le domaine du renouvellement urbain. Ce partenariat s’est étendu au CAUE de l’Essonne, qui a apporté au projet l’expertise d’un architecte et d’un paysagiste, et à l’Ecole d’architecture de Paris-La Villette, qui a mis à sa disposition un groupe d’étudiants sous la direction de leur enseignant. Cette étude a produit plusieurs types de données : - un recensement complet des grands ensembles du
  • Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat
    Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat Paris 15e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 22 verrières - Synagogue Chasseloup-Laubat
    Description :
    , rosettes, étoiles, etc., L. Jac-Galland se contenta de poser des vitreries jaunes très simples, ornées d’étoiles de David. Baies 1 à 10, 101, 102, 105 à 108 (1 lancette, H.3xL.1). Verrières géométriques jaunes (verres à légères ondulations) : Étoiles de David. Par L. Jac-Galland, 1913. Baies 103, 104, 109 (rose , diam. 4). Étoiles de David environnées de rayons d’or au centre et dans les 8 pétales de la rose. Par L légères ondulations) ornée d’une grande Étoile de David dans l’amortissement. Par L. Jac-Galland, 1913
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la voûte IVR11_20107500806NUC4A Vue de la charpente et de deux roses IVR11_20107500808NUC4A vue de la charpente voûtée en bois et de la rose du transept IVR11_20107500807NUC4A Vue de la rose et des verrières basses, côté droit depuis tribune IVR11_20107500810NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    étoile de David
    Historique :
    Commencée en 1912 sur les plans de L. Bechmann, architecte d’une partie de la Cité Universitaire et de la reconstruction de l’Hôpital Rothschild, la synagogue de la rue Chaseloup-Laubat devait remplacer un oratoire situé avenue de la Motte-Picquet, devenu trop exigu pour la communauté grandissante venue d’Alsace et de Lorraine. Financée par le Baron Ed. de Rothschild, alors président de l’A.C.I.P ., elle fut inaugurée le 29 septembre 1913 ; c’est la dernière synagogue de « l’âge d’or des synagogues
    Référence documentaire :
    régional d'Ile-de-France, 1990 IFA. Archives Bechmann, 47/18 : maquettes de L. Jac-Galland pour les vitraux (1913). Une visite à la synagogue rue Chasseloup-Laubat. BSHA du VIIe arrondissement de Paris, mai 1913, n JARRASSE, D. Du temple israélite au centre communautaire, évolution de la synagogue en région siècle. Paris : CREPIF / Centre d'histoire comparée des religions de l'Université de Paris : Conseil
  • centre commercial dit Super-Centre-Paris-Sud, actuellement centre commercial Les Franciades
    centre commercial dit Super-Centre-Paris-Sud, actuellement centre commercial Les Franciades Massy - Massy-Opéra - place de France - Cadastre : 1955 OK 264 ON 333
    Description :
    l'accès au sous-sol), une, rue des Canadiens, et trois, place de France. Afin d'abriter la circulation des Sur une surface de 16410 m2, l'organisation du centre commercial se fait sur deux niveaux: un sous -sol réservé aux livraisons et au parking des commerçants, et un rez-de-chaussée réservé aux magasins métallique formée d'éléments modulés de 6 X 6 mètres, et des bâtiments de hauteur variable. Cinq entrées permettent l'accès à l'intérieur du centre: une, place des Italiens (c'est aussi de ce côté que se situe piétons, des auvents de 3 mètres de porte-à-faux ont été mis en place, revêtus d'une frise en pin verni (aujourd'hui repeinte en blanc), et dans lesquels sont incorporés des systèmes d'éclairage et de sonorisation . Un immeuble d'habitation de quatre niveaux est accolé au centre, à l'origine réservé aux logements
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Les boutiques de la place de France. Photographie. (AD Essonne, GBR 193) IVR11_20109100130NUC4AB Vue aérienne du centre commercial principal. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie, MRU Les espaces verts à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1966. (Ministère de l'Ecologie Vue des espaces verts à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1965. (Ministère de Une aire de jeux à l'intérieur du centre commercial. Photographie, 1965. (Ministère de l'Ecologie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    locaux sont cédés au prix d'environ 900 Francs le mètre carré. Chaque commerçant dispose de la propriété -Paris-Sud"; à cette date, il s'agit du plus grand centre commercial de France avec ses 71 magasins . Situé au coeur du grand ensemble, place de France, le "Super-Centre-Paris-Sud" se revendique comme le centre commercial principal du grand ensemble de Massy-Antony. En parallèle, d'autres centres commerciaux secondaires sont réalisés à l'échelle des îlots afin d'assurer un service de proximité. C'est ainsi que de la mise en oeuvre de l'opération. Le choix des commerçants est effectué par la S.A.C.C. et les veut luxueux avec des espaces de verdure, un sol de marbre rose reconstitué, des murs de marbre gris ou de panneaux décoratifs, et une aire de jeux pour enfants. L'inauguration a lieu le 13 mai 1965, en présence d'Edgar Pisani, ministre de l'Equipement. Le centre commercial prend alors le nom de "Super-Centre pôle attractif du grand ensemble. Dès son ouverture, une politique de promotion commerciale, commune à
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - place de France - Cadastre : 1955 OK 264 ON 333
  • Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire)
    Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire) Paris 18e arrondissement - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières - Martyrium de Saint-Denis (ancienne chapelle des Sœurs Auxiliatrices des
    Description :
    Chapelle haute (rose, diam.2 et lancette bouchée). Christ bénissant et tenant le chef de saint Denis sur une gerbe de palmes blanches ; fond bleu peint de fleurons en grisaille et palmettes de couleur dans les huit lobes de la rose. La lancette maintenant bouchée, représentait le Martyre de saint Denis dans sa partie haute et des panneaux de vitrerie néo-XIIIe dans sa partie basse. Par G.-Cl . Lavergne, 1893 (ancienne signature sur le Martyre de saint Denis). Crypte (4 lancettes, H.0,80xL.0,40 ). Entrelacs néo-romans de couleur. Par Éd. Didron (?). Vers 1880.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Martyrium de Saint-Denis, verrière figurative (rose de l'ancienne chapelle des Auxiliatrices des Ames du Purgatoire), Rose : Christ bénissant et présentant le chef de saint Denis sur des palmes, 1893
    Inscriptions & marques :
    Par G.-Cl. Lavergne (ancienne signature sur le Martyre de saint Denis)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    martyre de saint Denis
    Historique :
    Dès le XIe siècle, il existait une chapelle du « Martyrium » qui dépendait du prieuré de Saint -Denis, surmontant une crypte associée à l’histoire de saint Denis. Le 15 août 1534, saint Ignace et ses compagnons y firent vœu de pauvreté, chasteté et obéissance ; cet événement fait figure de fondation de la Compagnie de Jésus avant la fondation officielle en 1540 par le pape Paul III. La chapelle et la crypte furent restaurées au cours du XVIIe pour les Bénédictines de Montmartre, avant d’être démolie au cours de la Révolution. Dans les années 1850, l’abbé Le Rebours, curé de la Madeleine, et son ami architecte Tournesac retrouvèrent la trace du Martyrium de saint Denis ; si le tout disparut en 1863 à l’occasion du percement de la rue Marie-Antoinette dans l’axe de la chapelle, une parcelle de la crypte subsista cependant , rachetée en 1870 par les abbés de Ponlevoy et Carayon, qui la cédèrent en 1878 à l’archevêché, à condition redonner vie au culte de saint Denis, puis dans une chapelle néogothique élevée en 1884-1887 par
    Référence documentaire :
    FOSSARD, D. Les anciennes églises suburbaines de Paris (IVe-Xe s.). In Paris et Île-de-France, 1960 Saint-Jean de Montmartre, carton archevêché 2/2 (photo ancienne) Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R14. églises, chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. Un sanctuaire de la Butte-Montmartre, Martyrium St Denys, Auxiliatrices du Purgatoire. Paris, 1953. p. 136 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs)
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires noirs) Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières - Chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts (ancien Hôtel des Mousquetaires
    Description :
    -Renaissance ; larges bordures composées de motifs héraldiques présentés sur de petites consoles : croix rayonnantes, licornes debout, lions debout, rosaires (1), castilles, fleurs de lys, aigles, lions debout
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle et des verrières du choeur. IVR11_20107500708NUC4A Verrière du choeur (baie 1), Saint Antoine, détail du dais et de la coquille néo-Renaissance Verrière du choeur (baie 2), Saint Louis, détails de la bordure et du soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle Saint-Rémi constitue l’un des seuls vestiges de l’ancien Hôtel des Mousquetaires noirs , édifié en 1699-1701 par R. de Cotte sur les plans de son maître J. Hardouin-Mansart, et désaffecté puis vendu en 1775. Le Cardinal Louis de Rohan l’acheta en 1780 en tant qu’administrateur, pour y transférer chapelle Saint-Rémi, qui reprit le vocable de l’église de la rue Saint-Honoré, fut agrandie en 1789 de trois travées et d’une tribune, pour y accueillir une partie du mobilier provenant de l’ancienne chapelle de la rue Saint-Honoré, parmi laquelle des vitraux représentant la Vierge et Saints Louis, Rémi , Joseph et Jean-Baptiste. Pillée et fermée entre 1793 et 1800, elle fut ensuite louée à la Ville de Paris pendant tout le XIXe siècle pour abriter la paroisse Saint-Antoine, succursale de l’église Sainte -Marguerite tout en servant de chapelle pour l’hospice. Aujourd’hui deux autres verrières d’inspiration encore gallicane et légitimiste, anonymes mais datées de 1892, décorent le chœur ; leurs encadrements en
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 28 rue (de) Charenton - en ville
    Référence documentaire :
    DRAC Ile-de-France, CRMH. Dossier Hôpital des Quinze-Vingts. supplément n° 6 Archives de Paris. VM 32-37. , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. p. 191 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit
    Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit Paris 8e arrondissement - 5 rue Roquépine - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières - Temple réformé du Saint-Esprit
    Description :
    Plafond (ouverture en forme d’ellipse, L.14,54xl.5,30). Verrière ornementale de couleur : fond bleu parsemé de croix pattées, bordures composées de motifs de passementerie dorés, de rinceaux de palmettes et de croix pattées. Vers 1905 (?). Baies A, B, C (H.4xL.1) (salle attenante). Fenêtres à deux châssis ouvrant : verre cathédrale dépoli, bordures d’épis de blé et de raisins peints en grisaille, jean
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la Ville de Paris
    Illustration :
    Verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, d'une bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500576NUC4A Verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier) IVR11_20107500577NUC4A Détail de la verrière ornementale à fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers 1905 (?). auteur inconnu (peintre-verrier Fenêtres incolores de la salle attenante, avec bordures d'épis de blé et de grappes de raisin, vers Fenêtre incolore de la salle attenante, avec bordure d'épis de blé et de grappes de raisin, vers Fenêtre incolore de la salle attenante, détail de la bordure d'épis de blé et de grappes de raisin fond bleu constellé de croix de Malte et de motifs de passementerie, bordure de croix de Malte, vers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le temple du Saint-Esprit fut construit en 1863-1867 par Th. Ballu, sous la direction de V. Baltard , dans un style néoclassique voulu par le pasteur Bersier. Il aurait dû s’élever à l’emplacement de l’église Saint-Augustin si l’impératrice Eugénie ne s’y était opposée, refusant de lui attribuer un espace surface de 65m2 constituée de 192 panneaux, surmontée d’une lanterne vitrée. L’atelier qui procéda à sa confection n’est pas identifié, mais l’on sait que l’architecte reçut en 1864 un devis de M. Cornet des travaux de vitrerie ; enfin, un rapport de l’architecte daté de 1905 explique que « la fabrique a fait remplacer l’ancien plafond vitré par un nouveau plafond en vitraux de couleur ».
    Référence documentaire :
    des religions de l'Université de Paris : Conseil régional d'Ile-de-France, 1990. supplément n° 36 Archives de Paris. VM 32-37. Archives de Paris. V 1 M 31. Archives de Paris. V9 M 33. Archives de Paris. D V 60. p. 357-359 Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris. Édifices religieux , 1886, t. IV Inventaire général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris. Édifices religieux p. 223-224 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • les ports de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    les ports de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Titre courant :
    les ports de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Illustration :
    : Histoire des ports de Paris et de l'Ile-de-France / A. Lalandre. Rennes : Ouest-France, 2004, p.64 Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Vue générale du tableau avec son Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Détail d'un bateau à vapeur à roue Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Détail du village et du coteau Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Détail d'un bateau et des chevaux de halage le tirant. (Collection particulière) IVR11_20099400797NUC4A Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Détail du quai. (Collection Vue de Villeneuve-Saint-Georges depuis la Seine". Tableau 1848. Détail d'un bateau chargé de bois La Seine à Vitry-sur-Seine. ( Musée de la batellerie, Conflans-Sainte-Honorine. Fonds Carivenc Ivry-sur-Seine. Perré du bas port. Coupe. Tiré de : Notions de navigation intérieure / M. Fourrey
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    du XIXe siècle, les espaces de stockage se développent, les appareillages de levage et pesage font leur apparition. Les communes de Seine amont accueillent le long de leurs berges d'importantes usines fluvial, supplanté d'abord par le chemin de fer, puis par la route. Cependant, depuis quelques années, les pouvoirs publics manifestent la volonté de relancer le trafic fluvial de marchandises moins polluant et peu d'Alfortville, Choisy-le-Roi, Ivry-sur-Seine, Villeneuve-Saint-Georges et Vitry-sur-Seine. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
  • l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Titre courant :
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Illustration :
    Choisy-le-Roi, immeuble, 27 avenue Anatole France. Vue de l'élévation antérieure Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité Jardin dite Cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue Vitry-sur-Seine, cité jardin dite cité du Moulin Vert, rue du Moulin Vert, rue de France, rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    un élément récurrent de l'histoire de l'Île-de-France, auquel l’État et les collectivités auparavant sur le territoire de l’OIN ORSA. Outre sa finalité opérationnelle déterminante, l’étude de terrain élaborer une deuxième sélection de bâtiments construits entre 1945 et 1980. L’analyse des cartes anciennes et plus récentes a permis de mettre en lumière trois étapes successives dans l’urbanisation de l’OIN ORSA : Une première étape, de l’Ancien Régime jusqu’à 1850 environ : l’habitat se concentre alors dans des bourgs à l’écart des grands axes. Ces bourgs constituent aujourd’hui le centre des communes de l’OIN. Une deuxième étape, de 1880 à la fin de la seconde guerre mondiale, qui correspond à l’arrivée du chemin de fer et à l’industrialisation. Cette période se caractérise sur le plan de l’habitat par la création de lotissements le long des lignes ferroviaires et le développement des communes aux frontières de autour des grandes infrastructures routières. Le volet habitat du diagnostic patrimonial de l’OIN ORSA
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