Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 334 - triés par pertinence
  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Titre courant :
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    Description :
    pour la rénovation urbaine (ANRU) et co-financés par la DRAC d'Île-de-France, la Région Île-de-France . Grâce à la vigilance d'un comité de suivi rassemblant la DRAC d'Île-de-France, l'Office Public d'Habitat Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d'Île-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le En 2007, le remplacement d'une partie des huisseries classées de la cité de la Muette était prévu . Ces travaux prenaient place dans le dispositif de renouvellement urbain porté par l'Agence nationale et le Département de la Seine-Saint-Denis. Ces deux chantiers ne furent finalement engagés qu'en 2009 l'occasion de la découverte de graffiti jusqu'alors inconnus sur le revers des murs de façades. Sensibilisés , les ouvriers du chantier mirent au jour peu après des graffiti inscrits sur les carreaux de plâtre carreaux restants. 700 carreaux furent ainsi conservés. Examinés, analysés, ils furent au cours de l'année 2011 restaurés par des restauratrices spécialisées en peintures murales. Les graffiti sur carreaux de
    État de conservation :
    Les graffiti des caves-prisons sont en mauvais état, ceux du conduit de cheminée sont dans un état moyen. Tous devront être restaurés comme l'ont été, en 2011, les graffiti sur carreaux de plâtre et sur le revers des murs de façade.
    Illustration :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    Seine-Saint-Denis, en collaboration avec le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France Après l'exposition "Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy", le Département de la même nom (Voir la rubrique Documentation -Liens Web en bas de page). Outre les 76 carreaux de plâtre avec graffiti découverts en 2009, cette étude présente l'ensemble des graffiti connus du camp de Drancy , encore conservés au sein de la Cité de la Muette ou seulement connus par des photographies prises après la guerre. Grâce aux archives du Mémorial de la Shoah et du Service historique de la Défense , l'ensemble des informations ont été collectées sur les auteurs de ces graffiti qui ont voulu laisser une leur extermination et l'oubli même de leur existence.
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade murs et charpentes de caves conduit de cheminée
    Historique :
    1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration 1989. Rassemblés sur un conduit de cheminée, graffiti d'internés juifs y côtoient ceux de suspects de collaboration. Ce conduit de cheminée a pris place en 1989 dans le Conservatoire historique du camp de Drancy
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Appellations :
    première course de côte automobile
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
  • Lycée Jean-Monnet
    Lycée Jean-Monnet Montrouge - 128 avenue Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 2020 OX 80
    Description :
    ], le centre d’apprentissage de Montrouge est le seul de cette période, en Île-de-France, a avoir pignon sud-est du gymnase.  [5] ROCHANT, Catherine (dir.), Architecture et lycées en Île-de-France, Paris , Service communications de la Région Île-de-France, 1988, p. 26. Ces extensions seraient dues à réparties sur une série de quatre grosses piles jumelées, situées aux deux-tiers environ de leur largeur démarquent également par leur traitement constructif : le remplissage de l’ossature y est constitué de briques creuses, avec enduit en ciment-pierre lisse sur les façades, tandis que les corps de bâtiments gros moellons de calcaire sciés en queue d’aronde.  Hormis ces deux effets de revêtement , horizontalité des lignes renforcée par les toits-terrasses recouverts de zinc et bordés d’acrotères, fenêtres léger hors-œuvre.  L’emprunt le plus manifeste à l’architecture scolaire de cette période – et en particulier aux lycées Camille Sée (1934) et Hélène Boucher (1938) – est le « morceau de bravoure » que
    Annexe :
    National de l’Audiovisuel, « Edgar Faure inaugure le centre d’apprentissage du bâtiment », 2 mai 1955, www . ina.fr/video/CAF97041735.  Musée National de l’Education, Rouen, vues extérieures du centre d’apprentissage de Montrouge, vers 1955, quatre épreuves photographiques contrecollées sur supports en carton scolaires de l’enseignement technique », L’Architecture française, n° 129-130, 1952, p. 48-49.   « A moderne, n° 9, septembre 1955, pp. 329-337.  « Centre d’apprentissage de Montrouge – Guy Barbé architecte
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    L'entrée du lycée : le corps de bâtiment abritant l'administration et ses bureaux épouse l'arrondi nord-est de la parcelle, à l'angle des avenues Roger Salengro et de la Marne. IVR11_20209200310NUC4A Le haut-relief de Janniot représente une figure tutélaire drapée (le Génie français) étendant ses bras protecteurs au-dessus de trois allégories incarnant le Dessin (avec un carnet de croquis Le haut-relief vu de côté, avec les inscriptions "Dessin", "Architecture" et "Construction Détail du haut-relief de Janniot en pierre reconstituée. IVR11_20209200315NUC4A Détail de la signature d'Alfred Janniot, sculpteur, formé à l'école des Beaux-Arts dans l'atelier Les ateliers, au rez-de-chaussée de l'aile longeant l'avenue Roger Salengro. Le lycée forme Dans les ailes dévolues aux ateliers, les charges sont réparties sur une série de quatre grosses piles jumelées, situées aux deux-tiers environ de leur largeur, pour que les façades sur cour puissent
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Une figure de proue de l'esthétique industrielle et scolaire : le lycée Jean-Monnet de Montrouge
    Historique :
    professionnels, ils ne rencontrent pas davantage un franc succès : en 1929, dix ans après le vote de la loi l’enseignement technique », Eléments d’histoire de l’enseignement professionnel en France, Actes du colloque des que celles-ci, qu’elles soient dispensées en école ou sur le lieu de travail, doivent répondre aux besoins des employeurs locaux et qu’il appartient donc au patronat, futur utilisateur de cette main d’œuvre, de les structurer et de les financer, au nom d’un principe inlassablement répété : « tout par la – prenant la forme de cours professionnels destinés à des jeunes déjà en poste – soit dans des écoles très issus de l’école élémentaire, préalablement munis de leur Certificat d’Etudes Primaires. Qu’ils s’agissent des Ecoles professionnelles de la Ville de Paris[2], des Ecoles Nationales Professionnelles (ENP )[3] ou des Ecoles Pratiques de Commerce et d’Industrie (EPCI), elles ne regroupent pas plus de 20 000 élèves sur l’ensemble du territoire français à la veille de la Première Guerre mondiale. Quant aux cours
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Description :
    les quais, une galerie couverte abritant les voyageurs, supportée par des colonnes de fonte. Un bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était premier étage, et au niveau du toit, au dessus de la corniche, des balustres de pierre masquant une partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de Vue de la station d'Enghien. Gravure, 1846. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III -France) IVR11_20069500009NUCB Vue d'ensemble de la façade antérieure. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue de la première passerelle en bois érigée en 1866. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A Vue d'ensemble de la passerelle construite en 1932, depuis la rue de l'Arrivée Détail du départ de l'escalier de la passerelle construite en 1932, côté rue du Départ Vue d'ensemble de l'ancienne gare du Refoulons, actuelle gare routière. IVR11_20089500181NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France de la compagnie de chemin de fer du Nord dont dépend la ligne. Elle est reconstruite en 1866. A cette occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs de franchir les voies et se rendre de part et d'autre de la voie ferrée dans la ville. C'est également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de la gare actuelle une halle supportée par des colonnes de fonte. En 1932, la première passerelle étant : aménagement du hall, de la zone de vente, du souterrain, des accès aux quais directs et du parvis d'entrée . Dans un article du 24 décembre de la Vie du rail, Un siècle et demi de gares françaises, elle est qualifiée de style anglais pour la présence de sa passerelle et de ses quais hauts.
  • Atelier d'artistes de la Cité-jardin de la Butte Rouge
    Atelier d'artistes de la Cité-jardin de la Butte Rouge Châtenay-Malabry
    Titre courant :
    Atelier d'artistes de la Cité-jardin de la Butte Rouge
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la Cité de la Butte rouge percée vers la place François-Simiand IVR11_20189200143NUC4A Vue de la verrière dominant la place François-Simiand (1) IVR11_20189200144NUC4A Vue de la verrière dominant la place François-Simiand (2) IVR11_20189200145NUC4A Vue de la crèche Magdeleine Rendu IVR11_20189200146NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    3580 logements est la deuxième cité jardin d'Ile-de-France après celle du Plessis-Robinson. Les terrains de la Butte-Rouge de Châtenay-Malabry sont achetés par la société d'Habitation à Bon Marché de la Seine à partir de 1919. Les architectes Joseph Bassompierre, Paul de Rutté et Paul Sirvin établissent le plan d'une cité jardin, construite de 1931 à 1940 avec le paysagiste André Riousse sur un terrain vallonné et boisé. La cité est ensuite agrandie par les mêmes architectes à partir de 1949, avec de petits immeubles de logements collectifs de trois ou quatre étages disposés de façon parallèle. A ceux-ci s'ajoutent une tour de huit étages et des bâtiments courbes agencés en demi-lune, s'adaptant aux voies de circulations. Un grand axe piéton parcourt le site, passant sous certains immeubles bâtis enduit orangé qui donne une identité à l'ensemble. Les appartements traversants, pourvus de larges baies ainsi que de loggias, sont desservis par des escaliers contenus dans cages cylindriques vitrées placées
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    "L'artiste et la cité", dans Les cités-jardins d'Ile-de-France Une certaine idée du bonheur, p.108
  • Immeuble
    Immeuble Paris 14e arrondissement - 7 rue Méchain
    Description :
    arrondissement, sur une parcelle de terrain de forme légèrement trapézoïdale comprise entre la rue Méchain et le perpendiculaires de grandeur à peu près égale. Construit dans l’espace qui s’étendait derrière l’immeuble ancien élevé sur la rue Méchain, le bâtiment n’a pas d’accès direct propre. L’entrée de l’immeuble sur rue a été réaménagée selon les propositions de Mallet Stevens de manière à donner à la nouvelle construction une entrée sur rue en harmonie avec son architecture. Ainsi de part et d’autre d’une porte métallique décrochements du hall et de la cage d’escalier jusqu’au premier étage. La rampe a été également changée à cette époque au profit d’une rampe métallique. Trois fenêtres du palier intermédiaire entre le rez-de-chaussée et le premier étage ont reçu des vitraux de Louis Barillet. La porte métallique donnant sur le jardin est semblable à celle de la rue. Elle ouvre sur une allée qui mène à l’entrée de l’immeuble Mallet -Stevens. De part et d’autre de cette allée, la cour a été aménagée en jardin. Un maximum d’espace a été en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Page de garde revue L'Architecte, 8e année, n°11, novembre 1930 IVR11_20197500086NUC4A Entrée de la maison de rapport rue Méchain, reproduite dans la revue L'Architecte, 8e année, n°11 Vue générale de la maison de rapport rue Méchain, reproduite dans L'Architecte, 8e année, n°11 Page de garde de l'ouvrage "Robert Mallet-Stevens, architecte", éd. Archives d'Architecture Moderne Vue de l'immeuble sur cour, reproduit dans "Robert Mallet-Stevens, architecte", éd. Archives Détails de la façade, de l'entrée, de l'immeuble sur cour, d'une verrière et de la cour intérieure Détails d'une salle de bain, de la cage d'escalier, d'un intérieur d'un atelier, reproduits dans Vue de la porte d'entrée de l'immeuble sur rue IVR11_20197500093NUC4A Façade arrière de l'immeuble construit sur rue, vue depuis la cour intérieure Cage d'escalier de l'immeuble sur cour construit par Mallet-Stevens IVR11_20197500095NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 31 décembre 1927, M. Jean Deschamps adresse au Préfet une lettre sollicitant « l’autorisation de bâtir un immeuble de rapport à l’usage d’habitation bourgeoise (ateliers d’artistes et appartements dossier du permis de construire déposé le même jour. Ce premier projet, accompagné de cinq plans signés de Rob Mallet Stevens et datés du 22 novembre 1927 comprenait la construction d’un bâtiment en L de huit étages sur rez-de-chaussée. Le nombre d’ateliers, soit de 2m80 soit de 5m80, était élevé. Ce permis fut ni aération directe ; pièce d’habitation au 8e étage d’une surface inférieure de 8m2 ; toutes les pièces d’habitation sont dépourvues de conduit de fumée ; les conduits de fumée de cuisine ne seraient pas construits selon les prescriptions en vigueur ; le mur de façade sur cour sort, au 8e étage, du gabarit autorisable. Le 27 septembre 1928, M. Jean Deschamps demande l’annulation de sa demande d’autorisation de bâtir. Ensuite les archives concernant une nouvelle demande de permis de construire restent
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Dix années de réalisations. Paris, 1931. "L'oeuvre de deux précurseurs français", l'Oeil, n°60, décembre 1959. "R. Mallet Stevens, une architecture de la modernité", Connaissance des Arts, n°355, septembre 1981. "Mallet-Stevens - une traversée de l'architecture", Architecture mouvement et continuité, n°41 "Robert Mallet-Stevens, architecte", Information de l'histoire de l'Art, n°5, 1972. "Tamara de Lempicka", Le spectacle du monde, n°192, mars 1978.
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 18e arrondissement - 36 avenue Junot
    Description :
    L’architecte obtient en 1928, après trois ans d’attente, l’autorisation de construire cet immeuble collectif à destination des artistes, qui devient alors un des chantiers les plus ambitieux de sa carrière . (Archives de Paris, VO13 285, Permis de construire, 36 avenue de Junot – 14-18 rue Simon-Dereure .) Traversant du Nord au Sud une parcelle irrégulière, le projet architectural d’Adolphe Thiers propose de « arts décoratifs » se traduit par un souci de la composition monumentale, symétrique, homogène, qui donne une lecture immédiate des effets recherchés. Les ateliers d’artiste sont éclairés par de larges géométrie du terrain obligeant même par endroits à segmenter une aile afin de conserver l’orientation au nord. Thiers reprend cette unité typologique de base, où espace de travail et espace du logement sont constitués en duplex, en la répétant spatialement et en l’adaptant à l’irrégularité de la parcelle et au terrain. À l’entrée et à la cuisine, disposées au rez-de-chaussée, répondaient la chambre et la salle de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Plan général de l'immeuble IVR11_20177500948NUC4A Plan général du rez-de-chaussée IVR11_20177500951NUC4A Vue générale de la façade principale, 36 avenue Junot IVR11_20197500023NUC4A Vue générale de la façade arrière, 16 rue Simon Dereure IVR11_20197500022NUC4A Vue rapprochée de la façade principale IVR11_20197500024NUC4A Porte d'entrée de l'immeuble, 36 avenue Junot IVR11_20197500025NUC4A Détail du pavement du rez-de-chaussée (bâtiment D) desservant la rue Simon Dereure Détail de la porte de la cage d'escalier desservant les bâtiments B et C IVR11_20197500032NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B IVR11_20197500034NUC4A Vue de la cour extérieure séparant le bâtiment A du bâtiment B (2) IVR11_20197500035NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Construite dans une zone connue sous le nom de « maquis de Montmartre », l’avenue Junot , initialement « avenue de la Tempête », aurait été percée entre 1910 et 1912. Intégré dans le quartier des Grandes Carrières, ce maquis, alors occupé par une population misérable, constituée de chiffonniers l’expansion urbaine de Paris. (ALBOU Philippe, DELORME Jean-Claude, TEK Marie-Amélie, REGNIER-KAGAN Nathalie et foudroyer les anciennes carrières de gypse de Montmartre à la fin du XIXe siècle a facilité le lotissement de terrains encore attachés au souvenir de la Commune de 1870. Adolphe Thiers (1878-1938 ), homonyme du célèbre historien et homme d'État qui fut premier président de la 3ème République française , est propriétaire de plusieurs parcelles de l’ilot de terrain délimité par une partie de l’avenue Junot et la rue Simon-Dereure. Par le biais de sa propre compagnie de construction immobilière, la « Société Nationale de Construction », il est en même temps promoteur et architecte d’une partie des
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Dossier de voirie du n°28 à la fin (avenue Junot) Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle. Permis de construire : 36 avenue de Junot – 14-18 rue Simon-Dereure / 28 avenue de Junot – 22 rue Dictionnaire des monuments de Paris, Hervas, Paris, 1999, p.397. Les villas d'artistes à Paris : de Louis Süe à Le Corbusier, Paris, Les éd. de Paris, 1987. Montmartre aux artistes Alice Chevillard, Montmartre aux artistes, Mémoire-projet de fin d'études sous la direction de Pierre-Antoine Gatier, D.S.A Architecture et Patrimoine, Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-Belleville, juin 2013, 117 pages (tapuscrit non publié) Montmartre aux artistes Office Public d'Aménagement et de Construction de Paris, Fascicule historique réalisé par Pierre Saddy, Imprimerie de l'OPAC, Paris 1995 [conservé à la documentation du service
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
    Description :
    Les vingt-neuf ateliers-appartements d’artistes se répartissent dans deux immeubles, de type R+7 et , se différencie des autres constructions de l’architecte. Influencé par l’exposition des Arts décoratifs de 1925 à Paris, André Gonnot choisit d’appliquer un enduit lisse sur les briques de la façade sur de casser les angles en les arrondissant. Le premier immeuble, qui donne sur la rue, se compose de quatre étages et de trois travées d’ateliers côté rue qui sont liées à des pièces d’habitation sur cour . Les hauteurs de ces espaces sont différentes, deux hauteurs d’atelier correspondant à trois hauteurs d’habitation. Les ateliers dans les étages s’ouvrent sur de larges verrières en façade, tandis que ceux du rez -de-chaussée sont éclairés grâce à un décrochement de la façade, qui permet également de les cacher de la rue. Le dernier étage se compose de deux petits ateliers qui s’éclairent par une toiture de travées d’atelier éclairés par de grandes verrières. Les pièces d’habitation qui les prolongent sont au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble d'ateliers, 7 rue Antoine Chantin IVR11_20197500184NUC4A Vue des derniers étages de la façade sur rue IVR11_20197500185NUC4A Détail de l'entablement, de la frise décorative et des verrières de la façade donnant sur rue Détail de la frise décorative et des balconnets du deuxième étage de la façade sur rue Détail d'une des verrières du premier étage de la façade sur rue IVR11_20197500188NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis la cour IVR11_20197500190NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis le premier étage de l'immeuble lui faisant face Vue de la cour et de la façade de l'immeuble donnant sur cour IVR11_20197500189NUC4A Détail d'une des verrières du quatrième étage de la façade sur cour IVR11_20197500192NUC4A Détail de la cage d'ascenseur du hall d'escalier IVR11_20197500196NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Les façades présentent un jeu de polychromie et de matière avec un contraste entre l’enduit décorées de frises en relief. L’entrée est mise en valeur par un auvent sculptural ajouré de briques de
    Historique :
    En 1914, un permis de construire est déposé pour la construction de ces deux immeubles accolés. Le propriétaire de la parcelle, René Berthomier, souhaite en effet édifier deux immeubles accolés dans le but de Première Guerre mondiale retarde le début de la construction, qui ne débute qu’en 1927. Entre 1927 et 1928 , Eugène Gonnot construit deux immeubles de type R+7 et R+5, réalisant au total vingt-neuf ateliers -appartements. Ces immeubles présentent des façades remaniées par André Gonnot, le fils de l’architecte
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ateliers d'artistes de la Cité-Jardin du Plessis-Robinson (Les Lunettes et Le Plateau)
    Ateliers d'artistes de la Cité-Jardin du Plessis-Robinson (Les Lunettes et Le Plateau) Le Plessis-Robinson
    Titre courant :
    Ateliers d'artistes de la Cité-Jardin du Plessis-Robinson (Les Lunettes et Le Plateau)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la rue des Sapins (Les Lunettes) IVR11_20189200135NUC4A Vue de la rue du Capitaine Chalvidan (Le Plateau) (1) IVR11_20189200137NUC4A Vue de la rue du Capitaine Chalvidan (Le Plateau) (2) IVR11_20189200138NUC4A Vue de la rue du Capitaine Chalvidan (Le Plateau) (3) IVR11_20189200139NUC4A Vue de la rue du Capitaine Chalvidan (Le Plateau) (4) IVR11_20189200140NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Entre 1924 et 1926, l’Office public des habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBM ), confie à l’architecte Maurice Payret-Dortail la construction de la cité-jardin basse du Plessis-Robinson . 217 logements sont ainsi édifiés le long du boulevard de l’Union, qui deviendra plus tard l’avenue de la République. Avec la création de cette cité-jardin, le souhait de l’Office est d’édifier une ville à la campagne dont le cadre de vie agréable contrasterait avec la promiscuité parisienne. Outre discrètement décorées par des corniches sculptées, des fenêtres ovales, des claustras formées de croisillons ou des treilles. Les appartements disposent de tout le confort moderne avec eau courante et chauffage collectif, salle de bain avec baignoire lessiveuse, et évier-vidoir de type Garchey grâce auxquels les projet, quelques ateliers d'artistes pourvus de grandes verrières prennent place parmi les petits immeubles parsemés de jardins familiaux (ils accueilleront entre autres Valentin Le Campion, Paul Cognasse
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Cité Payret-Dortail
    Cité Payret-Dortail Vanves
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade de la Cité Payret-Dortail Portail côté rue au 13 rue de Chatillon Vue de la façade du premier bâtiment côté cour (1) IVR11_20189200102NUC4A Vue de la façade du premier bâtiment côté cour (2) IVR11_20189200103NUC4A Vue de la façade du premier bâtiment côté cour (3) IVR11_20189200104NUC4A Vue de la façade du premier bâtiment côté cour (4) IVR11_20189200107NUC4A Vue générale de la cour intérieure (1) IVR11_20189200105NUC4A Vue générale de la cour intérieure (2) IVR11_20189200106NUC4A Détail de la cage d'escalier IVR11_20189200110NUC4A Vue des ateliers situés au rez-de-chaussée (1) IVR11_20189200112NUC4A Vue des ateliers situés au rez-de-chaussée (2) IVR11_20189200113NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Claude-Bernard
    Lycée Claude-Bernard Paris - 1 avenue du Parc des Princes - en ville - Cadastre : 2020 AW 2
    Description :
    Implantation dans le tissu urbain Entre les deux guerres, l’aménagement de la Porte Molitor se rattache aux programmes urbains de la ceinture qui vont profondément transformer le paysage des abords de Paris. Le 19 avril 1919, la loi de déclassement de l'enceinte de Thiers entérine la démolition progressive des fortifications de la capitale. La Ville de Paris acquiert alors, auprès de l'autorité militaire, les terrains libérés. La même année, la loi Cornudet impose à la Ville de Paris l'établissement d'un projet d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la capitale.  Un concours est lancé en attention particulière accordée à l'urbanisation de la périphérie. Les critères de sélection des lauréats envisage d'abord une "ceinture verte", tapissée de parcs, jardins, squares et terrains de jeux pour aérer Paris. Toutefois, l'urgence du besoin en logements et en équipements lié à l'augmentation rapide de la population empêche de telles réalisations sur toute la circonférence de la ceinture. L'aménagement définitif
    Annexe :
    SOURCES Archives nationales : AJ/52/399, dossier d'élève à l'ENSBA de Gustave Umbdenstock LH/2655 /46, dossier de Légion d'honneur de Gustave Umbdenstock  Archives départementales des Yvelines lycée de garçons à Auteuil», La Construction moderne, n°4, 1937 «Le lycée de garçons Claude Bernard», La . Exp. Pavillon de l'Arsenal, Paris, 1993 Jean-Claude Vigato, « Gustave Umbdenstock, professeur d’architecture », Bulletin de la Sabix [En ligne], 16 | 1996 (http://sabix.revues.org/804)  Estelle Thibault, Une esthétique des foules à l'âge de la machine. Les effets suggestifs selon Gustave Umbdenstock, in Libero Andreotti (dir.), Spielraum. Walter Benjamin et l'architecture, Paris, éditions de la Villette, 2011 .  Société des Amis de Maurice Denis, Décor de Maurice Denis – lycée Claude Bernard à Paris, 2018  
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    L'entrée du lycée se trouve à l'angle de deux voies, elle est mise en valeur par une grille en fer Détail de la grille en fer forgé qui marque l'entrée du lycée. IVR11_20167500283NUC4S La grille en fer forgé est surmontée de trois clefs en bronze sculptées par Henri Bouchard. Ici, la Les Arts, clef en bronze sculptée par Henri Bouchard, au-dessus de la grille d'entrée de Les Sciences, clef en bronze sculptée par Henri Bouchard, au-dessus de la grille d'entrée de , celle au sud étant plus basse afin de faire pénétrer la lumière au cœur de l'îlot hauteur de l'édifice. IVR11_20167500288NUC4S Comme au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine (92), dont il avait conçu les plans en 1912, Gustave Umbdenstock choisit de faire du lycée Claude-Bernard un manifeste historiciste, où la référence au style Louis La cour et les élévations, caractérisées par de sévères travées et des pilastres d'ordre colossal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Première guerre mondiale. Membre du Conseil général des bâtiments et lycées de France, il est également Historique et programme  Au cours de l’année 1935, dans le cadre du plan national Marquet visant à résorber un fort taux de chômage tout en répondant au besoin en équipements scolaires d'enseignement secondaire, le ministère de l’Éducation Nationale confie à Gustave Umbdenstock le projet de réaliser un lycée de garçons à la porte Molitor. Le lycée, pouvant accueillir 1 200 élèves est construit entre 1935 et 1938. Sa construction permet de désengorger les lycées de garçons existants et est contemporaine de national d'outillage prévoit donc la construction simultanée de 4 nouveaux lycées parisiens, ainsi que (Paris 16e, 1938) pour les filles, Claude Bernard pour les garçons, ainsi que le lycée de filles Jules l'École des Ponts et Chaussées de 1882 à 1885. Admis à l’École des Beaux-Arts en 1885 en présentant un projet d'école primaire, il entre dans l’atelier de Julien Guadet. Il est diplômé en 1893 puis remporte
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Jean-de-la-Fontaine
    Lycée Jean-de-la-Fontaine Paris - 1 Place de la Porte Molitor Rue Meryon Boulevard Murat Avenue du Général Sarrail - en ville - Cadastre : 2020 AY 1
    Titre courant :
    Lycée Jean-de-la-Fontaine
    Genre :
    de filles
    Description :
    Implantation dans le tissu urbain  Entre les deux guerres, l’aménagement de la Porte Molitor se rattache aux programmes urbains de la ceinture qui vont profondément transformer le paysage des abords de Paris.  Le 19 avril 1919, la loi de déclassement de l'enceinte de Thiers entérine la démolition progressive des fortifications de la capitale. La Ville de Paris acquiert alors les terrains libérés auprès de l'autorité militaire. La même année, la loi Cornudet impose à la Ville de Paris l'établissement d'un projet section spécifique pour la ceinture, signe d'une attention particulière accordée à l'urbanisation de la périphérie. Les critères de sélection des lauréats insistent sur les relations entre centre et banlieue, sur l'hygiène et l'esthétique des propositions. On envisage d'abord une "ceinture verte", tapissée de parcs , jardins, squares et terrains de jeux pour aérer Paris. Toutefois, l'urgence du besoin en logements et en équipements lié à l'augmentation rapide de la population empêche de telles réalisations sur toute la
    Annexe :
    SOURCES Bibliographie et sources  Archives de Paris VO12/401 : Permis de construire  Archives nationales AJ52/394  : Dossier d'élève à l'ENSBA de Gabriel Héraud 19800035/731/83080 : Dossier de Légion d'honneur de Gabriel Héraud  Bibliographie « Le lycée de jeunes filles de la place de la Porte Molitor, à , 1977. Anne-Marie Châtelet, Paris à l’école, « qui a eu cette idée folle… », cat. Exp. Pavillon de l'Arsenal, Paris, 1993 « Transformation de la chaufferie en salle de concert », Architecture intérieure créé , n°259, 1993. « Lire en transparence. Centre de documentation et d’information en surélévation d’un
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    La surélévation du centre de documentation. IVR11_20167500337NUC4S Détail de l'entrée. IVR11_20167500340NUC4S Détail de la porte d'entrée. IVR11_20167500341NUC4S Détail de la clé au-dessus de la porte. IVR11_20167500343NUC4S La façade est, datée de 1935. IVR11_20167500348NUC4S La façade ouest, datée de 1938. IVR11_20167500349NUC4S Le motif floral d'une clef de voûte. IVR11_20167500350NUC4S Détail de la façade donnant sur l'avenue du Générail Sarrail. IVR11_20167500354NUC4S Détail de la clef de voûte de l'entrée de service sud-ouest. IVR11_20167500355NUC4S La petite coupole vitrée de l'entrée de service. IVR11_20167500356NUC4S
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    désormais raccordé au chauffage urbain) en salle de concert, servant notamment à la Maîtrise de Radio France Historique et programme  Au cours de l’année 1935, dans le cadre du plan national Marquet visant à résorber un fort taux de chômage tout en répondant au besoin en équipements scolaires d'enseignement secondaire, le ministère de l’Éducation Nationale confie à Gabriel Héraud le projet de réaliser un lycée de , est construit entre 1935 et 1938. Sa construction permet de désengorger le lycée Molière et est contemporaine de celle du lycée Claude Bernard voisin, accueillant quant à lui des garçons. A cette époque, les sept lycées de filles existants ne permettent plus de satisfaire la demande des familles[1], alors que 1930. Le plan national d'outillage prévoit donc la construction de trois nouveaux lycées à destination de la gent féminine pour résorber le retard accumulé : Camille Sée (Paris 15e, 1934), Hélène Boucher en 1866, élève de Vaudremer à l’École des Beaux-Arts, second grand prix de Rome en 1894, Gabriel
    Localisation :
    Paris - 1 Place de la Porte Molitor Rue Meryon Boulevard Murat Avenue du Général Sarrail - en
    Parties constituantes non étudiées :
    salle de concert
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée Hélène-Boucher
    Lycée Hélène-Boucher Paris - 75 cours de Vincennes - en ville - Cadastre : 2020 EC 1
    Description :
    Implantation dans le tissu urbain Le terrain est situé dans un quartier de faubourg, éloigné du centre de la capitale. Proche de la ceinture en pleine mutation à la suite de la démolition des fortifications de Thiers et à la loi Cornudet qui impose depuis 1919 l'établissement d'un projet d'aménagement , d'embellissement et d'extension, le lycée fait partie des équipements qui vont profondément modifier le paysage de époque, à la faveur de l'Exposition coloniale internationale de 1931, le traitement de la Porte dorée voisine bouleverse le quartier : un square doté d'une fontaine et de la statue d'Athéna réalisée par Léon -Ernest Drivier viennent marquer l'entrée est de Paris. Simultanément sont entrepris le prolongement des lignes 8 et 1 du métro ainsi que l'aménagement d'un parc zoologique, qui deviendra bientôt le zoo de Vincennes, fameux pour son rocher aux singes conçu par Charles Letrosne en 1934. Autour de la Porte dorée sont également construits plusieurs ensembles d'habitations à bon marché, un dépôt de tramways de la
    Annexe :
    SOURCES Archives : Archives de Paris VO12/626 : Permis de construire  Archives nationales AJ52/398   : Dossier d'élève à l'ENSBA de Gabriel Héraud  Bibliographie :  «Lycée de jeunes filles, cours de Vincennes à Paris», La Construction moderne, n°25, 9 mai 1937  «Le lycée de jeunes filles du cours de , « qui a eu cette idée folle… », cat. Exp. Pavillon de l'Arsenal, Paris, 1993 Yaëlle Arasa, L'école des
    Statut :
    propriété de la région Propriété du Conseil régional d'Île-de-France.
    Illustration :
    Vue générale de l'établissement, du coté du cours de Vincennes. IVR11_20167500371NUC4S Vue latérale de l'établissement, avec la teinte rosée de son revêtement, constitué d'un mélange de béton et de fragments de marbre et de porphyre concassés. IVR11_20167500372NUC4S Vue latérale du lycée : la contrainte de la faiblesse de l'espace disponible a imposé un développement en hauteur de l'édifice, superposant des étages autour d'une cour centrale Sur les façades, au couronnement des deux pavillons d'angle qui dominent le cours de Vincennes de leur professeur. IVR11_20167500373NUC4S Sur les façades, au couronnement des deux pavillons d'angle qui dominent le cours de Vincennes de leur professeur. IVR11_20167500375NUC4S La façade antérieure, sur le cours de Vincennes, est composée d'un corps de bâtiment bas permettant
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    "L'école des femmes" [1] : le lycée Hélène-Boucher [1] Titre emprunté à l'ouvrage de Yaëlle Arasa
    Historique :
    Historique et programme  Au cours de l’année 1935, dans le cadre du plan national Marquet visant à résorber un fort taux de chômage tout en répondant au besoin en équipements scolaires d'enseignement secondaire, le ministère de l’Éducation Nationale confie à Lucien Sallez le projet de réaliser un lycée de jeunes filles situé Cours de Vincennes. Il est édifié entre la barrière du Trône, ancien octroi de l'enceinte des fermiers généraux et les fortifications de Thiers, en remplacement de l’usine à gaz dite «de Saint-Mandé», démolie en 1931. Par décision du Conseil municipal du 13 juillet 1933, la Ville de Paris plans soumis par l'architecte en mai 1935[1] et un décret du 3 octobre 1937 créé «un lycée national de jeunes filles sur le Cours de Vincennes»[2]. L'inauguration du lycée, pouvant accueillir de 1600 à 1800 élèves dont 350 demi-pensionnaires, a lieu à la rentrée d'octobre 1937.  Premier lycée de filles destiné à accueillir, entre autres, les classes plus populaires de Belleville, Ménilmontant et Charonne
    Localisation :
    Paris - 75 cours de Vincennes - en ville - Cadastre : 2020 EC 1
    Couvrements :
    dalle de béton
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Lycée-pilote de Sèvres (actuel collège)
    Lycée-pilote de Sèvres (actuel collège) Sèvres - 1 parvis Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 2020 AC 474, 497
    Titre courant :
    Lycée-pilote de Sèvres (actuel collège)
    Description :
    hommage à Simone de Beauvoir (2006) et tirant un trait d’union entre la Bibliothèque nationale de France Implantation Le lycée de Sèvres, actuel collège, se déploie sur une parcelle de forme trapézoïdale située à l’ouest du Centre international d’Etudes Pédagogiques (ex-manufacture royale de porcelaine) et limitée, au sud, par la rue des Binelles et au nord, par la rue Victor Hugo et le parvis Charles de Gaulle , à proximité immédiate du centre ancien de Sèvres et son église Saint-Romain. Ce terrain présente la particularité de comporter un fort dénivelé du sud au nord, la rue des Binelles se situant véritablement en contrehaut de l’établissement. Celui-ci s’organise autour de deux cours étagées, l’une basse (à l’ouest ) – mais surplombant déjà le parvis d’entrée de la hauteur de tout un étage de soubassement - et l’autre troisièmes nouvelles, de plan en U. Il comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et deux étages , travées régulières rythmées par des baies en bandeaux, ossature en béton armé revêtue de plaques de
    Annexe :
    SOURCES Documents d'archives  ·         Archives nationales, 1978 0614 471-472, plans du lycée de d’agrément du 7 juillet 1952 ·         Archives nationales, AJ 16 8581, Rapport annuel du lycée de Sèvres titre du 1% artistique, commission d’agrément du 10 juillet 1957.  ·         Rouen, Musée national de l’Education, 16 photographies de Jean Suquet illustrant le reportage réalisé au lycée-pilote de Sèvres, 1954 (n° inventaire 1978.05290.4 à1978.05290.19). ·         Rouen, Musée national de l’Education, lycée de Sèvres, élèves dans la cour de récréation - épreuve photographique contrecollée sur carton perforé, vers 1955 (n° d’inventaire 1979.14497). Bibliographie  « Le lycée de Sèvres », Classes nouvelles, Bulletin de l’Association des Educateurs des classes nouvelles de l’Enseignement du Second degré, n° 9-10, 15 avril 1948, p. 164-165.  BRUNOLD, Charles, « Les constructions de l’Enseignement du Second degré pédagogiques de 1945 à 1966, textes recueillis par Paulette Armier et présentés par Armand Hatinguais, Paris
    Statut :
    propriété du département Propriété du département des Hauts-de-Seine.
    Illustration :
    Le lycée de Sèvres (actuel collège) avec l'extension imaginée par l'agence Dietmar Feichtinger en 2008. A l'emplacement de l'ancien bâtiment des services généraux et du jardin qui lui était attenant a été érigé un bâtiment neuf, tourné vers le parvis de l'établissement et entièrement vitré Le bâtiment des classes nouvelles de cinquième et de sixième se déploie dans la cour basse, selon Hubert Yencesse en 1953. Il représente l'Education bienfaitrice au-dessus du blason de la ville de Sèvres L'aile du fond de la cour et le théâtre de verdure, adossé à la colline. IVR11_20209200418NUC4A Le théâtre de verdure, au premier plan et au fond, dans la cour haute, le bâtiment des quatrièmes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Une aventure pionnière : le lycée de Sèvres, premier lycée-pilote de France
    Historique :
    Presses d’Île-de-France, 1946, p. 51. [21] Dont Alfred Weiler, directeur du lycée-pilote de Montgeron HISTORIQUE ET PROGRAMME : LE PREMIER LYCEE-PILOTE DE FRANCE Des lendemains qui déchantent : un Marseilleveyre.  Le premier lycée-pilote de France  Dès la Libération, en effet, Gustave Monod s’attache à créer la réforme.   Mais le premier lycée-pilote de France est tout naturellement celui de Sèvres, dont les , Presses Universitaires de France, 1973. [13] Tous deux professeurs au Collège de France, le premier (Essonne), annexe du lycée Henri IV de Paris, fut le plus grand spécialiste en France. [22] SAVOYE, Antoine , 6-7 juin 1997, sous la dir. de Pierre BOUTAN et Etya SOREL, Paris, Presses universitaires de France demande du général de Gaulle, le mémorial de la France combattante du Mont-Valérien à Suresnes (92 Second Degré (collèges et lycées) se trouve dans une situation précaire du point de vue de ses dans leur gros œuvre et plus de 400 pillés à des degrés divers et réclamant une restauration intérieure
    Localisation :
    Sèvres - 1 parvis Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 2020 AC 474, 497
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts Paris - 8 rue des Deux-Ponts - en ville - Cadastre : 2016 AU 55, 56
    Titre courant :
    Bains douches de la rue des Deux-Ponts
    Description :
    L'édifice appartient, par la richesse de son décor (travail de calepinage de la brique, frise de modillons, mosaïque de grès cérame pour le bandeau portant l'inscription "Bains-douches municipaux, timbré de motifs floraux...) à la première vague des bains-douches municipaux, érigés immédiatement après l'adoption du programme-type de 1922. Une baie à arc en anse de panier éclaire la salle d'attente du premier niveau. La cage d'escalier en légère saillie vient rompre la symétrie de la façade, revêtue de briques jaunes de Gournay.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches de la rue des Deux-Ponts. IVR11_20177500079NUC4A Détail de la baie à arc en anse de panier éclairant le premier étage. IVR11_20177500080NUC4A Détail des baies du rez-de-chaussée surélevé et de l'inscription "Bains-douches municipaux Détail de la façade. IVR11_20177500082NUC4A Détail de deux baies éclairant la cage d'escalier. IVR11_20177500083NUC4A Vue générale du passage couvert conduisant aux bains-douches, avec son revêtement en carreaux de Détail du revêtement en carreaux de faïence du passage couvert. IVR11_20177500085NUC4A L'entrée des bains-douches de la rue des Deux-Ponts, au rez-de-chaussée de l'immeuble du numéro 8
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue des Deux-Ponts (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1932, sur l'île Saint-Louis. Il comporte alors vingt-neuf cabines (seize pour les hommes et ) mais s'étale sur une longue période en raison de deux contraintes : l'étroitesse de la parcelle et "la nécessité de réserver les terrains de façade sur la rue pour la construction de maisons à loyers" [Archives de Paris, VM 56 3, Mémoire du préfet de la Seine Juillard au conseil municipal de Paris au sujet des établissements de bains-douches, 12 mars 1923]. Contrairement aux autres bains-douches issus du programme-type de 1922, celui de la rue des Deux-Ponts est en effet invisible depuis la voie publique. Situé en fond de parcelle, il n'est accessible que par un passage couvert , aménagé sous l'immeuble du numéro 8. Le plan de
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Archives de Paris. Plans 6021. Ensemble de plans des bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924-1932). Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924). Archives de Paris. Tri Briand 14. Plans de l'établissement de bains-douches de la rue des Deux-Ponts (1924).
  • Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Bains douches de la rue de la Bidassoa Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Titre courant :
    Bains douches de la rue de la Bidassoa
    Description :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa se démarquent par leur position en retrait de la rue décrochement, qui autorise l’architecte à disposer, dans l’intervalle entre le bâtiment et la courbe de la rue soutenu, qui tranche avec les bandeaux lisses des frontons et le béton brut du soubassement et de la haute cheminée de chauffage. Par contraste, les intérieurs apparaissent d’un grand luxe de détails. La céramique s’y impose à la fois comme un matériau de revêtement imperméable et hygiénique et comme un élément murales le plus souvent ornées de simples carreaux de faïence blanche (Deux-Ponts, Castagnary), les bains -douches de la rue de la Bidassoa se parent de couleurs vives : carreaux de faïence verts, blancs ou bruns
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa. IVR11_20177500094NUC4A Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa et du gymnase-salle des fêtes à l'arrière Vue générale des bains douches de la rue de la Bidassoa, avec la haute cheminée de chauffage à Détail de la caisse des bains douches, située à l'entrée. IVR11_20177500002NUC4A Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur des bains douches, dans l'entrée Vue de l'une des plaques portant le règlement intérieur de l'établissement de bains douches, dans ; à droite, le départ de l'escalier conduisant aux cabines des hommes. IVR11_20177500005NUC4A à droite, le départ de l'escalier menant aux cabines des hommes, situées au premier étage Le départ de l'escalier menant au premier étage et aux cabines réservées aux hommes Le décor de la cage d'escalier, avec ses carreaux de faïence émaillée - entiers et en casse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue de la Bidassoa (Paris, 20e) appartiennent à la seconde campagne de construction lancée en novembre 1929 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et , déjà co-auteur des bains-douches de la rue de Buzenval (Paris, 20e) (1927). Sur un îlot triangulaire grevé dans toute sa longueur par le passage d’un tunnel du chemin de fer de la Petite Ceinture établissement de bains-douches, la pointe extrême du terrain étant réservée à l’aménagement d’un square pour les niveaux (femmes au rez-de-chaussée et hommes à l'étage). Ils reprennent la disposition des équipements donne sur l’entrée. Les espaces d’accueil et de circulation sont particulièrement développés dans
    Localisation :
    Paris - 27 rue de la Bidassoa - en ville - Cadastre : 2016 CB 22
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier - rue de la Bidassoa (1930) Archives de Paris. Plans 3381. Ensemble de plans des bains-douches du groupe Sorbier- rue de la Bidassoa (1930). La Construction moderne "Bains-douches de la rue de la Bidassoa à Paris, par Georges Planche , architecte de la Ville de Paris", La Construction moderne, 1938, n° 29, p. 476-480.
  • Bains douches de la rue Saint-Merri
    Bains douches de la rue Saint-Merri Paris - 35 rue Saint-Merri - en ville - Cadastre : 2016 AF 21
    Titre courant :
    Bains douches de la rue Saint-Merri
    Description :
    La façade de cet établissement de bains-douches présente trois travées, sous un étage d'attique en cabines, se signalent par leur triplet de baies en bandeau, séparées par des pilastres jumelés. Il faut de calepinage de la brique - frise de modillons, mosaïques de grès cérame pour les tables portant les inscriptions, pointes de diamant. Le blason de Paris (la nef voguant sur les flots), la devise nationale "Liberté, égalité, fraternité", ainsi que les mentions "Ville de Paris" et "République française ", glorifient le rôle de la municipalité mais également celui de l’État (subvention financée sur le produit des jeux) dans la construction de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains douches de la rue Saint-Merri. IVR11_20177500040NUC4A Détail du décor de la façade. IVR11_20177500041NUC4A Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux". IVR11_20177500042NUC4A Détail des baies du dernier niveau et du calepinage de la brique. IVR11_20177500043NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les bains-douches de la rue Saint-Merri (Paris, 4e) appartiennent à la première campagne de construction lancée en mars 1923 par la Direction de l'Hygiène, du Travail et de la Prévoyance sociale de la Ville de Paris, après l'élaboration pour les établissements balnéaires municipaux (piscines et bains inaugurés en 1930. Doté de cinquante-huit cabines, l'établissement rompt avec le programme-type sur un point : le service des femmes (2e étage) se trouve ici au-dessus de celui des hommes (rez-de-chaussée et piscine et un gymnase, édifié au croisement de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard, dans le cadre du quelques années, puis accueille un temps un poste de police. En 1996, il est réhabilité par les architectes Daniel et Patrick Rubin pour être investi par l'IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique / Musique), dont il abrite aujourd'hui la médiathèque, des bureaux et des salles de conférences.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Ensemble de plans des bains douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Archives de Paris. Plans 5057. Ensemble de plans des bains-douches de la rue Saint-Merri (1926-1930). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine et des bains-douches (1972-1974). Archives de Paris. 1178 W 2567. Permis de construire, rue Saint-Merri (1972). Ensemble de plans d'un équipement comportant une école à aires ouvertes, un gymnase, une piscine
1 2 3 4 17 Suivant