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  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Historique :
    d’Île-de-France de les loger pour les quartiers d’hiver. Mantes se voit attribuer deux brigades et demie de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 184-185.
    Illustration :
    La façade principale. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Un pavillon à gauche du château. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Vue de l'allée reliant la grille du château à la route (actuelle avenue Sully). Elle a été aménagée par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Vue du portail (vers l'extérieur de la propriété). IVR11_20079100441XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Vue des communs situés à l'entrée de la propriété (aujourd'hui salle ""Grange"" de la base de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le rattache au château de Draveil. Vendu en 1799 à Maximilien de Béthune, duc de Sully, il appartient entre 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960 de la Région parisienne en vue de l'aménagement de la Base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
  • château de Dino
    château de Dino Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale villégiature en Île-de-France
    Illustration :
    L'entrée principale est de style renaissance. IVR11_20179500378NUC4A Détail du décor de l'imposte de la porte principale. IVR11_20179500379NUC4A Les deux corps de logis construits pour Léopold Sée. IVR11_20179500381NUC4A Le corps central se caractérise par une forte influence de la Renaissance. IVR11_20179500382NUC4A L'aile à droite est la partie reconstruite pour le Duc et la Duchesse de Dino d'une coquille et de candélabres. IVR11_20179500385NUC4A Console soutenant le cabinet en saillie. Elle est ornée de la salamandre de François 1er La galerie dans l'aile ajoutée par Ponsin est soulignée par une riche frise de rinceaux sur le bâtiment de Léopold Sée.. IVR11_20179500389NUC4A La cour anglaise de la façade orientale donne sur les cuisines. On sait que l'ancien bâtiment
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Montmorency - 74 avenue Charles-de-Gaulle - Cadastre : 2015 ac 62
    Titre courant :
    château de Dino
    Description :
    L’ensemble bâti qui comprend notamment une remarquable demeure de villégiature (château) appartient à la tendance éclectique. La partie ouest du château date de la 1ere phase de construction (1879 -1885) par l’architecte Pierre Victor Cuvillier. La partie est date de la 2e phase de construction (1888 de médaillons à l’antique, de rosaces, mascarons, grotesques et d’une grande diversité de chapiteaux et de frontons. Quant aux couvrements, ils sont ornés de crêtes de toit, d’épis de faîtage et de pots à feu qui accentuent la verticalité de l’édifice. Face au château, les communs appartiennent façade du corps central percée de trois grandes ouvertures traduisent encore son utilisation originale rez-de-chaussée du château comprend notamment trois remarquables salles de réception dont un grand hall de 100m2 surplombé d’un escalier d’honneur (style François Ier), une salle à manger lambrissée d’inspiration Renaissance avec une cheminée Henri II et un salon de style Louis XVI à la décoration
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Précisions sur la protection :
    Le château de Dino a reçu le label Patrimoine d'intérêt régional en 2018.
    Dimension :
    Le château se trouve sur un terrain de 24 450 mètres carrés. Il présente une façade de 300 mètres pour une profondeur de 120 mètres. La superficie du château est de 420 m2 . Celle des communs s'élève à
    Historique :
    Pierre Crozat, trésorier de France, acquiert le domaine et l'agrandit aussitôt de plusieurs parcelles. Le et vendue la même année pour la somme de 103 000 francs à l’entrepreneur de travaux publics, Durand Le château du duc de Dino fait partie du patrimoine de la ville de Montmorency depuis plus d’un siècle. Son histoire fut rythmée par le développement de la villégiature au XIXe siècle, les rêves de confort de ses différents propriétaires et les démembrements successifs de son parc. Les origines du château du duc de Dino À la fin du XVIIIe siècle, là où se dresse le château de Dino aujourd’hui, se trouvait un domaine bien plus vaste, le parc de Montmorency. Trois châteaux y furent successivement construits du XVIIe au XIXe siècle ; le Petit Château de Le Brun, le Grand Château de Pierre Crozat et le Château du duc de Dino. L'origine de ce parc remonte au 29 décembre 1629, lorsque le duc Henri II de ancien vivier à poissons qui jouxte sa propriété en contrebas de la Collégiale Saint-Martin. Il s'y fait
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La villégiature en Ile-de-France, une évidence Bussière (R.), La Villégiature en Ile-de-France, une Les grandes heures de Montmorency et de ses environs Aubert (J.), Les grandes heures de Montmorency et de ses environs, éd. Horvath, Roanne, 1983. évidence, "Architecture et urbanisme de villégiature : un état de recherche", In Situ, revue des patrimoine
  • Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Maison-atelier de Rosa Bonheur Thomery - 12 rue Rosa Bonheur
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'atelier (1) IVR11_20197700001NUC4A Vue d'ensemble de l'atelier (2) IVR11_20197700002NUC4A Vue de la verrière de l'atelier IVR11_20197700003NUC4A Faux-monogramme au-dessus de la grille d'entrée IVR11_20197700004NUC4A Vue de la cour principale du château de By IVR11_20197700005NUC4A Vue du corps du château et du corps de jonction de Jules Saulnier IVR11_20197700006NUC4A Détail du corps de jonction IVR11_20197700007NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (1) IVR11_20197700009NUC4A Vue de l'atelier prise depuis la cour (2) IVR11_20197700010NUC4A Vue rapprochée de la façade de l'atelier IVR11_20197700011NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur et extérieur de l'atelier a été réalisé par Jules Saulnier, Rosa Bonheur girouette portant pompeusement [ses] initiales ; de l'autre, se trouve une terrasse du haut de laquelle on peut observer les étoiles". L’atelier est aussi décoré de vitraux présentant les initiales entremêlées de l’artiste. Les décors peints sur les murs ont été conservé, bien que dégradés, ainsi que le mobilier et la plus grande partie des effets personnels de Rosa Bonheur qui sont restés à leur place.
    Titre courant :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur
    Description :
    Le château de By prend place au sein d’une propriété d’une superficie de 3 hectares et 82 ares environ, close de murs et de palissade et délimitée sur trois côtés par des voies : à l’ouest le chemin des Hurets, au nord la rue de la Gare, et à l’est la rue Rosa bonheur dite avant rue de Chantoiseau . Avant son acquisition par Rosa Bonheur, le corps principal du château de By semblait semi-double en profondeur et comprenait des caves, un rez-de-chaussée et deux étages, ainsi que des greniers au-dessus. Au rez-de-chaussée se déployaient un vestibule, un grand salon, une chambre à coucher, une salle de bain et des cabinets, une chambre de domestique, une salle à manger, l’office et la cuisine. Le premier étage quant à lui présentait cinq chambres à coucher de différentes couleurs et une chambre de domestique, tandis que le deuxième étage était composé de deux chambres à coucher, un cabinet et une salle de billard. Ce corps principal donnait sur une cour d’honneur fermée d’une grille, l’entrée principale de la
    Statut :
    Propriété de Madame Katherine Brault
    Observation :
    musée et est au coeur d'un projet culturel, économique et touristique, soutenu par la Région Île-de -France, qui a contribué à hauteur de 200.000 euros à la réhabilitation et à la mise aux normes de Le château de By est la propriété de Katherine Brault depuis 2017. Cette maison-atelier abrite un
    Murs :
    brique pan de bois brique émaillée
    Précisions sur la protection :
    Maison-atelier de Rosa Bonheur de 1860 à sa mort, le château de By a été labellisé "maison des illustres" en 2011 en raison de son intérêt patrimonial remarquable. Il appartient également au site patrimonial remarquable de Thomery, créé le 8 novembre 2013, sous l'appellation "Aire de valorisation de
    Historique :
    Probablement fondé au milieu du XVe siècle pour servir de rendez-vous de chasse et de demeure à l’officier de Bigre, le château de By fut par la suite la résidence d’Henry de Bye, commandeur de l’ordre de Saint-Jean-de-Latran. Reconstruit au début du XVIIe siècle, il fut ensuite la propriété de Jean Maximilien Leleu et sa femme, puis de leurs neveux messieurs Buron et Gérard. Racheté par Pierre Michelin et dernier le vendit pour 50.000 francs à l’artiste Rosa Bonheur le 9 août 1859. Rosa Bonheur, première femme à acheter un bien immobilier avec le fruit de son travail, fit rénover et moderniser le château du « moulin Saulnier » à Noisiel. Elle prit la décision de s’installer à l’écart de Paris après avoir eu plusieurs ateliers dans le quartier du Luxembourg (rue de l’Ouest, puis rue Madame, et enfin rue d’Assas), afin de se rapprocher de la nature et s’éloigner de l’urbanisation rapide de Paris à cette époque. Elle souhaitait également s’isoler et fuir la foule d’admirateurs et de curieux qui se pressaient
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction Florent Tesnier, « Jules Saulnier et le domaine de Rosa Bonheur à Thomery. Introduction », mars 2017, http Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery Florent Tesnier, « Rosa Bonheur, Jules Saulnier et l’achat du domaine de By à Thomery », 2017, http://amisderosabonheur.asso.fr/wp
  • château de Champrosay ou du Pont-Chardon
    château de Champrosay ou du Pont-Chardon Draveil - Champrosay - 2 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AX 124
    Titre courant :
    château de Champrosay ou du Pont-Chardon
    Description :
    En 1812, le château consiste en un corps de logis entre cour et jardin, couvert en ardoises et tuiles. La cour, avec entrée sur la route par une grille de fer, est limitée au fond et à gauche par des bâtiments servant de logement au jardinier ; elle communique par un grand passage à la basse-cour située , colombier, poulailler, fournil, laiterie et toit-à-porcs), à l'arrière desquelles figure un grand clos de 12 ha environ entouré de murs, composé de jardins-potagers, vergers, bois, terres labourables et vignes . Dans les potagers se trouvent deux pavillons, couverts l'un d'ardoises et l'autre de chaume. En face du portail d'entrée, de l'autre côté de la route, un terrain de 4 arpents forme une demi-lune plantée de tilleuls. En 1849 ce terrain est prolongé par une pièce de terre et pré dans laquelle coule une source appelée fontaine du Trésor, qui alimente un lavoir enclos d'un mur. D'autres pièces de terres et de vignes complètent l'ensemble, ainsi qu'une allée de tilleuls accotant le château. Le château est couvert d'un toit à
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.M . Draveil, N 3. 2, pièces diverses : vente à l’audience des saisies immobilières du tribunal de première instance du 14e arrondissement du département de Seine-et-Oise, séant à Corbeil de la maison du Pont - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 120
    Appellations :
    Château de Champrosay
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20079101539XA principal par l'intermédiaire d'un mur incurvé qui poursuit l'élévation de l'ensemble. IVR11_20079100821XA Vue de la montée de droite de l'escalier en fer à cheval situé devant la façade principale Vue latérale (montée de droite) de l'escalier en fer à cheval situé sur la façade principale Vue de la façade latérale est du château. IVR11_20079101553XA Allée de tilleuls parallèle au château, débouchant sur sa façade arrière, du côté de la chapelle Allée de tilleuls située à l'arrière du château, le long de la basse-cour ; elle donne d'un côté sur la rue de l'Ermitage et est parallèle à la rue Frédéric-Chopin. IVR11_20079101559XA Détail de la rampe de l'escalier intérieur. IVR11_20079101557XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    région Ile-de-France. Le domaine dépendait au XVIIe siècle de la seigneurie de Soisy-sur-Seine : le terrier de 1644 mentionne une maison en forme de pavillon couverte d'ardoise appelée le Pont-Chardon. Le château a été reconstruit dans la 2e moitié du XVIIIe siècle. Précédé d'une cour ouvrant sur la Grande-rue de Champrosay (RN 448), il était entouré d'un grand clos fermé de murs. Au début du XIXe siècle ses terres s'étendaient jusqu'à la Seine (27 ha environ, dont 7 plantés de vignes). Une description de ce domaine est donnée en 1812 dans le procès-verbal de la vente à l'audience des saisie immobilières du tribunal de Corbeil, en faveur de Pierre d'Aubusson, marquis de La Feuillade. Le château a été restauré en 1987 et divisé en appartements. La même année, le domaine du Bois-Chardon a été acquis par l'Agence des espaces verts de la
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par des ailes en rez-de-chaussée, comprennent un étage carré et un étage de comble. La toiture à longs pans du château a été refaite en 1954 avec charpente métallique. Les pavillons sont couverts de longs d'eau alimenté par une source surmontée d'un rocher en forme de grotte. De ce plan d'eau, agrémenté d'une île, partait autrefois un petit ruisseau longeant une allée dite des Philosophes, jusqu'à l'étang de La Noirat situé au nord, en contrebas du parc. D'autres pièces d'eau ont été comblées.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    : dossier de protection . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire II Draveil, château de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de l’allée des Tilleuls à la ville de Draveil, 1982. . Conservation régionale des monuments historiques III. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de
    Appellations :
    Château de Villiers
    Illustration :
    Île au centre de la pièce d'eau à l'est du château. IVR11_20079101091XA L'allée des Tilleuls, en direction du château de Villiers. IVR11_20079100786XA Vue latérale de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100790XA Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA Vue du pavillon de droite. IVR11_20079101055XA La grille d'entrée flanquée de deux pavillons, sur l'avenue de Villiers. IVR11_20089100310NUC4A Vue de la grille d'entrée et du pavillon est. IVR11_20089100307NUC4A Vue des communs situés à l'ouest du château, perpendiculaires à l'avenue de Villiers (façade ouest Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'été (mur face à la cheminée Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'automne (à gauche de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe siècle, relève ensuite du fief de Marcenoux jusqu'en 1732, date du rattachement de celui-ci au parc du château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un château est élevé sur l'emplacement d'un édifice plus ancien détruit par un incendie. De la première demeure subsistent deux pavillons d'entrée, d'époque Henri IV, mais remaniés au 18e siècle lors de la de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe propriété de la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations qui y établit un ensemble de 700 logements répartis entre des pavillons de 2 ou 4 logements et des immeubles de 2 et 3
    Localisation :
    Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France plaine de France, abritait les appartements royaux tandis que l'aile sud était destinée au connétable et l'un des premiers emplois de cette formule en France. Il est rehaussé d'incrustations de marbres extérieure de l'aile nord, donnant vers la plaine de France, vers laquelle il ouvre par de larges baies fonction de la vue sur la plaine de France, il était dès l'origine flanqué par une terrasse, du côté nord futaie exploitable. Cette forêt, aujourd'hui gérée par l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de -France, occupe encore 16% de la superficie communale. Elle est parcourue par un réseau de routes Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    La terrasse au nord du château, donnant vue sur le bourg d'Ecouen et sur la plaine de France La façade nord du château, avec sa terrasse, vue depuis la plaine de France. IVR11_20179500329NUC4A La vue sur le bourg d'Ecouen (avec l'église Saint-Acceul à droite) et sur la plaine de France La vue sur le bourg d'Ecouen (avec la mairie et la grange à dîmes) et sur la plaine de France "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Androuet du Cerceau et publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes connétable, gravé par Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France Jacques Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF Androuet du Cerceau publiée dans "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes façade de l'aile nord (côté plaine de France), gravé par Louis-Pierre Baltard et publié dans "Paris et
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père en Île-de-France et mena une campagne de réparations au château d'Ecouen vers 1610. A sa mort en 1614 puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par doute la reprise de l'aile nord, donnant sur la plaine de France. Cette aile est, par son style . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 299-301. Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 224-233 (notice de Jean Guillaume). Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND La restauration de la cour du château, Revue des musées de France, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry . « La restauration de la cour du château ». La Revue des musées de France, 64-1,2014, p. 14-15. Châteaux de France au siècle de la Renaissance, 1989. BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au Abaquesne et les pavements du château d'Ecouen". Revue du Louvre et des musées de France, 27-6, 1977, p. 307
  • château Frayé
    château Frayé Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
    Description :
    ) au milieu de laquelle se trouve une île. Elle est alimentée par des conduites souterraines venant du plateau de Sénart, ainsi que par une source en tête du canal. L'île plantée d'arbres et agrémentée d'une Le château était situé à l'extrémité de la partie rectangulaire de la pièce d'eau. Une cour bordée de communs le séparait de la route de Corbeil (bd Henri-Barbusse) ; ceux de droite en entrant étaient reliés aux bâtiments de la ferme. Les deux travées centrales du corps principal (à un étage carré et étage de comble) étaient surmontées d'un fronton triangulaire percé d'un oeil-de-boeuf. Ce corps central des pavillons construits après le lotissement du domaine (10-12 et 11-13, rue de Bellevue) ; l'aile boulevard Henri-Barbusse, celui de gauche (n° 209) a été détruit en 1973. La pièce d'eau d'environ 400 m de longueur se compose d'une partie rectangulaire en forme de canal prolongée d'une partie circulaire (le lac
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    de villes et villages de France. Le Livre d’histoire, Paris, 2004 ; p.100-107. - Leveau-Fernandez . Essonne : Monographie de l’instituteur, 1899. . A. D. Essonne, 1 J 155 : pièces diverses sur le Château - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed. Messidor, Paris, 1988, p. 45-52.
    Illustration :
    Vue du canal en direction de l'île située à la jonction avec la partie circulaire de la pièce d'eau La partie circulaire du Lac en direction de l'île et du canal. IVR11_20089100285NUC4A Plans des rez-de-chaussée du château, 1er et 2e étages. (AD Essonne, 1 J 155 Plans des bâtiments de l'ancienne cour de ferme, côtés ouest, est et nord. (AD Essonne, 1 J 155 Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Le parc et la pièce d'eau ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue d'ensemble de la pièce d'eau, avec le château à l'arrière-plan. Carte postale, vers 1910. (AD La façade du château à l'extrémité de la partie rectangulaire de la pièce d'eau. Carte postale Vue de la La façade antérieure. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vestiges de la partie orientale de l'ancien château, transformée en pavillon. De l'autre côté de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    recueillant les eaux du plateau : ses berges sont confortées, l'île maçonnée et consolidée par des rochers de de Château-Festu et prend ensuite celui de Château-Fraguier quand il appartient, vers 1590, à Nicolas cour et parc et flanqué d'une grande cour jouxtant celle de la ferme : à gauche de l'entrée, c'est-à -dire à l'opposé de la ferme, un petit jardin communiquant par ses clôtures avec le parc ; face à l'habitation, un parc agrémenté d'un canal, et comprenant, à gauche, un grand verger et une pièce de labour, à droite un bois futaie, verger et prairie, le tout entouré de fossés ; derrière la cour de ferme, un potager divisé en 3 parties par des murs intérieurs ; et 71 ha 75 environ de terres. En 1836 l'ensemble , qui s'étend alors sur 230 ha, est acheté par la Société agricole et industrielle de Château-Frayé qui composée de 32 actionnaires fonctionne jusqu'en 1843. En 1899, 100 hectares sont vendus par M. Poupinet château, les bâtiments de la ferme, une partie du parc et sa pièce d'eau (avec le droit d'exploitation de
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
  • château de Vigneux dit château Dorgère
    château de Vigneux dit château Dorgère Vigneux-sur-Seine - centre - 40-44 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 39, 286, 287, 819, 820, 900, 901
    Titre courant :
    château de Vigneux dit château Dorgère
    Description :
    L'ancien château démoli à la fin du XVIIIe siècle consistait en 1754, en : 2 pavillons situés de part et d'autre de la porte cochère, celui de droite à usage de colombier, l'autre à gauche flanqué d'un grand corps de bâtiments composé au rez-de-chaussée de remises, d'une écurie et d'une orangerie et à l'étage de 8 appartements de maître surmontés d'un grenier ; un autre bâtiment dans un îlot entouré de fossés d'eau vive pourvu d'un étage mansardé et d'un étage souterrain distribué en une cuisine et un garde-manger ; une grande cour, jardin terrasse, abreuvoir et fossés d'eau, le tout clos de murs ; un corps de ferme également ceint de murs. Le terre-plein occupé par ce château existe toujours au milieu de la pièce d'eau du parc. Le château actuel est une construction en briques pleines non enduites sur fondations de pierre, couverte d'ardoises, d'une superficie de 800 m2. En 1948, il comprend au sous-sol des logements pour gens de maison, un rez-de-chaussée accessible par un large perron et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies de villes et villages de France. Le Livre d’histoire Vigneux-sur-Seine, château de Vigneux. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 79 J 69 : fonds de Courcel, notes sur le château de Vigneux. . A. M. Vigneux, 1 M 12 : projet d’extension de la mairie par l’acquisition de la propriété Dorgère, 1966-1973. II l’instituteur en 1899. III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude , Paris, 2004 ; p. 62-74 et 78-79. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed
    Appellations :
    Château de Vigneux dit Château Dorgère
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par Vue de la façade antérieure (nord-est). IVR11_20089100301NUC4A Vue de la façade postérieure (sud-est). IVR11_20089100300NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100302NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette demeure de style néo-Louis XIII a succédé à la fin du XIXe à un château qui appartint à Jacques Navoit, maire de Vigneux de 1849 à 1867, grand-père de Julia Allard, épouse Daudet. Cet édifice avait lui-même remplacé un ancien château entouré de douves, fief du couvent des Chartreux de Notre-Dame de Vauvert à Paris, démoli à la fin du XVIIIe siècle. Implantée en bordure de la rue Pierre-Marin, la nouvelle demeure (la 3e sur ce site) était entourée d'un domaine boisé de 4, 6 ha s'étendant jusqu'à la voie de chemin de fer. Entre 1904 et 1929, elle fut la propriété de Mathilde Jouve, dite Arlette Dorgère, célèbre artiste de variétés. En 1905-1906 le domaine, à l'exception du parc, a été morcelé pour former le quartier de la Côte d'Or situé derrière la mairie ainsi que le lotissement de la gare. Occupé depuis 1938 par les services de la ville (ravitaillement, foyer des vieux, bureau de police et cantine scolaire), le château a été acquis en 1948 par la compagnie Air-France qui l'a transformé en immeuble
  • château du Faÿ
    château du Faÿ Andrésy - Le Faÿ - en écart - Cadastre : 1983 AC 11, 16 à 18, 20 à 24, 26 à 29, 31 à 33, 36 à 50, 53 à 85, 88 à 102, 104 à 107, 113, 115, 134, 135, 137 à 156, 162, 164, 166, 168, 180, 181 à 183, 185
    Description :
    gauche du château en y entrant, servant principalement de remises et écuries avec greniers au dessus et une cour en dépendant au bas de laquelle est un vivier commun avec l'abreuvoir qui a son entrée dans la seconde basse cour, ou cour de la ferme ci après. Plus ladite ferme composée d'une grande cour petits édifices autour de la dite cour. Plus derrière la dite ferme et à l'orient, un grand verger dans lequel il y a un colombier garni de pigeons. De l'autre côte de la cour c'est à dire au couchant et en retour vers le midy, les jardins vergers et potagers et un pavillon dans l'angle du mur de clôture sont plusieurs plantations et au bout le parc qui forme un taillis essence de chataigniers pour la majeure partie, tout cet enclos fermé de murs et contenant ensemble cinquante neuf arpents soixante quatorze perches ou environ. Un plan de 1682 copié en 1822 montre un dessin de château qui ne correspond ni au château actuel ni au précédent. En effet le pv de vente de 1827 décrit un bâtiment de 11 croisées
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 Les pavillons de l'entrée d'honneur. Carte postale. (Collection particulière Vue d'ensemble de l'entrée d'honneur. Carte postale. (AD Yvelines). IVR11_20087800653NUC2A Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. Détail : Château Du Faÿ. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et L'allée centrale conduisant de la grille aux communs. IVR11_20067800849XA L'arrière de la cascade en rocaille. IVR11_20067800873XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    notamment, Claude de Fusée, seigneur de Voisenon, vend à Jean-Baptiste de Guersans la terre et seigneurie du clos de murs, et terres étant au pourtour. Plusieurs propriétaires se succèdent et en 1739 Louis Miotte de Ravannes l'achète à Siméon Michel Cavelier qui s'en était porté acquéreur en 1736. Jean Baptiste Miotte de Ravannes en hérite de son père en 1777 et le vend en 1779 à Armand Domilliers de Thésigny qui en est toujours propriétaire en 1821. Monsieur de Sainte Marie l'achète en 1827. C'est lui qui a fait reconstruire le château avant de revendre la propriété en 1855 à Louis Napoléon Lepicqui fait quelques aménagements. Selon la monographie de l'instituteur il aurait fait réaménager le parc par les frères Bühler . Gustave Roy, riche négociant, l'achète en 1861. Ses mémoires font mention de travaux d'assainissement effectués à cause du sous-sol humide et de la reconstruction des communs par l'architecte Nénot en 1893. Le
    Parties constituantes non étudiées :
    lac de jardin
  • château
    château Romainville
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
  • château de Rouvres
    château de Rouvres Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Grinbaum - en ville - Cadastre : 1983 AM 153, 268, 270, 156, 411, 416, 418, 474, 475
    Titre courant :
    château de Rouvres
    Description :
    L'édifice, de style Louis XIII en brique rouge avec angles et encadrements de baies en pierre blanche, est constitué d'un corps central carré et de deux ailes faiblement saillantes, sous des toits
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Rouvres. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 80 W 58, plan du domaine de Rouvres. . A. M. Vigneux, 80 W 72 : lotissement du Château de Rouvres, 1986-1987. II. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine , étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p. 188-125. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus de Draveil et Vigneux, 2008, p. 195-199.
    Appellations :
    Château de Rouvres
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Rouvres appartenant à l'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma Jardin du domaine de Rouvres. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière Ferme de Rouvres : vue des bâtiments sur la cour intérieure. (AD Essonne, 2 Fi 184 Détail du perron et de la porte d'entrée. IVR11_20089100041NUC4A Vue du linteau de la porte et du garde-corps à balustres de la fenêtre du 1er étage Vue d'ensemble de la cage d'escalier. IVR11_20089100043NUC4A Les deux premières volées de l'escalier suspendu. IVR11_20089100045NUC4A Vue sur le parc, de la terrasse du château. IVR11_20089100080NUC4A Dans le parc, le monument en l'honneur de Léon Brézillon, fondateur de la Mutuelle du cinéma en Portrait en buste de Léon Brézillon sur la stèle élevée en son honneur dans le parc du château
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Situé sur la partie haute de Vigneux au sud de la route de Corbeil entre le rû d'Oly, les Bergeries et Mainville, Rouvres était une seigneurie relevant de la vicomté de Corbeil. Un hôtel avec cour partir de 1586. D'après un procès-verbal d'expertise établi en 1745, la ferme, entourée de 480 arpents de terres et de bois, constitue le principal manoir du fief noble de Rouvres. Une autre demeure existe cependant dès le XVIIe siècle, qui en 1723 forme un petit domaine rural avec jardin et clos entourés de murs Bergeries. Elle devient ensuite la propriété de Rafaël Angulo, marquis de Caviédès, qui fait édifier le château actuel. Les terres de la ferme de Rouvres (115 ha) sont loties en 1921 et les bâtiments détruits en 1926-1927. Le château et son terrain de 7 ha 50 sont acquis par l'Oeuvre de la maison de retraite un nouvel établissement de 80 lits est construit dans l'ancien potager de la propriété. En 1987 une parcelle de 2 ha, grand rectangle de 200 m sur 100, est vendue à la ville pour permettre la réalisation
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Titre courant :
    château de Draveil
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment . L'élévation de l'avant-corps central est à 3 niveaux couronnés d'un fronton triangulaire percé d'un oculus , celle des travées latérales est à 2 niveaux, de même que celle des ailes en retour. L'avant-corps central est couvert d'un toit en pavillon simple, tandis que les travées latérales sont couvertes de toits s'ouvrent de lucarnes trahissant un étage de comble. La cour antérieure initiale a disparu à la suite de la construction d'une galerie en rez-de-chaussée couverte d'une terrasse présentant une composition tripartite qui reprend la travée centrale du corps de bâtiment principal. De part et d'autre de chaque aile latérale a été ajouté un pavillon en rez-de-chaussée dont l'un est couvert d'une terrasse et l'autre d'un toit en convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons en rez-de-chaussée coiffés d'un comble brisé en pavillon.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . A. D . Essonne, 2 Fi : cartes postales. . A. D. Essonne, 17 Fi 16 : aquarelle de C.-A. Capaul (entre 1882 et 1902). . Château de Draveil : plan aquarellé dressé par A. Coppin, géomètre,1911. . Collection particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord Courtenay. In : Bulletin de la SESAM, société d’études savantes d’Athis-Mons, n°7, 1950, p. 116-124 . - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 26 et château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du
    Appellations :
    Château de Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Paris-Jardins, dressé par P. Coppin, géomètre de la ville de Paris, 9 Plan du domaine de Paris-Jardins dressé en 1911 par P. Coppin, géomètre. détail des bâtiments L'avenue du château (aujourd'hui Marcelin-Berthelot). Bordée d'une double allée de tilleuls plantée entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier général Marin De La Haye. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100489XB Vue latérale du château et de la rangée d'arbres taillés en table (allée du Cloître). Carte postale L'ancien abreuvoir, situé à droite de la cour d'honneur et à l'angle de la cour dite ""de L'ancien abreuvoir situé à l'entrée du château, à droite de la cour d'honneur. Carte postale, vers L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : la cour et L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 ) montre un corps de logis encadré de deux pavillons et flanqué d'une aile, faisant face à une quadruple rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin de La Haye. Celui-ci achète encore diverses terres (fiefs de Marcenoux et des religieuses de Saint -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le 14 avril 1750 Marin de La Haye succède aux Dames de Poissy comme seigneur de Draveil ; son domaine distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la perspective qui descend vers la Seine. L'allée d'honneur est plantée de tilleuls et prolongée jusqu'au Gué de la Folie, autre propriété de Marin de La Haye. Entre 1779 et 1789, une grande partie des communs qui
  • château de Glatigny (détruit)
    château de Glatigny (détruit) Maurecourt - Glatigny - en écart - Cadastre : 1983 AD 179-192, 205-223, 227-288, 230-237, 892-894, 655, 955, 956, 958, 1004-1005, 1033-1334
    Titre courant :
    château de Glatigny (détruit)
    Description :
    Lors de la vente de 1786, le château comprend cour, basse cour, colombier, logement de jardinier , grange, écuries, remises, jardin, parc enclos de murs, avenues, maisons, pressoir, terres et prés, vignes et bois. Le plan annexé à la vente par lots de 1814 montre un château en U autour d'une cour
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail : Château de Glatigny. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800014NUC1A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Un château est attesté sur le plan terrier de 1701. En 1777 la propriété est vendue par Louis Claude Barbault de Glatigny à François Camille Marquis de Polignac, premier écuyer du Comte d'Artois (qui achète à la même date le château de Maisons). Il le vend en 1786 à Henri Lavabre, écuyer. Il passe successivement entre les mains de Jean-Baptiste Vernéty, propriétaire à Saint-Germain-en-Laye (an III) puis de Joseph-Pierre Salonnier de Tannay (an VII). En 1814 le château est quasiment en ruine comme le montre un plan de lotissement réalisé pour son nouveau propriétaire, Jacques Maîtrejean qui l'a achété par adjudication le 6 août 1814 et le revend par lots à des cultivateurs locaux le 2 octobre de la même année.
  • château de la Garenne (détruit)
    château de la Garenne (détruit) Aubergenville - Elisabethville - rue du Château - isolé - Cadastre : 2014 ah 183
    Titre courant :
    château de la Garenne (détruit)
    Description :
    comportait un corps central plat de ce côté, flanqué de deux tours carrées auxquelles succédaient deux ailes retrouvait le corps central terminé par trois pans de ce côté. Il était prolongé de deux ailes en rez-de -chaussée puis de deux tours circulaires. Un pavillon termianit l'ensemble d'un seul côté.
    Appellations :
    de la Garenne
    Illustration :
    Façade du Château de la Garenne (2e vue). Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville Façade du Château de la Garenne (2e vue). Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Affiche publicitaire de la compagnie d'assurances installée au château de la Garenne. Carte postale Photographie du château de la Garenne. Carte postale, vers 1920. (Collection particulière Vue générale du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Le château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Façade nord du château de la Garenne. Carte postale, vers 1925. (Collection particulière Vue de l'intérieur de la ferme avec les employés. Carte postale, vers 1920. (AM Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine de la Garenne est une propriété d'Ancien régime qui s'étendait à la fois sur Epône , Aubergenville, Mézières, Flins, Garenville et Juziers. Sur ce domaine acquis en 1878 par Paul Bertin, agent de change parisien, a été construit une vaste résidence de style Renaissance. Le domaine s'étendait en tout sur 393 ha et offrait de nombreuses possibilités d'aménagement. Le château et son parc permettent l'installation par l'homme d'affaire belge Edmond Ramoisy d'un hôtel avec un golf de 18 trous. Les bâtiments ont
  • Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve Bry-sur-Marne - 1 boulevard Gallieni - en ville - Cadastre : 1981 O 11, 13, 15
    Titre courant :
    Château de Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve dit Institut Saint-Thomas-de-Villeneuve
    Genre :
    de religieuses
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    Institut Saint Thomas de Villeneuve
    Illustration :
    Détail de la Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400016P Détail de l'Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50 bis. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869400956P Plan du chateau, de ses dépendances et du parc en 1787 : extrait de l'atlas de la seigneurie de Bry Plan. (Archives de Paris. D 45 Z²) IVR11_19899400025P Plan de la bibliothèque au premier étage, avant 1870. (Archives de Paris. D 45 Z4 Plan du lotissement du parc, vers 1899. (Archives de Paris. 6 AZ 1335) IVR11_19899400026P . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400642XB Façade postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vestibule et escalier de l'aîle orientale. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401536XB Vue de la façade sur jardin du château, avant sa destruction partielle en 1870. Photographie, vers
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Franque François
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    support : vestibule de l'aile orientale
    Historique :
    Château agrandi en 1764 par François Franque pour M. de Silhouette ; vendu comme bien national en 1791 ; très endommagé par la guerre de 1870 et donc très restauré en 1871 ; parc loti à partir de 1859 ; devient institution de jeunes gens en 1903 ; acquis en 1924 par les soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve
  • Château
    Château Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre : 1979 AD 6A
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50. Vers 1750. (AN. F 14bis 8444.) IVR11_19869400973P Cadastre de Nogent, section B, feuille C, 1810. (Archives de Paris) IVR11_19859400941P Plan du château et du parc loti. Atlas de la Seine, 1900. (BHVP. F° AT 46) IVR11_19869400125X Façade latérale du pavillon sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401522XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et garenne attestés. Château et dépendances reconstruits en 1697 pour monsieur de Saint-Georges , acquéreur de la seigneurie. Madame du Breuil, propriétaire en 1719 y fait quelques remaniements. Château bâtiments nord de la ferme démolis avant 1810 (cadastre). Jardin à la française transformé en jardin à l'anglaise avec démolition de l'orangerie entre 1810 et 1819. Parc loti à partir de 1857. Château et dépendances démolis en 1910, à l'exception d'une aile des communs détruite en 1930 et de l'avant-corps sud du
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de domestiques
  • château du Clos Piquet
    château du Clos Piquet Draveil - Champrosay - 12 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 25
    Description :
    L'aile sud est prolongée par un pavillon de gardien. A l'arrière du château, un parc de 4, 5 ha s'étend jusqu'à la forêt de Sénart. En contrebas de la rue se trouve un terrain à usage de potager.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 100 et 121.
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Pigeonnier inclus dans le mur de clôture, à l'est du portail d'entrée. IVR11_20079101742XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle
    Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle Champigny-sur-Marne - Coeuilly - 35 à 41 boulevard du Château - en écart - Cadastre : 1974 DH 35A, 40, 41, 42A, 38, 88, 91, 92, 15
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade antérieure de l'aile orientale. Dessin aquarellé, vers 1885. (AD Val-de-Marne Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (AD Val-de-Marne Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400681XB Vue générale prise du sud-ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400058XB Vue de la chapelle seigneuriale prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400061XB Vue de situation du portail de la ferme, côté place de Coeuilly. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400684XB Vue latérale du portail de la ferme, côté place du vieux Coeuilly. Carte postale. (Bibliothèque Revers du portail de la ferme. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Château et chapelle Saint-Claude construits au 17e siècle. Au milieu du 18e siècle, adjonction de l'aile orientale du château et aménagement du portail de la ferme avec réemploi de la tourelle nord qui flanquait à l'origine le mur de clôture du parc (carte Delagrive) pour la famille Hocquart. Partie sud du château 17e siècle démolie après 1810 (cadastre). Parc loti à partir de 1912, année où sont comblés les