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  • Ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Titre courant :
    Ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Description :
    centaines d’ateliers dans toute l’Ile-de-France, en particulier dans les villes nouvelles et en grande Commencée en 2018, cette étude thématique régionale a pour objectif de rendre compte d'un phénomène essentiellement francilien, la présence d'ateliers d'artistes à Paris et dans les départements de la petite et de d'ateliers logements révèle une typologie architecturale qui renseigne sur le statut de l'artiste, ses besoins en termes d'espace, mais également les enjeux en terme de sociabilité. Cette enquête rend compte de ses différents aspects en étudiant plusieurs dizaines de réalisations, depuis les années 1860 jusqu'aux années 2000. Initiée à partir du XVIe siècle, la distinction progressive entre l’atelier de l’artisan et celui de l’artiste révèle la mutation qui touche la conception du « métier » d’artiste, qui , affranchi du statut d’artisan, conquiert celui de créateur. Toutefois, la forme concrète de l’atelier , conditionnée par les besoins de la création, connaît peu de variantes depuis les débuts de l’époque moderne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'atelier de Félix Martin-Sabon à Ronquerolles IVR11_20199500112NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
  • Maison-atelier de Charles Daubigny
    Maison-atelier de Charles Daubigny Auvers-sur-Oise - 61 rue Daubigny
    Titre courant :
    Maison-atelier de Charles Daubigny
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la verrière de l'atelier, prise depuis la rue Daubigny IVR11_20199500127NUC4A Vue du vestibule de la maison IVR11_20199500128NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (1) IVR11_20199500129NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (2) IVR11_20199500130NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (3) IVR11_20199500131NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (4) IVR11_20199500132NUC4A Buste de Charles François Daubigny IVR11_20199500133NUC4A Portrait de Corot par Oudinot IVR11_20199500134NUC4A Buste de Karl Daubigny IVR11_20199500135NUC4A Chambre de Cecile Daubigny, décorée par son père sur le thème des contes et des fables (1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quelques encablures de Valmondois, où il passa une partie de sa plus tendre enfance. Il fait de l’Ile de et PIssarro. A la fin de la guerre de 1870, la famille Daubigny regagne la France et séjourne dans Le 15 février 1817 nait à Paris Charles-François Daubigny, fragile de santé, l'enfant est mis en nourrice à Valmondois, à la campagne, où il va rester jusqu'à l’âge de 9 ans. En 1857, pour être encore plus près du motif et de l’eau qu’il aime tant représenter, Daubigny achète un bateau, qui jadis servait de bac : le «Botin ». Il y fait aménager une cabane pour pouvoir s’y abriter et le cas échéant, y décide de revenir à Auvers-sur-Oise, pour s’y installer. Sa notoriété s ‘affirme et Napoléon III, en 1860 lui achète sa toile « Etang de Gylieu » reconnue comme pur chef-d’œuvre. En 1860, Daubigny fait les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Titre courant :
    Atelier de Lucien Gros, actuellement Atelier des Peintres de l'Abbaye
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (1) IVR11_20197800021NUC4A Vue de la façade sur cour (surélévation de l'atelier) (2) IVR11_20197800022NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (1) IVR11_20197800023NUC4A Vue de l'atelier principal (R+2) (2) IVR11_20197800024NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (1) IVR11_20197800029NUC4A Vue de l'atelier secondaire (R+2) (2) IVR11_20197800030NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Poissy - 10 enclos de l'Abbaye - en ville
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908)
    maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908) Saint-Prix - 2 bis rue Maignan-Larivière
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Façade principale de l'atelier IVR11_20199500001NUC4A Facade de l'atelier (2) IVR11_20199500002NUC4A Soubassement de la façade principale de l'atelier IVR11_20199500003NUC4A Elements d'architecture remontés contre le mur de la maison voisine IVR11_20199500005NUC4A Vue générale de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500007NUC4A Vue de la cheminée située dans l'entrée de l'atelier IVR11_20199500008NUC4A Détail d'une porte ancienne ajoutée à l'entrée de l'atelier IVR11_20199500009NUC4A Détail du pavement de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500010NUC4A Vue de la pièce principale de l'atelier et de la verrière IVR11_20199500011NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500012NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La création d'un prix de Rome de paysage en 1817, à l'instigation de Pierre-Henri de Valenciennes (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré comme secondaire.A mesure que la peinture de plein air de développe, les peintres de Barbizon, puis les impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de transformations de l'art du paysage. Toutefois, c'est surtout à partir de 1849, grâce à la liaison de chemin reliant Paris à Melun, que la la forêt de Fontainebleau devient une destination prisée des artistes. Dès auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de Barbizon, cette auberge, aux murs recouverts des œuvres de ses résidents, est passée à la postérité pour , Jean-Léon Gérôme.... Parmi ceux-ci, un certain nombre s'installe de façon plus ou moins permanente dans
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La Foret de Fontainebleau. Un atelier grandeur nature Chantal Georgel (dir), La Foret de L'Auberge Ganne Marie-Thérèse Caille, L'Auberge Ganne, Musée municipal de l’École Barbizon, 1994 La vie et l'oeuvre de jean-François Millet Alfred Sensier, La vie et l’œuvre de Jean-François
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
  • Atelier à Morigny-Champigny
    Atelier à Morigny-Champigny Morigny-Champigny
    Description :
    Cette maison de style néo-normande date de la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle a été construite pour Jules Félix Lanoë et son épouse Céline-Hortense Hézart, à partir d’une structure à pans de bois à l’intersection de deux rues, et présente un angle à pan coupé liant ses façades sur rues . L’atelier, situé au dernier étage, date également de cette période. Il a été dessiné par Céline-Hortense Hézart et est éclairée par de grandes verrières placées sur les pans de toit.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Intérieur de l'atelier IVR11_20199100441NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100442NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100443NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100444NUC4A Détail de l'intérieur IVR11_20199100445NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -1895), un artisan-bottier dans le quartier de Montmartre à Paris, et son épouse Céline-Hortense Hézart (1837-1899). Le couple avait choisi ce lieu comme résidence secondaire pour leur famille, composée de le dessin et cet atelier lui permettait de le pratiquer ; il devient par la suite dessinateur industriel. Cette demeure reste la propriété de la famille Lanoë jusqu’au milieu des années 1920, avant
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Illustration :
    Plan de la ville de Mantes, 1787 (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville, section D de Saint-Lazare. IVR11_20167800796NUC4A Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la ville de Mantes. IVR11_20167800797NUC4A Cadastre napoléonien de Mantes, section B, Centre. IVR11_20167800795NUC4A Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Plan de l'agglomération mantaise indiquant les emplacements de l'usine à gaz et l'usine élévatoire Carte postale de l'ancienne usine à gaz, située à l'angle de la rue des Martraits et du quai de la Projet de la résidence des Cordeliers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800605NUC2B Rue Saint-Vincent, au croisement de la rue Alphonse Durand. IVR11_20167800400NUC4A Vue des cheminées de la centrale thermique de Porcheville depuis la rue Alphonse Durand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Historique :
    des chemins de fer de l’ouest, syndicaliste et franc-maçon, va donner une nouvelle impulsion à la orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu construit, à l’exception du Faubourg Saint-Lazare et du débouché de la rue des Martraits, près de la Seine avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs , aujourd’hui couverte (actuel quai ou promenade des Cordeliers). D’après l’état de section, les parcelles des Martraits étaient essentiellement des terres cultivables et des vignes, caractéristiques de l’économie de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 quartier St Pierre, du Faubourg Saint-Lazare, du cimetière et de l’hospice jusqu‘à la promenade des « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines, J3211. Monographie communale de Paul Aubert AD Yvelines,1T mono 8/7. Monographie communale de l'instituteur 1899 AD Yvelines,1T mono 8/7 . Monographie communale de l'instituteur 1899 AM Mantes-la-Jolie? Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 AM Mantes-la -Jolie, 3D1, Extrait du Conseil municipal de Mantes-la-Ville du 5 juillet 1854 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours . Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages, Volume II (1889-1939 Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Souvenirs de Mantes Acte II : Trente ans d'aventure urbaine de 1945 à 1975 Souvenirs de Mantes Acte
  • Tableau de l'Agneau Mystique
    Tableau de l'Agneau Mystique Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    Tableau de l'Agneau Mystique
    Description :
    iconographie religieuse avec un rendu très naturaliste, caractéristique de l'école des peintres d'Ecouen à
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Signature du peintre en bas à droite de l’œuvre : "SCHENCK"
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    terrestre et tient contre lui un étendard portant l'inscription latine "ECCE AGNUS DEI" ("Voici l'Agneau de Dieu"). Derrière lui s'élève une croix de lumière.
    Historique :
    seconde moitié du 19e siècle, et y mourut en 1901. Auguste Schenck a peint de nombreux tableaux de moutons et de bergers, ce qui explique le naturalisme de cet "Agneau mystique", très représentatif de son
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 114 Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association p. 41, 72. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN « Les amis de Saint-Acceul », 2014. -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un mur en alternance de briques et pierres, sur un soubassement en moellons appareillés. Au-dessus en fausse brique avec un décor en plâtre imitant la pierre. Entre les deux niveaux de fenêtres, règne éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite Détail de la verrière éclairant l'atelier de peintre, dans les combles. IVR11_20169500087NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au centre, apparaît une tête de femme couronnée d'une coquille et encadrée de rinceaux. De part et d'autre
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 25-26 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    compose d'un vaisseau central flanqué d'un collatéral unique au nord. Dans la partie orientale de l'église rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré , dont la partie basse forme une autre chapelle, dédiée au saint patron de l'église : saint Acceul ou Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la structure de l'édifice tandis que la moitié sud reste ouverte par de grandes baies très allongées, se poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est . Celui-ci est constitué d'une grande porte en plein cintre, flanquée de colonnes doriques à bague milieu, une niche servant d'écrin à une statue de saint Acceul. Les initiales de ce dernier, "S.A", sont
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la façade. IVR11_20179500364NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A La charpente du vaisseau central de la nef, restaurée en 2013 (date inscrite sur l'un des entraits Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes de la ville d'Ecouen Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Montmorency Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : écu aux armes des Condé Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue Vue intérieure de l'église, depuis l'abside. IVR11_20179500048NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    d'Ecouen qui en ont financé la construction. Elle est particulièrement célèbre pour l'ensemble de ses vitraux du XVIe siècle, dont plusieurs abritent des portraits de la famille de Montmorency.
    Historique :
    près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été Montmorency avaient rapporté des reliques au XIIIe siècle. L’église conserve encore une clavicule de saint Andéol apportée en grande pompe à Écouen en 1710, en présence de la Princesse Palatine (voir dossier IM95000561). Il ne reste rien de l'église primitive. Au cours des travaux de restauration menés en 2008, on remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le les vitraux, sont également peintes sur la voûte de l'abside, et elles figuraient aussi sur la clé de date aussi avancée ; mais jusqu’au milieu du XVIe siècle, il est très fréquent de recourir au gothique même moment par Anne de Montmorency. Les archives relatives au chantier ont malheureusement disparu avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le l'évolution des travaux grâce à quelques dates et à l'analyse du monument. En 1536, l’évêque de Paris donna
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 301-302 Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, 1999 POISSON, Georges (dir). Dictionnaire des monuments d'Île-de-France. Paris : Hervas, 1999. p. 234-235 Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide du patrimoine - Île-de-France. Paris : Hachette, 1992. p. 32-41 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association « Les p. 94-99 Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. 2008 FOUSSARD, Dominique , HUET, Charles et LOURS, Mathieu. Églises du Val d’Oise. Pays de France, vallée de Montmorency. Dix
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue, et sa façade principale est perpendiculaire à celle briques. La façade principale se distingue par une grande verrière, qui éclairait un atelier de peintre , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison a été la demeure de deux peintres : Paul François Seignac, membre de l'école d'Ecouen activité avec la présence, à l'étage, d'un atelier éclairé par une verrière surmontée de la devise latine
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie, officier de la Légion d’honneur, et Mme Catherine Jaspire, son épouse, à Michel Loffrion , lieutenant colonel en retraite, chevalier de St Louis et de la Légion d’honneur, demeurant à Ecouen. A leur , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et William Bouguereau. C’est vraisemblablement ce dernier, un artiste aujourd’hui taxé de « pompier » mais fort réputé en son temps, qui a aménagé à l'étage, à l’emplacement d’une salle de billard, l'atelier avec sa verrière, timbrée de la devise latine "Labor" (Travail), qui fait la particularité de cette
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 93 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente de la maison, 1841. AD Val d'Oise, 2E4 239 : vente de la maison, 10 et 18 avril 1841. Michel Soffréon, lieutenant colonel en retraite, chevalier de Saint Louis et de la Légion d’Honneur, demeurant à , demeurant à Paris, 25 rue de la Jussienne, une maison bourgeoise à Ecouen, ruelle du Gué, « consistant en un principal corps de logis servant d’habitation, est distribuée au RDC en un palier qui précède les pièces ci
  • maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables
    maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables Draveil - Mainville - 173 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI 23, 28, 315 à 327, 358 à 449, 604 à 623, 677, 843, 966 à 979, 996 à 1016, 1050, 1051, 1099 à 1109, 1158, 1159
    Titre courant :
    maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables
    Description :
    rivière artificielle. Le bâtiment de gardien et les communs situés à l'entrée du domaine forment été démolis (le premier remplacé par un des bâtiments de la Maison des Solidarités).
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Annexe :
    , 150 W 12 : cession à la commune du château et de son parc, 1987. II. Iconographie . A. D. Essonne
    Illustration :
    Le parc : île arborée au centre de la rivière. IVR11_20089100004NUC4A Le parc et sa pièce d'eau en forme de rivière, avec à l'arrière-plan l'orangerie. Carte postale Vue partielle du hall d'entrée et de l'escalier. IVR11_20079100524XA Bâtiment de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002-2003 Vue latérale de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002 La maison de jardinier à l'entrée du parc, près de la rue Pierre-Brossolette Les communs : façade sud du bâtiment situé au fond de la cour pavée. IVR11_20079100532XA Le bâtiment des communs situé au fond de la cour pavée ornée d'une pelouse. IVR11_20079100534XA Vue de la rivière artificielle et du parc aux essences variées. IVR11_20089100006NUC4A Soubassement de l'orangerie ou du théâtre (?) aujourd'hui détruit élevé dans le parc au début du
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Résidence de campagne construite au milieu du XIXe siècle à l'extrémité nord-est de la ville, à la limite de Vigneux. Sous le Second Empire, il appartient à Alphonse Bénard, père d'Auguste Bénard, premier président du conseil d'administration du chemin de fer métropolitain de Paris, propriétaire de la villa de la Compagnie des eaux et d'électricité de l'Indochine, qui fait édifier dans le parc plusieurs m2 sur un total de 4 ha 95) pour y créer le lotissement du Parc du Château composé de 178 pavillons (permis de construire du 30 mai 1980) et s'engage, par convention du 9 mai 1980, à céder gratuitement à la commune le parc boisé de 5 ha ainsi que la demeure et la maison du gardien. Le 31 janvier 1986 le conseil au conseil général de l'Essonne qui y a installé en 2003 une Maison départementale des Solidarités.
    Précision dénomination :
    maison de notable maison de villégiature
  • Quartiers périphériques du XIXe siècle
    Quartiers périphériques du XIXe siècle Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Illustration :
    Vue partielle de l'ile de Limay ou Fayolle. Au premier plan le stockage de matériaux de l'actuelle Le carrefour de l'avenue de la République se trouve à la limité de la ville ancienne et de son La route nationale au carrefour de la rue de la République. IVR11_20177800145NUC4A Elévation et plan de la grande halle d'abattage vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Bâtiment de la consultation des nourrissons vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Plan de l'usine à gaz en 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800516NUC4A Plan de localisation de l'usine à gaz. 1863. AM Mantes-la-Jolie, 4 O 13 IVR11_20177800517NUC4A Le marché aux porcs place de Lorraine. (Fonds Bertin). IVR11_20177800635NUC2B Plan de localisation de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J Plan d'ensemble de la maison des jeunes et de la culture construite en 1968 par l'architecte J
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La volonté d'extension de Mantes sur ses voisines est permanente tout au long des XIXe et XXe détriment de Mantes-la-Ville et ont permis à la ville de s'étendre et de se doter d'équipements urbains.
    Historique :
    1879 et confiés à l'administration de la Société Générale des abattoirs municipaux de France. Malgré de Mantes (276 arpents 62 perches), par rapport à ses voisines Gassicourt ( 1700 arpents 83 perches les deux communes de Mantes pour intégrer le quartier St Pierre, le Faubourg Saint-Lazare, le les deux villes. Seuls le chemin de halage et la promenade des Cordeliers furent alors concédés à Mantes, par ordonnance du 6 janvier 1826. Les 5 et 8 juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la -Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite par la ville de Mantes (délibération du conseil municipal de Mantes du 29 juin 1854), défendant qu’ « on ne voit pas pourquoi l’intérêt privé de la ville de Mantes l’emporterait sur l’intérêt privé de la commune de Mantes-la-Ville ». Cette demande était motivée notamment par la mise en place de la ligne de chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville
  • burettes ; plateau à burettes
    burettes ; plateau à burettes place Cardinal Mercier
    Description :
    Ensemble en métal jaune constitué d'un plateau orné d'un décor de roseaux, de feuilles d'eau et de vigne, motifs également portés sur les burettes mais cette fois à l'aide de la technique du verre gravé.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plateau à burettes et des deux burettes dans leur boîte de rangement
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant portée sur la boîte de rangement de l'ensemble : ""Fabrique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle
    baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle Meaux -
    Titre courant :
    baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Dénominations :
    baiser de paix
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    agneau de Dieu
    Emplacement dans l'édifice :
    baiser de paix n°1
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le quai du Perreux de l'île des Loups. IVR11_20059400213XA Vue prise depuis le quai de Champigny d'un pavillon de jardin sur l'île des Loups Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB Vue de la place de la République. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400549XB Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'avenue Ledru Rollin. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401513XB Vue de la rue de Belfort. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400548XB Vue de l'avenue de la Liberté. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401516XB Vue de l'angle formé par l'avenue Montaigne et l'avenue des Champs Elysées, actuellement avenue
    Auteur :
    [sculpteur] Folleville P. de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Titre courant :
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, Les Amis de l'Homme. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 217. - Fontaine, René. Draveil et son
    Appellations :
    Les Amis de l'Homme
    Illustration :
    Façade principale, côté parc. La maison est déjà la propriété de la société philanthropique Les Amis de l'Homme. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière) IVR11_20059100896XAB Vue de la façade postérieure. IVR11_20069100545VA Détail de la salle à manger : la cheminée. IVR11_20089100001NUC4A Groupe sculpté au centre de la ""Fontaine de l'amour"". IVR11_20069100551XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : deux enfants jouant sur un rocher. IVR11_20069100558XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant jouant sur un rocher. IVR11_20069100554XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : autre vue de la même sculpture (enfant jouant sur un rocher Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison entourée d'un parc de près d'un hectare fut de 1896 à 1911 la résidence de Paul Lafargue et de sa femme Laura, fille de Karl Marx. En 1930 elle est acquise par l'association philanthropique Les Amis de l'homme, fondée en 1919-1920 par Alexandre Freytag à Genève, qui la transforme et l'agrandit par l'adjonction d'un corps de bâtiment surmonté d'un dôme. Sur les murs de l'édifice, des panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié pour être mis en résonnance avec l'esprit de l'association. Ce décor a été restauré en 2006.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
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