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  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
  • château du Clos Piquet
    château du Clos Piquet Draveil - Champrosay - 12 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 25
    Description :
    L'aile sud est prolongée par un pavillon de gardien. A l'arrière du château, un parc de 4, 5 ha s'étend jusqu'à la forêt de Sénart. En contrebas de la rue se trouve un terrain à usage de potager.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 100 et 121.
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Pigeonnier inclus dans le mur de clôture, à l'est du portail d'entrée. IVR11_20079101742XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • boulevard Victor-Hugo
    boulevard Victor-Hugo Melun - Boulevard Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Illustration :
    Le boulevard Victor-Hugo, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1737, l'intendant Achille de Harlay fait dresser un devis pour aménager une promenade plantée à l'ouest de la paroisse Saint-Aspais, près de la porte de Paris, à l'emplacement d'un ancien éperon. Cette , directeur de la pépinière royale de Melun. Le tracé de la promenade est toujours visible dans l'actuel
  • Usine de Chaux
    Usine de Chaux Champigny-sur-Marne - 62 rue Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1984 BS 65
    Titre courant :
    Usine de Chaux
    Illustration :
    Plan. 1900. Tiré de : Atlas de la Seine. (BHVP. F° AT 46) IVR11_19869400229X Vue de situation. Dessin aquarellé, vers 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400654XA Vue rapprochée. Dessin aquarellé, vers 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400655XA
    Dénominations :
    usine de chaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Four à chaux 18e siècle ?, figurant sur le cadastre de 1810 ; encore en activité en 1900.
  • Manoir de blancs manteaux, de filles Dieu dit hôtel de Malestroit
    Manoir de blancs manteaux, de filles Dieu dit hôtel de Malestroit Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 2 - en ville - Cadastre : 1981 S 66 A
    Titre courant :
    Manoir de blancs manteaux, de filles Dieu dit hôtel de Malestroit
    Genre :
    de religieuses
    Remploi :
    remploi provenant de Paris
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Hôtel de Malestroit
    Illustration :
    Elément d'architecture : colonne du château des Tuileries. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue partielle de la grille de clôture sur la rue (remploi du château des Tuileries Clef de la porte-cochère ornée du portrait du danseur Louis Vestris (?), aujourd'hui déposée dans Escalier du 18e siècle et poteau orné d'une grande console en bois sculpté, de provenance inconnue Intérieur d'un salon, aujourd'hui détruit. Photographie, circa 1933. (Ministère de la Culture Elément d'architecture : détail de trois fragments de l'entablement du château des Tuileries Elément d'architecture : détail du tambour de la colonne du château des Tuileries
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Manoir seigneurial du fief de Malestroit offert en 1426 par Jean de Malestroit, évêque de Nantes
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 2 - en ville - Cadastre : 1981 S 66 A
  • immeuble rue Carnot
    immeuble rue Carnot Melun - 16 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 275
    Description :
    La parcelle accueille plusieurs corps de logis distribués autour d'une cour centrale. Le corps sur rue présente trois travées sur trois étages sur la rue Carnot et continue de se développer dans la rue Saint-Jacques toujours sur trois étages puis seulement sur deux, avec des garages au rez-de-chaussée porte Renaissance. L'arrière de ces bâtiments, observable depuis le passage Louis-Amstrong, présente un mur gouttereau et deux pignons. Leurs matériaux de construction sont ici identifiables (moellons de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un portail en grès avec vantaux de chêne datant du 18e siècle (sur la rue Carnot). Mais l'ensemble a été très remanié, notamment au 19e siècle lors de sa transformation en Hôtel du Commerce, alors l'un des principaux hôtels de voyageurs de la ville.
  • avenue Thiers
    avenue Thiers Melun - Avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC non cadastré
    Illustration :
    L'avenue Thiers vue du nord, vers 1906. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.27 L'avenue Thiers, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.49 L'avenue Thiers vue depuis le sud, vers 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'avenue Thiers au niveau de la rue de l'Ouest (actuelle rue du Docteur-Pouillot), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.26) IVR11_20017700107XA L'avenue Thiers vue du sud, avec passage d'un tramway vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de L'avenue Thiers vue du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun L'avenue Thiers, vue depuis le quai de la gare. IVR11_20067700578XA Petite maison de style néo-classique, 24 avenue Thiers, avec jardinet antérieur. IVR11_20037700065X Maison 26, avenue Thiers, de style moins orné que sa voisine (Fig.3). IVR11_20037700066X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    siècle sous le nom de route (ou chemin) de Fontainebleau. Quittant la ville par la porte de Bière, il traversait la plaine de la Varenne, alors en cultures et vignobles et presque totalement inhabitée. Ce n'est qu'au 19e siècle que l'urbanisation a touché ce secteur de la commune. Les maisons se sont élevées à partir des années 1830, mais la majeure partie des édifices visibles aujourd'hui le long de l'avenue , comparable à celui des immeubles alors élevés en centre ville. Mais l'une des particularités de ces habitations, aussi bien maisons qu'immeubles, est d'avoir respecté un alignement en léger retrait de la rue jardinet antérieur. Cette bordure végétale distingue l'avenue Thiers de son prolongement intra-muros (la
  • maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Titre courant :
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    Il s'agissait au départ de trois petites maisons rurales avec chacune leur escalier et leur cellier prolongement et la 3858 un cellier plafonné. A l'entrée de la cour se trouvent des annexes placées en héberge
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour d'entrée depuis la rue. IVR11_20087800084NUC4A Bâtiment à gauche de la cour correspondant à une première maison de vigneron Entrée du cellier à droite de la cour. IVR11_20087800088NUC4A Le bâtiment à droite de la cour correspondant à une deuxième maison d evigneron Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à droite de la cour Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à gauche de la cour Le jardin à l'arrière de la maison. IVR11_20087800312XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur le cadastre napoléonien de 1821, il y a quatre propriétés différentes : sans doute trois
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
  • maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer Chanteloup-les-Vignes - 13 rue Pauline Soyer - en ville - Cadastre : 1988 AN 207, 209-210, 742
    Titre courant :
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    maisons de vignerons qui ont été réunies et transformées en maisons de villégiature. Actuellement la trouve un cellier en rez-de-chaussée qui donne sur une petite cave voûtée. A l'arrière du salon qui se
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    maison de villégiature
    Illustration :
    Histoire de la maison, titre. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800426NUC4A Histoire de la maison, la découverte. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800427NUC4A Histoire de la maison, histoire et travaux. Cahier. (Collection particulière Histoire de la maison, origine du nom. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800429NUC4A Histoire de la maison, la rue Pauline Soyer. Cahier. (Collection particulière Hstoire de la maison, l'entrée. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800431NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800432NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800433NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800434NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800435NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1818 acquisition par Jean Conrad Raumland ancien marchand joailler demeurant à Paris quai de l'Horloge du palais n°47 d'une maison qui appartenait aux héritiers de Denis Deligny qui l'avait achetée en 1775 à Denis Villeneuve, vigneron, devient sa maison de campagne. En 1819 il achète la maison voisine à bourgeoise actuelle, notamment en construisant un atelier. Les ouvertures actuelles côté sud de cette pièce
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à travées proches de la place Saint-Jean sont bien conservées et présentent notamment, au nord, une voûte en escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave. IVR11_20047700618NUD Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café saint-Jean"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.207) IVR11_20017700189X La cave médiévale : partie centrale, avec pilier englobé dans un mur de refend. IVR11_20047700003X La cave médiévale : vue du pilier central (aujourd'hui englobé dans un mur de refend La cave médiévale : vue de la travée nord. IVR11_20047700004X La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène flanqué par un mur de refend postérieur (partie droite de la photo). IVR11_20047700006X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison occupe un emplacement privilégié, en bordure de la place Saint-Jean et au débouché de deux rues anciennes : la rue Neuve (actuelle rue Eugène-Briais) et la rue de la Juiverie (aujourd'hui rue René-Pouteau). Elle se situait contre l'ancienne porte Saint-Jean, à la sortie ouest de la ville , ouvrant vers la route de la Bourgogne et de Lyon. La présence de la cave voûtée d'ogives, qui remonte probablement à la fin du Moyen Age, est la seule trace de l'occupation médiévale. En élévation, l'édifice peut disparition des pilastres en demi-lune de l'ancienne porte Saint-Jean, et la réfection de la façade orientale de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
  • maison rue Notre-Dame
    maison rue Notre-Dame Melun - 15 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 260
    Description :
    Les motifs de la rampe en fer forgé se conforment à un schéma assez répandu dans la seconde moitié Général de Gaulle). Elle a notamment gardé son accès sur rue par un escalier droit, en grès. Le mur oriental emploie des pierres de plus grande taille que la moyenne des caves de Melun.
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan schématique de la cave. IVR11_20047700623NUD La façade de la maison, sur la rue du Four. IVR11_20057700483XA Vue de l'escalier, avec rampe en ferronnerie du 18e siècle. IVR11_20047700030X La cave médiévale : vue de l'escalier d'accès et de la retombée des ogives dans le mur ouest La cave médiévale : vue de l'angle sud-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est La cave médiévale : vue de la travée nord-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en place un escalier à rampe de fer forgé du 18e siècle et une cave médiévale voûtée d'ogives. Son implantation dans le tissu urbain, avec un jardin et à proximité de la collégiale Notre-Dame, suggère qu'il
  • maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière
    maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière Chanteloup-les-Vignes - 1 rue de la Plâtrière - en ville - Cadastre : 1988 AN 260
    Titre courant :
    maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière
    Description :
    dessert l'étage tandis que le rez-de-chaussée était dévolu à un cellier.
    Illustration :
    Escalier extérier et cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20087800247NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 1 rue de la Plâtrière - en ville - Cadastre : 1988 AN 260
  • prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Titre courant :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    Annexe :
    Draveil, ermitage de Sénart, maison Nadar. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , Robert de. La forêt de Sénart, dans Mémoires de la S. H. P. I. F., tome L, 1930. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 114. -Guillot , Michel. Du réclusoir à la communauté. L’ermitage de Sénart aux XVIIe et XVIIIe siècles. In : Paris et ses ). Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, tome V : doyenné du Vieux-Corbeil, p. 60-62.
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Appellations :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Vue du bâtiment principal de l'ancien ermitage, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Les bâtiments de l'ancien ermitage transformés en hôtel-restarant. Carte postale, vers 1910. (AD La roseraie de l'ancien Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Le jardin de l''hôtel-restaurant de l'Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'ancienne chapelle de l'ermitage devenue salle de restaurant. Carte postale, vers 1910. (AD L'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation transformée en salle de restaurant. Carte postale Le portail d'entrée de l'ancien ermitage puis du restaurant du même nom. IVR11_20089100510XA Vue d'ensemble de la maison. Au 2e étage, les vastes baies de l'ancien atelier de Nadar Petite dépendance agricole flanquée d'un pigeonnier en forme de tourelle adossée au mur est de la Vue du bâtiment des communs appuyé contre le mur de clôture. IVR11_20079101693XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancien prieuré de Notre-Dame-de-Consolation, dénommé aussi Ermitage de Sénart ou de Notre-Dame-de -Consolation ; fondé au XIIIe siècle, il dépend jusqu'à la fin du XVIe siècle de l'abbaye d'Hiverneau près , puis après l'expulsion de ces derniers, est offert par l'abbé commendataire aux camaldules de Grosbois , dont quelques-uns viennent occuper les lieux en 1695. L'ermitage reprend vie avec l'arrivée de frère Pacôme vers 1700. En 1764, les religieux sont autorisés à fabriquer des étoffes de soie appelées installe avant la guerre de 1914. Il ne reste alors de l'ensemble que le portail d'entrée (qui existe toujours) ainsi que quelques locaux, dont l'ancienne chapelle occupée en partie par une maison de garde d'années avec sa femme devenue hémiplégique (un ascenseur extérieur lui permet de descendre du premier
    Localisation :
    Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
  • immeuble rue Paul Doumer
    immeuble rue Paul Doumer Melun - 17 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AT 192
    Description :
    L'immeuble présente sur la rue Paul-Doumer une façade de cinq travées irrégulièrement réparties sur trois étages carrés. Une porte cochère permet d'accéder à la cour, où se trouvent les organes de distribution. La cour est bordée de corps de logis sur ses quatre côtés, mais ils sont de taille irrégulière fond de cour, orientée de façon parallèle à la rue Paul Doumer. Un dernier corps de logis est situé en fond de parcelle, séparé des précédents par une vaste cour ; il s'agit vraisemblablement d'un ancien
    Observation :
    centre ancien au cours de leur histoire. L'articulation des bâtiments autour d'une cour desservie par un passage cocher, ainsi que les dimensions relativement importantes de la façade (cinq travées) et de l'emprise au sol (existence de deux cours) rangent cependant cet immeuble dans une catégorie plus faiblement représentée que les maisons de ville qui forment l'essentiel du tissu urbain intra muros.
    Illustration :
    Carte postale du début du 20e siècle (""Melun - Panorama sur l'hôtel de ville""), montrant les élévations sur cour de l'immeuble avant leur remaniement. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20077700004NUCB La cave nord, partie médiévale (ou partie ouest) : l'arc occidental et l'entrée de l'alvéole sud La cave nord, détail de la partie médiévale (ou partie ouest) : l'escalier donnant vers la rue Paul La cave nord : détail de la partie est, voûte en berceau de l'alvéole sud (18e siècle La cave sud : détail de l'escalier d'accès, avec la colonne de soutènement de l'escalier en vis qui La cave nord : détail de la partie ouest, alvéole à l'est du puits. IVR11_20027700729X La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc occidental vu depuis l'allée La cave nord : détail de la partie ouest (cave médiévale), l'arc oriental. IVR11_20027700732X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    permettent de dater une partie des structures existantes du 18e siècle, notamment les garde-corps en ferronnerie et la forme de l'arc du passage cocher. Une carte postale ancienne (Panorama sur l'hôtel de ville lucarne de même forme. Le plan de Desquinemare (1740), pour sa part, représente en fond de cour un hors-oeuvre attenante (aujourd'hui incluse dans l'aile orientale). A cette date, le corps de logis sur travées en façade. Sur le cadastre napoléonien (1826), l'organisation générale des bâtiments autour de la -guerres. Une restauration récente a achevé de rendre peu lisibles les élévations sur cour.
  • Maison
    Maison Bry-sur-Marne - 15 rue du Four - en ville - Cadastre : 1981 S 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 18e siècle, figurant sur le cadastre de 1810 ; façade refaite au 19e siècle avec décor de pilastres, corniche et refends.
  • maison de vigneron, 20 rue Carnot
    maison de vigneron, 20 rue Carnot Maurecourt - 20 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1983 AI 16, 17, 282-293, 355
    Titre courant :
    maison de vigneron, 20 rue Carnot
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    Les bâtiments se répartissent autour de deux cours la plus ancienne étant actuellement la cour une grande cheminée. Un escalier en bois conduit à l'étage qui servait récemment de pièces de stockage mais qui a pu servir de chambres. La partie arrière, en saillie sur le jardin, a conservé de belles de vigne ainsi que des murs à chasselas.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour antérieure avec la maison d'habitation et un bâtiment agricole Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison d'habitation. IVR11_20077800396XA Vue d'ensemble de la cour et des bâtiments agricoles. IVR11_20077800398XA Les bâtiments agricoles à droite de la cour. IVR11_20077800400XA Vue d'ensemble de la cour depuis la porte charretière. IVR11_20077800449XA Détail du chaînage d'angle de l'ancienne maison d'habitation. IVR11_20077800404XA La façade sur jardin de l'ancienne maison d'habitation. IVR11_20077800402XA Façade sur jardin de la maison d'habitation. IVR11_20077800401XA Le jardin a conservé quelques pieds de vigne. IVR11_20077800410XA Les murs de clôture du jardin sont utilisés comme murs à chasselas. IVR11_20077800412XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Des bâtiments sont attestés sur le plan de 1701, sans qu'on puisse en préciser la nature. Le plan de 1731 est plus explicite : on voit que le bâtiment c existait déjà de même qu'une partie du plusieurs étapes : la partie sur cour semble dater (pas de visite intérieure) de la seconde moitié du 19e activité il y a peu de temps et elle a conservé d'importants vestiges de pressoir.
  • Presbytère
    Presbytère Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 4 - en ville - Cadastre : 1981 S 65 A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la façade sur rue : balcon avec ferronneries du 18e siècle. IVR11_19859401024X Vue rapprochée de la façade sur rue. IVR11_20079400370XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 4 - en ville - Cadastre : 1981 S 65 A
  • château de Glatigny (détruit)
    château de Glatigny (détruit) Maurecourt - Glatigny - en écart - Cadastre : 1983 AD 179-192, 205-223, 227-288, 230-237, 892-894, 655, 955, 956, 958, 1004-1005, 1033-1334
    Titre courant :
    château de Glatigny (détruit)
    Description :
    Lors de la vente de 1786, le château comprend cour, basse cour, colombier, logement de jardinier , grange, écuries, remises, jardin, parc enclos de murs, avenues, maisons, pressoir, terres et prés, vignes et bois. Le plan annexé à la vente par lots de 1814 montre un château en U autour d'une cour
    Illustration :
    Plan des dîmes d'Andrésy, Jouy-le-Moutier et Vauréal et du domaine de la ferme d'Andrésy, 1778 . Détail : Château de Glatigny. (AN, N I Seine-et-Oise 7). IVR11_20087800014NUC1A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Un château est attesté sur le plan terrier de 1701. En 1777 la propriété est vendue par Louis Claude Barbault de Glatigny à François Camille Marquis de Polignac, premier écuyer du Comte d'Artois (qui achète à la même date le château de Maisons). Il le vend en 1786 à Henri Lavabre, écuyer. Il passe successivement entre les mains de Jean-Baptiste Vernéty, propriétaire à Saint-Germain-en-Laye (an III) puis de Joseph-Pierre Salonnier de Tannay (an VII). En 1814 le château est quasiment en ruine comme le montre un plan de lotissement réalisé pour son nouveau propriétaire, Jacques Maîtrejean qui l'a achété par adjudication le 6 août 1814 et le revend par lots à des cultivateurs locaux le 2 octobre de la même année.
  • maison, actuellement presbytère protestant
    maison, actuellement presbytère protestant Melun - 8 avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 243
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Maison servant actuellement de presbytère protestant : la façade sur l'avenue Thiers Maison servant actuellement de presbytère protestant : l'escalier à balustres. IVR11_20057700478XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plaine de la Varenne, au sud des murs de la ville, était au 18e siècle une zone de cultures et de vignes. Contrairement à la rive nord (faubourgs saint-Barthélemy, des Carmes et Saint-Liesne), sur , surtout après l'arrivée du chemin de fer. Toutefois, une maison de faubourg ancienne nous est parvenue, au n°8 de l'avenue Thiers. Si son élégant décor enduit de façade, d'inspiration néo-classique, est un ajout du 19e siècle, plusieurs indices permettent en effet de dater cet édifice du 18e siècle : son toit intérieur à balustres en bois tourné. La maison sert aujourd'hui de résidence au pasteur, le temple a été