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  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Genre :
    de garçons
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
  • maison, 34 rue du Maréchal Leclerc
    maison, 34 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 34 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 33
    Description :
    L'édifice présente une façade sur rue longue de trois travées. Les trois fenêtres à l'étage ont conservé leur garde-corps en fer forgé du XVIIIe siècle. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique, à commune, prolongée par une sente. Les logis donnant sur la cour sont au nombre de 11. Deux d'entre eux
    Annexe :
    Description de l'édifice en 1836, à l'occasion de la vente du fonds de commerce. Vente de fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie Françoise Mereuze son épouse, demeurant à Ecouen, à M. et Mme Michelle (Jean-Adophe) : commerce de vins dans la grande rue, maison ayant en rez-de-chaussée une boutique donnant sur la rue, une cuisine à droite, deux salles à gauche ; au 1er étage, une salle de billard et deux chambres à coucher ; au second, deux greniers et trois chambres
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    accès à une cour commune par un passage charretier) et par le détail de ses garde-corps en fer forgé , remontant au XVIIIe siècle. Des recherches en archives ont permis de montrer qu'il s'agissait d'un ancien débit de boissons, avec salle de billard à l'étage. Il s'inscrit donc dans le cadre des nombreux commerces qui s'échelonnaient le long de la route de Paris, tels que l'hôtel du Nord (dossier IA95000463) ou le relais de poste (dossier IA95000430).
    Historique :
    -de-chaussée a été récemment remanié (boutique et plafond du passage couvert). En 1830, cette maison (parcelle C 650 sur le plan cadastral napoléonien) appartenait à un marchand de vins, Jean Joseph Silliard , qui vendit son fonds de commerce en 1836 à Jean-Adophe Michelle. Cette activité commerciale était probablement présente dès l'origine, en lien avec la route de Paris à Amiens (actuelle rue du Maréchal-Leclerc
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2E4 / 223 : vente du fonds de commerce, 1836. Archives départementales du Val d'Oise , 2 E 4 / 223 : Vente du fonds de commerce par M. Jean Joseph Silliard, marchand de vins et Mme Marie , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
  • Villa "Adeline"
    Villa "Adeline" Écouen - 5 rue Adeline - Cadastre : 2014 AD 310-312
    Description :
    Cette maison de villégiature est de plan carré. Haute de deux étages, elle a un toit en pavillon mais il a en grande partie disparu à l'occasion des ravalements, sauf au niveau de la toiture où il reste une girouette en forme d'avion et les oeils de boeuf des combles. La maison a conservé un beau
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de villégiature
    Illustration :
    Détail de l'épi de faîtage en forme d'avion, couronnant la toiture du corps de logis Détail d'un oeil de boeuf. IVR11_20189500011NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison est l'un des témoins, malheureusement très transformé, de la villégiature du XVIIIe siècle et du XIXe siècle à Ecouen. Elle fut notamment la maison de campagne de l'actrice Adeline de 1787 propriétaire de 1874 à 1899.
    Historique :
    , à l'actrice Adeline, l'une des trois soeurs Riggieri-Rombocoli, filles de musiciens vénitiens , Marie-Catherine, avait quant à elle, reçu en cadeau une somptueuse maison de plaisance dans le village voisin de Saint-Brice). L'acte de vente de 1787 décrit "une maison en forme de pavillon, ayant croisées sur les quatre faces, composée d’un rez-de-chaussée, de deux étages et chambres de domestiques au -Françoise de Becdelièvre, veuve de Jean-Louis Guillaume La Planche, comte de Ruillé. En 1816, elle fut achetée par le comte François Raymond Rivière de Narbonne-Pelet (par l'intermédiaire de Claude François Leleu). De 1840 à 1844, la maison fut habitée par Vincent Charles Damoreau, avant d'être acquise comme maison de campagne par le chansonnier Pierre Joseph Charrin, qui y décéda en 1863. Sa veuve la vendit en , demeurant ensemble à Paris. Chialiva fit aménager un atelier en rez-de-chaussée, au pied de la maison : cet atelier de 72 m² était relié à la salle à manger par une véranda, et ouvrait également sur une serre. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon p. 57, 71, 73, 92 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Charles Martin Doyen, caissier du trésor royal , demeurant à Paris. 13 août 1787. AN, MC/ET/LV/80 : Vente de la maison et de son jardin à Adeline, par Vente de la villa par Eugène Joseph Jean Louis Chialiva, 1899. ADVO, 2 E 4 / 479. Vente à M. et Mme , demeurant ensemble à Paris, 48 rue de Douai, d’une maison de campagne située à Ecouen, rue Adeline. 23 -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 224 Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la ronde de cette capitale, 1821. OUDIETTE, Charles. Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
    Titre courant :
    maison de vigneron, 27 rue de l' Abreuvoir
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    Il s'agissait au départ de trois petites maisons rurales avec chacune leur escalier et leur cellier prolongement et la 3858 un cellier plafonné. A l'entrée de la cour se trouvent des annexes placées en héberge
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour d'entrée depuis la rue. IVR11_20087800084NUC4A Bâtiment à gauche de la cour correspondant à une première maison de vigneron Entrée du cellier à droite de la cour. IVR11_20087800088NUC4A Le bâtiment à droite de la cour correspondant à une deuxième maison d evigneron Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à droite de la cour Escalier entre deux murs conduisant à l'étage de la maison à gauche de la cour Le jardin à l'arrière de la maison. IVR11_20087800312XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur le cadastre napoléonien de 1821, il y a quatre propriétés différentes : sans doute trois
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 27 rue de l' Abreuvoir - en ville - Cadastre : 1988 AM 163
  • maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété
    maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété Maurecourt - 18 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 355
    Titre courant :
    maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété
    Description :
    La plus grande partie de la maison a été transformée récemment. Il subsiste encore des traces de la maison de vigneron primitive : elle a conservé sa cave en berceau, son escalier rural et sa distribution.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800023NUC1A Plan de la mairie-école en 1899. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Plan et coupe du domaine que la commune de Mauricourt projette d'acquérir...", 1822. Dessin. (AD le logement de l'instituteur. IVR11_20077800136XA La façade arrière et le mur de clôture du jardin, ancien clos. IVR11_20077800138XA L'escalier qui dessert l'étage de l'ancien logement de l'instituteur. IVR11_20077800140XA Le cellier qui se trouve sous l'ancien logement de l'instituteur. Vue d'ensemble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, il existe une maison de campagne avec un clos à l'arrière qui se développe à la même place . En retour sur la rue se trouve une petite maison de vigneron. En 1824 la maison qui appartient au redistribution des lieux est faite par l'architecte Goix. Le logement de l'instituteur se trouve dans la maison de vigneron.
    Localisation :
    Maurecourt - 18 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 355
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer Chanteloup-les-Vignes - 13 rue Pauline Soyer - en ville - Cadastre : 1988 AN 207, 209-210, 742
    Titre courant :
    maison de vigneron puis maison de villégiature, 13 rue Pauline Soyer
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    maisons de vignerons qui ont été réunies et transformées en maisons de villégiature. Actuellement la trouve un cellier en rez-de-chaussée qui donne sur une petite cave voûtée. A l'arrière du salon qui se
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    maison de villégiature
    Illustration :
    Histoire de la maison, titre. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800426NUC4A Histoire de la maison, la découverte. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800427NUC4A Histoire de la maison, histoire et travaux. Cahier. (Collection particulière Histoire de la maison, origine du nom. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800429NUC4A Histoire de la maison, la rue Pauline Soyer. Cahier. (Collection particulière Hstoire de la maison, l'entrée. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800431NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800432NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800433NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800434NUC4A Histoire de la maison, différentes vues. Cahier. (Collection particulière). IVR11_20087800435NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1818 acquisition par Jean Conrad Raumland ancien marchand joailler demeurant à Paris quai de l'Horloge du palais n°47 d'une maison qui appartenait aux héritiers de Denis Deligny qui l'avait achetée en 1775 à Denis Villeneuve, vigneron, devient sa maison de campagne. En 1819 il achète la maison voisine à bourgeoise actuelle, notamment en construisant un atelier. Les ouvertures actuelles côté sud de cette pièce
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à travées proches de la place Saint-Jean sont bien conservées et présentent notamment, au nord, une voûte en escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave. IVR11_20047700618NUD Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café saint-Jean"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.207) IVR11_20017700189X La cave médiévale : partie centrale, avec pilier englobé dans un mur de refend. IVR11_20047700003X La cave médiévale : vue du pilier central (aujourd'hui englobé dans un mur de refend La cave médiévale : vue de la travée nord. IVR11_20047700004X La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène flanqué par un mur de refend postérieur (partie droite de la photo). IVR11_20047700006X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison occupe un emplacement privilégié, en bordure de la place Saint-Jean et au débouché de deux rues anciennes : la rue Neuve (actuelle rue Eugène-Briais) et la rue de la Juiverie (aujourd'hui rue René-Pouteau). Elle se situait contre l'ancienne porte Saint-Jean, à la sortie ouest de la ville , ouvrant vers la route de la Bourgogne et de Lyon. La présence de la cave voûtée d'ogives, qui remonte probablement à la fin du Moyen Age, est la seule trace de l'occupation médiévale. En élévation, l'édifice peut disparition des pilastres en demi-lune de l'ancienne porte Saint-Jean, et la réfection de la façade orientale de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
  • maison rue Notre-Dame
    maison rue Notre-Dame Melun - 15 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 260
    Description :
    Les motifs de la rampe en fer forgé se conforment à un schéma assez répandu dans la seconde moitié Général de Gaulle). Elle a notamment gardé son accès sur rue par un escalier droit, en grès. Le mur oriental emploie des pierres de plus grande taille que la moyenne des caves de Melun.
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan schématique de la cave. IVR11_20047700623NUD La façade de la maison, sur la rue du Four. IVR11_20057700483XA Vue de l'escalier, avec rampe en ferronnerie du 18e siècle. IVR11_20047700030X La cave médiévale : vue de l'escalier d'accès et de la retombée des ogives dans le mur ouest La cave médiévale : vue de l'angle sud-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est La cave médiévale : vue de la travée nord-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en place un escalier à rampe de fer forgé du 18e siècle et une cave médiévale voûtée d'ogives. Son implantation dans le tissu urbain, avec un jardin et à proximité de la collégiale Notre-Dame, suggère qu'il
  • maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière
    maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière Chanteloup-les-Vignes - 1 rue de la Plâtrière - en ville - Cadastre : 1988 AN 260
    Titre courant :
    maison de vigneron, 1 rue de la Plâtrière
    Description :
    dessert l'étage tandis que le rez-de-chaussée était dévolu à un cellier.
    Illustration :
    Escalier extérier et cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20087800247NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 1 rue de la Plâtrière - en ville - Cadastre : 1988 AN 260
  • prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
    Titre courant :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation, maison Nadar
    Annexe :
    Draveil, ermitage de Sénart, maison Nadar. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , Robert de. La forêt de Sénart, dans Mémoires de la S. H. P. I. F., tome L, 1930. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 114. -Guillot , Michel. Du réclusoir à la communauté. L’ermitage de Sénart aux XVIIe et XVIIIe siècles. In : Paris et ses ). Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, tome V : doyenné du Vieux-Corbeil, p. 60-62.
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Appellations :
    prieuré ou ermitage de Sénart dit Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Vue du bâtiment principal de l'ancien ermitage, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Les bâtiments de l'ancien ermitage transformés en hôtel-restarant. Carte postale, vers 1910. (AD La roseraie de l'ancien Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière Le jardin de l''hôtel-restaurant de l'Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'ancienne chapelle de l'ermitage devenue salle de restaurant. Carte postale, vers 1910. (AD L'ancienne chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation transformée en salle de restaurant. Carte postale Le portail d'entrée de l'ancien ermitage puis du restaurant du même nom. IVR11_20089100510XA Vue d'ensemble de la maison. Au 2e étage, les vastes baies de l'ancien atelier de Nadar Petite dépendance agricole flanquée d'un pigeonnier en forme de tourelle adossée au mur est de la Vue du bâtiment des communs appuyé contre le mur de clôture. IVR11_20079101693XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancien prieuré de Notre-Dame-de-Consolation, dénommé aussi Ermitage de Sénart ou de Notre-Dame-de -Consolation ; fondé au XIIIe siècle, il dépend jusqu'à la fin du XVIe siècle de l'abbaye d'Hiverneau près , puis après l'expulsion de ces derniers, est offert par l'abbé commendataire aux camaldules de Grosbois , dont quelques-uns viennent occuper les lieux en 1695. L'ermitage reprend vie avec l'arrivée de frère Pacôme vers 1700. En 1764, les religieux sont autorisés à fabriquer des étoffes de soie appelées installe avant la guerre de 1914. Il ne reste alors de l'ensemble que le portail d'entrée (qui existe toujours) ainsi que quelques locaux, dont l'ancienne chapelle occupée en partie par une maison de garde d'années avec sa femme devenue hémiplégique (un ascenseur extérieur lui permet de descendre du premier
    Localisation :
    Draveil - forêt de Sénart - rue de l' Ermitage - en écart - Cadastre : 1983 G 24, 28, 29, 46, 47
  • Maison
    Maison Bry-sur-Marne - 15 rue du Four - en ville - Cadastre : 1981 S 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 18e siècle, figurant sur le cadastre de 1810 ; façade refaite au 19e siècle avec décor de pilastres, corniche et refends.
  • maison de vigneron, 20 rue Carnot
    maison de vigneron, 20 rue Carnot Maurecourt - 20 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1983 AI 16, 17, 282-293, 355
    Titre courant :
    maison de vigneron, 20 rue Carnot
    Genre :
    de vigneron
    Description :
    Les bâtiments se répartissent autour de deux cours la plus ancienne étant actuellement la cour une grande cheminée. Un escalier en bois conduit à l'étage qui servait récemment de pièces de stockage mais qui a pu servir de chambres. La partie arrière, en saillie sur le jardin, a conservé de belles de vigne ainsi que des murs à chasselas.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour antérieure avec la maison d'habitation et un bâtiment agricole Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison d'habitation. IVR11_20077800396XA Vue d'ensemble de la cour et des bâtiments agricoles. IVR11_20077800398XA Les bâtiments agricoles à droite de la cour. IVR11_20077800400XA Vue d'ensemble de la cour depuis la porte charretière. IVR11_20077800449XA Détail du chaînage d'angle de l'ancienne maison d'habitation. IVR11_20077800404XA La façade sur jardin de l'ancienne maison d'habitation. IVR11_20077800402XA Façade sur jardin de la maison d'habitation. IVR11_20077800401XA Le jardin a conservé quelques pieds de vigne. IVR11_20077800410XA Les murs de clôture du jardin sont utilisés comme murs à chasselas. IVR11_20077800412XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Des bâtiments sont attestés sur le plan de 1701, sans qu'on puisse en préciser la nature. Le plan de 1731 est plus explicite : on voit que le bâtiment c existait déjà de même qu'une partie du plusieurs étapes : la partie sur cour semble dater (pas de visite intérieure) de la seconde moitié du 19e activité il y a peu de temps et elle a conservé d'importants vestiges de pressoir.
  • maison, actuellement presbytère protestant
    maison, actuellement presbytère protestant Melun - 8 avenue Thiers - en ville - Cadastre : 1985 BC 243
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Maison servant actuellement de presbytère protestant : la façade sur l'avenue Thiers Maison servant actuellement de presbytère protestant : l'escalier à balustres. IVR11_20057700478XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plaine de la Varenne, au sud des murs de la ville, était au 18e siècle une zone de cultures et de vignes. Contrairement à la rive nord (faubourgs saint-Barthélemy, des Carmes et Saint-Liesne), sur , surtout après l'arrivée du chemin de fer. Toutefois, une maison de faubourg ancienne nous est parvenue, au n°8 de l'avenue Thiers. Si son élégant décor enduit de façade, d'inspiration néo-classique, est un ajout du 19e siècle, plusieurs indices permettent en effet de dater cet édifice du 18e siècle : son toit intérieur à balustres en bois tourné. La maison sert aujourd'hui de résidence au pasteur, le temple a été
  • maison, 3 rue du Cimetière
    maison, 3 rue du Cimetière Andrésy - 3 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1983 AT 425, 483
    Description :
    La maison tire habilement parti de la dénivellation : son étage de soubassement est dévolu au service et l'habitation se fait au niveau supérieur qui est de plain pied avec le jardin en terrasse à l'arrière. Le belvédère, à côté, permet à la fois d'accéder au jardin supérieur et de profiter de la vue. Il est en pierre orné d'un garde-corps en ferronnerie. A l'entrée de l'ancienne fontaine, au dessous , quelques vestiges de décor sculpté.
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade tournée vers le panorama. IVR11_20067800171XA Vue de la façade panoramique. IVR11_20067800746VA Vue du belvédère du XVIIIe siècle se trouvant à côté de la maison. IVR11_20067800172XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison, 18 rue de l'Eglise
    maison, 18 rue de l'Eglise Andrésy - 18 rue de Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 583
    Titre courant :
    maison, 18 rue de l'Eglise
    Description :
    Cette maison pourrait être celle qui est décrite de la manière suivante dans le terrier de 1767 : une portion de maison...consistant en boutique, chambre et grenier dessus, scellier sous ladite
    Étages :
    étage de soubassement
    Observation :
    cette maison de bourg est intéressante par son module minimal.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'implantation de la maison est déjà la même sur le plan terrier de 1731. Le grenier a été
    Localisation :
    Andrésy - 18 rue de Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 583
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Titre courant :
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    Description :
    postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les ouvertures sont petites. La remise fait désormais partie de la parcelle voisine.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Plan de localisation. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800659NUC2A Plan de distribution à l'époque de l'usine de jouets en 1912. (AD Yvelines, 7 M 105 Vue de la façade sur jardin. IVR11_20057800144XA Vue de l'escalier. IVR11_20057800148XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne Bricault, écuyer ancien capitaine de régiment royal, demeurant ordinairement à Paris. La maison a appartenu achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En 1862 la manufacture d'articles de Paris de François Armand Blanchon s'y installe. En 1892 elle appartient à la société Moraine et Marchal, successeur de Blanchon, qui la vend en 1919. La maison servait de logement comme l'atteste un plan de la série 7 M.
    Précision dénomination :
    maison de campagne