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  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'édifice se caractérise par la présence de tours et de façades soulignées d'un haut crênelage, de fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    . Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500053NUCAB Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place Vue d'ensemble de la maison. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble des communs situés au 9 de l'avenue du Château écossais. IVR11_20089500118NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    de Girardin qui en fait l'acquisition en 1860. Il devient par la suite la propriété de la famille Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les polychrome d'origine. Un enduit rocaillé de meulière et de la pierre soulignaient les effets d'architecture
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle découverts, grandes souches de cheminées, corniches ajourée (disparue), baies à meneaux, l'ensemble de témoignait également par son tympan galbé encadré de deux pinacles.
    Étages :
    2 étages de comble
    Annexe :
    musée de l'Ile-de-France Sceaux) -les-Bains. In La Construction moderne, 23 déc. 1923, p. 115 ; pl. 39-40 (Centre de documentation du
    Illustration :
    Construction moderne, n°10, 39e année, 23 décembre 1923. (Musée de l'Ile-de-France, dossier Enghien-les-Bains Elévation de la façade vers le lac de la propriété de ""M.L"". Plans du sous-sol, rez-de-chaussée transversale de la maison de ""M.L. Gravure. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/15-17, en feuillet détaché Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des Elévation de la grille d'entrée et des communs (pavillon de garde et garage d'autos). Sur les piles sont celles du propriétaire durant les années 1920, Axel Thoasen. Lithographie. Tiré de : La Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade d'entrée. IVR11_20089500345NUC4A Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    ressaut et de manière symétrique un réseau d'arcs surbaissés, ornés d'arcatures trilobées, supporté par des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses côtés par une langue d'eau entrant dans les terres localement dénommée queue de poêle et de l'autre par modifications de voirie, doit remplacer la grille de tôle et de fer d'entrée de la propriété : il fait installer une nouvelle grille, un pavillon de garde et un garage d'autos qui aujourd'hui ne sont plus en place . L'ensemble, de style néogothique, avait été conçu par l'architecte parisien G. Kozlowski. Les travaux avaient alors propriétaire du château Léon opposait à cet achat un projet d'hôtel pour la clientèle de vedettes logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et la corniche de faîtage ont disparu.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
  • ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle Meaux -
    Titre courant :
    ciboire de Charles-Eugène Trioullier, milieu du 19e siècle
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701760NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître sur le couvercle : un losange vertical avec les lettres CT entourant une burette, poinçon de l'orfèvre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant le Christ au Mont des Oliviers, le Portement de l'ensemble du ciboire (y compris le noeud) règne un décor de blé, vigne et roseaux.
    Historique :
    siècle, entre 1844 et 1863 (dates de son activité).
  • paire de statues de lions
    paire de statues de lions 71 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    paire de statues de lions
    Description :
    Paire de lions affrontés, posés sur deux pédestaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 94, Choisy-le-Roi
    États conservations :
    Le lion de droite a récemment chuté dans le lac. Remonté, il est en mauvais état
    Illustration :
    Vue de l'un des lions ; modèle d'après le sculpteur R. Noël provenant de la manufacture Brault et fils de Choisy-le-Roi. IVR11_20069500099XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Historique :
    Ces deux lions marquaient l'embarcadère sur le lac, disposés vraisemblablement en ce lieu lors de la construction de l'édifice, le Château Léon au milieu du 19e siècle. Ils proviennent de la maison A modèle de lion est dû au sculpteur R. Noël et figure dans un des catalogues de l'entreprise dans la
    Localisation :
    71 avenue de Ceinture
  • maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 21 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 75
    Titre courant :
    maison de villégiature, 21 boulevard Henri-Barbusse
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR11_20079101802XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • groupe scolaire Jean-Jaurès
    groupe scolaire Jean-Jaurès Draveil - centre - 11bis-15 rue du Docteur-Débordes - en ville - Cadastre : 1983 AE 351
    Annexe :
    . A. D. Essonne, 2 O 445, 447, 448 : construction d’une école de garçons, agrandissements , construction de l’école des filles, installation de classes provisoires, 1839 – 1933. II. Iconographie en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999,p. 88-96 - Draveil, chemins d’antan…rue du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 45, 53 . - Monographie communale de l’instituteur, 1899, chapitre « Instruction publique ».
    Illustration :
    Plan de l'école communale à classe unique située à l'angle des rues de Mainville et du Dr-Débordes Plan du jardin et de la cour de l'école, 1870. (AD Essonne, 2 O 445) IVR11_20059101677XA Vue de l'entrée sur la rue du Docteur-Débordes. Ces bâtiments sont ceux de la première école de Vue latérale sur la cour de récréation de l'école de garçons construite en 1842 Vue d'ensemble sur la cour de récréation, en direction des bâtiments construits en 1930 au fond de Vue des bâtiments construits en 1879 pour agrandir la première école de garçons. Au fond, l'édifice de logement qui porte la signature de l'entrepreneur E. Chaponnay. IVR11_20069101215XA Signature de l'entrepreneur Chaponnay dessinée dans l'enduit en cailloux de mâchefer correspondent à l'extension de 1879 (?). IVR11_20069101221XA Bâtiments situés à l'arrière de la construction principale : détail de l'enduit rocaillé. Les blocs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une 1ère école mentionnée dans le terrier de 1753 aurait été reconstruite en 1757 (sur le même royale du 10 février 1819. La classe unique de cette école, située à l'angle des deux rues de Mainville et du Docteur-Débordes devenant insuffisante, un terrain est acheté en 1840 auprès des hospices de Paris pour y édifier une école de garçons et de filles. Mais ce terrain situé au lieu-dit Les Hayes Saint-Rémi s'avère trop éloigné du centre de la commune, et la commission des bâtiments civils juge les frais de construction hors de proportion avec la population de la commune. Un nouveau projet, limité à la construction d'une école de garçons selon les plans de Louis Laroche, architecte de l'arrondissement de Corbeil, est présenté au conseil municipal le 7 février 1841, après l'acquisition d'un autre au sieur Caffard, maitre maçon à Draveil, sont achevés en juin de la même année, et financés en partie par la vente de l'ancienne école (13 novembre 1842). Ce bâtiment est situé au 15, rue du Docteur
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur la gauche, derrière cette aile, se situe une petite cour pavée entourée de bâtiments : logement du séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un kiosque, une orangerie, deux potagers, des réservoirs d'eau de Seine, et l'isba en briques, ancienne resserre à outils qu'Alphonse Daudet fit agrandir dès son arrivée pour la transformer en lieu de lecture et salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Annexe :
    régionale des Monuments historiques : dossier de demande de protection, 1990. II. Iconographie . A. D . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 119-120. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - La maison de Champrosay, Alphonse Daudet et ses hôtes. Bernard Giovanangeli
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101597XAB Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue de la façade principale. IVR11_20089100367NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20079101046XA Détail de l'escalier d'accès à la façade postérieure. IVR11_20079101049XA Vue de la façade postérieure. IVR11_20089100369NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
    Auteur :
    [personnage célèbre] Goncourt Edmond de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -parents Allard puis dans l'ancien atelier de Delacroix, Alphonse Daudet y achète la propriété de M. Cottin , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y écrivant une très grande partie de son oeuvre et y recevant de nombreux amis lors des jeudis de Champrosay , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est acquise par l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd'hui privée, elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets de lotissements ont menacé une partie du parc, sans aboutir.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet Draveil - Champrosay - 29 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 131
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Les Lions puis sanatorium Emille-Lefèvre, 29 rue Alphonse-Daudet
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    La façade arrière de la maison ; elle appartient alors au baron Paul Barbier, intendant militaire , beau-père de Frédéric Villot, secrétaire général des Musées et ami de Delacroix. Carte postale, vers Vue de la façade principale. IVR11_20079101499XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété Les Lions, où habita Frédéric Villot, conservateur des peintures au musée du Louvre de 1848 à 1861, ami de Delacroix, est acquise en 1933 par l'Association hospitalière Les Cheminots qui la transforme en sanatorium sous le nom de Centre de pneumologie Emile-Lefèvre ou Centre hospitalier de Champrosay, 3e établissement de l'oeuvre en Seine-et-Oise et annexe du sanatorium de Ris. Il est affecté aux grands tuberculeux (hommes) dont l'état nécessite des soins particuliers. Sa capacité est de 35 lits ; dans le parc de 10 ha une dépendance est aménagée en cures d'air. Utilisée comme centre hospitalier parc d'un sanatorium de 109 lits (dont les plans sont dressés en 1933 par Henri Calley, architecte à
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Titre courant :
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    Description :
    Tombeau de type sarcophage posé sur un socle rectangulaire. Finement ouvragé par une belle modénature et un motif de denticules sur le pourtour supérieur, il présente un décor particulièrement une couronne funéraire et un linceul. L'ensemble est complété par des motifs de palmettes.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    portée sur le tombeau : Ici repose/ le corps de Marie Elisabeth Charlotte : M Desjardin née de Lacours / décédée le 15 janvier 1858 à l'âge de 49 ans/ regréttée de son mari, de ses enfants/ et de toute sa famille. Une seconde inscription figure sur la face opposée ici repose/ le corps de Auguste Desjardins / décédé le 25 décembre 1859 âgée de 46 ans. Auguste était un des gros propriétaires des débuts de la ville
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
  • maison de ville, localisation inconnue
    maison de ville, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : 1995 AC
    Titre courant :
    maison de ville, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    toit largement débordant, un balcon marquant toute la largeur de la façade au premier étage, un second rez de chaussée sont en anse de panier et encadrées par des pilastres.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de ville
    Illustration :
    Elévation de la façade sur rue, plan du rez-de-chaussée, détail d'un aisselier soutenant le toit
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison a été publiée par Louis Marie Normand dans son ouvrage Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs au milieu du 19e siècle permettant ainsi de dater l'édifice autour de cette période. Elle y est adressée Grande rue, actuelle rue du Général-de-Gaulle, mais il reste difficile de la localiser exactement.
  • maison de notable, 11 rue Général de Gaulle
    maison de notable, 11 rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 11 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AB 524
    Titre courant :
    maison de notable, 11 rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    maison appartenant à la typologie des édifices à trois travées, de plan massé, dont le corpus est bien représenté à Enghien. C'est ici la variante avec deux étages carrés. De la modénature qui , devait être à l'origine blanc. De part et d'autre de la cour d'entrée, deux corps de bâtiments dévolus à l'origine aux communs, sont disposés de manière symétrique, marqués chacun en leur centre d'un avant corps demi circulaire surmonté d'un balcon et d'une marquise de verre et de métal de la même forme. La cour
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue : de part et d'autre sont disposés les deux pavillons symétriques des
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 11 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AB 524
  • maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison de campagne, localisation inconnue
    Description :
    Cette maison est représentative des édifices de plan carré avec une distribution symétrique frise située entre les deux niveaux que pour la corniche sommitale qui, selon le schéma de ce type de fréquent dans ce type de maison, l'escalier est situé dans l'axe de l'entrée. Parmi les pièces remarquables , figurent un billard au rez de chaussée et à l'étage, une enfilade de pièces donnant sur la façade avec au centre le petit salon encadré à gauche d'un cabinet de travail et à droite d'une bibliothèque.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Appellations :
    maison de campagne
    Illustration :
    Maison de campagne exécutée à Enghien. Elévation de la façade antérieure, coupe, plans et détail de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison, 16 boulevard du lac
    maison, 16 boulevard du lac Enghien-les-Bains - 16 boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 16
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    oculi. Le rez de chaussée a été modifié et ne relève plus de la même architecture. L'édifice est précédé , de part et d'autre de la grille de clôture sur la rue de deux pavillons symétriques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
  • maison, 13 rue Gaston Israël
    maison, 13 rue Gaston Israël Enghien-les-Bains - 13 rue Gaston Israël - en ville - Cadastre : 1995 AB 250
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison à trois travées et balcon central à l'étage illustre une typologie de maisons récurrente à Enghien, variation sur le modèle de la maison cubique à trois travées qui se formalise au milieu , sensiblement plus haut que le rez de chaussée, dénote la volonté d'évoquer un étage noble. La présence de larmiers saillants, au dessus des baies du second niveau est également caractéristique de ce type de maison
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue. Maison de type trois travées et balcon central
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • kiosque, localisation inconnue
    kiosque, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    Construit sur le lac, reposant sur un socle de maçonnerie, ce kiosque présente une architecture de un petit pont de bois de même style avec un garde-corps de bois rustique.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan, élévation d'un embarcadère sur le lac d'Enghien. L'édifice, de plan octogonal, est élevé avec des matériaux liés à l'architecture pittoresque : branches d'arbres écotées, couverture de chaume , treillages de bois. Gravure. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16363
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce petit kiosque est un exemple de toute une architecture éphémère, aujourd'hui disparue, mais qui
  • plafond de la salle à manger
    plafond de la salle à manger 71 avenue de Ceinture
    Titre courant :
    plafond de la salle à manger
    Description :
    couvrements de la période de la première Renaissance, de même que le décor en ""plis de serviette"" et les frises végétales habitées de lézards et d'animaux fantastiques.
    Appellations :
    de la salle à manger
    Illustration :
    Salle à manger au rez-de-chaussée : vue d'ensemble du plafond. IVR11_20069500103XA Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac. Détail du plafond à caissons : feuillages peuplés de Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac ; détail du plafond à caissons : les petits culots Salon du rez-de-chaussée, donnant sur le lac ; détail de la poutre centrale ornée de motifs dits ""en plis de serviette"", empruntés au répertoire ornemental gothique. IVR11_20069500107XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Emplacement dans l'édifice :
    au rez de chaussée dans la salle à manger
    Historique :
    Ce plafond a été mis en place lors de la construction de la maison de notable dite Château Léon au milieu du 19e siècle. Il est situé au rez de chaussée, vers le lac, dans la suite des pièces de réception recouvertes de faux plafonds.
    Localisation :
    71 avenue de Ceinture
  • temple
    temple Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189
    Illustration :
    Plan, coupe, élévation de l'édifice par l'architecte Robert Bignens pour l'agrandissement du temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    'œuvre de l'architecte parisien Clavet et l'entrepreneur de Soisy-sous-Montmorency Thouhier. Sa création a été financée par la communauté protestante venant en villégiature dans les communes d'Enghien, de Montmorency et de Soisy par une souscription dont l'initiative revient à Léonie Davillier. L'achat du terrain et les travaux sont tout d'abord enregistrés sous le nom de monsieur Vors que sert de prête nom à cette opération et l'ensemble est donné le 25 juillet 1957 au consistoire de l'église réformée de Paris . Le culte n'y est tout d'abord célébré par des pasteurs parisiens qu'à la belle saison de mai à novembre et ce n'est qu'en 1890 que le Consistoire décide de nommer pour Enghien et Argenteuil un pasteur titulaire, Paul de Felice. L'édifice initial était constitué d'une nef, d'une annexe en rez-de-chaussée et Sarrazin, nom de la famille finançant ces travaux. En 1932, l'architecte Robert Bignens surélève l'annexe , à droite de la façade. En 1936, pour permettre l'agrandissement du temple, un porche d'entrée est
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 155 avenue de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 189