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  • ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 4 bas-reliefs : la Moisson, les Labours, Loisirs en forêt, Hallali
    Illustration :
    Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700467XA Bas-relief de Boureille, sur la façade orientale du bâtiment des années 1950. IVR11_20057700465XA Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950 Bas-relief de Pascal Boureille (1951), sur la façade sud du bâtiment des années 1950
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    Signature : Pascal Boureille, dans l'angle inférieur droit des bas-reliefs.
    Représentations :
    bas-reliefs de la façade orientale sont consacrés à l'agriculture. L'un représente les Labours : au centre, deux hommes entraînent deux chevaux de trait attelés à la charrue. Dans le fond apparaissent un tracteur, à gauche, et un semeur, à droite. L'autre bas-relief montre la Moisson. Sur la façade sud, les
    Historique :
    Ces quatre bas-reliefs de Pascal Boureille, illustrant des scènes liées aux paysages de Seine-et
  • Médaillon : Jeanne d'Arc
    Médaillon : Jeanne d'Arc Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Illustration :
    Vue du bas-relief de la façade orientale, commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun
    Dénominations :
    bas-relief
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions identifiant le sujet de ce médaillon : Jeanne d'Arc, Souvenir de la délivrance de
    Historique :
    En 1868, Le sculpteur Henri Chapu (Le Mée, 1833-Paris, 1891) offre à la ville ce médaillon , commémorant le passage de Jeanne d'Arc à Melun en avril 1430. L'oeuvre est inaugurée le 9 août 1868
  • tableau : saint Michel terrassant le démon
    tableau : saint Michel terrassant le démon Andrésy
    Titre courant :
    tableau : saint Michel terrassant le démon
    Description :
    Le tableau est une copie fidèle de celui de Guido Reni.
    Dimension :
    h= 184 ; la=144 (dimensions prises avec le cadre)
    Historique :
    Le tableau porte en bas à gauche la signature très difficilement lisible de Lepic. Il se trouve
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la contreforts en béton qui abritent désormais le porche d'entrée.
    Illustration :
    Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A La façade donnant sur le parc. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800476NUC2
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Le Petit Choisy appartenait à François Cauvry en 1820. Il comportait des bâtiments, un jardin et des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie
  • Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours
    Ensemble de 2 verrières - Église luthérienne Bon-Secours Paris 11e arrondissement - 20 rue Titon - en ville
    Description :
    couleur. Au bas de la lancette centrale, « DON H. K. 1871-1896 17 MAI ». Signé, daté « M. DELON PINX
    Historique :
    Faubourg Saint-Antoine autour d’un premier Oratoire « du Bon-Secours » situé rue de Charonne. Les locaux s’étant avérés rapidement trop exigus, le pasteur F. Dumas acquit un terrain permettant d’édifier de installés Faubourg Saint-Antoine ; la première pierre de cet édifice couvert d’une magnifique charpente en pitchpin du Canada dressée par les maîtres charpentiers du quartier, fut posée le 2 juin 1895 et l’inauguration eut lieu le 10 mai 1896. Un important vitrail zénithal cruciforme réalisé par M. Delon
    Référence documentaire :
    EXIER, S. Les églises. In Le Faubourg Saint-Antoine. Architecture et métiers d’art. Paris : DAAVP DUMAS, F. L'église de Bon-Secours, paroisse luthérienne du Faubourg-Saint-Antoine, Monographie PRAT, J.-H. Histoire du Faubourg-Saint-Antoine. Paris : éd. du Tigre, 1982.
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Saint-Ignace (ancienne chapelle des Jésuites) Paris 6e arrondissement - 33 rue (de) Sèvres - en ville
    Description :
    Baies 100 à 102 (2 lancettes,H.7xL.0,80x2). Verrières à compartiments. Le Salut, la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. De bas en haut, armes et devise des donateurs (2 lions dressés couronnés
    Illustration :
    Détail : le Bon Pasteur, réalisée vers 1858 par Gsell-Laurent. IVR11_20097500038NUC4A
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    Alors que leur ancienne chapelle de la rue Saint-Antoine avait accueilli la paroisse Saint-Paul , prévoyant une extension des locaux sur des terrains voisins achetés en 1854-1856. Le père M. Tournesac , chanoine du Mans et architecte, devenu jésuite en 1853, adepte du gothique et très apprécié par Viollet-le pierre de cet important chantier fut posée le 17 octobre 1855, la direction des travaux étant assurée par le Frère Siebert. Manquant de ressources, les Jésuites s’adressèrent à de généreux donateurs parmi lesquels l’empereur Napoléon III. Le chantier s’achèva en 1858 ; l’église, inaugurée le 31 décembre 1858 et discrètement ouverte le 1er janvier suivant, acquit la réputation d’être la plus belle construction réalisée Jésuites rachetèrent l’édifice ; celui-ci devint en 1961 église paroissiale sous le vocable de Saint-Ignace puis en 2001 pour installer la bibliothèque des Jésuites le long de l’église côté sud, entraînèrent la
    Référence documentaire :
    p. 80-89 LEMOIGNE, M. Le R. P. Tournesac (1805-1875), un sarthois qui fut prêtre, jésuite et p. 268-278 LENIAUD, J.-M. Les constructions d'églises sous le Second Empire : architecture et prix
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second
  • Ensemble de 19 verrières - Chapelle de la Fondation Eugène-Napoléon
    Ensemble de 19 verrières - Chapelle de la Fondation Eugène-Napoléon Paris 12e arrondissement - 254 rue (du) Faubourg-Saint-Antoine - en ville
    Description :
    triomphe : Pierre (101), Paul (102), André (103), Jacques le Majeur (104), Matthieu (105), Jean (106 ), Philippe (107), Thomas (108), Barthélémy (109), Simon (110), Thaddée (111), Jacques le Mineur (112 Maréchal de Metz (?), vers 1856-1857. Baies A, B, C (Ier étage derrière le chevet, 1 lancette, H.3xL.1
    Illustration :
    Saint Jacques le Majeur, vitrerie ornementale de couleur en complément, vers 1856-1857 Saint jacques le Mineur, vitrerie ornementale de couleur en complément, vers 1856-1857
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur saint Jacques le Mineur
    Historique :
    -Napoléon sur le modèle paléochrétien, par l’architecte J.-I. Hittorff entre 1853 et 1856 ; créée grâce aux d’éducation gratuite pour les jeunes filles pauvres », cette fondation porte le nom du jeune prince impérial Louis-Eugène qui naquit le 16 mars 1856. Les Sœurs de Saint Vincent-de-Paul assurèrent la charge de l’établissement depuis son ouverture officielle le 1er janvier 1856 jusqu’en 1976. La chapelle conserve son décor
    Localisation :
    Paris 12e arrondissement - 254 rue (du) Faubourg-Saint-Antoine - en ville
  • ensemble de 6 verrières
    ensemble de 6 verrières Chanteloup-les-Vignes
    Illustration :
    Vue d'ensemble en haut Education de saint Roch, en bas naissance de saint Roch (baie 3 Détail : médaillon du bas naissance de saint Roch (baie 3). IVR11_20087800077NUC4A Détail : médaillon du bas mort de saint Roch (baie 2). IVR11_20087800074NUC4A Vue d'ensemble en haut lapidation de saint Etienne, en bas donateurs (baie 4 Détail : médaillon du bas naissance de la Vierge (baie 6). IVR11_20087800076NUC4A
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    , ils ont été offerts par le Chapitre Notre-Dame, mais il ne cite pas ses sources et cela ne correspond
  • 16 verrières décoratives (baies 101 à 116)
    16 verrières décoratives (baies 101 à 116) place Cardinal Mercier
    Illustration :
    Vue d'un ensemble de deux verrières dont le motif principal structurant est un quadrilatère rouge Vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un cercle bleu vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un quadrilobe rouge Vue d'ensemble de deux des verrières dont le motif principal structurant est un quadrilobe bleu
    Emplacement dans l'édifice :
    bas côtés
    Historique :
    Lors du premier agrandissement de l'église par l'adjonction de bas côtés, une nouvelle campagne de pour les fenêtres hautes toujours en place. Le mémoire de cette commande, daté de 1867 est conservé aux
  • Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul)
    Ensemble de 12 verrières - Chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul) Paris 7e arrondissement - 7 rue Cler - en ville
    Illustration :
    Verrière ornementale et Visitation dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre Verrière ornementale et Présentation de la Vierge au temple dans le tympan, vers 1857-1858 Verrière ornementale et Annonciation dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu (peintre Verrière ornementale et mariage de Marie et Joseph dans le tympan, vers 1857-1858 ?. auteur inconnu
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    , l’atelier Lusson ; des oculi illustrant la Vie de la Vierge surmontent les double-lancettes. Le Couronnement
  • Ensemble de 7 verrières - Chapelle Saint-Paul de Chartres (Filles hospitalières de Saint-Paul-de-Chartres)
    Ensemble de 7 verrières - Chapelle Saint-Paul de Chartres (Filles hospitalières de Saint-Paul-de-Chartres) Paris 15e arrondissement - en ville
    Illustration :
    Signature d'A. Lusson sur le soubassement de sainte Marie-Madeleine, par A. Lusson, 1868
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine
    Historique :
    le diocèse de Chartres. Expulsée en 1793, la communauté se reforma en 1807 après que Bonaparte eût maison de Vaugirard le 14 septembre 1867 auprès de la Ville de Paris, pour y loger une école de filles
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    deux pavillons d’angle à toit en croupe reliés par un corps central couvert à deux pans, le tout . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des
    Illustration :
    Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief Détail du bas-relief, réplique de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence Vue depuis le salon d'honneur, où la reddition de Paris fut signée en 1940. IVR11_20189500025NUC4A
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Référence documentaire :
    p. 66, p. 121-122. Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique cimetière (avec plan). AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. Mention d'Edouard Frère dans le tableau des augmentations, 1867. AD Val d'Oise, 3 P 261 : matrice
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Description :
    . Nous n'étudions ici que la verrière centrale, la seule figurative. Elle a été réalisée en 1869 par le maître verrier meldois Henri Plée, dans le style néo-gothique. La verrière, où alternent médaillons scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par le diable ou la sainte rendant la vue à sa mère, et recourt surtout à des scènes hagiographiques
    Illustration :
    finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en bas à droite, sainte Geneviève et sainte Céline aux portes d'une ville ; en haut à gauche, sainte
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur français bas à droite) et une inscription dédicatoire en français (en bas à gauche) : ""M. Clément Petit
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Représentations :
    consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de
  • revêtement intérieur du salon
    revêtement intérieur du salon Edmond Taupin
    Description :
    Seul élément décoré encore en place, le grand salon donnant sur le jardin est orné de stucs au plafond entourent le lustre, putti et têtes d'angelots soufflant sur des cassolettes à feu, disposés dans par des guirlandes de fleurs et des rubans noués ornent les trumeaux, le tout réalisé dans un style
    Illustration :
    Grand salon : détail des stucs et sculptures en bas relief ornant l'une des doubles porte et le Grand salon : détail des stucs et sculptures en bas relief ornant l'une des doubles porte et le Décor de stuc ornant le milieu du plafond : détail de deux oiseaux volant. IVR11_20069500192XE
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Description :
    berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord
    Illustration :
    bâtiments. Façade du bâtiment neuf en aile, coupe sur le bâtiment neuf. 1/100e. Papier aquarellé, 20 août
    Auteur :
    [commanditaire] Leconte, Antoine
    Historique :
    Entre 1622 et 1633, Antoine Leconte se fait construire un hôtel particulier rue Neuve. Agrandi en
  • orgue
    orgue Melun - place Notre-Dame - en ville
    Description :
    Le buffet d'orgue porte un abondant décor en bas-relief, rapporté, complété par quelques rondes
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur l'oeuvre initiale Le V et le G de Pauline Viardot, née Garcia, sont répétés à plusieurs reprises sur le buffet
    Dimension :
    latéraux : l = 425. dimensions de la console, avec le banc : h = 120, l = 145, pr = 122)
    Représentations :
    cor, lyre, flûte de pan, rinceaux, castagnettes, tambourin, flûte, ange, harpe, pot à feu ; Le
    Matériaux :
    chêne décor en bas-relief décor en ronde-bosse décor rapporté
    Historique :
    -Coll par Pauline Viardot en 1850 pour le salon de musique de son hôtel particulier, rue de Douai, à destruction de l'ancienne tribune). A l'occasion de ce transfert, sont apportées de légères modifications : le buffet est relevé d'environ 25 cm, et le médaillon de Ary Scheffer représentant la Malibran (soeur de Pauline Viardot), qui ornait le haut du buffet, est remplacé par une horloge. Depuis son installation dans
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50
    Illustration :
    L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint
    Historique :
    Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux sont décidés en 1859. Le barrage sur le petit bras est le premier construit. En 1860 la construction du mais celui-ci abandonne le chantier en cours dès mai 1861 et les travaux sont repris par les Ponts-et carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Illustration :
    Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Illustration :
    Projets de Bruneau (à gauche), de Mayeux (au centre en haut), de Deslignières (en bas au centre) et Projets de Mellet (en haut), de Vaudremer (en bas à gauche), et de Coisel (en bas à droite). Tiré Projets de Gherardt (en haut), de Férat (en bas à gauche) et de Flon (en bas à droite). Tiré de
    Historique :
    Monument commémoratif à la mémoire des combattants morts à la bataille de Champigny le 2 décembre , aux frais de l'Etat. Autres projets pour le monument par Bruneau, Mayeux, Delignières, Chipiez, Mellet
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