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  • villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération Écouen - 36 rue de la Libération - Cadastre : 2016 AB 288
    Titre courant :
    villa "Le Castel" 36, rue de la Libération
    Description :
    La villa est construite en retrait de la rue, au milieu d'un jardin. Le long de la rue de la en poivrière, couvert d'ardoises en écailles ; elle porte une plaque avec le nom de la villa, "Le
    Illustration :
    Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Le logement du maître d'hôtel et du jardinier, aujourd'hui maison particulière, 34 rue de la Libération : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20179500030NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Gossart Antoine Alfred
    Historique :
    Cette villa est désignée, dans une carte postale d’époque, comme le « New Fashion Castel » et son sculpteur d’origine italienne, installé en France à la suite de sa formation auprès de Carrier-Belleuse. Le domaine est ensuite acheté par Antoine Alfred Gossart, un patron du textile qui a fait construire au début
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de visible. Les bas-reliefs aux putti appartiennent à une production en série très à la mode au XIXe siècle
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Le monument aux morts, placé près de l'entrée de l'église, se compose d'un bas-relief en plâtre Patrie". Ce bas-relief, couronné par une palme en bronze, forme le retable d'un petit autel néo-gothique inspiré par le thème de la Pietà, le corps du Christ étant remplacé par celui d'un Poilu mourant, ayant pour dernière vision la croix entourée de rayons lumineux et le drapeau timbré de la devise "Honneur et
    Inscriptions & marques :
    Signature et date sur le bas-relief, en bas à droite.
    Dimension :
    Les dimensions données ci-dessus sont celles du bas-relief en plâtre. Il est posé sur un autel haut
    Représentations :
    La Vierge, agenouillée, soutient le corps d'un Poilu mourant qui tend la main vers le drapeau
    Historique :
    Ainsi que l'indique la signature, le bas-relief en plâtre a été réalisé en 1920 par le sculpteur
  • maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro"
    maison de plaisance, 22 rue Paul Lorillon, aujourd'hui restaurant "Il Maestro" Écouen - 22 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 372, 110, 111
    Description :
    110-111) qui suit le pente du coteau. Le logis se situe en haut de la propriété, un peu en retrait de la rue Paul-Lorillon, et bénéficie donc de la vue sur le jardin. La maison est double en profondeur et possède sur les côtés deux ailes plus basses, sans étage de comble, couvertes par un toit en zinc , qui paraissent avoir été rajoutées au bâtiment d'origine. Le corps central, pour sa part, comporte le jardin est la plus ornée : la travée centrale est couronnée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus et le linteau de la fenêtre du premier étage est sculpté d'un mascaron en stuc. Si l'on excepte ce
    Annexe :
    côté le long de ladite rue, d’autre à ladite demoiselle Chardon, d’un bout donnant sur l’abreuvoir et du Friche. Le vendeur : Mme Marie Louise Valentine Poujoulat propriétaire, demeurant à Paris 119bis avec perron et marquise et autre façade sur le jardin avec perron, élevée partie sur cave et partie sur d’aisance derrière, grenier sur le tout couvert en tuiles ; petit poulailler attenant à ce bâtiment. Entre trouvent des clapiers, basse-cour et pigeonnier ; au bas de la pelouse existent une fontaine et un petit d’Ecouen ; d’autre côté à MM. Tétart, Porlier, Mme Veuve Mangeot, M. Baudouin acquéreur Goret, le lavoir
    Illustration :
    La maison dans son parc. Vue prise depuis le nord-est, avant les travaux de 2019 et la création La façade sur le jardin. Vue prise avant les travaux de 2019 et la création d'une véranda
    Historique :
    de Jean Baptiste Girardin et Nicole Bulder, son épouse. En 1820, le bien passe à Charles Antoine Pierre Gilbert Pigneux, maître de la poste aux chevaux à Ecouen. En 1806, le domaine est acquis par Jean Mozzanino (décédé à Paris le 30 avril 1823). En 1826, ses héritiers le vendent à M. et Mme Foullon, qui achetée le 14 août 1890 par Jules Paulin Lorillon (1836-1912), bijoutier à Paris puis peintre. D'après son style, c'est probablement lui qui a fait reconstruire le bâtiment des communs, sur la rue Paul-Lorillon , à l'emplacement d'un bâtiment plus anciens, déjà figuré sur le plan cadastral de 1827. En 1980, la maison est rachetée par le commune et reconvertie, d'abord en justice de paix puis en Maison des
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des /442 : donation de la propriété à Angélique Fougeroux, 7 septembre 1760. Voir le contenu en Annexe 1. vendue par le citoyen Alexandre François Fougeroux d’Angerville, demeurant à Paris, au citoyen Pierre , demeurant audit Ecouen. Elle se compose d'une maison de campagne sise rue du Moutier, avec le potager et le à Villiers le Bel, suivant le procès-verbal qu’ils en ont dressé, le 16 messidor an VII, enregistré à Paris le 3 ventôse an VIII par Gobert.
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Description :
    d'angle sur la façade occidentale. Le corps principal est couvert par un toit à la Mansart, en ardoises et , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Annexe :
    . Antoine Wisconich demeurant à Paris : contrat passé devant Me Ricqbour notaire à Versailles le 22 floréal Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher citerne qui se trouve dans l’une des tourelles. - Jardin derrière le principal corps de bâtiment . - Le tout clos de murs, figurant au plan cadastral : C 518 515p et 519. 2260 m². Tient par devant à la de Courtil, décédée à Ecouen en son domicile le 5 janvier 1890. Auparavant à Pierre Nicolas François Antheaume à Ecouen, le 17 septembre 1829, des biens provenant de Mmes Haldon de Beaulieu. Cette propriété composaient les 148e, 149e et 150e lots des biens provenant de Mgr le prince de Condé, de MM les administrateurs du district de Gonesse, suivant procès-verbal dressé audit district le 27 messidor an deux, et ce en commun avec M. Pigneux, sous le nom de MM Deschars et Guibillon qui en ont fait déclaration par
    Illustration :
    Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Texte libre :
    vers le nord, perpendiculairement à la rue) et par son élévation à tourelles, caractéristique du goût
    Historique :
    La maison, déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien", est une construction d'Ancien Régime qui abritait le presbytère. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fut achetée par M . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan (vente le 14 janvier 1913), Marie-Isabelle Augustine Renard (vente le 14 janvier 1924 par devant Me de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Référence documentaire :
    Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 111-114, p. 119 Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique
  • Tombeau de la famille Duverger-Dargelas
    Tombeau de la famille Duverger-Dargelas Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    d'architecture (fronton, corniche et pilastres cannelés) et d'un tombeau orné d'une croix, portant le nom des
    Historique :
    .-E. Duverger (1816-1895) et T.-E. Duverger (1821-1898). Le monument est signé en bas à droite par
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930.
  • maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon
    maison à décor de frontons, 3 rue Jacques Yvon Écouen - 3 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 94
    Description :
    modénature, comme la corniche et le bandeau moulurés ou les frontons des fenêtres. Ces derniers sont en étant encore visible au-dessus de cette dernière. Seul subsiste le décor de fausse pierre tracé par l'enduit. Le rez-de-chaussée est légèrement surélevé, ce qui a nécessité l'ajout d'un escalier en saillie
    Annexe :
    biens du mandataire du sieur Antoine Wisconich, par contrat passé devant Chodron, notaire à Paris, le 24 . Maître Nicolas Marie François Cloiseau, avoué près le tribunal de première instance du département de la Honoré et Hadré, le tout contenant 41 ares 2 centiares, ou 120 perches, et tenant vers midi à la pièce de bois cy après désignée, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord au sieur Honoré, vers orient au chemin place vague qui termine la propriété de ce côté. -2. Le sol d’une pièce de terre plantée en bois , tenant vers midi à la maison, aux sieurs Baduc et Petré, vers le nord et des autres côtés à des routes 1 et 2 : Acquis par le sieur Petyst du sieur François Maurice Honoré, par contrat passé devant Maître Demantors, notaire à Paris, le 21 germinal an X. Le sieur Honoré les avait acquises avec d’autres messidor an VI (quittance du paiement de la somme devant le même notaire le 29 vendémiaire an VII ] enregistré le 2 floréal suivant, par suite de la soumission faite le 22 floréal an IV, sur la dépossession de
    Texte libre :
    bordure de la route de Paris, elle a ensuite été achetée en 1707 par le prince de Condé pour abriter ses
    Historique :
    la Bauvette", le long de ce qui était jusqu'au milieu du XVIIIe siècle la route de Paris. Une maison , à l'enseigne de l'épée royale, est attestée à cet emplacement dès le XVIe siècle : elle a appartenu à Thibault Goujon, puis à Mathieu Michel et Nicolas Goujon, puis à Charles Le Mercier, bourgeois de Paris. En 1707, elle fut achetée par le prince de Condé qui y installa ses équipages de chasse. Elle Gabrielle ». A la Révolution, la maison fut vendue comme bien d'émigré à Antoine Wisconich (14 avril 1797 rue de la Bauvette (3 rue Jacques Yvon, 1 place Le Vacher et 7 rue Auguste Schenck). L'organisation d'ensemble du bâti est identique à celle que montre le plan établi en 1767 avec un corps de logis entre cour , jardin à fruictz derriere". Toutefois, à cette époque, le corps de logis comptait quatre travées, et non
    Référence documentaire :
    terrier de 1661. Archives du domaine de Chantilly, 2-BB-13 : Terrier de 1661. « Les héritiers Charles Le ouvrages de pavé réalisés par Nicolas Marchand, demeurant à Villiers-le-Bel, en avril 1724 : "dans la cour et avis divers, ou Journal général de France. Voir plus bas la rubrique "Liens web".
  • Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation
    Verrière de la baie 5 : Annonciation et Visitation Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Vierge : en bas, la Visitation (sur les trois panneaux inférieurs des trois lancettes) ; en haut , l'Annonciation (sur les panneaux supérieurs des trois lancettes, avec un prolongement dans le tympan, occupé par la figure de Dieu le Père dans les nuées, entouré d'anges). La date "1544" est peinte en grisaille au milieu de la verrière. En bas au centre, est inséré un écu armorié.
    Inscriptions & marques :
    Armoiries peintes au bas de la verrière : d’azur à trois gerbes (ou brosses) d’or. Ces armes ont
    Texte libre :
    titulature de la chapelle qui occupe le collatéral nord du choeur de l'église : dédiée à la Vierge, cette Saint-Acceul : comme l'a souligné Mathieu Lours, la Vierge de l'Annonciation reprend le même carton que
    Représentations :
    Dieu le Père
    Historique :
    la Renaissance française, dans le style de l'Ecole de Fontainebleau. Elle est malheureusement non composition gravée par le "Maitre au Dé" (Bernardo Daddi) pour la série de "l'Histoire de Psyché" : "Le peuple , pour l'instant non identifié même si les noms de Jean Cousin le Père et de Geoffroy Dumonstier ont été proposés pour les cartons. Le vitrail a dû être restauré par Félix Gaudin à la fin du 19e siècle après que
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    deux pavillons d’angle à toit en croupe reliés par un corps central couvert à deux pans, le tout . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des
    Illustration :
    Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief Détail du bas-relief, réplique de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence Vue depuis le salon d'honneur, où la reddition de Paris fut signée en 1940. IVR11_20189500025NUC4A
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Référence documentaire :
    p. 66, p. 121-122. Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique cimetière (avec plan). AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. Mention d'Edouard Frère dans le tableau des augmentations, 1867. AD Val d'Oise, 3 P 261 : matrice
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    l'origine vers le nord, jusqu'au bas du coteau. Mais cette grande perspective, qui a formé la limite ouest Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France occidentale donne sur le parc et que son vis-à-vis constitue l'entrée principale, le château d'Ecouen est en figures féminines en bas-relief tendant des branches de laurier, attribuées à Jean Goujon. Sur les deux pour magnifier le centre de la façade sur cour. Ces portiques s'élèvent jusqu'au niveau du toit. Du ). Ces deux statues, sculptées pour le tombeau du pape Jules II, avaient été offertes à Anne de Montmorency par le roi Henri II. Enfin, un autre avant-corps monumental a été installé au centre de la façade cintrées. Il respecte le principe de la succession des ordres : dorique au rez-de-chaussée, ionique à l'étage, ce dernier étant plus particulièrement inspiré du temple de Portunus sur le Forum Boarium à Rome
    Illustration :
    Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency Vue extérieure d'ensemble, depuis le sud-est : l'aile d'entrée, la chapelle, l'aile sud (abritant Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20169500131NUC4A Les douves sèches et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château. IVR11_20189500048NUC4A Les douves sèches avec l'échauguette sud-est et le pont dormant donnant accès à l'entrée du château . Dans le fond se profile le toit de l'église Saint-Acceul. IVR11_20189500052NUC4A Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue Les douves sèches et l'échauguette à l'angle sud-est du terre-plein supportant le château. Vue La façade sud du château, vue depuis le sud-est. IVR11_20189500053NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Peyre Antoine-Marie
    Texte libre :
    royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de
    Historique :
    l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du remontent à 1539-1541, et diverses dates inscrites sur le monument montrent un avancement rapide des travaux campagne de travaux (v. 1539-v. 1545) Le début exact des travaux est difficile à préciser car les comptes qu'ils commençaient en 1539. Les premiers travaux furent certainement consacrés à établir le soubassement nord a révélé la présence de bois datés entre 1542 et 1546. Vers 1545, le château était donc logeable par les Montmorency à Chantilly, de Charles Billard, qualifié de "maître maçon de monseigneur le de 1542 à 1563. On connaît aussi par les textes le nom de Jean Allemant, maître charpentier. Ce dominant la plaine de France, le château conserve également une apparence quelque peu "féodale" par implication sur le chantier d'Ecouen avant qu'il ne parte travailler au Louvre avec Pierre Lescot. Jean entrenu" par le connétable au chantier du château et fut d'ailleurs enterré à Ecouen en 1578. Les
    Référence documentaire :
    Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen, Revue de l’art, 2012 . PAUWELS Yves. « Petits arrangements avec le réel : Jacques Androuet du Cerceau à Ecouen », Revue de l’art Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen, Bulletin monumental , 2008. ALLAIS Sylvanie. « Le décor emblématique du plafond de la chambre de Henri II au château d’Ecouen Le château d'Ecouen, maison impériale de la Légion d'Honneur, dans Materiam superabat opus. Hommage à Alain Erlande-Brandenburg, 2006. DU PASQUIER, Isabelle. "Le château d'Ecouen, maison impériale de Le décor des frises peintes du château d’Ecouen, Revue du Louvre, 1999. BELIME, Magali. « Le décor Ecouen : le château et son décor au XIXe siècle, 1993 AUDEBRAND, Fabienne. Ecouen : le château et
  • maison, 13 rue Paul Lorillon.
    maison, 13 rue Paul Lorillon. Écouen - 13 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 474
    Description :
    plan en U déjà présent sur le cadastre "napoléonien".
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, l'édifice occupe la parcelle C 511 ; le plan des bâtiments est identique à l'état actuel. En 1830, l'édifice appartenait au boulanger Antoine Hérard, également propriétaire du rue Lorillon, sur des cours communes (parcelles C 278, 284 et 286). D'après son style, le décor de la
  • Eglise Saint-Acceul
    Eglise Saint-Acceul Écouen - Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 54
    Description :
    rajoutée une petite sacristie. En décrochement sur le côté nord s'élève enfin un clocher de plan carré Andéol. Bâtis du côté de la pente, le collatéral nord et le clocher permettent notamment d'épauler la poursuivant très bas afin de faire entrer un maximum de lumière. Des contreforts, à l'extérieur de l'édifice , permettent de contrebuter la poussée de la voûte. Au nord, le clocher s'élève sur deux niveaux, il est flanqué de contreforts massifs et couvert d'une flèche en ardoise. La nef, plus basse que le choeur, est sculptées dans un cartouche placé sous la niche. L'élévation intérieure est à un seul niveau. Le vaisseau Montmorency ainsi que de diverses armoiries lors de la dernière restauration. Le collatéral nord de la nef est lui aussi couvert d'un lambris de bois, de forme trilobée, datant du XIXe siècle. Le choeur et la collatéral nord (chapelle de la Vierge et travée desservant la chapelle Saint-Acceul) . Le décor rend hommage
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR11_20169500126NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'est : le chevet et le mur sud de la nef. IVR11_20189500064NUC4A Le clocher et le flanc nord de l'église, vus depuis l'est. IVR11_20189500066NUC4A Détail du lambris de couvrement de la nef, restauré en 2013 : le symbole de la République française Vue intérieure : le collatéral nord. IVR11_20179500053NUC4A Le lambris de couvrement du collatéral nord de la nef, vu depuis l'escalier de la tribune d'orgue Vue intérieure, prise depuis la chaire, vers le nord : au fond, la chapelle dédiée à saint Acceul Montmorency." Dans le fond à droite, l'église Saint-Acceul. Gravure d'Israël Silvestre, milieu du XVIIe siècle "Veuë et perspective du chasteau d'Escoan, et d'une partie du bourg." Dans le fond à gauche, on distingue le pignon de la façade de l'église et son clocher. Gravure d'Israël Silvestre, milieu du XVIIe
    Historique :
    un décor d’inspiration plus classique ; les colonnes séparant le bas-côté du vaisseau central Une église est attestée à Écouen dès le XIe siècle (acte passé entre 1067 et 1095, édité par Joseph près tout, sinon qu’il fut martyrisé le 1er mai en compagnie de saint Ache. Il semble avoir été confondu avec saint Andéol, l’évangélisateur du Vivarais, lui aussi fêté le 1er mai, et dont les remonter à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, probable vestige de l'édifice précédent. Mais le voûte mais celle-ci a été bûchée à la Révolution. Le choix d’un style gothique peut surprendre, à une avancé, à titre d'hypothèse, les noms de Charles Billard (pour le choeur) et de Jean Bullant (pour le clocher), alors employés par le connétable pour la construction du château ; mais on peut suivre achevée en 1544-1545. La cloche « Anne », offerte en 1554 par le connétable et toujours en place l’intention de poursuivre les travaux vers l’ouest, si l’on en croit les pierres d’attente et le départ des
    Référence documentaire :
    p. 203-206. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des p. 234-235 Le guide du patrimoine - Île-de-France, 1992 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le guide p. 85-99 Le château d’Ecouen, 1925. TERRASSE, Charles. Le château d’Ecouen. « Petites monographies Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. 1864 CHEVALIER, Jacques-Ferdinand. Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. Versailles : Beau Jeune, 1864. travaux ont été exécutés par des artisans d’Écouen : le maçon Nicolas Le Turc, le charpentier Pierre La Chaussée, les couvreurs Jean Rousseau et Pierre Dupuis, le menuisier Laurent Le Noir, le serrurier Claude Charoin et le vitrier Alexandre Petré. Le paiement de ces artisans est enregistré en 1737-1739 dans le de l'église, notamment le projet de reconstruction de la façade par Pierre-Joseph Garrez, 1851 ; et les projets de Gabriel Ruprich-Robert pour le parvis et sa grille.
  • maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck Écouen - 1 rue Auguste Schenck - Cadastre : 2014 AI 85, 199-200
    Description :
    côté plaine, au nord, est altérée, mais le reste de ses élévations conserve un décor assez abondant latine "Sol regit umbra monet" (le soleil commande, l'ombre avertit) et de la date "1826".
    Texte libre :
    milieu du XVIIIe siècle, elle possédait de grands jardins qui s'étendaient en H vers l'est et vers le la rue Auguste-Schenck : les deux façades gouttereaux sont ainsi tournées l'une vers le jardin
    Historique :
    doute de communs au nord, plus bas sur la route de Paris (la poste aux chevaux s'intercalant au milieu de cette propriété). Mais le tracé rectificatif de la route de Paris a scindé cet ensemble et isolé installer le cadran solaire sur la rue Auguste-Schenck (alors rue de la Bauvette), daté de 1826.
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des
  • cloches
    cloches Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    porte au cerveau une inscription latine et française (retranscrite plus bas) rappelant sa date et le nom de lys encadrées par deux dauphins adossés, et de motifs religieux : le Christ en croix encadré par
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur l'oeuvre
    Texte libre :
    Le clocher d'Ecouen abrite trois cloches, dont l'une est très ancienne : la cloche "Anne" a en effet été fondue en 1554, elle porte le prénom de son donateur, Anne de Montmorency, seigneur d'Ecouen fonderie amiénoise. Dans le clocher se trouve aussi un mécanisme d'horlogerie datant, selon Mathieu Lours , de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. L'église a cessé de sonner les heures depuis que le carillon de la mairie a pris le relais, vers 1910. Mathieu Lours a pu reconstituer les usages campanaires deux autres cloches depuis le beffroi, avec un système de pédalier actionné par quatre hommes. Les
    Dimension :
    Dimensions de la cloche "Anne", dont le poids est d'environ 1111 kg. La cloche "Louise-Gabrielle
    Historique :
    avait été refondues en 1754 et dont le prince et la princesse de Condé étaient parrain et marraine l'entreprise Daperon-Lecull, d'Amiens, deux nouvelles cloches pour le prix de 2436 francs (pour la plus grosse
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    État de conservation :
    Le reliquaire a fait l'objet d'une restauration complète par Marie Dubost en 2001. A cette occasion sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul confondu avec saint Andéol, l'évangélisateur du Vivarais, fêté le même jour (1er mai). Au XIIIe siècle, le habitants d'Ecouen ayant conservé le souvenir du chef reliquaire (disparu en 1793). Au XVIIIe siècle, une d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 authentique conservée par la paroisse. A la Révolution, le chef reliquaire a disparu. En revanche, le reliquaire du XVIIIe siècle a été préservée par un habitant d'Ecouen, le couvreur Antheaume, qui le cacha jusqu'en 1802. Au rétablissement du culte catholique, il le rendit à l'église d'Ecouen, qui le possède toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Référence documentaire :
    p. 21-34. Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. 1864 CHEVALIER, Jacques -Ferdinand. Ecouen : la paroisse, le château, la maison d'éducation. Versailles : Beau Jeune, 1864.
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    galbé posé sur un socle uni, souligné d'un tore. Seule la cuve présente des motifs sculptés en bas
    Illustration :
    Vue des fonts baptismaux, avec le couvercle relevé. IVR11_20169500035NUC4A
  • Obélisque d'Eléonore Antheaume
    Obélisque d'Eléonore Antheaume Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    Le monument est constitué d'une base rectangulaire, sur laquelle est gravée l'épitaphe, et d'un obélisque sans décor à l'exception de quelques motifs funéraires sculptés en bas-relief dans la partie
    Texte libre :
    en 1831-1832. Sa forme, qui le différencie nettement des tombes voisines, est caractéristique de
    Historique :
    à 1847, comme le rappelle l'inscription située sur le côté nord : "Sous cette croix repose le corps de Mr E. Antheaume décédé maire d'Ecouen le 21 décembre 1847 à l'âge de 54 ans. Son passage sur cette
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Description :
    , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et
    Référence documentaire :
    Ecouen, vend à Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie et dame Catherine Jespère, son épouse
  • Tableau de l'Agneau Mystique
    Tableau de l'Agneau Mystique Écouen - Place de l'Eglise
    Inscriptions & marques :
    Signature du peintre en bas à droite de l’œuvre : "SCHENCK"
    Historique :
    Le tableau a été réalisé par Auguste Schenck, peintre danois qui s'installa à Ecouen dans la et de bergers, ce qui explique le naturalisme de cet "Agneau mystique", très représentatif de son
  • Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque) Écouen - 23 rue du Four-Gaudon - Cadastre : 2014 AC 565
    Description :
    perpendiculairement à ce logis, au Nord. Par ailleurs, une belle grange s'élève plus loin, le long de la rue du Four
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le parc. IVR11_20189500095NUC4A
    Texte libre :
    l'ouest, dans le bas du bourg, cette maison est caractéristique de l'architecture de la villégiature dont . Avec son style brique et pierre et ses avant-corps donnant vue sur le grand jardin qui se déploie à transformation en médiathèque, ont fait perdre son cachet à la façade sur rue mais celle sur le jardin est mieux
    Historique :
    dans le dernier quart du XIXe siècle cette maison de campagne dotée d’un grand jardin, rue du Four toutefois comme annexes des bâtiments plus anciens, notamment la grande grange le long de la rue du Four
    Référence documentaire :
    p. 122-123. Ecouen, trésor d'art et d'histoire. 2010 BOUCHART, Pierre et LE DANTEC, Monique. Ecouen
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