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  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Illustration :
    Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les Les bas quartiers sous la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800623NUC2B Les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800650NUC2B
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Historique :
    passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de rénovation des bas quartiers qui est confiée à la SEMICLE. Une enquête démographique, économique et sociale le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit les quatres saisons (l'hiver est un vieillard barbu, le printemps une femme avec des fleurs dans les , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    Bas relief représentant la Justice. IVR11_20177800805NUC4A Le Printemps. IVR11_20177800809NUC4A Le corps central comporte 4 agrafes et 4 mascarons. IVR11_20177800799NUC4A Le mascaron central du premier étage représente Minerve. IVR11_20177800806NUC4A
    Dénominations :
    bas-relief
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Illustration :
    Carrières-sous-Poissy : vue sur le clocher de la collégiale de Poissy depuis l'étang de la Galiotte Triel-sur-Seine : chantier le long de la D 190. IVR11_20117800056NUC4A Triel-sur-Seine : ancienne sablière à l'entrée de la ville. On aperçoit le site de Médan Bennecourt : boves le long de la D 100. IVR11_20117800074NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800076NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800077NUC4A Bennecourt : boves remarquables le long de la D 100. IVR11_20117800078NUC4A Gommecourt : randonneuse sur le GR 2. IVR11_20117800095NUC4A Gommecourt : vue depuis le GR 2. IVR11_20117800096NUC4A Gommecourt : vue depuis le GR 2. IVR11_20117800097NUC4A
    Texte libre :
    photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Illustration :
    Collégiale Notre-Dame. Le bas-côté sud. IVR11_19777800829X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Le quai des Cordeliers. Carte postale. IVR11_19777800502X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur la rue du Fort et le quai des Cordeliers Vue aérienne sur l'îlot depuis la rue Baudin. On aperçoit la Seine et le Val Fourré dans le
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le
    Historique :
    En 1977, l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois », réalisée alors même que le campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de faisait alors patrimoine. Il n’est pas surprenant que le patrimoine religieux soit le plus représenté (41 minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une
    Illustration :
    Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Historique :
    locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    polylobe et un petit gâble et des pinacles ajourés. Le tympan comporte trois registres superposés séparés par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les
    Illustration :
    Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Le portail des Echevins a conservé son trumeau central. IVR11_20177801423NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Dans la partie supérieure du gâble le jeu des formes trilobées et quadrilobées est particulièrement Le gâble est surmonté d'une statue d'évêque. IVR11_20177801416NUC4A Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : le martyre d'un saint écartelé. IVR11_20177801430NUC4A
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors du nombre de douze et firent mettre et apposer douze images au bas desquelles ils firent graver leurs stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers
    Historique :
    que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers
    Historique :
    que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son l'extérieur par des arc-boutants. Le chœur comporte cinq chapelles rayonnantes, et les parties droites cinq rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de dans le chœur. Les autres voûtes des tribunes sont quadripartites. Les baies extérieures qui leur
    Annexe :
    sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en place du mur gouttereau des bas-côtés et du déambulatoire 2°) Voûtement des bas-côtés et du
    Illustration :
    Le bas-côté sud en 1977. IVR11_19777800829X Vue intérieure depuis le choeur en 1977. IVR11_19777800830X Le chevet et la façade nord. Vue prise depuis l'Île aux Dames. IVR11_20157800187NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A L'appareil régulier et le décor en dents de scie du soubassement de la collégiale côté nord La jonction entre le soubassement des travées occidentales de la nef et celui des chapelles La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Monuments funéraires de Catherine Lefebvre et de Jean Le Couturier. (Bnf. Topo Va 78, fol.tome V B Vue de la collégiale et des maisons sur le quai des Cordeliers. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B La tour sud et le départ de la nef. IVR11_20177800446NUC4A
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs
    Historique :
    Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers castrale. L'église fut très endommagée en 1087 par Guillaume le Conquérant. Elle était toutefois encore siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de des bâtiments datés. Après la réalisation d'une plate-forme solide pour supporter le bâtiment en dépit de la déclivité du terrain, la construction a commencé par les parties basses de la façade 1150-60. Les murs extérieurs des collatéraux furent élevés dans le même temps. Et on peut penser que le niveau inférieur y compris les voûtes était en place vers 1170. La deuxième phase, construction de l'étage des tribunes, intervient dans le dernier tiers du XIIe siècle. Le modèle est désormais la
  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater les peaux) et le rinçage après diverses transformations. Elle a aussi besoin d'ateliers fermés dans . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands bâtiments qui figurent sur le cadastre napoléonien et qui devaient comporter des séchoirs ne subsiste (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    La rue basse des Tanneries, plan en 1819 par l'architecte Vivenel. On voit le ru, et les ateliers Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Vestiges des tanneries, on aperçoit dans le mur les arcs des anciens ateliers où se trouvaient les Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre
    Historique :
    Mantes. Les tanneurs étaient Jacques Sarrazin, Hyacinthe Delaunay, Thomas Leguay, Antoine Massé et Philippe Le Gras. A cette date, l'un des tanneurs les plus importants, Eustache Hua est décédé (en 1801) et son fils devenu procureur impérial, en possession des parcelles 39 et 42, les vend à Antoine Massé
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Description :
    deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Illustration :
    Le bâtiment est irrégulier dans son plan et sa façade. IVR11_20177800890NUC4A
    Historique :
    Eustache Antoine Hua, procureur royal. Il était le fils d'Eustache Hua (1730-1801) marchand tanneur, ce qui , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau Cet hôtel qui figure sur le cadastre napoléonien (Section du midi 530) appartenait alors à de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son
    Référence documentaire :
    Antoine, Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative, publiés par son
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Description :
    occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui occupe toute la largeur comprise entre les deux contreforts centraux. (IA7800...). Le clocher se trouve à flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de même que la porte qui la jouxte et qui desservait le cloître disparu mais dont l'existence est mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Illustration :
    Le portail occidental. IVR11_19777800803X Le portail ouest, détail du tympan. IVR11_19777800802X Vue d'ensemble vers le choeur. IVR11_19777800897P La nef, le transept et le choeur. IVR11_20177800728NUC4A Vue du bas-côté sud dont la charpente est elle-aussi une restitution récente Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A Vue de la chapelle dans le bras nord du transept. IVR11_20177800741NUC4A
    Historique :
    l'architecte Durand, notamment la façade et le clocher.Le bas côté-nord a été reconstruit et le bas côté sud donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu du blé. Par ailleurs, à la même époque le même comte après avoir énuméré divers dons qu'il fait à retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le transept a été voûté d'ogives au début du XIIIe siècle, au moment où le chœur a été reconstruit. Au XVIe siècle la nef a été voûtée dans le style flamboyant. L'église a été restaurée au XIXe siècle par
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Description :
    total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même des fenêtres. Afin d'optimiser la vue depuis le pont sur ce complexe immobilier,les immeubles ont des
    Illustration :
    La résidence Saint-Maclou. Cet immeuble de deux étages est le plus bas. Il a la particularité Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes La résidence Saint-Maclou. Vue d'ensemble depuis le quai. Le projet comportait huit immeubles plots La résidence Saint-Maclou. Le coeur d'îlot. IVR11_20167800383NUC4A La résidence de la Tour et le silo détruit depuis.(Fonds Bertin). IVR11_20177800653NUC2B La résidence de la Tour et les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin
    Texte libre :
    Ces deux résidences ont été construites par Raymond Lopez à l'emplacement des Bas quartiers. Elles
    Historique :
    Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil d’opération C. Lévy Lebar et M. Gojard. Accepté le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 îlot rendu complètement vierge. Le chantier commence en octobre 1960. Les habitants des bâtiments détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin une ville moderne ». La seconde tranche est alors envisagée : le 8 novembre 1962, l’état parcellaire années Trente seraient conservées. L’ordonnance d’expropriation est publiée le 24 juin 1964. C’est à partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 octobre 1964 : « Contrairement à ce que vous m’avez écrit le 26 octobre, mon service devait être consulté pour les projets de démolition situés dans le champ de visibilité d’édifices protégés même s’il ne
  • Ouvrage fortifié, dite Tour Saint-Martin
    Ouvrage fortifié, dite Tour Saint-Martin Mantes-la-Jolie - rue des Martraits - en ville - Cadastre : 2014 AB 637
    Description :
    l'ouvrage et le raccord entre la partie rectiligne des flancs et la partie tournante du saillant. Ils s'interrompent au droit du ressaut taillé en calcaire blanc qui souligne le niveau de sol de l'étage, sur lequel
    Illustration :
    Plan de la ville de Mantes mentionnant le prieuré de Saint-Martin enserré dans le rempart et Détail de l'enceinte fortifiée, bas de la rue des Martraits. IVR11_20167800688NUC4A
    Historique :
    saillie sur l'angle nord-est du rempart, afin d'englober le prieuré Saint-Martin attenant, mais extérieur (chronique d'Aubé, 1718-1719). Sa construction s'inscrit néanmoins dans le contexte de l'occupation anglaise de plusieurs maçons originaires de Mantes, ainsi que le manque de matériau de qualité. Après la inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 11 octobre 1965. Elle a été
  • Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges)
    Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges) Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou - en ville - Cadastre : 2014 AH 130
    Description :
    trouvait sur le bas-côté gauche du chœur. Elle repose sur des piliers de plan quadrilobé qui pourraient faisceaux entrecroisés. La tour comporte trois niveaux au dessus du rez-de-chaussée. le premier étage est ouvert d'une seule arcade en arc brisé, tandis que le deuxième et le troisième ont des arcades doubles
    Illustration :
    Le deuxième et le troisième étage de la tour, restaurés à de nombreuses reprises Détail de la corniche à choux frisés (lacunaire) entre le deuxième et le troisième étage Le troisième étage est scandé de pilastres dont certains courts et saillants sont surmontés de Oculus éclairant le premier étage. IVR11_20177800853NUC4A Vue en contre-plongée de l'intérieur de la tour. On voit qu'elle a perdu le plancher qui séparait
    Historique :
    , elle peut dater du XIe siècle. En effet, le culte à Saint Malo ou saint Maclou ne se développe dans la région qu'après le transfert de ses reliques à Paris en 965. On sait grâce aux chroniques du XVIIe siècle que l'église a été bâtie à l'emplacement de l'hôtel-dieu lorsque celui-ci fut déplacé après le sac de la ville par Guillaume le Conquérant en 1087. Le cimetière qui se trouvait autour a été alors transféré à sa place actuelle et à son emplacement a été installé le marché. En 1205, la construction : 4500 tuiles ainsi que des chevrons de charpente. Le 17e siècle ne fut pas faste pour l’église : en 1612 , la foudre est tombée sur la tour et a rompu un arc boutant et un pilier et en 1692 ce sont le chœur et les bas-côtés de l'église qui s'effondrent. "Ce chœur était un bel ouvrage tout en pierre de taille de Saint-Leu à la voûte duquel ....étaient des culs-de-lampe fort proprement sculptés". Dans le "en limaçon", formé dans un pilier. On le voit sur le dessin de la ville de Mantes en 1610. Le chœur
    Référence documentaire :
    p. 17 Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville
  • Maison de M. Moitte (détruite)
    Maison de M. Moitte (détruite) Mantes-la-Jolie - - Cadastre :
    Description :
    terrasses et balcons et le salon s'avance sur le jardin par un arrondi percé de trois hautes baies.
    Illustration :
    Elévations sur le jardin et latérale. Coupe en largeur. (Krafft et Ransonnette, 3e cahier, pl. 17
    Historique :
    . Moitte. Le commentaire précise "des ordres de colonnes, des statues, des bas-reliefs en décorent les
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Description :
    contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie
    Texte libre :
    avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Historique :
    , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre . Le dépôt qui a pris de plus en plus d'importance est bombardé en 1944 et reconstruit en 1945-1946 . Une rotonde pour locomotives fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P " unique sur le réseau de l'Ouest. Elle a été détruite en 1977 mais on en voit le tracé sur les plans des
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Description :
    . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une quatre travées et deux demi-travées composée d'un vaisseau central et de deux bas-côtés. Les travées sont et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio
    Illustration :
    La mosquée est située dans le quartier des Inventeurs, un des premiers construits. A droite une Le bâtiment d'origine. IVR11_20177800415NUC4A le minaret culmine à 18 mètres. IVR11_20177800419NUC4A Le grand couloir d'entrée. IVR11_20177800426NUC4A Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A Le mur indiquant la direction de la Mecque avec son mirhab (niche) et deux minbar (chaire) en bois
    Historique :
    27 juin 1979, le maire, Paul Picard, rappelle que le Val Fourré compte 4000 musulmans et que depuis . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Référence documentaire :
    /3 | 2012, mis en ligne le 15 juillet 2014, consulté le 08 août 2017. URL : http://rsr.revues.org
  • Musée Duhamel
    Musée Duhamel Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville - Cadastre : 2014 AB 21
    Description :
    Le bâtiment composé d'un volume simple était couvert à l'origine d'une terrasse en ciment recouverts d'un enduit imitant des refents. Le volume intérieur était composé d'une pièce à l'italienne entourée d'une galerie, le tout supporté par des colonnettes en fonte. Ce volume a été modifié lors de la
    Illustration :
    Coupe longitudinale sur le bâtiment. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Le musée Duhamel (Région Île-de-France. Fonds CREDOP). Publicité. IVR11_20157800078X Vue de la façade sur rue en 1977. La corniche et les bas-reliefs sont alors en très mauvais état Vue de la façade principale donnant sur le parc Brieussel. IVR11_20157800308NUC4A Vue de la façade donnant sur le parc Brieussel. Au premier plan le monument aux morts de la Seconde Vue de trois quarts. Le volume et le décor font référence au style Louis XVI Le musée dans son contexte urbain. IVR11_20157800339NUC4A Vue de la volée centrale de l'escalier prise depuis le hall central. IVR11_20157800587NUC4A Le hall central et les colonnettes de fonte soutenant la galerie. IVR11_20157800588NUC4A Entrée du "salon Louis XVI" donnant sur le hall central. IVR11_20157800590NUC4A
    Texte libre :
    Le musée Victor Duhamel, par son volume simple et son décor élégant et raffiné de style Louis XVI
    Représentations :
    Le musée fait référence au style Louis XVI par son volume et son décor. La façade principale est encadrée de pilastres cannelés rudentés à chapiteaux ioniques à cornes et guirlandes. Le porche est guirlandes et de nœuds. Des modillons ornent la corniche des deux façades principales. Les bas-reliefs
    Historique :
    Le musée Duhamel a été construit en 1906 par l’architecte Maurice Nalet pour un couple de vocation initiale du bâtiment, celle d’un musée gratuit et accessible au public. Le contenu des collections premier temps, la donation est faite à la ville sous réserve d'usufruit puis en 1916 le couple renonce à cet usufruit. Fermé pendant la Seconde Guerre mondiale et laissé à l’abandon après, le musée est menacé d’une destruction pure et simple au début des années 1980. Il est finalement décidé de le
    Référence documentaire :
    Catalogue des meubles et objets d'art exposés dans le musée Musée Duhamel, Catalogue des meubles et objets d'art exposés dans le musée, Impr. de Garet et Haristoy, 1914, 127 p. . Mantes : Le Petit Mantais.
  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Description :
    Les portails étaient composés sur le même modèle : un trumeau supportant un tympan entouré statues colonnes originelles des deux portails primitifs ont été remplacées par des colonnettes. Pour le portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble
    Illustration :
    Portail nord : détail du tympan. le Christ en Majesté dans le tympan. Les Saintes femmes au tombeau sur le linteau. IVR11_20177801412NUC4A dans le rendu des soldats endormis qui flottent dans l'espace. IVR11_20177801437NUC4A Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : détail de la partie supérieure des voussures de gauche. Dieu le Père dans l'axe et peut-être le Christ au sommet de l'arbre de Jessé. IVR11_20177801452NUC4A Portail central : sommet des voussures. On reconnait la colombe en haut, Dieu le Père et de sanges le pesonnage portant un enfant serait Isaïe. IVR11_20177801439NUC4A
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi ressemblait le portail méridional avant sa reconstruction au début du XIVe siècle (vers 1320). Les chroniques de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la remplacées par des colonnettes sauf dans le portail des Echevins. La dernière campagne de restauration a été engagée en 1996 par Bernard Fonquernie. Le constat d'état était navrant : présence de lichens, présence découvertes sur le portail central et celui des Echevins.
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La