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  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Titre courant :
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    Description :
    pour la rénovation urbaine (ANRU) et co-financés par la DRAC d'Île-de-France, la Région Île-de-France . Grâce à la vigilance d'un comité de suivi rassemblant la DRAC d'Île-de-France, l'Office Public d'Habitat Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d'Île-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le En 2007, le remplacement d'une partie des huisseries classées de la cité de la Muette était prévu . Ces travaux prenaient place dans le dispositif de renouvellement urbain porté par l'Agence nationale et le Département de la Seine-Saint-Denis. Ces deux chantiers ne furent finalement engagés qu'en 2009 l'occasion de la découverte de graffiti jusqu'alors inconnus sur le revers des murs de façades. Sensibilisés , les ouvriers du chantier mirent au jour peu après des graffiti inscrits sur les carreaux de plâtre carreaux restants. 700 carreaux furent ainsi conservés. Examinés, analysés, ils furent au cours de l'année 2011 restaurés par des restauratrices spécialisées en peintures murales. Les graffiti sur carreaux de
    État de conservation :
    Les graffiti des caves-prisons sont en mauvais état, ceux du conduit de cheminée sont dans un état moyen. Tous devront être restaurés comme l'ont été, en 2011, les graffiti sur carreaux de plâtre et sur le revers des murs de façade.
    Illustration :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    Seine-Saint-Denis, en collaboration avec le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France Après l'exposition "Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy", le Département de la même nom (Voir la rubrique Documentation -Liens Web en bas de page). Outre les 76 carreaux de plâtre avec graffiti découverts en 2009, cette étude présente l'ensemble des graffiti connus du camp de Drancy , encore conservés au sein de la Cité de la Muette ou seulement connus par des photographies prises après la guerre. Grâce aux archives du Mémorial de la Shoah et du Service historique de la Défense , l'ensemble des informations ont été collectées sur les auteurs de ces graffiti qui ont voulu laisser une leur extermination et l'oubli même de leur existence.
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade murs et charpentes de caves conduit de cheminée
    Historique :
    1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration 1989. Rassemblés sur un conduit de cheminée, graffiti d'internés juifs y côtoient ceux de suspects de collaboration. Ce conduit de cheminée a pris place en 1989 dans le Conservatoire historique du camp de Drancy
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
  • Cité jardin du Pré-Saint-Gervais
    Cité jardin du Pré-Saint-Gervais Le Pré-Saint-Gervais - Place Séverine
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'unique atelier de l'ensemble de logements place Séverine IVR11_20179300315NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (1) IVR11_20179300323NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (2) IVR11_20179300324NUC4A Détail dans l'atelier de Monsieur x IVR11_20179300325NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (1) IVR11_20179300326NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (2) IVR11_20179300327NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    réalisation marquante de l’Office public d’HBM de la Seine, tirant parti d’une topographie accidentée et parties distinctes qui correspondent à peu près aux trois tranches de travaux : de 1927 à 1931, puis de 1932 à 1934, enfin de 1947 à 1952. Débutés en 1927, les plans évoluent jusqu’à l’ouverture du Dumail s’efforce de tirer le meilleur parti des contraintes du terrain tout en minimisant les coûteuses fondations. Ainsi, il répartit les pavillons au centre de la composition. La première tranche de travaux (1928-1931) se réalise au Pré-Saint-Gervais, partie sud de la cité-jardin, avec les pavillons crépis et
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
  • Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie"
    Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie" Aubervilliers
    Titre courant :
    Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie"
    Description :
    Les bâtiments, de trois à sept étages, sont implantés en quinconce sur un terrain de huit hectares certains sur plusieurs niveaux, sont disposés en gradins et en décalage, afin de bénéficier de terrasses . Les équipements collectifs sont installés en périphérie, le long de la voirie existante, composant avec les immeubles d'habitation organisés autour de patios, un ensemble urbain aux formes variées.
    Illustration :
    Vue générale du square de la Maladrerie IVR11_20199300031NUC4A Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (1 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (2 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (3 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (4 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (5 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (6 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (7 Vue d'ateliers au croisement des allées Henri Matisse et Nicolas de Staël (1 Vue d'ateliers au croisement des allées Henri Matisse et Nicolas de Staël (2
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la Maladrerie, tirant son nom de l'emplacement d'une léproserie au Moyen-Âge, est l'objet d'une vaste opération de résorption de l'habitat insalubre menée de 1975 à 1984 par l'Office et de l'aménagement. Le projet est confié à l'architecte Renée Gailhoustet, travaillant alors sur l'opération du centre d'Ivry-sur-Seine avec Jean Renaudie. Celle-ci s'inspire de cette expérience, pour créer des "logements sociaux différents", en s'entourant d'une équipe de jeunes architectes d'opération
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Titre courant :
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles jean-Bernard (phot.), Kruszyk l’aménagement de l’ile de loisirs de la corniche des forts. L’enjeu, pour la Région, maître d’œuvre de L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de l’opération, était d’accompagner les transformations du territoire en retraçant l’histoire de la commune, son développement, ses éléments de patrimoine afin de révéler les traits caractéristiques de l’identité culturelle de la ville et d’en faire mémoire. L’inventaire a duré 2 ans, de 2008 à 2010. Il a permis de mettre au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel Romainville accueille en villégiature des personnages illustres de l'aristocratie ou encore la première moitié la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Description :
    une carte de France où sont figurés les deux principaux domaines d'activités de i'époque André Bérard fait grand cas des décors de ses édifices, échos aux préoccupations sociales et politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la séparation entre l'école des filles et l'école des garçons. CEuvres de M. Rondest, ils sont réalisés dans un relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas -relief figure une mère accompagnant ses enfants et des scènes d'éducation ou de travaux ménagers. Côté garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée traditionnelle de sculpteur M. Rond est la République française, elle porte aux regards de deux jeunes enfants exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Française. En fond, la carte de la France. IVR11_20089300301NUC4A fond de carte de France. IVR11_20089300302NUC4A Photographie ancienne. Vue de l'école. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300066NUC4AB Vue de la façade principale. IVR11_20089300280NUC4A Haut-relief signalant de l'entrée des filles représentant une écolière. IVR11_20089300282NUC4A Haut-relief signalant l'entrée de l'école de garçons, représentant un écolier Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de garçons, figurant une famille et des activités Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300290NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300289NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la seule école de garçons de la commune est alors surpeuplée : les classes y comptent plus de cinquante élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le André Bérard (1871-1948), diplômé en 1894 et élève de Blondel, qui succède à Ernest Bertrand comme Charcot-Barbusse constitue un modèle de l'architecture de brique des années 1930 à Romainville.
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Appellations :
    de la Muette
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Couvrements :
    dalle de béton
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    Description :
    En 2012, les graffiti sur carreaux de plâtre ont été cédés par l'OPH Seine-Saint-Denis aux Archives nationales. Ils sont désormais conservés au sein du nouveau site de Pierrefitte-sur-Seine et sont en attente
    Illustration :
    Dessin tronqué : figure de Christ en mandorle, « RM _ MJ [initiales au sein d'un cœur Dessins : profil d'homme fumant et profil de femme au crayon de menuisier. IVR11_20119300024NUC4A « [U]RINER ». Fin de l'inscription précédente (Phot. 20119300025NUC4A) IVR11_20119300026NUC4A Dessins: deux étoiles de David avec une inscription dans celle de droite : « Liz [illisible Détail : « Liz [illisible] (inscription dans une étoile de David) ». IVR11_20119300038NUC4A « Prochownik _ Jacques de Metz _ arrivé le 16.10.[19]42 », « Pepi Sojanner [illisible] _ [illisible Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300220NUC4A Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300055NUC4A tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Emplacement dans l'édifice :
    contre-cloisons de carreaux de plâtre
    Précision dénomination :
    sur carreaux de plâtre
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la loge du gardien autour de laquelle s'organise la symétrie de la façade. Sont répartis de chaque côté les deux entrées à emmarchement, filles et garçons, et les bureaux de la directrice et du directeur orné en son centre d'une horloge. Les deux corps latéraux présentent un rez-de-chaussée et un étage de hublot. L'édifice rappelle l'architecture d'un paquebot : hublots, garde-corps évoquant un bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les corps de bâtiment transversaux comptaient, à l'étage, six classes pour chaque école, ainsi qu'un atelier , de travaux manuels pour les garçons et de travaux ménagers pour les filles. Les deux cours se
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Façade de l'école maternelle Danièle Casanova. (AM Romainville) IVR11_20109300037NUC4A Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Affiche de l'inauguration du groupe scolaire Paul Langevin en 1955. (AM Romainville Vue d'une salle de classe. IVR11_20089300368NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol montre aussi un jeu de couleurs. Des carreaux de grès cérame rouges, disposés en pavement de hasard , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade un chapiteau ionien, témoin symbolique de la culture et du savoir de nos ancêtres, tenant un livre inconnues qu'il ne comprend pas. Cette composition de sens moral et éducatif est destinée à la noble compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m ) représente les professions masculines de part et d'autre d'une grande silhouette d'athlète, inspirée d'un
    Historique :
    construction ne commence qu'en 1951, après de nombreux obstacles dus à la dévaluation chronique du franc, et Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de l’Éducation Nationale dès 1937 pour la construction de 12 classes, bien que la commune en demandât 20 dès 1920 pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais également pour répondre à une volonté « d'hygiène, de salubrité et de bonheur ». A cause de la guerre, la donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est montant de la subvention versée à la commune. Des classes provisoires sont donc d'abord construites de 1952 à 1956. Un premier projet de l'architecte communal, André Bérard, est proposé en 1939, puis
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
  • cinéma Le Trianon
    cinéma Le Trianon Romainville - place Carnot
    Description :
    que celle de l'école Paul Langevin et de I'école Danielle Casanova Casanova construites à la même réparties entre l'orchestre et le balcon. Un décor de staff (mélange de plâtre et glycérine armé de toile de jute ou de tissu de verre), figurant des motifs végétaux, orne le plafond. Le plateau de la scène , cernée de rideaux de velours rouge, est encadré de deux volutes en stuc. Les fauteuils d'origine belle harmonie rappelant les cinémas de quartier des années 1950.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la fin du 19è siècle, un café fait l'angle de la place Carnot et de la rue du Goulet, aux limites des communes de Noisy-le-Sec et de Romainville. Il domine une vaste plaine de champs et de bois, une position qui évoque celle des pavillons de chasse et qui lui vaut le nom de Trianon en mémoire des pavillons royaux de Versailles. Les propriétaires se succèdent et le négoce se développe. En 1930, le café accueille une première salle de cinéma à laquelle sont associés une salle de bal et deux billards. Le lieu connaît un vif succès jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 1944, les alliés visent la gare de Noisy-le-Sec et détruisent au passage le café et la salle de bal du Trianon. Les lendemain, une bombe à retardement ravage la place Carnot. Le Trianon est totalement détruit. Dans les années 1950, les dommages de guerre permettent d'envisager la reconstruction de ce lieu emblématique de la ville. Commande est faite à l'architecte Charles Genètre, auteur du casino de Bécon-les-Bruyères, d'un cinéma. Les plans sont rapidement
  • dispensaire Louise Michel
    dispensaire Louise Michel Romainville - 15 rue Carnot
    Description :
    recouvert d' un parement de briques. Une technique qu'André Bérard utilise à la même période pour l'école scènes de soins et sont l’œuvre du sculpteur Marmorat qui collabore fréquemment avec André Bérard sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20089300269NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20099300260NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300272NUC4A Vue de l'escalier intérieur. IVR11_20089300273NUC4A Détail du décor. Carreaux de céramique. IVR11_20089300274NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • cités de Romainville
    cités de Romainville Romainville
    Titre courant :
    cités de Romainville
    Illustration :
    . Projet de constructions à loyer économique, rue du Général Galliéni et rue des Mares. Plan . Projet de construction d'habitations à loyer minima, rue du Général Galliéni et rue des Mares Cité-jardin de la Boissière. Plan d'ensemble de la cité-jardin, 1925. Eugène Beaudoin et Marcel Lods (architectes). Elle fut détruite en raison de sa vétusté dans les années 70. (AM Romainville Cité-jardin de la Boissière. Façades principales et postérieures des pavillons projetés pour la Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, angle de l''avenue Gaston -Roussel et de la rue Louis-Dory . Georges Imbert (architecte). IVR11_20109300167NUC4A Cité de La Seimaroise. Vue générale des bâtiments des années 1930, côté cours. Georges Imbert Cité de La Seimaroise. Vue d'un bâtiment des années 1950 au premier plan. E. Thomas et P. Dubuch Cité du Foyer des Invalides et des Anciens Combattants. Vue générale depuis la rue de la cité
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le territoire de la commune est maillé d'une douzaine de cités construites, pour la plupart, entre les années 1950 et les années 1980. Elles font aujourd'hui l'objet de projets de réhabilitation la cité des Mares, faire le choix du modèle de la cité-jardin densifiée qui constitue à ce jour le seul exemple de cité jardin, quoique tardif, encore conservé à Romainville. Contrairement à la cité de la Boissière, construite trente ans plus tôt, la cité des Mares ne se compose pas de pavillons implantés au centre d'un jardin privatif, mais de petits collectifs avec jardinets. Depuis les années 1930 . Dans un premier temps, en 1954, deux pavillons tests sont construits par André Bérard à l'angle de la rue Jaurès et de la rue Pasteur, sur un terrain communal. L'un d'eux est toujours visible aujourd'hui . Cette démarche souligne le caractère expérimental de la construction de ce lotissement par la mairie. De 1955 à 1958, entre les rues de Benfleet et des Mares, quatorze pavillons sont ainsi édifiés. Le projet
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Description :
    Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire agencées selon une trame très resserrée, afin de maintenir un nombre important de places malgré la réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des expérimental dans un des carrés d’inhumation). Ces aires d’inhumation, entourées de végétation, sont contenues par des murs de soutènement constitués de modules verticaux de béton moulé, assemblés pour former des parois et des rampes d’accès. Comme à son habitude, par souci de rationalité, Auzelle hiérarchise les voies de circulation : primaire, à double sens au niveau du sol ; secondaire, plus étroite pour du cimetière sont plantés de peupliers d’Italie et de peupliers robusta, afin de contribuer à
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN, 2017. IVR11_20179300234NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN, vers 1950. IVR11_20179300235NUCA Plan indiquant les périmètres successifs du terrain affecté au projet de cimetière et celui de la Plan de la composition d’ensemble du premier projet, 1958 modifié en 1960. SIAF/CAPA. Fonds Robert Dessin perspectif montrant l’aire de cérémonie du premier projet, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Plan masse du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 52, affaire RA 17 Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés en vis-à-vis de part et d’autre de la limite communale. Au-delà, toujours dans l’axe de cette limite l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Façades et coupe des bâtiments de l’entrée du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1952, Pierrefitte, Villetaneuse, Saint-Denis et Saint-Ouen envisagent de créer un cimetière l’architecte Robert Auzelle (1913-1983), déjà bien connu pour ses recherches et ses réalisations de cimetières (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu -dit Les Joncherolles. Il s’agit d’une surface d’environ 36 ha de plan sensiblement rectangulaire, dont les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de constitué de zones argileuses peu absorbantes et donc peu propices à la réalisation d’un cimetière, sauf à réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière composition d’un tel équipement, ossuaire nécrologe, aire de cérémonie, columbarium, crématorium, œuvre d’art composition géométrique, implantée de part et d’autre de cette voie et reliée par des circulations en sous
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
  • Portes de l'au-delà
    Portes de l'au-delà Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Titre courant :
    Portes de l'au-delà
    Description :
    Auzelle, comme pour toutes les interventions de plasticiens, a suivi attentivement le projet. Il le vide inhérent à la jonction des deux battants est affirmé. Il devient l’axe même du rythme de la briques environnants. » Les portes sont réalisées en étain pur retravaillé sur des feuilles de laiton abstraite de sa vision du cosmos. Ses portes symbolisent le passage du monde terrestre retournant à la
    Illustration :
    Vue des Portes de l’Au-delà, peu après leur pose (circa 1975). SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 Détail d’une des portes montrant le principe de superposition des feuilles de métal Détail de la signature et du traitement du métal. IVR11_20179300299NUCA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour le cimetière intercommunal de Valenton. Ce dernier y réalise un travail de paravents monumentaux selon une technique très similaire à celle qu’il met en œuvre pour les portes de l’Au-delà, situées à l’intérieur du crématorium, séparant la salle de cérémonies de la pièce contenant le four d’incinération monumental, il est également demandé à Pierre Sabatier de réaliser les plaques de lave émaillée habillant les deux faces des portes monumentales d’accès à la salle omniculte et à la salle de cérémonie. Le marché de gré à gré est signé est 1973 et les œuvres réalisées dans la foulée, en partie par l’entreprise de