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  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol) Écouen - Place de l'Eglise
    Titre courant :
    reliquaire de saint Acceul (ou saint Andéol)
    Description :
    Le reliquaire de saint Acceul se présente sous la forme d'un coffret en bois doré (avec quelques Rocaille. Au centre de la face antérieure, une vitrine ovale laisse voir la clavicule de saint Andéol (vénéré à Ecouen sous le nom de saint Acceul). Les différentes faces du reliquaire sont animées par un décor de résille ou de volutes en bas-relief. Les angles sont marqués par une volute végétale couronnée par une tête d'angelot. Au sommet du reliquaire s'élève une statuette de saint Acceul en ronde-bosse , dorée et argentée. Le saint est revêtu d'ornements sacerdotaux à motifs de fleurs et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    sont apparues des traces d'argenture sur le visage et les mains de la statuette, sur les volutes du couvercle et des pieds ainsi que sur les deux petits côtés. Le reste de la statuette présentait une dorure d'anges et sur le fond quadrillé de la face avant. Les autres parties du reliquaire, en revanche, avaient une dorure à l'eau de couleur plus verte, sur une assiette plus claire, qui paraît postérieure. La restauration a permis la fixation de l'ensemble des dorures, la réargenture des zones argentées à l'origine, et le rajout de petits éléments de sculpture manquants (le pouce de la main droite du saint, le pompon sous la fenêtre de la face).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20179500058NUC4A Vue d'ensemble, de dos. IVR11_20179500059NUC4A Détail de la statuette de saint Acceul. IVR11_20179500060NUC4A Détail de la clavicule de saint Acceul. IVR11_20179500061NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Hauteur de la statuette de saint Acceul, en couronnement du reliquaire : environ 28 cm.
    Historique :
    Dès le XIe siècle, l'église paroissiale d'Ecouen est placée sous le vocable de saint Acceul sire de Montmorency avait ramené à Ecouen une relique de saint Andéol, obtenue à l'occasion de la autre relique (une clavicule) fut rapportée de Bourg-Saint-Andéol, à l'initiative du sieur Sellier , paroissien d'Ecouen et secrétaire de Lamoignon de Basville, surintendant du Languedoc. L'évêque de Viviers préleva la relique en 1698 sur les os de saint Andéol, et elle fut exposée à la vénération des fidèles d'Ecouen, après son authentification par l'archevêque de Paris en 1700. La cérémonie de translation, le 10 août 1700, bénéficia du soutien de la princesse Palatine, épouse d'Henri de Bourbon, prince de Condé et doré fut réalisé en 1730 pour accueillir cette seconde relique de saint Andéol, ainsi que l'atteste une toujours. Le reliquaire a été restauré en 1845 et en 2001. Pour des raisons de sécurité, il est
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 51-56, p. 114. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu . Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen p. 34. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND : Association « Les amis de Saint-Acceul », 2014. , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art du Val d'Oise : dossiers de restauration des
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Titre courant :
    château de Draveil
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment . L'élévation de l'avant-corps central est à 3 niveaux couronnés d'un fronton triangulaire percé d'un oculus , celle des travées latérales est à 2 niveaux, de même que celle des ailes en retour. L'avant-corps central est couvert d'un toit en pavillon simple, tandis que les travées latérales sont couvertes de toits s'ouvrent de lucarnes trahissant un étage de comble. La cour antérieure initiale a disparu à la suite de la construction d'une galerie en rez-de-chaussée couverte d'une terrasse présentant une composition tripartite qui reprend la travée centrale du corps de bâtiment principal. De part et d'autre de chaque aile latérale a été ajouté un pavillon en rez-de-chaussée dont l'un est couvert d'une terrasse et l'autre d'un toit en convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons en rez-de-chaussée coiffés d'un comble brisé en pavillon.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . A. D . Essonne, 2 Fi : cartes postales. . A. D. Essonne, 17 Fi 16 : aquarelle de C.-A. Capaul (entre 1882 et 1902). . Château de Draveil : plan aquarellé dressé par A. Coppin, géomètre,1911. . Collection particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord Courtenay. In : Bulletin de la SESAM, société d’études savantes d’Athis-Mons, n°7, 1950, p. 116-124 . - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 26 et château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du
    Appellations :
    Château de Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Paris-Jardins, dressé par P. Coppin, géomètre de la ville de Paris, 9 Plan du domaine de Paris-Jardins dressé en 1911 par P. Coppin, géomètre. détail des bâtiments L'avenue du château (aujourd'hui Marcelin-Berthelot). Bordée d'une double allée de tilleuls plantée entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier général Marin De La Haye. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100489XB Vue latérale du château et de la rangée d'arbres taillés en table (allée du Cloître). Carte postale L'ancien abreuvoir, situé à droite de la cour d'honneur et à l'angle de la cour dite ""de L'ancien abreuvoir situé à l'entrée du château, à droite de la cour d'honneur. Carte postale, vers L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : la cour et L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 ) montre un corps de logis encadré de deux pavillons et flanqué d'une aile, faisant face à une quadruple rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin de La Haye. Celui-ci achète encore diverses terres (fiefs de Marcenoux et des religieuses de Saint -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le 14 avril 1750 Marin de La Haye succède aux Dames de Poissy comme seigneur de Draveil ; son domaine distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la perspective qui descend vers la Seine. L'allée d'honneur est plantée de tilleuls et prolongée jusqu'au Gué de la Folie, autre propriété de Marin de La Haye. Entre 1779 et 1789, une grande partie des communs qui
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de la place de la Reünion, rüe du Cimetière, rüe des Fossés, porte Paris et du Département , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie inférieure du document : la place Projet (non réalisé) de colonne commémorative pour les morts du département, vers 1800. Dessin. (AN Projet (non réalisé) de colonne commémorative place Saint-Jean, vers 1800. Gravure de Normand. (BNF Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la place Saint-Jean, vers 1905. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.214 Vue de l'angle nord-ouest de la place Saint-Jean (au coin de la rue de l'Hôtel-de-ville, act. Paul -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Projet de colonne commémorative pour la place Saint-Jean. (AM Melun. 1 Fi 1415
    Auteur :
    [commanditaire] Harlay, de Achille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La place Saint-Jean est créée en 1737, à l'emplacement de l'ancienne porte Saint-Jean et de son ouvrage avancé, par l'intendant Achille de Harlay. Ce dernier souhaite y établir un marché pour les beurre , fromages, herbages, légumes, gibier, volaille et autres denrées au lieu de la rue de Boissettes où il se tient actuellement et où il y est trop serré. Les travaux de terrassement sont effectués par corvée , sous la direction de Pestel. La porte médiévale est remplacée par deux pilastres de grès attribués à Germain Boffrand (1743), dont demeurent aujourd'hui des vestiges. La partie sud de la place est occupée par une plantation d'arbres (ormes) ou quinconce. La partie nord est traversée par la route royale de Paris à Lyon. A l'époque révolutionnaire, on s'efforce de donner à la place (rebaptisée place de la , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne . Ce projet fait suite à un arrêté de Chaptal ordonnant dans chaque département l'érection d'une
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
  • plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer
    plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    plaque de cheminée : Athéna présentant Thétis à Héphaïstos, offrande au génie du foyer
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Matériaux :
    fonte de fer fonte (décor en relief)
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Précision dénomination :
    maison de campagne
  • cadran solaire
    cadran solaire Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Inscriptions & marques :
    Devise : 1762 le soleil de justice orne de ses dons la maison qu'il veut habiter
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Titre courant :
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    Statut :
    propriété de la commune
    État de conservation :
    Lambris en cours de restauration ; des stalles ont été coupées pour la chaire.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et modillons court au dessus. Les stalles sont en 2 groupes de 6, 2 groupes de 8 (dont une coupée pour la chaire) et 2 groupes de 3 (dont une demi-coupée pour la chaire).
  • maître-autel
    maître-autel Meaux -
    Description :
    Le maître-autel est constitué d'un massif en maçonnerie sur lequel sont plaqués des marbres de couleurs diverses : blanc veiné (fond), rouge (moulures), vert, conglomérat. Le centre de la face
    Statut :
    propriété de l'Etat
    État de conservation :
    Revers en état moyen, il manque notamment une partie de la corniche supérieure.
    Illustration :
    Dessin du maître-autel par l'architecte Dupont, juin 1834. 1834. (Médiathèque de l'architecture et Vue générale, avec les degrés conduisant au maître-autel et les deux bras de lumière néo-gothiques Le médaillon de Caignard : "Lapidation de saint Etienne", sur la face antérieure de l'autel
    Auteur :
    [commanditaire] Bissy, de Henri
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le maître-autel de la cathédrale de Meaux s'intègre dans la réfection du sanctuaire menée par le cardinal de Bissy au XVIIIe siècle. Il est surmonté d'un tabernacle plus tardif, exécuté au XIXe siècle
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne diacre Le médaillon central représente la Lapidation de saint Etienne, patron de la cathédrale de Meaux . Le saint, au centre, revêtu de ses habits de diacre, est entouré par cinq hommes qui lui jettent des divine, au-dessus de saint Etienne.
    Historique :
    travaux de réaménagement du sanctuaire, ordonnés par le cardinal Henri de Bissy. Il fut alors remplacé par -autel fut consacré le 25 juin 1726 par le cardinal de Bissy, qui en avait assumé les frais. La jusqu’à la Révolution le principe de la suspense eucharistique, réalisée en 1727 par le même Gaignart ou Caignart, auteur du médaillon de l’autel représentant la lapidation de saint Etienne.
  • hôtel de la Sirène
    hôtel de la Sirène Meaux - 33 rue du Général-Leclerc - - Cadastre : BS 299
    Titre courant :
    hôtel de la Sirène
    Description :
    La façade sur rue de l'hôtel de la Sirène se signale par une très grande porte cochère aux vantaux scultpés en style Rocaille. Le corps de logis principal se trouve à l'arrière, entre cour et jardin. Il est deux corps de bâtiment. L'accès à cet escalier se fait par un petit vestibule hors-oeuvre, rajouté vers
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de la Sirène
    Illustration :
    La porte cochère donnant accès à la cour de l'hôtel, vue depuis la rue du Général-Leclerc Détail du décor Rocaille d'un des vantaux de la porte cochère. IVR11_20137700107NUC4A Détail de l'autre vantail. IVR11_20137700108NUC4A Le corps de logis sur cour, vu du nord. IVR11_20137700109NUC4A Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest. Vue prise depuis l'angle nord-est de la cour Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest, vues depuis l'est. IVR11_20137700111NUC4A Détail du balcon en fer forgé de l'aile sud. IVR11_20137700112NUC4A Détail de la travée "noble" de l'aile sud, avec son balcon en fer forgé : vue de côté Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20137700115NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier d'honneur, prise au niveau du premier étage. IVR11_20137700116NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Marin, de François
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel fut construit vers 1740 par Isaac Monvoisin, arpenteur et architecte de la ville de Meaux , pour François de Marin, seigneur de Moncamp (décédé le 10 décembre 1760) et son épouse Marie-Jeanne Trois-Valets. Le couple était apparenté à Marie Louis François Marquelet de la Noue, et à la famille Macé de Montoury. L'architecture paraît très homogène, mais la rampe en serrurerie de l'escalier adopte de voyageurs ("Grand Hôtel" puis "Hôtel Impérial" puis "Hôtel des Six-Reines" et enfin, "hôtel de la
  • hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines
    hôpital général, aujourd'hui maison des Augustines Meaux - 2-6 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BD 211
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    La façade de la chapelle, vue depuis la rue. IVR11_20127700833NUC4A Façade de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, intégré dans le couvent des Augustines La porte de l'immeuble au n°2, rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20147700281NUC4A Façade de l'immeuble au n°4-6, rue du Faubourg-Saint-Nicolas, également intégré dans le couvent des La chapelle : vue de la tribune, au nord. IVR11_20147700274NUC4A
    Auteur :
    [donateur] Bissy, de Henri [donateur] Ligny, de Dominique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôpital général est fondé en 1667, en application de l'ordonnance royale du 24 avril 1662 prescrivant l'enfermement des mendiants. L'évêque de Meaux, Mgr de Ligny, loue à cette effet une maison maisons correspondant aux actuels n°4 et 6 de la rue du Faubourg Saint-Nicolas pour agrandir l'établissement. A partir de 1700, celui-ci est dirigé par les Filles de la Charité, qui l'administrent jusqu'à la Révolution. En 1732, le cardinal de Bissy achète la maison au n°2 de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas et y bénie par l'évêque Mgr de Caussade en 1768. Après une désaffectation temporaire à la Révolution , l'établissement reprend sa fonction hospitalière. De 1802 à 1842, la chapelle sert à la fois au service de l'hôpital et à celui de la paroisse, à la suite de l'abandon de l'église Sainte-Céline. La cession de l'ancienne église des Cordeliers à la paroisse en 1837 permet de réserver la chapelle au seul service de l'hôpital une fois les travaux de restauration terminés à Saint-Nicolas. D'autre part, en 1845 l'hôpital est
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
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