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  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
  • temple
    temple Meaux - 5 place du Temple - Cadastre : 2014 BE 101
    Description :
    Le temple de Meaux est un édifice néo-classique empreint de simplicité mais au décor soigné. De néo-classique (corniche, pilastres). Une petite abside en cul-de-four occupe le fond de cet espace. A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    la plus ancienne de France". IVR11_20127700937NUC4A Plan de l'ancienne église Saint-Thibaut, rue Saint-Faron, convertie en temple dans la première moitié du 19e siècle et désaffectée à la suite de la construction du temple actuel. Document dressé par l'architecte de la ville Savard, le 27 septembre 1850. calque, encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20127700841NUC4A Détail de la façade. IVR11_20097700109NUC4A Vue de la chaire pastorale. IVR11_20127700935NUC4A Plaque commémorative au revers de la façade : "Constituée en 1546, l'Eglise Réformée de Meaux est Tableau commémoratif en l'honneur des Martyrs de 1546, au revers de la façade Tableau commémoratif en l'honneur des membres de l'Eglise réformée de Meaux morts pendant la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le temple s'élève sur le site de l'ancien prieuré Sainte-Céline, fondé vers la fin du 7e siècle sur la tombe de cette sainte (morte en 530). A partir du 14e siècle, le collatéral nord de la nef fut affecté au service de la paroisse, avec un autel dédié à saint Nicolas. Le prieuré était en outre flanqué de dépendances : logis du prieur, ferme avec colombier... En 1793, l'église fut fermée et tous les construit en 1847-1848 par l'architecte de la ville Pierre Savard, sur l'emplacement de l'ancienne ferme priorale. Les protestants bénéficièrent ainsi d'un lieu de culte plus vaste que l'ancienne église Saint
  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand) Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Description :
    Baies 1 à 6, 9 à 16 (1 lancette, 2,10xL.0,92). Saints protecteurs de la famille impériale , portraiturés sous de petits dais néo-Renaissance : Philippe apôtre, sous les traits du roi Louis-Philippe (il existe une version de sa main droite, peinte en grisaille et jaune d’argent, dans les réserves du Musée national de la céramique de Sèvres), peint par F. Régnier (1) ; Amélie, sous les traits de la reine Marie -Amélie, par E. Bonnet (2) ; Robert de Worms tenant un livre à tranche peinte au « rose à l’or », par Ch d’Orléans réalisé par J.-D. Ingres en 1842, restauré en 2005 (4) ; Louis, par F. Regnier, sous les traits de Charles V « INGRES INVENIT ET FECIT-MANUFACTURE DE SEVRES 1842 F. REGNIER PINX. » (5) ; Hélène impératrice tenant une grande croix et une tête de Christ doublée d’un chrisme, sous les traits de la jeune duchesse veuve Hélène Van Mecklembourg, par E. Bonnet « INGRES MANUFACTURE DE SEVRES 1842 » (6) ; Charles Borromée en prières, patron de Louise-Marie-Charlotte, reine des Belges, par P.-M. Roussel (9) ; Henri
    Statut :
    propriété de l'Etat propriété d'une personne morale Propriété de la Société civile Immobilière de Dreux
    Illustration :
    Vue intérieure du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D . Ingres, 1842-1843. Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Vue intérieure du bas-côté sud de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D . Ingres, 1842-1843. Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier -1843. Régnier, Joseph-Ferdiand à la Manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique Tête et buste de saint Philippe, par J.-D. Ingres, J.-F. Régnier, 1842. Régnier, Joseph-Ferdinand , à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Sainte Amélie, sous les traits de la reine Marie-Amélie, par J.-D. Ingres, A. Apoil et E. Bonnet ,1842-1843. Apoil, Alexis, Bonnet, Etienne. à la Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean Tête et buste de sainte Amélie, par J.-D. Ingres, A. Apoil et E. Bonnet, 1842. Apoil, Alexis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Marie-Amélie de Bourbon saint Antoine de Padoue
    Historique :
    Une prestigieuse chapelle fut élevée en 1842 à la demande de Louis-Philippe, en mémoire de son fils aîné Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans, tué le 13 juillet 1842 au cours d’un accident de cabriolet boulevard Pershing ; construite à l’emplacement de l’accident, sur un plan en croix grecque dessiné par P portrait en mai 1842, deux mois avant sa mort ; il reçut la commande le 26 juillet 1842 de quinze cartons de vitraux peints à l’huile sur toile, augmentés de deux autres après l’extension de la nef par . Après l’approbation des cartons et des premiers vitraux par la famille royale, les peintres sur verre de la Manufacture de Sèvres, A. Apoil, A. Béranger, É. Bonnet, J.-F. Régnier, Ch.-L. Rousseau et P.-M suivit de près le travail, imposant l’emploi de verres teints dans la masse et doublés provenant de Rive -de-Gier (Loire) ou de Bitche (Moselle), qui permettaient la gravure à l’acide de certains détails manufacture de Sèvres en 1843). Ingres tenait en effet au mélange des deux techniques, ainsi qu’à la coupe des
    Localisation :
    Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Référence documentaire :
    . Époque romantique (1827-1854). Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1933 p. 112-113 Inventaire général des richesses d'art de la France, Monuments civils. Paris : Plon Description très exacte de la chapelle Saint-Ferdinand sous l'invocation de Notre-Dame de la Compassion, élevée à la mémoire de S. A. R. Louis-Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans.... Paris p. 41 Exposition de l'Industrie, 1844 LASSUS, J.-B. Exposition de l'Industrie. Peinture sur verre lithographies couleur SUDRE, P. La Chapelle Saint-Ferdinand publiée avec l'autorisation de sa p. 85 et sq. La renaissance du vitrail à la manufacture nationale de Sèvres. Époque romantique (1827-1854), 1933 PERRAULT-DABOT, A. La renaissance du vitrail à la manufacture nationale de Sèvres p. 34 Les vitraux de la région parisienne, de la Picardie et du Nord Pas-de-Calais CORPUS VITREARUM MEDII AEVI. Les vitraux de la région parisienne, de la Picardie et du Nord Pas-de-Calais. CNRS
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
  • ornement rouge, 1837
    ornement rouge, 1837 Meaux -
    Description :
    L'ornement se compose de 9 chapes, 6 dalmatiques, une chasuble, 6 manipules, 3 étoles, un voile de calice et une bourse de corporal. Le fond de l'ornement est un damas de soie rouge à motifs floraux (vase , blé, fleurs...). Les orfrois sont en lampas de soie rouge et fil d'or. Sur la croix de la chasuble et sur les chaperons des chapes figurent en outre des motifs rapportés en léger relief : l'Agneau de Dieu moire de soie rouge différent du reste de l'ornement mais apparemment utilisé avec lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Illustration :
    Vue de la chasuble (état avant restauration). IVR11_20097700429NUC4A Détail de la chasuble : Agnus Dei au centre de la croix (état avant restauration Détail de la mise en oeuvre du chaperon. IVR11_20097700433NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h = 108, la = 121 (dimensions de la chasuble). Hauteur de la chape : h = 137 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Historique :
    Un crédit de 4993 francs accordé par le ministère, initialement destiné à l'achat d'un ornement pontifical blanc, fut employé en 1837 par la fabrique de la cathédrale à l'acquisition d'un ornement en damas IM77000356). Cet ornement rouge est toujours conservé dans le grand chapier de la cathédrale, aujourd'hui installé dans le Vieux-Chapitre. Le même modèle a été acheté pour la cathédrale de Montpellier, ainsi qu'en
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Description :
    Les deux tableaux se trouvent dans l'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (aujourd'hui Direction des affaires culturelles de la ville de Meaux). Ils ont perdu leur encadrement de bois mais leur
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 304 et 312. JOUY (E .), « Saint Faron et sainte Céline, tableaux de l’avant-chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    "Façade des autels et principale entrée du choeur de l'église cathédrale de Meaux", gravure représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Les autels du jubé avant leur réfection en style néo-gothique. Dessin de l'architecte Dupont, 10 mars 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017, document n° 081949 Projet de l'architecte Dupont pour l'un des autels néogothiques à établir devant les piliers de l'entrée du choeur, 10 mars 1835. 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017 Vue d'ensemble des deux tableaux provenant du jubé de la cathédrale, aujourd'hui déposés dans la cage d'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (Direction des affaires culturelles de Meaux). OEuvres de Delaval, 1838-1839. IVR11_20127700249NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le de peintures de Hallé et Restout. A la Révolution, cette clôture disparut et ne fut remplacée qu'en 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style compagne de sainte Geneviève native de la ville, et saint Faron, évêque de Meaux au VIIe siècle.
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en Les deux tableaux sont dus au peintre Pierre-Louis Delaval (ou "De Laval"), peintre d'histoire, de genre et de portraits, élève de Girodet. Ils sont datés l'un de 1838, l'autre de 1839 ; l'artiste les déclarait "à peu près terminés" dans une lettre adressée à l'évêque de Meaux en décembre 1839. Ils
    Déplacement :
    lieu de dépôt 77,Meaux,Direction des affaires culturelles de la ville,rue des Vieux Moulins
  • Ensemble de 15 verrières - Chapelle Notre-Dame du Bon-Secours (Sœurs du Bon-Secours de Notre-Dame Auxiliatrice)
    Ensemble de 15 verrières - Chapelle Notre-Dame du Bon-Secours (Sœurs du Bon-Secours de Notre-Dame Auxiliatrice) Paris 6e arrondissement - 18-20 rue Notre-Dame des Champs - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 15 verrières - Chapelle Notre-Dame du Bon-Secours (Sœurs du Bon-Secours de Notre-Dame
    Description :
    de portes, H.0,80xL.1). Verrière ornementale de couleur. 1843-1844. Baies 100 à 106 (2 lancettes, H .4,50xL.1,80). Saints et Saintes. Geneviève et Clotilde ; Germain d’Auxerre et Loup de Troyes rencontrent la petite Geneviève, Clotilde convertit le roi Clovis (100). Pierre et Paul ; Conversion de Paul , Reniement de Pierre (101). Denis et Joseph ; Décollation de Denis, Fuite en Égypte (102). Marie-Madeleine , Cécile ; Marie-Madeleine se prosternant aux pieds du Christ, Cécile jouant de l’orgue, assistée par deux anges (103). Thérèse d’Avila, Élisabeth de Hongrie ; Thérèse prie dans son oratoire, Élisabeth exerce la charité (104). François de Sales tient son « Introduction à la vie dévote », Louis IX tient un livre représentant la Loi ; François de Sales et trois sœurs de la Visitation, Louis IX encourage les croisés devant Jérusalem (105). Patrick, Vincent de Paul ; Patrick donne à boire à deux hommes, Vincent de Paul confie un enfant trouvé à deux sœurs de la Charité (106). Dais constitués de deux gâbles néo-XIIIe superposés
    Illustration :
    Détail : conversion de saint Paul. IVR11_20077500015XA Détail de la Fuite en Egypte. IVR11_20077500019XA Détail de sainte Cécile à l'orgue. IVR11_20077500025XA Détail de la mort de saint Louis. IVR11_20077500033XA Oculus ornemental néo-XIIIe de la chapelle, à filets et fermaillets de couleur, vers 1868. auteur Epîs de blé dans un compartiment polylobé au centre d'une vitrerieornementale, vers 1874. auteur Rinceaux de couleur et textes fixés sous verre, vers 1874. auteur inconnu (peintre-verrier Verrière ornementale néo-XIIIe de couleur, avec fleurons et palmettes, vers 1874. auteur inconnu Grande croix surmontée de la colombe du Saint-Esprit dans un compartiment polylobé au centre d'une Verrière ornementale néo-XIIIe de la chapelle, à filets et fermaillets de couleur, vers 1868
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    conversion de saint Paul Reniement de saint Pierre décollation de saint Denis sainte Elisabeth de Hongrie saint François de Sales saint Vincent de Paul
    Historique :
    dans l’iconographie de ces verrières ; les saints et saintes protecteurs de la France et de la En 1824, Joséphine Potel fonda la congrégation des Sœurs du Bon-Secours de Notre-Dame-Auxiliatrice avec la bénédiction de Mgr de Quélen ; l’ordre fut reconnu par ordonnance royale du 17 janvier 1827 . Les sœurs se consacrèrent aux malades du choléra de 1832, ouvrant dispensaires, orphelinats , structures d’enseignement, et installèrent leur communauté à l’Hôtel de Pons, acheté en 1833 ; elles y firent constructions de style néo-gothique à Paris, très visitée à ce titre : « Cette chapelle, construite dans le style ogival, est sans contredit ce qui a été fait de mieux en ce genre, dans le diocèse de Paris ses quinze verrières, non signées. La dévotion envers les œuvres de charité tient la première place
    Référence documentaire :
    Archives historiques de l'archevêché de Paris. 4R14. , chapelles, pélerinages et oeuvres de Paris. 1900. Les Sœurs du Bon-Secours de Paris. Lyon : l'Escuyer, 1956 p. 105-106 BRUNEL, Georges. Dictionnaire des églises de Paris : catholique, orthodoxe, protestant
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Melun - place Notre-Dame - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • pendule
    pendule Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Description :
    L'horloge est placée dans un entourage de bronze doré, en forme de vase de fleurs, encadré par deux
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Manque une partie du globe tenu par la figure de gauche.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont des figures allégoriques, vêtues à l'antique et assises de part et d'autre de l'horloge. Celle de gauche tient un globe (en partie disparu), celle de droite un rouleau de papier.
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 441). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, elle fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. oeuvre de l'horloger
  • calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827 Meaux -
    Titre courant :
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    Description :
    Calice en argent doré, de forme néo-classique. La fausse-coupe est ornée de pampres de vigne et de têtes d'angelot ainsi que de trois médaillons rapportés représentant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Jean. Le noeud est orné de feuilles d'eau. Le pied porte un décor rappelant la fausse -coupe, avec des têtes d'angelot et les instruments de la Passion, et sur le bord inférieur, deux frises de godrons et de rais de coeur.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la fausse-coupe. IVR11_20097701752NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre Paris 1819-1838) et un poinçon d'orfèvre, celui de Jean-Charles Cahier, ici très effacé mais plus visible sur la fausse-coupe. Le pied porte les mêmes poinçons de titre et de garantie que la coupe
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    ange : tête, instruments de la Passion, vigne
    Historique :
    Ce calice de Jean-Charles Cahier, consacré le 11 mars 1827 comme en fait foi l'inscription gravée fabrique pendant la Restauration, et a dû intégrer le trésor de Meaux par d'autres biais.
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de
    Historique :
    parisien Hippolyte-François Bertrand-Paraud, parent de François-Joseph Bertrand-Paraud auquel la fabrique orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph 1838 (début d'utilisation de la Minerve comme poinçon de titre et garantie) et 1844, date de biffage du poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Référence documentaire :
    p. 390 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ciboire d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Description :
    La coupe est dorée à l'intérieur et à l'extérieur. Fausse-coupe ornée de trois médaillons rapportés.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation du Christ, sa comparution devant Pilate et sa présentation au peuple. Sur la fausse-coupe sont représentées les trois vertus de la foi, la
  • ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Illustration :
    Détail de l'ange sur le pied. IVR11_20097701719NUC4A La boîte de l'ostensoir. IVR11_20097701717NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur le pied de l'ostensoir sont insculpés deux poinçons : la Minerve 1 et le poinçon d'orfèvre, ""A est insculpée une tête de sanglier (poinçon de petite garantie, Paris, après 1838).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Un ange en ronde bosse, le bras droit levé, forme la tige de l'ostensoir.
    Historique :
    L'ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Alexis Renaud, insculpté en 1831 et biffé en 1847, ainsi que le poinçon de titre et de garantie employé à Paris à partir de 1838. Il a donc été réalisé entre 1838 et 1847. Une étiquette placée dans la boîte de cet ostensoir signale qu'il appartient à l'hôpital de Meaux.
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Groupe de trois chandeliers du maître-autel, à gauche du tabernacle. IVR11_20107700128NUC4A Chandelier du maître-autel : détail du pied (vu de face). IVR11_20107700130NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    Dimensions du tabernacle : H = 105 ; La = 76 ; Pr = 47. Dimensions de la porte du tabernacle : H de la croix d'autel : H = 300 (environ).
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur chaque face : celui du Christ, de la Vierge, et de saint Etienne.
    Historique :
    parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de la tribune d'orgue de la cathédrale de Châlons-en-Champagne) mais il resta lettre morte, et il fallut Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de de balustres ornés de rinceaux" et cantonné d'une paire de bras de lumière, aujourd'hui disparu. La
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan et élévation antérieure, 1811. (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400510X Façade occidentale. Photographie ancienne, 1898. . (Archives de Paris. DO3 45) IVR11_19869400511XB Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400190V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    charpente plâtrée et reconstruction de la sacristie. Façade occidentale restaurée en 1900 avec arc en
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
  • Pont de Bry
    Pont de Bry Bry-sur-Marne - en ville
    Titre courant :
    Pont de Bry
    Appellations :
    Pont de Bry
    Illustration :
    Vue prise d'amont. Dessin aquarellé, 1885. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_20069400657XA Vue prise de la rive droite (entre 1872 et 1937). Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'inauguration du pont en béton le 9 juin 1938. Carte postale. (Collection particulière
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pont construit en 1830, détruit lors de la guerre de 1870 et reconstruit en fer en 1872. Remplacé
  • tableau : nymphes dans une barque
    tableau : nymphes dans une barque Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville
    Structures :
    support et surface de même forme rectangulaire horizontal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tableau représentant des nymphes dans une barque offert à la commune par Adrien Mentienne maire de Bry (de 1868 à 1881), réalisé par Louis Edouard Rioult (peintre) en 1835.
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Place Mairie (de la) - en ville