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  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
  • ensemble de 2 cheminées
    ensemble de 2 cheminées 58 boulevard Cotte
    Titre courant :
    ensemble de 2 cheminées
    Description :
    La cheminée de la salle de billard est constituée de piédroits composés de colonnettes engagées et de pilastres supportant un linteau orné d'une table centrale accostée elle même de pilastres et timbrée des initiales AH disposées dans un cercle. Le manteau, de forme triangulaire, présente un semis de H. La cheminée de la salle à manger est constituée de piédroits avec des colonnettes engagées d'ordre composite. Le foyer est surmonté d'un linteau orné d'un panneau de céramique encadré par des chutes de fruits. Le manteau, de forme triangulaire, est en brique, relié à la corniche du plafond par
    Illustration :
    Elévation de la cheminée de la salle de billard. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500088X Elévation de la cheminée de la salle de billard. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /2-3, en feuillet détaché Vue d'ensemble de la cheminée de la salle à manger. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 /2-3, en feuillet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Emplacement dans l'édifice :
    salle de billard et salle à manger
    Historique :
    Ces deux cheminées ont été mises en place lors de la construction de la maison par les architectes
  • Palais de Justice
    Palais de Justice Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
    Titre courant :
    Palais de Justice
    Description :
    supporté par des colonnes à chapiteau ionique à corne. Il est construit en pierre de taille et couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800077X Vue de l'emplacement. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP). IVR11_20157800111X Le Palais de justice a été construit à l'emplacement de l'hôtel de Bretagne, rue Nationale. Carte Carte postale montrant le palais de justice juste après sa construction. IVR11_19777800501X Vue d'ensemble de la façade sur la rue de la République. IVR11_20157800299NUC4A Vue de la façade. IVR11_20157800619NUC4A Vue de la façade latérale. IVR11_20157800354NUC4A Signatures et date sur le côté de l'avant-corps. IVR11_20157800353NUC4A Vue du hall d'entrée. La porte de la salle d'audience est mise en valeur par un décor architecturé Vue d'ensemble de la salle d'audience. IVR11_20157800351NUC4A
    Dénominations :
    palais de justice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le palais de justice de Mantes-la-Jolie a une position urbaine symbolique, en face de la sous -préfecture sur la route nationale à l'entrée du centre ancien. C'est un bâtiment de style néo-classique dont l'architecture renforce le caractère officiel de ce service de l’État.
    Représentations :
    Le fronton est orné d'un cartouche en forme de cuir découpé et de volutes. Il porte l'inscription
    Historique :
    Le palais de justice, aujourd'hui tribunal d’instance de Mantes-la-Jolie, a été construit en 1906 par l'architecte Albert Petit, sous la tutelle de l'architecte Jules Deschamps, inspecteur. Les sculptures sont de L. Déjardin et l'entreprise de travaux publics Cardine et Dionisi. Il était destiné à remplacer l'ancien auditoire adjacent à l'hôtel de ville devenu trop exigu. La parcelle occupée par l'hôtel de Bretagne fut réutilisée.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 20 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 ah 311
  • maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
    Titre courant :
    maison Castel Dora, 89 bis rue Général de Gaulle
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Cette maison de plan massé, se distingue par la présence d'une tour carrée située à l'angle de de même forme. Toute la conception de la façade sur le lac était orientée vers la vue : balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    seconde position, figure le Castel Dora. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison prise lors de la campagne de pré-inventaire en 1985, aujourd'hui Vue d'un ensemble de maisons situées en bord de lac et donnant sur la jetée. Sur la droite, en Vue d'ensemble de la jetée depuis le lac avec la maison Castel Dora. Carte postale, premier quart
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lac, sur l'actuelle rue du Général de Gaulle. Elle a été détruite lors de la mise en place de la ZAC
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 89 bis rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 332
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
  • Maisons
    Maisons Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400212XA Résidence de l'Ile-de-France, 58 avenue de Rigny. IVR11_20079400213XA Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401548XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401550XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401551XB Vue de la Grande Rue Charles de Gaulle. Carte postale, 1923. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401549XB Vue de la Grande rue Charles de Gaulle; Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401552XB Vue du ""Café de Paris"", place du Château. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401547XB Vue de l'ancienne rue de Joinville, actuellement rue du Général Leclerc. Carte postale. (Soc. hist . de Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400647XB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
  • Stade dit Stade Léopold Bellan
    Stade dit Stade Léopold Bellan Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Architectures du sport en Ile-de-France
    Illustration :
    Plan d'ensemble du stade en 1941 (projet communal de restauration des aménagements sportifs de plein-air existants). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9) IVR11_19869400693X Plan de la salle de gymnastique (actuellement tennis couvert). (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 M9 Entrée du stade et salle de gymnastique. Photographie ancienne. (AD Val-de-Marne. Bry-sur-Marne 1 Vue de la maison de convalescence de l'association Léopold-Bellan, construite dans le parc du stade Vue de l'école de plein air et d'éducation physique, pavillon dans le parc. Carte postale Vue des portiques de l'école de préparation militaire de la société d'Enseignement Moderne Vue de l'entrée du stade et de la façade du gymnase, l'établissement étant transformé en hôpital militaire auxiliaire n° 87 durant la guerre de 1914-1918. Carte postale. (Collection particulière Vue extérieure de la salle de gymnastique et du vestiaire (actuellement tennis couvert
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    : linteau de la porte d'accès à la tribune ; sujet : frise peinte avec couronnes de lierre, laurier et cartouches avec noms de batailles, support : murs du gymnase
    Historique :
    . Chaussivert et C. Vinant. Salle de tir construite vers 1939. Piste d'athlétisme et terrains de jeux déplacés
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 67bis avenue de Rigny - en ville - Cadastre : 1981 D 24
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    . Les linteaux des baies sont métalliques, ce qui est à cette période en Ile-de-France fréquent dans ce régionaliste normand : pans de bois, toit débordant couvert de tuiles plates, demi-croupe et aisseliers. Outre un décor de céramique formé de plusieurs panneaux en relief, la façade est également ornée de carreaux de grès formant une frise au niveau de l'imposte des baies du premier étage. A l'un des angles de type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare couvert de Belfort en 1907. L'intérieur de l'édifice est très soigné avec un escalier orné d'une rampe en représentation de l'Automne, moulage de l'un des quatre panneaux de la fontaine de Grenelle à Paris, due au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Elévations des quatre façades de la maison, signées par l'architecte parisien Jules Doré en 1907 Plans et coupes de la maison, signés par l'architecte Jules Doré en 1907. (AM Enghien-les-Bains Détail du nom de la villa ""Villa Jules"" disposé dans un cartouche au dessus de la porte d'entrée Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas-relief. Motifs animal et végétal : couple de perdrix dans des branches de châtaigner. IVR11_20089500464NUC4A Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : rosace entourée de branches fleuries Détail de l'un des décors de céramique en bas relief : dragon dans des branches de figuier Détail de l'un des panneaux de céramique représentant l'un des symboles des arts figurant sur l'édifice : ici la Musique représentée par une lyre entourée d'acanthe et de laurier IVR11_20089500467NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de
    Historique :
    , actuelle rue Portal. En 1912, il construira la maison voisine, au 15 de la même rue.
  • usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Titre courant :
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    Description :
    Dans l'usine édifiée en 1904, le bâtiment principal contenant les alcools est, par mesure de sécurité contre l'incendie, isolé au centre de l'enclos, bâti sur caves en matériaux légers incombustibles , et entouré d'un saut-de-loup ; des cours de 12 à 15 m le séparent des bureaux et magasins ; le bâtiment du collodion photographique, à l'angle droit du terrain, est séparé des autres par des cours de 12 premières travées du bâtiment métallique à usage de magasin et de garage édifié par la Société des ateliers de constructions métalliques de Laon. Le bâtiment prévu pour la fabrication des vernis gras en 1935 surélevé à 2 m 50 le long de la rue de Châtillon, pour la partie du terrain occupé par la fabrique de vernis gras ; la cuisson de l'huile de lin s'effectue selon le système allemand Schmidding. En 1943 l'usine se compose de 29 bâtiments différents.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Draveil, usine de peintures et vernis Dida. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 5 M 72 : autorisations d’installation puis d’extension de l’usine, 1872 – 1974 . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Appellations :
    usine de peintures et vernis Dida puis usine de peintures et vernis Levasseur et Cie
    Illustration :
    infirmerie et des locaux sociaux. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Le bâtiment administratif au centre de la cour (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de Plan de situation. S. d. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100666XA Plan de situation figurant au verso de l'affichette publicitaire. Mars 1935. (AD Essonne, 5 M 72 Fabrique de M. Dida : plan des dispositions intérieures, 30 septembre 1872 ; plan des abords dans un rayon de 100 m, 28 septembre 1872. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100652XA Usine de M. Levasseur : plan cadastral des propriétés voisines dans un rayon de 100 m. 16 novembre Usine de M. Levasseur (vernis à l'alcool et collodion photographique) : plan du rez-de-chaussée. 19 Plan du bâtiment à usage de magasin construit par la société des ateliers de constructions métalliques de Laon (Ardon-sur-Laon). 21 janvier 1927. (AD Essonne, 5 M 72) IVR11_20079100691XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 17 avril 1873, Alphonse Dida obtient l'autorisation d'établir sur le territoire de Draveil une fabrique de vernis à l'alcool et à froid, la maison Dida, fondée à Paris en 1847, ne conservant plus qu'un Levasseur, ingénieur des arts et manufactures, qui y annexe une fabrique de collodion photographique par suite de l'expiration de son bail, G. Levasseur transfère l'usine, alors installée au 3, avenue des Marronniers, sur un terrain situé en bordure de la rue de Châtillon ; les vernis étant fabriqués à froid et le terrain permet en 1927 la construction de deux ateliers de menuiserie et de serrurerie, ainsi que d'un garage et d'un réservoir métallique souterrain de 3000 litres d'essence ; un de ces bâtiments est détruit par le feu en 1928. Les procédés de fabrication évoluent à diverses reprises et l'usine qui produit des vernis de toute nature passe de la 2e à la 1ère classe. En 1932, le conseil d'hygiène départemental impose des conditions de sécurité accrues : démolition du séchoir des cotons nitrés présentant un
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Précision dénomination :
    usine de peintures et vernis
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements superposés). La première volée d'escalier qui en partait est détruite. Outre les pièces de réception dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda du sud est ornée de chapiteaux sculptés à motifs floraux.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    La façade principale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800530XB Plan général du parc et du manoir. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Plan du manoir. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913. / IVR11_20027800529XB Façade donnant sur la Seine. Photographie imprimée. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913 Façade arrière avec la treille cachant la cour des cuisines. Photographie imprimée. Tiré de Entrée principale. Photographie imprimée. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Façade arrière avec la treille cachant les cuisines. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte Vue du manoir depuis la Seine avec l'embarcadère au premier plan. Photographie imprimée. Tiré de La véranda nord. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte, 1912. IVR11_20027800538XAB La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Maison de villégiature construite entre 1904 et 1908 par Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, pour l'américaine Sarah Hershey-Marsh qui y donna de brillantes réceptions avant de Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à l'union des Juifs pour la résistance et l'entraide, abritera de nombreux orphelins juifs. De 1953 à 1968 , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • tombe du capitaine Texier
    tombe du capitaine Texier Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Emile Texier mort pour la France 16 octobre 1918"
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    monument aux morts de Saint-Brice-sous-Forêt, ville natale du capitaine Texier (Catherine Limousin
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 63 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
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