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  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Illustration :
    Détail des panneaux du bas : titre et signature. IVR11_20127700577NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    Description :
    suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930 , dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912 ; la cathédrale de Meaux conserve également un calice
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Illustration :
    Dalle funéraire d'Antoine Serva, dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 207,5 x 104 cm cinq évêques déposés dans le caveau créé en 1723 : Henri de Bissy (1705-1737), Antoine René de la Roche Dalle funéraire de Valentin Pidoux (mort en 1738), dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 231 Dalle funéraire d'Olivier Navarre (mort le 26 janvier 1707), dans le bas-côté sud de la nef Dalle funéraire (partiellement illisible) de Mathieu de Villers, dans le bas-côté sud de la nef Dalle funéraire (partiellement effacée) de Léonard de ... (mort en 165...), dans le bas-côté nord Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du Dalle funéraire de marbre noir, placée dans le sanctuaire en 1935 pour commémorer le souvenir des trois éléments : un passage de l'épitaphe ("l'an"), sainte Catherine (?) et un médaillon avec le symbole
    Auteur :
    [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René
    Texte libre :
    Sans être d’une aussi grande richesse que celui d’autres cathédrales françaises, le décor intérieur
    Historique :
    , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements , que ce soit pour des raisons liturgiques ou pour suivre le goût du jour. Il fallut aussi parfois , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des de la chapelle épiscopale. Certains de ces tableaux ont disparu, mais la cathédrale conserve le monumental retable de saint Eloi, dont le chiffre rappelle la mémoire du donateur Guillaume Fremyn (IM77000275). Le tableau au centre du retable, peint par Senelle en 1649, représente les funérailles du saint régence dans laquelle le commanditaire avait joué un certain rôle (IM77000276). D'autres œuvres exécutées saint Fiacre. La chapelle saint Jacques, sur le côté nord du déambulatoire, présentait quant à elle un Thonnelier. Mais c’est surtout le sanctuaire qui retint l’attention des évêques. Au XVIIIe siècle, le cardinal de Bissy entreprit le remodelage complet du chœur. L’ancien maître-autel et son retable en pierre
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un et sur la voûte (corbeaux et clés sculptés). Les travées occidentales ont repris le même volume et le
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20127700972NUC4A Détail d'une clé de voûte : lettres "AM", initiales d'Antoine de Marleu (ou Marlieu Détail d'une clé de voûte : lettres "AG", initiales d'Antoine Guillemain, administrateur de l'hôtel
    Auteur :
    [commanditaire] Marleu, de Antoine [commanditaire] Guillemain Antoine
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des
    Historique :
    . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de 1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le Marleu et son successeur Antoine Guillemain.
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    , deux salles basses en enfilade voûtées d'ogives, un escalier formant rampe continue donnant accès à la "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    . 189-198. JOUY (Etienne-Léon), « Le plus ancien monument de Meaux. Les salles basses et la chapelle de Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais diocèse de Meaux, 10e année, 1959, p. 462-464 [sur la chapelle]. COUTURIER (David), Salles basses . CREPIN-LEBLOND (Thierry), « Le palais épiscopal », dans D. Magnan (dir.), Meaux médiéval et moderne épiscopal », dans A. RENOUX (dir.), Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d’archéologie, Le Mans, 1994 des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la
    Illustration :
    Vue d'ensemble du second niveau de caves, sous les salles basses. Le couloir voûté d'arêtes dessert Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des Photographie ancienne montrant la galerie entre la cathédrale et le palais épiscopal. Photographie Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le palais épiscopal vu du nord, avec son jardin allant jusqu'au rempart du Bas Empire. IVR11_20127701123NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le jardin en mitre du palais épiscopal (vue prise
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
  • statue : Ecce homo
    statue : Ecce homo Meaux -
    Description :
    agenouillé à ses pieds, et d'un socle orné d'un décor en bas-relief. L'ensemble est en calcaire polychrome.
    Annexe :
    Meaux, Meaux : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 43 ; 2e éd., 1871, p. 36. CHARON (Pierre), « Aménagement
    Illustration :
    Partie inférieure de la statue, avec le buste du donateur. IVR11_20097701835NUC4A L'oeuvre avant restauration : le buste, vu de trois-quarts. IVR11_20087700135NUC4A L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue latérale L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue de face
    Inscriptions & marques :
    Sur le phylactère du donateur apparaît une prière en lettres gothiques : ""O redemptor (mot effacé
    Texte libre :
    De même que pour le retable de la Visitation (IM77000296), la restauration de la statue de l'Ecce
    Dimension :
    h = 165 ; la = 58 ; pr = 33. Hauteur prise avec le socle.
    Représentations :
    chanoine car il porte l'aumusse. Sur le socle sont représentés, en bas-relief, deux putti encadrant un cuir La statue est celle du Christ souffrant. Il porte la couronne d'épines et le manteau pourpre, et il tient un roseau. A ses pieds est agenouillé un petit personnage : le donateur, vraisemblablement un
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord du choeur
    Historique :
    l'autel de saint Jean-Baptiste ou du Cantuaire, dans le bras nord du transept. Cet autel fut supprimé en de là, contre le mur du collatéral nord du choeur. A l'occasion de la restauration de l'oeuvre, la polychromie d'origine est réapparue. Le haut du crâne n'était pas peint, signe que la statue était placée en hauteur : elle a donc été réinstallée dans un lieu plus élevé. De plus, le personnage du donateur s'est révélé composite : sa tête n'est pas d'origine et le vêtement a été retaillé pour en faire un chanoine
  • monument à Henri Moissan
    monument à Henri Moissan Meaux - place Henri Moissan - - Cadastre : BR non cadastré
    Description :
    Le monument, malheureusement en mauvais état, représente le buste du chimiste ainsi que ses plus importantes inventions : le four électrique (avec lequel il créa notamment le diamant articiel) et l'isolement
    Illustration :
    Le buste d'Henri Moissan, vu de face. IVR11_20097700267NUC4A Le buste d'Henri Moissan, vu de trois-quarts. IVR11_20097700266NUC4A Vue du bas-relief sur la face antérieure du socle : four électrique avec supports pour courants de 110 volts et 1000 ampères, invention d'Henri Moissan. Cf. la gravure publiée dans :" Le four Vue du bas-relief sur la face latérale droite du socle : l'électrolyseur utilisé par Henri Moissan pour isoler le fluor (le tube en U et les électrodes sont en platine). IVR11_20097700269NUC4A Vue du bas-relief sur la face latérale gauche du socle : schéma du four électrique inventé par Henri Moissan. Cf. la gravure publiée dans :" Le four électrique", par M. Henri Moissan, 1897, p. 7
    Historique :
    médaillon du même sculpteur rappelle également le souvenir d'Henri Moissan dans le vestibule du collège
  • dalle funéraire de Jean de Pierrepont
    dalle funéraire de Jean de Pierrepont Meaux -
    Illustration :
    Dalle déposée dans les salles basses du Musée Bossuet. Vue d'ensemble. IVR11_20127700706NUC4A
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Historique :
    trouvait à l'origine dans le sanctuaire de la cathédrale, au nord du maître-autel. Lors du réaménagement du la cathédrale, au XIXe siècle. C'est pourquoi elle est aujourd'hui visible dans les salles basses du Musée Bossuet, comme la dalle de Guillaume de Saint-Remy (IM77000395). Le tombier qui a réalisé cette sur 4 représentant un évêque, avec crosse et mitre, les mains et le visage d'albâtre", à livrer à cathédrale, plutôt qu'à celle de Jean de Pierrepont comme le proposait Françoise Baron.
  • grand chapier
    grand chapier Meaux -
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le bas. IVR11_20097700491NUC4A
    Texte libre :
    Le grand chapier de la cathédrale a été remonté, après restauration en 2010, dans la chapelle
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • orgue
    orgue Meaux -
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Annexe :
    l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Historique :
    restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Description :
    Dans le Vieux-Chapitre sont conservées des lithographies en couleurs, sur carton, qui étaient est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Illustration :
    , d'azur à la colombe d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». IVR11_20117701110NUC4A
    Auteur :
    [imprimeur] Le Blondel
    Inscriptions & marques :
    d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Description :
    . Nous n'étudions ici que la verrière centrale, la seule figurative. Elle a été réalisée en 1869 par le maître verrier meldois Henri Plée, dans le style néo-gothique. La verrière, où alternent médaillons scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par le diable ou la sainte rendant la vue à sa mère, et recourt surtout à des scènes hagiographiques
    Illustration :
    finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en bas à droite, sainte Geneviève et sainte Céline aux portes d'une ville ; en haut à gauche, sainte
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur français bas à droite) et une inscription dédicatoire en français (en bas à gauche) : ""M. Clément Petit
    Texte libre :
    , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860. C'est notamment le cas des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Représentations :
    consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de
  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées (Acropole, Apollon, Artémis, Alexandre le Grand, etc.). Le lotissement s'organise autour d'une place
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus mitoyens. Des garages sont intégrés aux maisons. L'inspiration grecque se traduit par le parti pris donnés aux place, allées et rues (Acropole, Apollon, Artémis, Alexandre le Grand, etc Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir , puisque les 911 logements du programme Chalandon qui seront édifiées à Meaux par le promoteur SCIC, ne seront inaugurés que le 17 juillet 1978, par le ministre lui même.
  • dalle funéraire de Jean Phelipeaux
    dalle funéraire de Jean Phelipeaux Meaux -
    Représentations :
    L'iconographie de la dalle se réduit aux motifs funéraires gravés dans le bas : autour d'un crâne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Historique :
    cathédrale, est mort en 1708. Sa dalle funéraire est toujours en place dans la cathédrale, dans le bas-côté
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Description :
    plus grisée. Le traitement des détails est particulièrement fouillé (voir par exemple la dentelle du
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR11_20087700116NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR11_20087700119NUC4A Vue latérale depuis le sud. IVR11_20087700120NUC4A Détail des armoiries sur le piédestal. IVR11_20087700122NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'inscription, gravée en lettres dorées, et les armoiries se trouvent sur le piédestal. Inscription
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus ancien est celui-ci, dû à Ruxthiel : il fut mis en place dans la cathédrale
    Dimension :
    h = 370 ; la = 215 ; pr = 258. Dimensions prises avec le piédestal.
    Représentations :
    bras droit, qui aurait dû guider le regard vers le maître-autel (mais le changement d'emplacement du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Historique :
    finalement relégué dans la chapelle du Sacré-Cœur, autrement dit dans le bas-côté sud du chœur. Il gagna son Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en 1775, mort à Paris en 1837), sur les dessins d'Alexandre Évariste Fragonard (le fils du peintre Honoré Fragonard). Le roi Louis XVIII offrit les marbres, le Département et la Ville votèrent une subvention, et des dons arrivèrent par souscription publique. Le monument fut installé en 1822 (et non en 1820, comme indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut emplacement actuel en 1896, mais sa position n'est guère plus heureuse : le bras du prélat, volontairement allongé pour désigner avec plus d'ampleur le maître-autel auprès duquel il aurait dû se trouver, ne montre plus aujourd'hui que la porte au visiteur, comme le remarquait avec humour André Virely dans son n'a jamais rallié tous les suffrages, et le jugement porté par Victor Hugo lors de sa visite en 1838
  • monument au général Raoult
    monument au général Raoult Meaux - place Henri IV - - Cadastre : BD non cadastré
    Description :
    deux bas-reliefs en bronze, représentant l'entrevue de Raoult avec le général russe Totleben au siège Le monument se composait d'une statue de bronze du général en pied, posée sur un piédestal orné de
    Illustration :
    Le monument au général Raoult, place Henri IV (détruit pendant la seconde guerre mondiale). Carte
    Historique :
    Le général Raoult * Le comité choisit comme sculpteur Jean-Paul Aubé, "pour l'origine meldoise de sa famille, et la notoriété de ses oeuvres." Le monument fut inauguré le 4 octobre 1891. La statue et les bas-reliefs en bronze furent démontés en février 1942 pour être fondus.
  • portail du bras nord du transept
    portail du bras nord du transept Meaux -
    Description :
    Les sculptures remontées sur le portail du bras nord du transept se composent de deux éléments : un
    Illustration :
    Saint Etienne, détail de l'étole et de l'orfroi garnissant le bas de la dalmatique Détail de la statue de saint Etienne, au trumeau : le buste, vu de face. IVR11_20087700250NUC4A Détail du trumeau : petite figure assise, formant le socle de la statue de saint Etienne Le linteau, partie gauche. IVR11_20087700256NUC4A Le linteau, partie droite. IVR11_20087700257NUC4A Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le bras nord du transept : détail d'un animal fantastique, au départ de la voussure qui encadre la
    Texte libre :
    Le portail du bras nord du transept de la cathédrale de Meaux présente un décor architectural stylistiquement daté des années 1200. Son iconographie est dédiée à saint Etienne, le premier martyr chrétien , auquel est consacrée la cathédrale. Le portail du bras sud du transept représente lui aussi des scènes de mesurer l'évolution de la sculpture dans le courant du XIIIe siècle. Les sculptures du bras nord font architecturaux tels que les bases et les chapiteaux des piles du chevet, ou le triforium et les fenêtres hautes
    Dimension :
    h = 500, la = 400. Dimensions approximatives. Hauteur du trumeau : h = 385 (depuis le sol).
    Représentations :
    saint Etienne diacre devant le Sanhédrin Le trumeau porte une statue de saint Etienne en pied, vêtu d'une dalmatique et portant un livre . Sur ce livre est figurée une Crucifixion (le Christ en croix encadré par la Vierge et par saint Jean cathédrale de Chartres suggère par ailleurs que le tympan qui devait surmonter ce linteau, avant son remontage, pouvait représenter le Christ.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le bras nord du transept
    Historique :
    Etienne" sculptée quelques années plus tard sur le portail gauche du bras sud de la cathédrale de Chartres . Le saint Etienne du trumeau est par ailleurs très proche de celui de la cathédrale de Sens, même si le motif de la crucifixion sur le livre est propre à Meaux. L'ensemble n'a pas été sculpté pour l'emplacement qu'il occupe actuellement, ainsi que le montrent les éléments rognés aux extrémités du registre inférieur du tympan, et le remplissage purement géométrique du registre supérieur. Il pourrait s'agir d'un vestige du portail sud primitif, que l'on aurait déplacé sur le bras nord lors de la reconstruction du conduit à distinguer deux mains dans cet ensemble. Le premier artiste a travaillé sur le trumeau et la moitié gauche du linteau, le second a achevé la partie droite du linteau. La manière du premier maître se caractérise par des étoffes fines à multiples plis serrés, retombant en courbes molles. Elle s'inscrit dans le même courant que les sculptures de la cathédrale de Sens, notamment le saint Etienne déjà évoqué et les
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des
    Dimension :
    d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Représentations :
    des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments
    Matériaux :
    bois taillé décor en bas relief décor en ronde-bosse
    Historique :
    , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Illustration :
    Détail du bas-relief en façade. IVR11_20147700332NUC4A
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le vitrée sur la rue...). Sur la façade, dans une niche, est remployé un bas-relief du 17e siècle représentant la Trinité, qui a donné son nom à l'établissement. On ignore d'où provient ce bas-relief, peut
  • chape de Mgr de Briey
    chape de Mgr de Briey Meaux -
    Description :
    Chape en satin de soie blanche, brodée de motifs polychromes. Le tissu est identique pour le fond , l'orfroi et le chaperon.
    États conservations :
    Ensemble restauré en 2010, ainsi que tout le contenu du chapier et le meuble lui-même (remonté dans le Vieux-Chapitre).
    Inscriptions & marques :
    Devise brodée en bas de l'orfroi : "DIEX ME CONDUIE".
    Représentations :
    Le motif récurrent de cette chape est le lys, que l'on retrouve en grand format sur le chaperon (encadrant le médaillon central IHS) et sur l'orfroi, et en plus petit sur le fond, en semis alternant avec
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie (déplacé au Vieux-Chapitre en 2010)
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