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  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 201
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser, reconvertir le p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
  • Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle
    Château Saint-Claude dit Château Saint-Claude, Chapelle Champigny-sur-Marne - Coeuilly - 35 à 41 boulevard du Château - en écart - Cadastre : 1974 DH 35A, 40, 41, 42A, 38, 88, 91, 92, 15
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade antérieure de l'aile orientale. Dessin aquarellé, vers 1885. (AD Val-de-Marne Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue générale prise du sud-ouest. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400058XB Vue de la chapelle seigneuriale prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400061XB Entrée latérale, à l'est, aujourd'hui disparue. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et Villiers-sur-Marne et de la Brie française) IVR11_19849400684XB Revers du portail de la ferme. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie de la Brie française) IVR11_19849400681XB Vue de situation du portail de la ferme, côté place de Coeuilly. Carte postale. (Soc. hist. de Vue latérale du portail de la ferme, côté place du vieux Coeuilly. Carte postale. (Bibliothèque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Château et chapelle Saint-Claude construits au 17e siècle. Au milieu du 18e siècle, adjonction de l'aile orientale du château et aménagement du portail de la ferme avec réemploi de la tourelle nord qui flanquait à l'origine le mur de clôture du parc (carte Delagrive) pour la famille Hocquart. Partie sud du château 17e siècle démolie après 1810 (cadastre). Parc loti à partir de 1912, année où sont comblés les
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - Coeuilly - 35 à 41 boulevard du Château - en écart - Cadastre : 1974 DH 35A
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Chevet. Dessin aquarellé, vers 1890. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_19849401453X Plan. 1891. Tiré de : la semaine des constructeurs, 1891-1892. (BNF. Estampes, topo Va 94 fol., t.3 Plan et coupes relevés par Picquenard. (Ministère de la Culture, Médiathèque du patrimoine Vue prise du sud-ouest Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400657XB Vue du chevet. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400656XB Vue de la nef en direction du coeur. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue de la nef et du collatéral sud, en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Chapiteau du troisième support sud de la nef. Tiré de : La semaine des constructeurs, 1891-1892 Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. IVR11_19859401033V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sujet : grappe de raisin
    Historique :
    (cadastre). Sacristie construite en 1840. Vitraux posés en 1855 et 1858. Eglise restaurée après la guerre de
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Plan de l'abbaye Saint-Faron lors de la vente comme bien national, en 1797. (AD Seine-et-Marne. 1 Q Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
  • statue : saint Roch
    statue : saint Roch Meaux -
    Description :
    La statue est formée de planches de hêtre taillées, collées et chevillées. Intérieur creux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Buste de trois-quart. IVR11_20087700146NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    qui se font pendant : celle de saint Roch, objet de la présente notice, et celle de saint Fiacre
    Représentations :
    Saint Roch, debout, soulève de la main gauche un pan de sa tunique pour laisser voir son bubon. A capeline ornée de deux coquilles Saint-Jacques.
    Référence documentaire :
    CAOA Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, 1998 . Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art de Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, par Laurence Chicoineau, 1998.
  • statue : saint Fiacre
    statue : saint Fiacre Meaux -
    Description :
    de bois et collés.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue rapprochée, de face. IVR11_20087700142NUC4A Vue rapprochée, de trois-quart. IVR11_20087700143NUC4A Vue de détail : le visage. IVR11_20087700144NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    qui se font pendant : celle de saint Fiacre, objet de la présente notice, et celle de saint Roch
    Référence documentaire :
    CAOA Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, 1998 . Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art de Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, par Laurence Chicoineau, 1998.
  • fonts baptismaux, fontaine à eau potable
    fonts baptismaux, fontaine à eau potable Bry-sur-Marne - en ville
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    État de conservation :
    Changement de fonction : cuve baptismale remployée comme fontaine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Malestroit à Bry-sur-Marne, suite à une décision prise par Adrien Mentienne, maire de Bry entre 1868 et 1881. Cuve baptismale du 17e siècle remployée comme fontaine dans le mur de clôture de l'hôtel de
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,94,Bry-sur-Marne,manoir dit hôtel de Malestroit
  • statue : allégorie féminine
    statue : allégorie féminine Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Illustration :
    Vue de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700438XA Vue de trois-quarts (côté gauche). IVR11_20057700439XA Vue à mi-corps (de face). IVR11_20057700440XA Le buste, vu de trois-quarts (côté droit). IVR11_20057700441XA
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    femme : allégorie, sphère ; La femme, debout et à demi drapée, tient de la main droite une sphère . Elle avait en main gauche un autre attribut (une épée?) aujourd'hui perdu. L'identité de cette
    Historique :
    général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951. Cette statue du 17e siècle provient du parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
  • statue : l'Hiver
    statue : l'Hiver Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Illustration :
    La statue, vue de trois-quarts. IVR11_20057700445XA Vue latérale (avec dans le fond, la statue de la Pureté). IVR11_20057700446XA
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Roissy-en-Brie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
  • Grange dîmière
    Grange dîmière Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Description :
    massif, de plan rectangulaire, aux murs épais appareillés en moellons et épaulés par des contreforts petites baies carrées sont percées dans le comble. La toiture, à longs pans, est faite de tuiles plates.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Documentation : la ferme seigneuriale au XVIIIe siècle. Description de la ferme seigneuriale d'Ecouen en 1745 : - La grande porte d’entrée est de bois de chêne à deux vantaux, avec une petite porte deux croisées sous lesquelles se trouve une pierre à laver soutenue de deux piliers de pierre. Attenant -dessus de la cuisine : grande chambre à trois croisées, deux sur la cour, une sur la rue. Attenant est chambre et sur le palier de l’escalier au-dessus du vestibule, est une petite chambre. Ensuite de cette petite chambre est une grande chambre, au-dessus de la laiterie, du passage et partie de l’écurie il y a deux petites fenêtres. L’escalier est à noyau de maçonnerie de plâtre, les marches sont en est une cave dont jouit ledit fermier. Au-dessus de cette cave : une chambre et un grenier réservés à sur la cour, l’autre sur la rue. De la dite grange, le fermier d’Ecouen jouit de quatre travées, les a son entrée par la porte sur la rue. - Ensuite de la grande porte de la grange du coté de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue extérieure de la grange, depuis l'est. IVR11_20169500107NUC4A Vue intérieure de l'ancienne grange dîmière, transformée en salle de spectacles La charpente de la grange. IVR11_20169500108NUC4A Les anciennes écuries, vues depuis le premier étage de la mairie. IVR11_20169500111NUC4A Détail de la date portée sur un pilier des anciennes écuries : "1812". IVR11_20169500112NUC4A Le revers des maisons de la place de l'Eglise et la façade sur cour de la grange à dîmes, vus "Vue du château d'Ecouen côté du nord", avec la grange se profilant devant le château. Gravure de Louis-Pierre Baltard, publiée dans "Paris et ses monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474. IVR11_19809500795Z
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La "grange à dîmes", qui s'élève dans la cour à l'arrière de la mairie, est un vestige important de transformée en salle de spectacles, elle a conservé sa charpente et son élévation d'origine, avec des façades en moellons scandés de contreforts, déjà représentées sur les gravures anciennes. Cette grange est accompagnée par un autre bâtiment de la ferme seigneuriale, les anciennes écuries, qui ont été assez ). L'ensemble rappelle à la fois le passé agricole d'Ecouen, et l'importance de la tutelle seigneuriale sur le
    Historique :
    Cette ancienne grange, aujourd'hui reconvertie en salle de spectacles, faisait partie de la ferme seigneuriale d'Écouen, installée au pied du château. Il en va de même du bâtiment perpendiculaire, constitué d'anciennes écuries, et abritant désormais des services administratifs de la commune. Une exploitation disposition de cette ferme seigneuriale avant l’époque moderne, mais elle se situait probablement au même étroitement complémentaire, ainsi qu'en témoigne la notice de Jacques Androuet du Cerceau dans ses "Plus excellents bastiments de France". À l’origine, cette vaste ferme occupait tout l’îlot, jusqu’à la ruelle du Marché : on voit bien son emprise sur les plans du XVIIIe siècle, ainsi que sur le plan cadastral de 1827 . D’après l’état des revenus de la seigneurie au début du XVIIIe siècle, dressé par l’historien Jérôme , qui détenait souvent aussi la charge de maître de poste. Ses bâtiments s’agençaient autour d’une cour poulailler, et deux pigeonniers accueillant une centaine de volatiles. Les traces de cette activité agricole
    Localisation :
    Écouen - 1 place de la Mairie - en ville - Cadastre : 2014 AH 222
    Référence documentaire :
    archéologique de Pontoise, du Val d’Oise et du Vexin, 1980. A.D. Val d'Oise, 2 O 58/5 : achat de la grange et des écuries par la commune, 1922. A.D. Val p. 21, 41-42. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk p. 128. La Châtellenie de Montmorency des origines à 1368. BEDOS, Brigitte. La Châtellenie de p. 289. Valeurs et pouvoir. La reproduction familiale et sociale en Île-de-France. Ecouen et -de-France. Ecouen et Villiers-le-Bel. Paris : PUPS, 2004. Domaine de Chantilly, Archives des Condé : 1-BB-7, documents relatifs à la seigneurie d'Ecouen
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Illustration :
    Photographie de la façade orientale, plan de situation et coupe. L'hôtel est aujourd'hui détruit . Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24. (Médiathèque Luxembourg Plan du rez-de-chaussée et dessin de l'élévation : état en 1984 et restitution de l'état d'origine . L'hôtel est aujourd'hui détruit. Tiré de : "La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d'une demeure oubliée"/ J-L. Guenoun, In Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, n° 41, 1985, p. 24
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le quartier du Marché, dans la boucle de la rivière, possédait lui aussi une demeure appelée "la Grande Maison
    Historique :
    largeur de l'îlot, depuis la place du Marché jusqu'aux fortifications. La propriété fut morcelée au 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur Gustave Danvin (« DV.GT »). La matrice cadastrale enregistre l'achèvement de la construction pour 1889.
    Référence documentaire :
    La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41, 1985, p. 23-31. GUENOUN Jean-Lucien. La Grande Maison du Marché de Meaux : historique d’une demeure oubliée. Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, 41
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Genre :
    de récollets
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    l'ancien cimetière de Saint-Lazare). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700571VA Fourneaux de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
    Murs :
    torchis pan de bois enduit (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec marquise donnant accès au jardin. - Autre corps de bâtiment couvert en tuiles, faisant face au
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente de la maison, 2 juin 1891. AD Val d'Oise Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de , 2E4 / 431. Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • Presbytère
    Presbytère Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 4 - en ville - Cadastre : 1981 S 65 A
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail de la façade sur rue : balcon avec ferronneries du 18e siècle. IVR11_19859401024X Vue rapprochée de la façade sur rue. IVR11_20079400370XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - Grande Rue Charles de Gaulle 4 - en ville - Cadastre : 1981 S 65 A
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
  • maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck Écouen - 1 rue Auguste Schenck - Cadastre : 2014 AI 85, 199-200
    Titre courant :
    maison de notable, 1 rue Auguste Schenck
    Description :
    la rue de Paris, sur lesquelles elle présente chaque fois un pignon ; celui-ci déborde d'ailleurs de l'alignement, sur la rue Schenck. L'accès à la propriété se fait par une une porte cochère flanquée de chasse -roues. La maison comporte un étage, plus un niveau de combles, percé d'élégantes lucarnes. Sa façade côté plaine, au nord, est altérée, mais le reste de ses élévations conserve un décor assez abondant : corniche moulurée, éléments de modénature autour des fenêtres, motifs de fausse pierre, garde-corps en fer , épis de faîtage ainsi qu'un cadran solaire, sur la rue Auguste Schenck, accompagné de l'inscription latine "Sol regit umbra monet" (le soleil commande, l'ombre avertit) et de la date "1826".
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue générale, depuis la rue de Paris. IVR11_20189500031NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette demeure fait partie des maisons de plaisance construites à Ecouen sous l'Ancien Régime. Au milieu du XVIIIe siècle, elle possédait de grands jardins qui s'étendaient en H vers l'est et vers le nord, mais qui ont été coupés par l'ouverture de la nouvelle route de Paris. Son caractère particulier se lit encore dans son décor raffiné et dans la disposition de son corps de logis, perpendiculaire à , l'autre vers la vue sur la plaine de France.
    Historique :
    , c'était la maison de plaisance de Jacques Joseph Texier, un important avocat parisien domicilié rie Christine, mort en 1770. D'après un plan dressé en 1767 (Musée de Sceaux), la maison se trouvait alors au sein d'une vaste propriété en forme de U, avec de grands jardins à l'est et des bâtiments servant sans doute de communs au nord, plus bas sur la route de Paris (la poste aux chevaux s'intercalant au milieu de cette propriété). Mais le tracé rectificatif de la route de Paris a scindé cet ensemble et isolé installer le cadran solaire sur la rue Auguste-Schenck (alors rue de la Bauvette), daté de 1826.
    Référence documentaire :
    p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999. p. 58 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Mention de la propriété de "M. Tissier ancien avocat". Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier, H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne : http://www.collections.chateau-sceaux.fr
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