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  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Illustration :
    Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'avenue Ledru Rollin. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401513XB Vue de l'avenue de la Liberté. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401516XB Gabriel Péri. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401514XB (société d'épargne et de construction de maisons à bon marché). (AM Le Perreux-sur-Marne de maison. Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400022XA . Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400018XA Vue de la place de la République. Carte postale. (BHVP) IVR11_19859400549XB
    Auteur :
    [sculpteur] Folleville P. de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • monument aux morts, dit Mémorial américain
    monument aux morts, dit Mémorial américain Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
    Description :
    bataille de la Marne. Haut de 23 mètres, le monument est composé de 220 blocs de pierre d'Euville. De composition pyramidale, il s'articule autour de la figure centrale d'une femme, la « Liberté éplorée » qui crie son qui représente la France ; le glaive brisé qui évoque les combats acharnés ; le drapé de fleurs de lys
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    souscriptions américaines. Il commémore la première bataille de la Marne, qui se déroula aux environs de Meaux Ce monument, aussi connu sous le nom de "La Liberté éplorée", a été édifié grâce à des lança la campagne de collecte de fonds, accompagnée de la première esquisse du monument. C'est l'artiste américain Frederick MacMonnies (1863-1937) qui a été choisi pour le réaliser, fort de ses liens avec la Hastings. Le monument fut inauguréen septembre 1932, en présence de près de 30 000 personnes dont le président de la République Albert Lebrun, le général Pershing ou l'ambassadeur des Etats-Unis en France. En 1933, le monument et le terrain furent donnés par les Américains à la ville de Meaux. Tout près du monument s'élève aujourd'hui le musée de la Grande Guerre de Meaux, inauguré en 2011.
    Localisation :
    Meaux - route de Varreddes - - Cadastre : 2014 AE 254
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    figurent les noms de ceux qui sont morts pour la patrie, classés par année (1914, 1915, 1916, 1917, 1918 médaille) et deux hommages gravés aux victimes de la Seconde Guerre mondiale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument, de trois-quarts. IVR11_20179500309NUC4A
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Regnouard Fernand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    monument a été placé dans l'église paroissiale (dossier IM95000556). Parmi les autres commémorations de la Grande Guerre à Ecouen, figurent aussi le carré de tombes militaires délimité dans le cimetière communal
    Historique :
    Le 19 novembre 1920, le conseil municipal approuve le projet de monument proposé par l'architecte Albert Bourgeois, pour un coût total de 28 500 francs. Les travaux de fondation débutent en juin 1921 et sont réalisés par l'entrepreneur Fernand Regnouard pour la somme de 2138 francs. Une convention de 17100 francs est passée avec Porlier, entrepreneur de monuments funèbres à Montmorency, pour la fourniture et l’exécution du monument à l’exception de la sculpture ; la signature de Porlier figure sur le socle du monument, côté nord ; il réalise également une plaque de marbre portant les noms des Enfants sculpture d’une figure allégorique et de quatre motifs couronnant la pyramide du monument pour 9500 francs . Il a réalisé de nombreux monuments aux morts dans le nord de la France, à Charenton-le-Pont (1921), à Joigny (Yonne, 1923), ou encore à Saint-Mihiel (Meuse, 1925). Un hommage gravé aux morts de la Seconde
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • tombes militaires
    tombes militaires Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    confession des soldats (ici, musulmane ou catholique). Toutes les tombes sont décorées de cocardes tricolores
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Comme de nombreux cimetières communaux, celui d'Ecouen abrite un carré de tombes de soldats français et étrangers morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale. Dans une partie du
    Historique :
    Il s'agit de tombes de soldats français et étrangers, de confessions catholique et musulmane sur la nécessité de créer un cimetière militaire au sud du cimetière communal, dans le lieu dit "le Village". Le terrain de 44 ares, acquis par la commune en 1896, est cédé à l'Etat contre la somme de 1320
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Appellations :
    usine de petite métallurgie de la Société d'Exploitation des Pompes, puis Chemico departement SEP
    Illustration :
    Plan de l'organisation initiale de l'usine de petite métallurgie SEP, sd. (AM Samois-sur-Seine , permis de construire, 1986) IVR11_20097701716NUC2A Plan et coupe des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire Elévations et coupes des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de Vue, depuis la cour intérieure, des anciens bureaux et de la salle des machines en retour, devenus Vue de l'entrée du site et des anciens bureaux depuis la cour intérieure. IVR11_20097700524NUC4A Vue des anciens bureaux depuis le quai de chargement, devenus vestiaires et douches du gymnase Vue de l'ancien local des lavabos et du quai de chargement. IVR11_20097700527NUC4A Vue de l'ancien atelier d'essais depuis le quai de chargement. IVR11_20097700529NUC4A Quai de chargement. IVR11_20097700530NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Précision dénomination :
    usine de pompes à essence
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement
    Description :
    L'ensemble de la parcelle est bâti, exceptés une cour rectangulaire centrale et un petit jardin en fond de parcelle. La façade latérale du pavillon (du gardien ?) comportant un transformateur électrique , le portail d'entrée avec ses piliers de briques pleines, la façade latérale des anciens bureaux et le pignon de la salle des machines forment un front bâti côté rue. La cour centrale (à l'origine couverte ) dessert à l'est des bâtiments sur deux niveaux dont les rez-de-chaussée ont servi au personnel de la SEP de vestiaires, réfectoire et lavabos. A l'extrémité opposée de la cour étaient organisés les ateliers de façonnage. Le plus vaste, d'une surface de 300 m², abritait notamment un banc d'essais et de rodage ainsi que plusieurs machines-outils. La façade latérale de cet ancien atelier a été modifiée lors de la reconversion du site : deux des trois baies rectangulaires ainsi que la porte vitrée permettant l'accès au bâtiment depuis la cour ont été murés. Le linteau métallique de la baie inférieure témoigne de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pan de bois parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Historique :
    -sur-Seine au cours de la première moitié du 20e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, elle se spécialise dans la fabrication de pompes à essence (pompe Chemico) et effectue sur place le façonnage, le alors racheté par la commune qui entreprend des travaux de restauration au cours de l'année 1986. Une des activités artisanales et permettre la création d'activités nouvelles. Ainsi un atelier de restauration de sièges anciens, un atelier de ferronnerie d'art, une radio locale et un entrepôt de textiles servent au stockage de la matière première (textiles synthétiques) importée de France, d'Europe et d'Asie du Sentier), Lyon, Bordeaux, Le Havre, en Vendée, dans le Nord de la France ainsi qu'en Afrique du Nord et dans les pays de l'Est.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de l'axe nord-sud qui forme l'épine dorsale de la ville. Mais la rue Saint-Ambroise, qui poursuit ainsi la rue Saint-Aspais et la rue Saint-Etienne, a été profondément remaniée lors de la création du lotissement Saint-Ambroise au début du 20e siècle, avec un alignement très en retrait de son tracé d'origine . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan troisième, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Plan de l'église Saint-Ambroise et de ses dépendances (presbytère, vicariat, cimetière) à l'époque révolutionnaire. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700408X Ruines de l'église Saint-Ambroise, détruite pendant la Révolution. (Musée municipal de Melun. inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une enceinte qui subsista jusqu'au 18e siècle. Il ne reste cependant que peu de traces de cette longue histoire -Ambroise et la chapelle Saint-Michel au Moyen Age, puis deux couvents de Visitandines et d'Ursulines au 17e quartier de cavalerie, lui-même détruit au tout début du 20e siècle. Désormais, la partie est du quartier occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les , remplacées par des immeubles de la Reconstruction.
  • chape de saint André
    chape de saint André Meaux -
    Titre courant :
    chape de saint André
    Description :
    La chape est en taffetas de soie blanche moirée. Les orfrois sont brodés en fils de soie polychrome , sur fond d'or. Ils sont ornés de saints en pied dans un cadre polygonal.
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Bathilde. IVR11_20117700034NUC4A Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Clotilde. IVR11_20117700035NUC4A Détail d'un médaillon de l'orfroi : sainte Radegonde. IVR11_20117700036NUC4A Détail de la partie inférieure de l'orfroi. IVR11_20117700037NUC4A
    Origine :
    lieu de provenance église paroissiale Saint-André Chelles
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] A l'Enfant de choeur
    Inscriptions & marques :
    Marque sur l'étiquette à l'encolure : "A l'Enfant de choeur. 10 place saint-Sulpice. Paris". Les saintes sont identifiées par une inscription latine brodée près de chaque personnage.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Saint André apparaît sur le chaperon, les saintes Radegonde de Chelles, Bertille, Bathilde et
    Historique :
    de Chelles ; saint André est en effet représenté sur le chaperon, et trois des saintes des orfrois dont directement liées à Chelles : sainte Bathilde, la reine qui fonda vers 660 l'abbaye de Chelles et fut également enterrée ; et sainte Bertille, première abbesse du monastère. Le style de la chape amène
  • chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle Meaux -
    Titre courant :
    chasubles de J. Aragon, 1ere moitié 20e siècle
    Description :
    Cet ensemble de deux chasubles, l'une verte et l'autre, porte la marque du fabriquant d'ornements d'épines dans un quadrilobe). La colonne et la croix sont simplement marquées par un galon. Le centre de la marquées par un simple galon. Au centre de la croix, "IHS" brodé. Ces deux chasubles sont représentatives de la production sérielle de la première moitié du 20e siècle, très nombreuse dans les tiroirs du Vieux-Chapitre de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'activité est attestée vers 1925 (voir notamment le dossier d'inventaire sur l'étendard de procession de
  • chape blanche, 1ere moitié du 20e siècle
    chape blanche, 1ere moitié du 20e siècle Meaux -
    Description :
    Chape en damas de soie blanche à motifs néo-byzantins, brodée d'un semis de croix en fil d'or
    Illustration :
    Détail du tissu de fond : cerfs et aigles affrontés, et motifs de croix brodés en fil d'or Autre détail du tissu de fond : cerfs et aigles affrontés, et motifs de croix brodés en fil d'or
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    croix, rinceaux, fleur de la passion, chrisme
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie (déplacé au Vieux-Chapitre en 2010)
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Meaux - 18 avenue Henri Dunant -
    Illustration :
    Crucifix en bois sculpté provenant de la chapelle provisoire et aujourd'hui installé dans la
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
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