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  • pont Neuf
    pont Neuf Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Ce pont en béton armé repose sur deux piles proches des rives de la Marne. Il assure la
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le pont Neuf, vu de l'amont Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le pont Neuf et le port de plaisance, vus du nord Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale : le port de plaisance et le pont Neuf, vu de l'aval. IVR11_20097701214NUC4A La Marne et le Pont Neuf, vus depuis le pont Foch. IVR11_20127700818NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 189 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • barrage
    barrage Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Ce barrage de 3 mètres de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de Voies navigables de France.
    Hydrographies :
    Marne
    Illustration :
    Vue de la passerelle métallique surmontant le barrage, depuis le nord-est. IVR11_20147700313NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux. Années 1930. AD Paris. 1352 W 28 : navigation sur la Marne, dossier 55. Construction du barrage de Meaux
  • porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre Meaux -
    Titre courant :
    porte de la passerelle du Vieux-Chapitre
    Description :
    Porte à deux vantaux, en fer forgé, d'une facture très simple. Le décor se limite à des feuilles de
    Annexe :
    ? », Beaux Arts, 6 oct. et 29 déc. 1933. Le Courrier de Seine-et-Marne, 10 août 1934. BRAY (Albert Documentation Documents d’archives - A.D. Seine-et-Marne : AZ 7605. - Archives diocésaines, Meaux : 3 D 7. Bibliographie « La cathédrale de Meaux sera-t-elle agrémentée d’une jolie passerelle de bois ), « Travaux de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. XVII
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    Armoiries du pape Pie XI (à gauche) et du chapitre de Meaux (à droite).
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1931, le rez-de-chaussée et le sous-sol du Vieux-Chapitre furent attribués à l'Association diocésaine pour servir de sacristie et de dépôt de mobilier culturel. A la suite de cette affectation, une passerelle fut établie entre la cathédrale et le Vieux-Chapitre. Elle fut construite en pan de bois par l'architecte des monuments historiques Albert Bray, en 1933-1934. Du côté de la cathédrale, le passage reçut une porte formée de deux vantaux de serrurerie exécutés en 1935 par le ferronnier Raymond Subes. les médaillons armoriés placés en haut de cette grille furent peints par le peintre décorateur meldois Gueux.
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700900NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
  • immeuble 1, rue Chappon
    immeuble 1, rue Chappon Meaux - 1 rue Chappon - - Cadastre : 2014 BN 47
    Description :
    cet immeuble de deux étages présente sa façade principale sur la rue Chappon (5 travées, porte l'angle des deux rues. Les murs sont en moellons de meulière à joints rocaillés, avec un décor de briques : allèges de fenêtres, encadrement de la porte... Sur la rue Chappon, deux avant-corps (également ornés d'un parement de briques) en très légère saillie encadrent la porte centrale et comprennent un étage de comble.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la signature : "P. MAUGRAS architecte". IVR11_20127700222NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet immeuble, datant des années 1930, porte la signature de l'architecte Maugras, auteur du collège Henri IV ainsi que d'autres maisons à Meaux (sa signature apparaît notamment en façade de la maison au
  • ostensoir de Villard et Fabre, vers 1930
    ostensoir de Villard et Fabre, vers 1930 Meaux -
    Titre courant :
    ostensoir de Villard et Fabre, vers 1930
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Inscription émaillée autour de la lunule : ""Venite ad me omnes qui laboratis"". Poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ostensoir est une oeuvre de l'atelier lyonnais Villard et Fabre, datable de l'entre-deux -guerres par son style marqué par le dépouillement, la géométrisation et l'utilisation de l'émail.
    Référence documentaire :
    p. 397-398 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • passerelle Cornillon
    passerelle Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Cette passerelle métallique permet aux piétons de traverser le canal de Cornillon, un peu en aval
    Illustration :
    Les premières travées sud de la passerelle. IVR11_20127700294NUC4A Détail de la structure métallique. IVR11_20127700295NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette passerelle est un remploi du matériel militaire de la seconde guerre mondiale. D'après les
  • bannière de procession à Notre-Dame de Lourdes
    bannière de procession à Notre-Dame de Lourdes Meaux -
    Titre courant :
    bannière de procession à Notre-Dame de Lourdes
    Description :
    La bannière est formée d'un fonds de soie blanche moirée sur lequel a été brodé un riche décor en fils polychromes, avec des parties en satin bleu clair pour les cadres (bords de la bannière et entourage du médaillon central). Deux petites médailles en métal, représentant la Vierge de Lourdes, sont
    Illustration :
    Détail de la figure de la Vierge. IVR11_20117700166NUC4A
    Dénominations :
    bannière de procession
    Inscriptions & marques :
    Inscription brodée au revers de la bannière : ""PAROISSE DE LA CATHEDRALE DE MEAUX"" et monogramme marial. Inscription au revers des médailles suspendues en haut de la bannière : ""19e pèlerinage du diocèse de Meaux, sous les auspices de Mgr Evrard, 18-24 juillet 1937"".
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Au centre de la bannière apparaît Marie en pied, orante, tenant un rosaire (autrement dit la Vierge de Lourdes), dans un médaillon ovale encadré de roses. Le bas de la bannière est occupé par le monogramme marial. Sur les côtés et en haut, guirlandes de roses.
    Historique :
    Cette bannière de procession en l'honneur de la Vierge a été réalisée pour le pèlerinage de Lourdes fait en 1937 sous la direction de Mgr Evrard (évêque de Meaux de 1937 à 1942).
    Précision dénomination :
    bannière de procession à Notre-Dame de Lourdes
  • monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918
    monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918 Meaux - place Paul-Doumer - - Cadastre : BT non cadastré
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1870 et de la guerre de 1914-1918
    Description :
    , surmontée par une statue de bronze représentant une femme ailée, tenant une couronne de lauriers. Au pied du monument se dresse un lion de bronze, référence au "Lion de Belfort". L'ensemble est entouré d'une grille et d'un muret. A l'arrière du monument s'élève une seconde stèle, consacrée aux morts de la guerre de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le sommet de la colonne avec la statue de Moncel, vue prise depuis un ballon captif
    Auteur :
    [sculpteur] Moncel, de Alphonse Emmanuel
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le monument aux morts de la guerre de 1870 natifs de l'arrondissement de Meaux est dû au sculpteur Alphonse Emmanuel de Moncel de Perrin, en collaboration avec la fonderie parisienne Andro et Sefert (raison sociale de la fonderie Andro de 1896 à 1904), dont la signature figure sur la demi-sphère en bronze portant la statue de la Renommée ailée, au sommet du monument. Le visage de celle-ci serait un portrait de Mme veuve Theurey-Geoffroy, fille de Louis Geoffroy, qui était maire de Meaux en 1870 : celle-ci fut , ami de la famille (il offrit en 1905 à la ville de Meaux un buste en bronze de Louis Geoffroy cimetière de Meaux, jusqu'à son monument place Henri IV, avec un arrêt devant le monument aux morts et un autre devant sa maison natale. Le monument de 1870 commémora aussi par la suite les morts de la Grande Guerre : il fut alors complété par un exèdre dessiné par l'architecte de la ville Auguste Boudinaud et inauguré le 31 juillet 1927. Des problèmes de stabilité étant apparu sur ce monument, il fut restauré en
    Référence documentaire :
    Le monument aux morts à Meaux, 2008. VITRY, Josette. Le monument aux morts à Meaux. Bulletin de la société historique de Meaux et sa région, t. 5, 2008, p. 47-59.
  • coffret pour le viatique
    coffret pour le viatique Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le ciboire des malades porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    du Vieux Colombier, Paris". Maurice Chéret est un orfèvre parisien actif à partir de 1924, date d'insculpation de son poinçon.
  • maison, 33 cours Pinteville
    maison, 33 cours Pinteville Meaux - 33 cours Pinteville - - Cadastre : BV 85
    Description :
    La maison, de style néo-classique, présente une façade symétrique dont la porte centrale est magnifiée par une marquise et un perron. L'élévation comporte trois niveaux : un soubassement, un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Le portail et la grille, vus de la rue. IVR11_20147700300NUC4A Détail de la marque de fabricant, sur le portail. IVR11_20147700301NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison de notable a été construite en 1927 pour le notaire Leroy, sous la direction de l'architecte Auguste Boudinaud. Les grilles de l'entrée sont l'oeuvre du serrurier meldois R. Gibert.
    Référence documentaire :
    p. 66 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • plaque commémorative d'Henri Moissan
    plaque commémorative d'Henri Moissan Meaux -
    Description :
    La plaque en marbre porte l'inscription : ""Henri Moissan 1852-1907, élève au collège de Meaux de 1865 à 1870. Hommage de la science, de l'industrie, de ses élèves, de ses amis. 4 octobre 1931"". Au -dessus de cette dédicace est placé le portrait du chimiste : un bas-relief rectangulaire (presque carré ) en bronze, signé et daté, le représentant de profil.
    Statut :
    propriété de la région
    Illustration :
    Plaque située dans le vestibule. Le médaillon en bronze est l'oeuvre d'Aronson et date de 1931
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    portrait Henri Moissan buste de profil
    Historique :
    La plaque commémorative en l'honneur d'Henri Moissan (1852-1907), prix Nobel de chimie et ancien même moment près de l'hôtel de ville (dossier IA77000633), la sculpture est l'oeuvre d'Aronson. Cette Courteline (voir dossiers IM77000480 et IM77000481), ainsi que les élèves morts à la guerre de 1870 et les donateurs. Contrairement à la stèle près de l'hôtel de ville, la plaque se contente ici de représenter Henri
  • verrières (8)
    verrières (8) Meaux - 20 rue de Chaage -
    Description :
    sur le panneau vitré inférieur. Les quatre autres lancettes sont ornées chacune de deux médaillons losangés qui représentent un animal ou un symbole, accompagné d'une inscription (exemple : le lion de saint
    Illustration :
    Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Mater (B1 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant la Vierge Marie ou Virgo Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Jean évangéliste (B2 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint Jean évangéliste Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint François de Sales (B4 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint François de Sales Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Vincent de Paul (B5 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vitrail représentant saint Marc évangéliste (B6 Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Détail du vitrail représentant saint Marc évangéliste
    Inscriptions & marques :
    don de la famille Vandelet Leleu (B1) ; don de la famille Proffit-Duval (B8)
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    saint Vincent de Paul saint François de Sales
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
  • autel, 6 chandeliers d'autel et tabernacle
    autel, 6 chandeliers d'autel et tabernacle Meaux - 20 rue de Chaage -
    Description :
    L'autel et le tabernacle sont en pierre de Bourgogne avec un décor de cuivre doré. Les pieds de la table d'autel présentent un décor de brique surmonté d'un médaillon figuré en cuivre doré.
    Illustration :
    Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique , décor en médaillons en cuivre doré représentant le tétramorphe. Inscription des premières paroles de Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique Autel en pierre de Bourgogne de la chapelle de Notre-Dame de Chaage. Décor géométrique de brique
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La table d'autel est en pierre de Bourgogne sculptée de l'inscription latine : ""offerimus tibi "". Chaque médaillon représente sous sa forme tétramorphe l'un des 4 évangélistes. De gauche à droite
    Catégories :
    taille de pierre
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
  • monument à Henri Moissan
    monument à Henri Moissan Meaux - place Henri Moissan - - Cadastre : BR non cadastré
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le buste d'Henri Moissan, vu de face. IVR11_20097700267NUC4A Le buste d'Henri Moissan, vu de trois-quarts. IVR11_20097700266NUC4A Vue du bas-relief sur la face antérieure du socle : four électrique avec supports pour courants de
    Auteur :
    [commanditaire] Société de Chimie Industrielle
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au nord de l'hôtel de ville se dresse une stèle sculptée par Naoum Aronson, sculpteur d'origine ), prix Nobel de chimie en 1906. L'initiative en revint à la Société de Chimie Industrielle, en 1931. Un
  • peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux
    peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux Meaux - 20 rue de Chaage -
    Titre courant :
    peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux
    Description :
    Cette peinture monumentale de Georges Desvallières illustre la thématique de l'offrande, reprise plus simples), elle occupe tout le mur oriental de l'abside. Celui-ci ne constitue pas une surface l'intérieur des arcs, qui devait difffuser un halo, mais qui n'est plus aujourd'hui en état de fonctionnement.
    Illustration :
    Détail de la scène à gauche de la Crucifixion : la présentation de Jésus au temple Détail de la scène à droite de la Crucixion : le sacrifice d'Abraham. IVR11_20097700892NUC4A Détail de la partie gauche de la peinture murale : la lapidation de saint Etienne Détail de la partie droite de la peinture murale : le retour du fils prodigue Détail de l'intérieur de l'arc : anges thuriféraire et Pie XI en donateur de Saint-Pierre de Rome Détail : Pie XI tenant la maquette de Saint-Pierre de Rome. IVR11_20097700893NUC4A Détail : Monseigneur Lamy, évêque de Meaux, en donateur de la chapelle de Chaage
    Inscriptions & marques :
    Signature dans le coin inférieur gauche de la Crucifixion.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne retour de l'enfant prodique Instrument de la Passion Sur le mur du fond, le Christ en croix forme le centre de la composition. Il est encadré par deux arcade, le sommet de l'arc représente les instruments de la Passion (trois clous, la sainte Lance et le roseau avec l'éponge) et le bas de l'arc est occupé par des personnages contemporains : le pape Pie XI tenant une maquette de Saint-Pierre de Rome, entouré d'évêques, et à droite, l'évêque de Meaux commanditaire de l'oeuvre, Monseigneur Lamy. Sur la seconde arcade, sont peints la lapidation de saint Etienne (à gauche), le retour du fils prodigue (à droite) et Dieu le Père entouré d'anges (au sommet de l'arc).
    Historique :
    Cette vaste composition a été commandée par l'évêque de Meaux, Mgr Lamy, au peintre Georges Desvallières pour orner le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire de Meaux. Des esquisses ont été peintes
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
    Référence documentaire :
    p. 50-52 Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du diocèse de Meaux, n° 2, 1951. Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du diocèse de Meaux, n° 2, 1951. p. 164-165 et p. 211-213. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942 . GARREAU, Albert. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942. La chapelle du séminaire de Meaux. Art sacré, 3e année, n°24, novembre 1937, p. 133-137. REGAMEY , P.-R. La chapelle du séminaire de Meaux. Art sacré, 3e année, n°24, novembre 1937, p. 133-137. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à paraître en 2016. AMBROSELLI DE BAYSER Catherine, HORNUS Priscilla et LEQUEU Thomas. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    Description :
    L'étole pastorale est taillée dans un cannetillé blanc, orné de broderies en fils d'or et de soie polychrome. Elle présente à chaque extrémité un médaillon brodé : d'un côté, est représentée l'apparition de la Vierge à Catherine Labouré en 1830, source de la Médaille miraculeuse ; de l'autre, un médaillon de même type est accompagné de la date "1930", indiquant la commémoration du centenaire de cette apparition. L'iconographie de la Vierge n'est toutefois pas identique : alors que dans la scène de 1830, elle suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine , conformément à l'iconographie de l'Immaculée Conception. Des fleurs de lys complètent ce décor marial.
    Illustration :
    Détail d'une face : médaillon avec apparition mariale (la Vierge de la Médaille miraculeuse Détail de l'autre face : médaillon avec apparition mariale et date "1930". IVR11_20117700053NUC4A
    Inscriptions & marques :
    . Montagnier successeur. 24 rue de Grenelle, Paris."
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    apparition de la Vierge à Catherine Labouré
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930 " correspondant vraisemblablement à celle de sa confection. L'étole porte la marque de la maison Trioullier , dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912 ; la cathédrale de Meaux conserve également un calice sorti de la même maison (dossier IM77000361).
  • plaque commémorative de Georges Courteline
    plaque commémorative de Georges Courteline Meaux -
    Titre courant :
    plaque commémorative de Georges Courteline
    Description :
    La plaque en marbre porte l'inscription : "A Georges Courteline. 1858-1929. Elève du collège de Meaux de 1871 à 1877. Hommage de l'association amicale des anciens élèves du collège. 22 juin 1930." Au -dessus de cette dédicace est placé le portrait de l'écrivain : un bronze rectangulaire signé et daté (1929), le représentant de profil, en relief sur un fond plat.
    Statut :
    propriété de la région
    Inscriptions & marques :
    Le nom de Georges Courteline est inscrit, à la verticale, à droite du portrait. Dans le coin inférieur droit figure également la signature : ""Hommage respectueux de Gaston Broquet au maître. 1929.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Georges Courteline est le plus célèbre des anciens élèves du Collège municipal de Meaux. Aussi est -il le premier à avoir reçu une plaque commémorative dans le vestibule de l'établissement, bientôt IM77000480). La plaque en l'honneur de Courteline fut inaugurée le 22 juin 1930, un an après sa mort. Elle est ornée d'un bronze exécuté en 1929 par le sculpteur Gaston Broquet (1880-1947), auteur de nombreux monuments aux morts. Ce bronze est un retirage de celui qui orne la tombe de Courteline au cimetière du Père
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234.
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000