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  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Hydrographies :
    la Marne
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes , TopoVa Seine-et-Marne, H 156197) IVR11_19807700020Z Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    la Marne
    Illustration :
    Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de : "Miroir", 20 septembre 1914. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156293 fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156294) IVR11_19807700117Z
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
  • maison centrale
    maison centrale Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Description :
    La prison occupe toute la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, autour de l'église Notre-Dame. A l'est se trouvent les ateliers, au sud les cellules, au nord le portail d'entrée et les bâtiments de l'administration. En élévation, la prison comprend deux bâtiments de 3 étages carrés, l'un de plan rectangulaire toit à croupe. Les autres bâtiments, moins élevés, emploient pour la plupart le même type de matériaux . L'ensemble de la prison est entouré d'un haut mur de meulière.
    Appellations :
    centre de détention
    Illustration :
    Département de Seine-et-Marne. Ville de Melun. Plan général de la maison centrale de Melun, refait Maison centrale de détention pour hommes à Melun (Seine-et-Marne). 1812 à 1832.. Gravure sur papier Maison centrale de détention pour hommes à Melun (Seine-et-Marne). 1812 à 1832.. Gravure sur papier Plan général de la maison centrale, 21 août 1884. (AD Seine-et-Marne. 1 Y 72/2 du rez-de-chaussée, 21 août 1884. (AD Seine-et-Marne. 1 Y 72/2) IVR11_20077700132NUC4A ) : élévation sur le mur de ronde, face à la Seine, 21 août 1884. (AD Seine-et-Marne. 1 Y 72/2 ) : détail de l'élévation vers la Seine, 21 août 1884. (AD Seine-et-Marne. 1 Y 72/2) IVR11_20077700131NUC4A Plan des toitures de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas (transformé en prison), exécuté par Jollain en février 1793. Papier aquarellé. Copie, 19e siècle. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 (détail Plan de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas de Melun (utilisé comme prison au 19e siècle). Papier aquarellé
    Auteur :
    [architecte] Gisors Guy de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le décret impérial du 16 juin 1808 prévoit la création d'une maison centrale de détention en Seine -et-Marne. Celle-ci est installée à Melun, dans l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas, établissement -Dieu occupait la partie sud-est de l'île Saint-Etienne. Ses bâtiments disparaissent lors de la construction de la prison, qui s'effectue en deux campagnes principales. La première, de 1812 à 1832, voit l'édification de trois corps de bâtiments autour de l'église Notre-Dame, alors enclavée dans l'établissement réfectoire (à l'est). A la pointe de l'île s'élèvent l'infirmerie et la pharmacie. Cet ensemble imposant (5 niveaux pour le bâtiment des dortoirs) est édifié sous la direction de plusieurs architectes : Guy de Frédéric Dupont. Une fois achevée cette première campagne de travaux, l'établissement connaît quelques aménagements : installation d'un quartier de punition en 1834 (avec adoption d'une division cellulaire 1858-1867 sous la direction d'Ernest Mangeon et entraîne le doublement de la superficie de la prison
    Localisation :
    Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de boucle de la Marne, vue de l'est. IVR11_20127701154NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H La place du Marché. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156207 . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Illustration :
    Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.203) IVR11_20047700140XA Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes . (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700305XA Papier à en-tête des établissements Dardel, fin du XIXe siècle. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294 Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700292X Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle , mais aussi ateliers de construction mécanique produisant surtout du matériel agricole). Plusieurs fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Illustration :
    la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Montaigu. Plan d'intendance, 1787. (AD Seine-et-Marne. 1 C 50) IVR11_20077700139NUC4A Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Titre courant :
    quartier de la Ville
    Description :
    IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire (aujourd'hui lycée Henri Moissan). L'axe intérieur principal de la "Ville" est l'artère est-ouest formée par la rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place Lafayette, ce qui permet à la "Ville" de demeurer hors des grands axes routiers. La rue du Général-Leclerc
    Appellations :
    de la Ville
    Illustration :
    Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale : le sud du quartier, vers la Marne de la "Ville". Dans le fond, le quartier du Marché dans la boucle de la Marne. IVR11_20097701152NUC4A ville, la Marne, le pont de la pénétrante et le quartier du Marché. IVR11_20097701158NUC4A premier plan, le parvis de la cathédrale et la rue Saint-Remy. Dans le fond, la Marne. Dans la partie de tanneurs, proche de la Marne, abrite encore plusieurs maisons à pans de bois : à droite, le n°9 Fontaine du parvis de la cathédrale, au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux" /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 82, p. 22 La rue Saint-Rémy et la cathédrale. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal l'ensemble cathédral. Sa dénomination remonte au Moyen Âge : Meaux était alors constituée de deux entités, la "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site en remployant des matériaux tirés des monuments antiques. C'est au sein de ce "castrum" que se le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est toujours partiellement conservé (dossier IA77000651) et constitue la limite nord de la "Ville", mais siècle, la partie sud de la "Ville" a connu d'importants travaux avec l'aménagement du quai Victor-Hugo (dossier IA77000777) et de la place de l'Hôtel-de-Ville, en lien avec la reconstruction de ce dernier
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
    Historique :
    à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le d'un petit affluent de la Seine : l'Almont. Le roi possédait ainsi trois moulins dans le hameau du même
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Statut :
    propriété de la commune
    Hydrographies :
    Marne
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et -Marne, H 156286) IVR11_19807700109Z Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Titre courant :
    les écoles de Melun
    Description :
    L'architecture scolaire présente deux types différents, suivant que l'établissement est issu de la réappropriation de bâtiments plus anciens ou d'une construction ex nihilo. Les exemples du premier type sont assez nombreux dans l'histoire de Melun, mais la plupart d'entre eux ont aujourd'hui perdu leur affectation de la ville (hôtel Leconte, hôtel Guérin, hôtel de Barbeau) ont ainsi fermé leurs portes. A l'inverse , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de bâtiments, parfois de construction disparate. Les exemples de plan massé sont rares et concernent souvent des édifices disparus. L'école de la Courtille et l'école normale de filles peuvent cependant être
    Typologies :
    groupe scolaire à plusieurs corps de bâtiments
    Illustration :
    Ville de Melun. Plan général des écoles communales de garçons."" Les deux écoles représentées Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur Carte postale représentant la place de la Porte de Paris, vers 1907. L'école de la rue Saint -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la photo. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.180) IVR11_20017700178X Façade sur la rue Duguesclin. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281 Plan au sol. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281) IVR11_20067700310XA Vue de la façade. IVR11_20037700127X Statue de Vulcain, à l'entrée de l'établissement. IVR11_20067700044VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne dans des locaux loués par la ville, dans la maison du sieur Digard, puis au premier étage de l'ancien primaire et secondaire : Melun se dote d'un collège en 1803 (IA77000423) et de plusieurs écoles primaires telles que celle de la rue des Potiers, aménagée en école de garçons en 1848-1850 par l'entrepreneur renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 , puis la transformation de l'ancien hôtel Guérin en école en 1888 (IA77000424), et la construction de l'école de la Courtille de 1888 à 1892 (IA77000442). Ce renouvellement se poursuit au 20e siècle, avec l'édification d'une école rue Armand-Cassagne, au sein du lotissement qui remplace les casernes de la rive sud (IA77000425). Dans l'entre-deux-guerres, un important groupe scolaire est construit dans la partie nord de la ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Genre :
    de récollets
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    l'ancien cimetière de Saint-Lazare). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700571VA Fourneaux de Melun"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Meaux -
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 4 panneaux en bas relief, d'un dorsal également orné de 4 panneaux en bas relief et d'un abat-voix hexagonal. Ce dernier est couronné par la statue d'un ange sonnant de la trompette. On accède à la cuve par un escalier à balustres tournés datant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Projet (non réalisé) de Dupont pour la chaire. Encre et fusain sur papier. (AD Seine-et-Marne. 3 V Vue d'ensemble, de face. IVR11_20087700226NUC4A Vue de détail : l'ange au sommet. IVR11_20087700228NUC4A Vue de détail : panneau de saint Thomas. IVR11_20087700229NUC4A Vue de détail : panneau daté 1621. IVR11_20087700230NUC4A Vue de détail : panneau de la Vierge à l'Enfant. IVR11_20087700231NUC4A Vue de détail :saint Etienne. IVR11_20087700232NUC4A Vue de détail : saint Paul et saint Jean. IVR11_20087700233NUC4A Vue de détail : l'abat-voix. IVR11_20087700234NUC4A Vue de détail : l'ange couronnant l'abat-voix, vu de l'ouest. IVR11_20087700235NUC4A
    Origine :
    lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Inscriptions & marques :
    La date "1621" est inscrite sur l'un des panneaux de la cuve. Ceux-ci portent également les armes du chapitre cathédral de Meaux, bûchées : au 1 et au 4, d'azur à la fleur de lys d'or, au 2 et au 3 , de gueules au chandelier d'église aussi d'or, posé en pal.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La chaire installée dans le vaisseau central de la nef résulte d'un remontage. Elle comprend des panneaux tirés de l'ancienne chaire de Bossuet, et d'autres provenant du même ensemble de boiseries que celles utilisées pour la deuxième chaire de la cathédrale, dite "chaire des Trinitaires", actuellement déposée dans la chapelle de l'Annonciation (côté nord de la nef).
    Dimension :
    H = 570 environ (sans l'escalier d'accès). Diamètre intérieur de la cuve : d = 115 cm. Dimensions d'un panneau de la cuve : la = 53, h = 125 cm. Dimensions des panneaux en remploi dans le dorsal : H
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant, en pied, couronne, croissant de lune saint Paul de Tarse, livre, palme, chaines, laurier, conversion de saint Paul de Tarse Les panneaux de la cuve représentent saint Etienne en pied et la Vierge à l'Enfant, couronnée et les pieds sur un croissant de lune. Les autres panneaux de la cuve sont ornés de rinceaux et des armes du chapitre. Les quatre panneaux du dorsal présentent la même composition que ceux de la chaire dite des Trinitaires (IM77000273) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi
    Historique :
    modeste. La cuve de la chaire actuelle en remploie certains panneaux, dont l'un porte la date "1621 ". Probablement démontés à la Révolution, ces panneaux furent remis en place à l'initiative de M. Charpentier , vicaire de la cathédrale de 1824 à 1829. Le dorsal et l'abat-voix remploient pour leur part quatre panneaux sculptés de style Louis XIV, provenant de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers-Cotterêts . D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire dite des Trinitaires (dossier IA77000273) et dans les collections du Musée de Meaux.
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une flèche en ardoise. On monte au sommet du clocher par une succession d'échelles de meunier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv La place de la préfecture.Photographie, 19e siècle. (BM Melun. NN 2) IVR11_20027701193XB Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Barthélemy est citée dans un texte en 1080. Elle est détruite pendant la guerre de célébrés dans la chapelle de la léproserie Saint-Lazare. En 1598, les paroissiens obtiennent du gouverneur l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Localisation :
    Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
  • orgue
    orgue Meaux -
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 département de Seine-et-Marne, Paris : Fischbacher, 1928, p. 19-23. l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
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